Le Je de l'ego

Pour cette première session Eklabugs de l'année, nous avons choisi LE sujet épineux qui fâche et au cœur de tous les conflits et de toute la souffrance que nous rencontrons sur cette planète, aussi bien au niveau collectif qu'individuel et ce, quelle que soit notre position dans la pyramide sociale. Je veux parler de cette petite voix dans notre tête qui passe son temps à juger, critiquer aussi bien les autres que nous-mêmes. Cet éternel insatisfait qui ne profite jamais du présent et ne vit que dans le passé ou l'avenir.

Je inégaux

Toute la journée :
« Je moi mon, je moi mon, je moi mon ».
Et toute la nuit :
« Je moi mon, je moi mon, je moi mon ».
Ils ont vraiment peur de lâcher prise
Tous là à l'agiter en permanence
Comme des forcenés.

"I Me Mine", The Beatles (1970)

L'ego, tout le monde en parle mais toujours de celui des autres, jamais du sien. En fait, le terme a tellement été galvaudé qu'il en a perdu tout son sens. Normal, l'ego est la pierre angulaire de notre société et n'aime pas se sentir démasqué. Parce qu'une fois que l'on comprend qu'il n'est pas nous, on cesse de l'écouter et de s'identifier à lui et cet imposteur retourne à l'office, là où est sa place.

Mais qui est l'ego ? Ou plutôt qu'est-ce que l'ego ?

L'ego n'est pas ce que l'on est en réalité. C'est une image de soi, un masque social, un rôle que l'on joue et qui se nourrit de l'approbation. Il veut le contrôle et ne survit que par le pouvoir parce qu'il vit dans la peur.

Deepak Chopra

Du grec et du latin signifiant « moi » ou « je », l'ego est l'opinion que l'on a de soi-même, la partie du mental qui perçoit et s'adapte au monde réel.


Comme nous l'explique en détails Sandrine Muller Bohard dans une vidéo pour se libérer de la tyrannie du mental, il existe deux pensées en nous : celle du mental et celle de l'âme.

La pensée du mental/ego est castratrice en ce qu'elle a toujours quelque chose à redire aux émanations de l'âme. En psychanalyse, on l'appelle la pensée analytique. Elle ne fait que comparer en référence à ce qu'elle connaît, notamment les expériences du passé, et elle est totalement dépourvue d'imagination (l'imagination transcendant les limites du connu et du possible du mental).

La seconde, dite « pensée extra-neuronale »,  se situe dans le deuxième cerveau, au niveau du ventre (sous le nombril) où naissent les émotions. C'est par ce chakra sacré, connu depuis 2500 ans sous le nom de hara, que rayonne notre force vitale. Appelé également « océan de l'énergie », il est considéré comme le centre de la vie instinctive et intuitive dont dépendent toutes nos fonctions physiologiques mais aussi psychologiques. C'est le siège de l'âme, la pensée qui nous nourrit et nous survit. D'où l'expression « penser avec ses tripes » où tripes se trouve être l'anagramme d'esprit.

Le con trôle et le juge ment

Et là où le bât blesse,
C'est que tu t'infliges ça tout seul.
C'est toi et personne d'autre
Qui te fais subir ça.

"Just", Radiohead (1995)

L'ego n'a qu'une envie : prendre le contrôle sur l'âme et sur le corps. Pourquoi ?

Parce que le Je de l'ego est une construction mentale — notre instinct de survie. Encore faudrait-il que nous soyons perpétuellement en danger. Alors il s'invente des menaces imaginaires aux seules fins de se rendre utile et de pouvoir ainsi exister.

Il faut bien comprendre que, contrairement à notre corps qui est recyclé pour nourrir la terre et à notre âme qui repart s'incarner ou ascensionne vers d'autres dimensions, il est le seul qui mourra après notre incarnation. Conscient de son éphémérité, à l'instar de Voldemort dans Harry Potter, cette idée lui est insupportable et il est prêt à tout pour tromper la mort.

C'est une illusion, bien sûr, car dans sa vaine et puérile tentative de tout contrôler y compris la mort, il ne fait que précipiter sa fin en gaspillant notre énergie vitale, abaissant notre vibration et endommageant ce corps physique sans lequel il ne peut être.

Contrairement à l'âme, notre Moi (ou Soi) véritable, qui n'a pas besoin de se prouver à elle-même ou à quiconque qu'elle existe puisqu'elle est et se contente d'être.

Ego à gogo

Je suis lui
Tout comme tu es lui
Et tu es moi
Et nous sommes tous ensemble.

"I Am The Walrus", The Beatles (1967)

L'ego est comme une gigantesque base de données alimentée par nos expériences personnelles, nos croyances, notre éducation/conditionnement et les expériences du collectif dans lequel nous baignons. Notre société, comme mentionné plus haut, repose entièrement sur l'ego à tous les niveaux. C'est l'ego qui fait que les uns se sentent menacés par les autres et choisissent l'attaque et la domination par peur de perdre leur utilité et par delà leur existence. C'est lui encore qui crée les égrégores qui se matérialisent dans le monde physique, conférant ainsi une assise à ses craintes tout en les renforçant.

L'ego est également constitué de nos blessures que l'on appelle à tort blessures d'âme. L'enfant intérieur, c'est lui. On le voit bien à cette manière puérile et capricieuse qu'il a de réagir quand il n'obtient pas ce qu'il veut ; à cette fuite permanente des responsabilités ; à cet illogisme et cette aburdité morbide qui, tel l'Ouranos ou le serpent qui se mord la queue, le conduisent irrémédiablement à sa perte. En anglais, mental signifie également « dérangé, fou, aliéné ».

L'ego dit : « Quand tout rentrera dans l'ordre, je serai en paix ».
L'esprit dit : « Trouve ta paix et tout rentrera dans l'ordre ».

Marianne Williamson

Le concept d'ego a malheureusement tellement été galvaudé qu'on le confond souvent avec l'amour de soi qui conduit justement à s'aligner à l'âme en reléguant l'ego à son rôle de chien de garde qui doit rester à la niche. Ou encore avec ses caractéristiques les plus yang comme l'orgueil, la vanité, la susceptibilité, la cupidité, l'agressivité ou la tyrannie.

Mais l'ego yin, c'est aussi le complexe d'infériorité, la culpabilité, la victimisation, le vampirisme, le déni, l'autodestruction. Ou pire encore, l'ego spirituel, considéré comme la forme la plus insidieuse et la plus enfermante où ce dernier se défait de sa nature matérialiste pour revêtir son habit à paillettes de lumière en se faisant passer pour l'âme.

Quel est donc le dénominateur commun à tous ces egos inégaux, de l'égocentrique qui n'écoute jamais l'autre, du tyran qui veut tout contrôler, du vaniteux qui se barricade dans sa tour d'ivoire, et de celui qui se hait ou cherche à s'autodétruire par la mutilation ou le suicide ?

La peur.

La peur, toujours et encore, qui se décline sous diverses formes mais reste bien le nœud gordien de l'humanité toute entière.

La tempête des egos

Sept cent millions de Chinois
Et moi, et moi, et moi...
Avec ma vie, mon petit chez-moi,
Mon mal de tête, mon point au foie,
J'y pense et puis j'oublie.
C'est la vie, c'est la vie...

"Et moi et moi et moi", Jacques Dutronc (1966)

L'âme est hermétique à la peur parce qu'elle est dans l'amour. Deux fréquences extrêmes qui s'opposent sur l'échelle vibratoire.

L'ego a beau être puéril et dangereux au point de se transformer parfois en notre pire ennemi, il n'est pas mauvais pour autant. Il est juste inconscient. Et totalement dépourvu de bon sens. Ou de sens tout court.  À nous de lui en trouver un.

Plus il y a de savoir, moins il y a d'ego. Moins il y a de savoir, plus il y a d'ego.

Albert Einstein

Pourquoi ?

Parce qu'il est nécessaire à notre survie dans ce monde.

Comment ?

En s'observant pour déjouer ses pièges et désamorcer les tempêtes émotionnelles qu'il provoque en envoyant de l'amour là où ça fait mal (l'antidote) — ou de l'humour pour lui casser ses effets dramatiques et relever notre vibration.

En guérissant ses blessures comme nous l'avons vu dans d'autres articles.

En reprenant les commandes et en lui assignant un rôle bien défini où il n'aura plus à jouer les pilotes automatiques. Parce que, finalement, l'ego n'est rien d'autre qu'un sale gosse mal éduqué.

Mais, au fond de moi, quelque chose me dit que la mort supposée de l'ego ne serait rien d'autre qu'un concept de plus du New Age, une création de la Matrice destinée à nous égarer pour nous obliger à revivre nos incarnations en boucle, l'ego devant être transcendé pour faire partie intégrante de l'âme et lui permettre d'ascensionner vers d'autres états d'être (un bon argument pour convaincre l'ego de se rallier au Soi).

Ainsi, lorsque chacun aura ré-encodé son ego au diapason de son âme, la Matrice-prison dans laquelle nous évoluons disparaîtra de notre réalité.

À moins de préférer pédaler en rond comme un hamster dans l'illusion d'avancer sur une ligne imaginaire. Le choix vous appartient. Sauf si vous laissez votre ego décider à votre place, auquel cas vous aurez au moins de bons mollets !

À défaut de couscous, je vous invite maintenant à aller déguster quelques parts de melon chez les autres participants dont vous trouverez la liste ci-dessous.

Projet EklaBugs #54

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L'année du Rat

Vous devriez vous méfier,
Vous devriez faire gaffe,
Ils arrivent des quatre coins du pays.
Vous devriez faire gaffe
Au retour du rat...

"Return of The Rat", Nirvana (1992)

C'est un nouveau cycle de douze ans qui démarre pour les Chinois qui fêtent aujourd'hui l'année du rat (anagramme de art). Un animal très intelligent qui souffre encore d'une très mauvaise réputation basée sur des mythes entièrement faux véhiculés depuis des siècles.

Par exemple, on le rend responsable de la peste alors que cette terrible maladie est propagée par des puces pouvant parasiter n'importe quel animal y compris l'homme. Le rat n'est ni sale (il passe beaucoup de temps à faire sa toilette) ni agressif (il préfère fuir). Il est même très utile aux humains.

Au Cambodge, en Afghanistan et dans d'autres pays, on utilise son flair pour détecter les mines qu'il ne fait pas sauter grâce à son poids léger. Il est également capable de prédire les incendies et les naufrages et le voir s'enfuir est généralement signe d'une catastrophe imminente. Enfin, sur le plan sanitaire, le rat est un éboueur naturel.

Rien qu’à Paris, on estime que la consommation de déchets par les rats serait d’environ 800 tonnes par jour, soit 292 000 tonnes par an. Pour comparaison, cela équivaut à plus de deux incinérateurs pour un budget annuel de 188 millions d’euros. (Source)

Les seuls rats véritablement nuisibles en l'occurence sont ceux qui siègent à tous les étages du pouvoir. Mais comme on dit « à bon chat bon rat », nous voilà faits comme des rats à moins qu'ils ne prennent un rat.

Notes et références

  • « Prendre un rat » : manquer son coup.

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Une étude montre que les mauvais rêves nous aident à affronter la peur

Les rêves sont une énigme permanente que l'on essaie d'interpréter depuis l'aube des temps. Si d'aucuns sont agréables, certains terrifiants, d'autres sont carrément surréalistes. Mais se pourrait-il que les cauchemars aient une utilité ? Une nouvelle étude s'est penchée sur la manière dont ces derniers nous aident à affronter la peur.

Une équipe de chercheurs composée de scientifiques de la faculté et des CHU de Genève ont collaboré avec l'université du Wisconsin pour boucler cette étude portant sur les rêves de plusieurs individus et l'analyse des zones les plus actives du cerveau durant cette phase onirique. Au réveil des participants, les changements d'efficacité au niveau des zones cérébrales contrôlant les émotions face à la peur ont été testés.

« La peur a retenu toute notre attention : quelles zones du cerveau sont activées lorsque nous faisons de mauvais rêves ? » s'interroge Lampros Perogamvros, chercheur au laboratoire de sommeil et de cognition de la faculté de Généve et également maître de conférence d'enseignement clinique au laboratoire du sommeil des CHU genevois.

Les scientifiques ont eu recours à l'électroencéphalographie de haute densité (EEG) pour mesurer l'activité du cerveau pendant le sommeil des 18 participants reliés par 256 électrodes placées sur leur crâne et les ont réveillés plusieurs fois par nuit en leur posant une série de questions dont : « Avez-vous fait un rêve ? Et si oui, avez-vous eu peur ? »

Le cerveau durant les mauvais rêves

« En analysant l'activité du cerveau en fonction des réactions des participants, nous avons identifié deux zones cérébrale impliquées dans le déclenchement de la peur au cours du rêve : l'insula et le cortex cingulaire »

Durant l'éveil, l'insula (ou cortex insulaire — N.d.T.) évalue les émotions et s'active immédiatement en cas de peur. Le cortex cingulaire prépare les réactions motrices et comportementales en cas de menace.

« C'est la première fois que nous identifions les corrélats neuronaux de la peur au cours du rêve et nous avons observé que les mêmes zones étaient activées par la peur aussi bien en phase onirique qu'en phase d'éveil » poursuit Perogamvros.

Les rêves nous préparent à réagir à la peur

L'équipe a envisagé son étude en se demandant s'il y existait ou non une corrélation entre la peur ressentie au cours d'un mauvais rêve et durant l'état d'éveil. Cette partie de leur recherche fit appel à 89 participants qui reçurent tous un journal de rêves dans lequel, chaque matin, ils notèrent leurs rêves et les émotions qu'ils avaient ressenties. Au bout d'une semaine, on les soumit à un appareil d'imagerie par résonance magnétique (IRM) tandis qu'on leur présentait des images à charge émotionnelle négative pour chercher à voir quelles zones du cerveau étaient activées par la peur et s'il y avait un changement dans ladite zone selon les émotions vécues en rêve la semaine précédente.

« Nous avons découvert que plus longtemps un individu avait ressenti de la peur dans ses rêves, moins l'insula, le cortex cingulaire et l'amygdale étaient activés quand ce dernier regardait des images négatives » explique Virginie Sterpenich du département de recherche fondamentale en neuroscience de la faculté de Genève. « En outre, l'activité du cortex préfrontal médian, connu pour inhiber l'amygdale en cas de peur, augmentait proportionnellement au nombre de rêves effrayants ».

Ceci implique qu'il existe une très forte corrélation entre les émotions que nous vivons en rêve et celles que nous expérimentons lorsque nous sommes éveillés. De plus, le fait d'avoir peur durant notre sommeil pourrait nous rendre plus aptes à affronter cette émotion en phase d'éveil. Les chercheurs pensent que cette thérapie onirique pourrait contribuer à traiter les troubles anxieux.

« On peut envisager les rêves comme un véritable entraînement à nos réactions à venir et éventuellement de nous préparer à affronter les dangers de la vie réelle » suggère Perogamvros.

Texte original de AMELIA HARRIS traduit de l'anglais par EY@EL
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Image couverture : Stefan Keller

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Apprendre à désapprendre est la plus haute forme d'apprentissage

Nous grandissons avec l'école qui nous enseigne, entre autres, les disciplines du « tronc commun ». Nous apprenons aussi des choses par le biais des médias, des religions organisées, des gouvernements et d'internet. Nous vivons littéralement à ce que l'on appelle l'ère de l'information qui nous conditionne à voir la Réalité sous un angle bien spécifique. Je suis ici pour vous dire que cet apprentissage n'est pas aussi important que l'on voudrait bien vous le faire croire et qu'en fait, il pourrait même vous enfermer dans une vie médiocre.

Selon un proverbe bouddhiste, apprendre à désapprendre est la plus haute forme d'apprentissage. Comme pour beaucoup de vérités profondes, c'est à méditer pour en saisir le sens.

Plus vous apprenez de choses, vraies ou fausses, plus votre réalité se rigidifie. Votre champ du possible semble se rétrécir, vous limitant dans votre faculté à imaginer comme le font les enfants. Cela vaut autant pour les informations que pour les activités concrètes.

Cela ne veut pas dire que vous ne devriez rien apprendre. La beauté de cet enseignement est que vous devriez être en mesure d'apprendre, de désapprendre et de réapprendre. Vous devriez être capable de vous débarrasser des mauvaises habitudes que vous avez apprises d'autrui, écarter toute information qui se voit infirmer par autre chose avec plus de preuves à l'appui, et reprogrammer ce qui ne sert plus à votre continuelle évolution.

Plus vite vous vous autoriserez à vous engager dans le processus de désapprentissage, plus il vous sera facile de désapprendre ce qui menace votre aptitude à voir le potentiel infini avéré en toute chose. Comme le disait Sénèque, « l'esprit met du temps à désapprendre ce qui a été appris très tôt ». C'est la raison pour laquelle vous avez des personnes âgées qui sont trop ancrées dans leurs façons de faire et prisonnières des mêmes croyances qu'étant jeunes. Une fois ces sillons gravés dans le cerveau et renforcés au fil du temps, il faudra un événement exceptionnel pour les reprogrammer.

C'est par le biais du système éducatif que la conscience dominante entraîne les gens à penser d'une certaine manière. Ce système qui cueille les hommes à leur plus jeune âge quand ils sont le plus impressionnables. Tout du concept du temps linéaire morcelé comme ils l'ont décrété à la civilisation humaine qui aurait soudain surgi du néant il y a 6000 ans dans un mouvement d'évolution graduel toujours croissant.

Ce que l'on nous enseigne est renforcé par les autres à qui l'on a également inculqué les mêmes croyances sur la nature des choses, ce qui le valide encore plus au niveau de notre mental. Pour rendre possible quelque chose de différent, il faut d'abord admettre que ce n'est pas parce que vous l'envisagez d'une certaine manière qu'il en va ainsi. À moins de savoir comment contourner les préjugés subconscients en accédant au champ d'information akashique, vous êtes voués à vous faire jeter de la poudre aux yeux à un moment ou un autre de votre vie, ou à maintes reprises. C'est pourquoi le désapprentissage est le meilleur outil dont nous disposions ici bas sur Terre pour remplacer ce que nous croyions vrai par ce qui nous apparaît plus authentique.

Comment désapprendre

Il y a plusieurs moyens de désapprendre. Voici une technique que vous pourrez pratiquer :

  • Établissez une liste de quelques-unes des croyances que vous entretenez qui, selon vous, pourraient vous empêcher d'évoluer.
  • Établissez une liste des activités auxquelles vous vous adonnez actuellement mais qui n'ont rien de constructives.
  • Explorez les autres possibilités en rapport avec ces domaines et posez des actes. Quand vous tomberez sur des informations et bénéficierez d'une meilleure compréhension de quelque chose, intégrez-le à votre réalité et à votre système de croyances.
  • Gardez à l'esprit que même si une nouvelle information s'est substituée à ce que vous pensiez être vrai et valant la peine d'être soutenu, il se peut qu'un jour elle soit remplacée par quelque chose d'encore plus étroitement en alignement avec la vérité et encore plus utile à votre évolution.

En suivant ces étapes de manière constante, par exemple sur un mois entier, vous allez noter un regain d'expansion et vous sentir envahi par l'énergie de l'excitation de ce que vous croyez est désormais possible. Savourez les nouvelles perspectives que vous aurez alors.

Texte original de PAUL LENDA traduit de l'anglais par EY@EL
© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

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Ce qui vous attend en 2020 (2)

Cancer : Quand les chèvres dansent, le crabe se remplit la panse.
Gare aux nœuds d'estomac.
Capricorne : Veinard ! Toutes les planètes se plient à vos capris.
Profitez-en tant que ça dure.
Lion : Uranus vous fera bouffer du lion.
Gaffe à ne pas mordre la poussière.
Verseau : Gare aux inondations ! Uranus pourrait bien
être la goutte qui fera déborder la vasque.
Vierge : Votre mental aura du mal à résister à la marée neptunienne.
Chialez un bon coup, vous y verrez plus clair après.
Poissons : Tout baigne, les astres sont en votre faveur
et Neptune vous protège. De quoi vous donner des ailes.

NOTE : En théorie, ces horoscopes ne sont pas si fantaisistes que ça et dans la pratique, toute prédiction qui se réaliserait ne serait qu'à moitié fortuite.

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Ce qui vous attend en 2020 (1)

Bélier : Chienne de vie ! La conspiration planétaire en Capricorne
risque de vous rendre chèvre. Essayez de garder la tête froide.
Balance : Vous aussi vous serez dans le collimateur de l'association
de malfaiteurs en Capricorne. Ne vous faites pas la vodka du diable.
Taureau : Uranus n'en finira pas de vous prendra par les cornes
pour vous transformer en Formule 1. Gare aux radars.
Scorpion : Uranus ne fera que vous chercher des noises
et ça vous rendra hargneux. Sale bête !
Gémeaux : Neptune vous incitera à glander devant la télé.
Essayez de rester concentré sur une seule chose à la fois.
Sagittaire : Vous vous sentirez un peu en décalage à cause de Neptune.
La pratique des arts martiaux vous sera bénéfique.

Mes précédents « horoscopes » illustrés vous ayant apparemment beaucoup plu et amusé de « vrais » astrologues, je vous en ai concocté une nouvelle fournée pour cette année de ouf qui nous attend. En deux parties pour éviter que la page ne soit trop lourde à charger. Veuillez noter toutefois que même si les prédictions sont un peu (beaucoup !) farfelues, les transits planétaires ne sont pas une invention de ma part. Il risque donc d'y avoir un certain fond de vérité.

À suivre : l'horoscope des trois autres paires de signes demain...

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L'effet Brésil

Je ne sais pas pour vous mais moi, j'ai l'impression que nous sommes assis sur une gigantesque cocotte-minute sur le point d'exploser... ou d'imploser à tout moment. Peu importe, le big boum est pour bientôt, ça c'est sûr. Et si les énergies de 2020 sont censées favoriser le pragmatisme, la prise de responsabilité, la solidarité et l'équilibre, vu l'état actuel de la condition humaine et l'ampleur des dégâts occasionnés par la déconnexion totale chez une grande partie de nos congénères, j'ai de gros doutes quant à cette transition vers un âge d'or. Disons que ce ne pourra pas être pour tout le monde. Et je ne voudrais pas que cela soit perçu comme élitiste ou présomptueux de ma part, juste réaliste. Cela n'a rien à voir avec votre culture, votre niveau d'éducation, votre classe sociale, votre âge ou votre condition physique mais uniquement votre volonté de faire le travail nécessaire en vous qui impactera le champ morphique dans lequel nous baignons tous. Cela n'a rien d'un concept, c'est une réalité scientifique largement documentée et éprouvée mais officiellement occultée et massivement ridiculisée car forcément toutes les bases des pouvoirs en place actuels reposent sur la division et l'illusion que le pouvoir se trouve à l'extérieur de vous.

Alors non, l'amour ne va pas nous tomber dessus et nous transformer en bisounours comme dans le clip ci-dessous mais les énergies à venir vont certainement nous inciter à le trouver en nous et à aligner nos vibrations sur sa fréquence (qui est la plus haute dans l'échelle vibratoire). Aussi en attendant d'être « réencodés » par un éventuel flash solaire (voir mon billet précédent), je tenais à partager avec vous la magie de ce morceau qui élève l'âme et parle de reconnexion et de révélation. La magie ou l'âme agit. Et vous savez quoi ? Il n'y a que deux lettres à changer pour rendre la musique magique (hé oui, ce satané 2, il est partout !). Voici donc la petite merveille dont nous a gratifiés EOB le mois dernier et que depuis, je me passe en boucle tous les jours en guettant (avec impatience) la sortie d'un nouveau single puis d'un album (enfin) promis pour très bientôt.

Brasil

Ce mauvais rêve m'a expédié
En chute libre... en chute libre...
C'est en moi, c'est en toi aussi.

Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut
En chute libre... en chute libre...
Combien de temps encore
Avant que tu ne retrouves le sourire
Et le goût de rire ?
Mais c'est impossible.

Ma chérie, tu ne vois ne donc pas,
J'ai la sensation d'être terrassé.
Je pense savoir
Qu'il est temps de partir.

Mais il n'y a aucun retour possible,
La flamme s'est éteinte.
Tout est fini maintenant,
Ce n'est la faute de personne, oh non.
Il n'y a plus à avoir peur désormais
Mais tu sais...

Ces journées idylliques
Et ces nuits magiques
Passées avec toi :
Je t'aime.

Et je le sens tomber,
Cet amour, je le ressens à nouveau...

Et je le sens tomber,
Cet amour, je le ressens à nouveau...

Et je le sens tomber,
Cet amour, je le ressens à nouveau...

Et je le sens tomber,
Cet amour, je le ressens à nouveau...

Et je le sens tomber,
Cet amour, je le ressens à nouveau...

Ed O'Brien, 2019

À propos de cette chanson

EOB, comme je vous l'avais expliqué, c'est Ed O'Brien, l'avant-dernier membre de Radiohead à se lancer dans une carrière solo parallèle, Colin Greenwood (qui joue de la basse sur ce morceau) n'ayant pas encore sauté le pas.

« "Brasil", c'est un état d'esprit et non un lieu ou une époque » explique Ed. Pour lui, tout a commencé au retour d'une tournée avec Radiohead en 2012 où il est parti vivre un an au Brésil avec sa famille.

« Nous avons vécu une expérience très profonde dans ce pays extraordinaire, tissé de nouveaux liens avec des lieux et des personnes. J'ai eu l'occasion d'aller au Carnaval de Rio en 2013, c'est certainement le plus grand spectacle au monde, une explosion de lumières, de mélodies, de rythmes et d'amour. Pour moi, ce fut un de ces grands moments de révélation, musicalement parlant. Quand notre séjour a pris fin, nous sommes rentrés chez nous et je me suis intuitivement retrouvé sur le chemin des collines galloises avec un exemplaire des Feuilles d'herbe de Walt Whitman, quelques guitares, un ampli et des pédales (bien entendu). J'ai loué un cottage dans les monts Cambriens et les chansons qui composent l'album se sont mises à couler de source. »

« À cette époque, je suis aussi tombé sur les merveilleuses paroles de Carl Sagan qui accompagnent cette célèbre photo de la Terre intitulée "Un point bleu pâle". Allez voir si vous ne connaissez pas, c'est vraiment d'actualité. »

Et justement, cette chanson deux-en-un, qui démarre comme une balade folk pour s'engouffrer dans une espèce de transe rythmique, emportée par la basse omniprésente de Colin Greenwood sur fond de guitares cristallines et de synthés, nous parle d'amour inconditionnel. Les images d'Andrew Donoho, qui avoue que Radiohead est la raison qui l'a poussé à se tourner vers la réalisation de clips vidéos, ajoutent vraiment une dimension supplémentaire à ce morceau de presque 9 minutes — une durée assez peu commune pour un single.

Lovecraft, Kubrick et Junji Ito font partie des auteurs de science-fiction favoris d'Ed O'Brien mais à l'opposé de son pote Thom Yorke dont l'album expérimental Anima dépeint l'univers assez glauque de ses cauchemars, il a toujours voulu « réinterpréter leur vision horrifique pour en faire quelque chose de plus poétique, de plus optimiste ».

« "Brasil" était un de ces morceaux qui transpirent la magie dès les premières notes » se souvient Andrew Donoho. « Tout s'est mis en place très rapidement. L'empathie, la solidarité, l'émerveillement, la spiritualité, et l'exploration, tout ça émanait de la chanson et de ses références, et je voulais parler d'un concept hors de ce monde à portée plus vaste qui serait en faveur de l'humanité. Ed et moi partagions ce même amour de l'espace et des concepts temporels abstraits alors j'ai donc commencé à écrire un scénario sur la transcendance des barrières physiques de nos corps et du temps comme une expérience linéaire. »

« Et si des extra-terrestres ou des êtres supérieurs débarquaient sur Terre pour nous unir plutôt que nous détruire ? » demande Ed. « Et ce serait comment si nous partagions nos pensées, nos expériences, nos actes ? La théorie qui dit que l'humanité en tant qu’espèce constitue en fait un seul et unique organisme géant m’a toujours fasciné. Je voulais explorer ce concept du point de vue de plusieurs personnages, de divers effets visuels. Tout cela est la trame de "Brasil". »

Vous qui me lisez depuis longtemps et qui commencez sans doute à me connaître, vous comprenez pourquoi je tenais tant à partager ceci pour démarrer l'année. Certes, il y en aura bien encore pour le traiter de vieux hippie quinquagénaire coincé sur son nuage. À ceux-là, je leur citerai les paroles de John Lennon :

Je suis peut-être un rêveur
Mais je ne suis pas le seul.
Un jour, j'espère, vous nous rejoindrez
Et le monde ne fera qu'un.

"Imagine", John Lennon (1971)

© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

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2020, l'Odyssée de la Terre

Pour l'absolution je chanterai
Et en disgrâce je tomberai.
Il n'y a plus d'endroit où se cacher,
Plus personne à qui se confier.
La vérité brûle en nous
Et ne cessera jamais d'exister.

"Sing For Absolution", Muse (2003)

Chaque année, on croit que celle qui vient de s'écouler fut la pire, on se prépare au meilleur pour celle qui débute et une fois achevée, on se rend encore compte que l'on s'est planté sur toute la ligne.

Pour être fidèle à la vibration de 2020 (qui se trouve être également celle de mon chemin de vie), je me contenterai de vous énumérer quelques données dites « ésotériques ». Si cela choque votre esprit cartésien, je vous prie de m'en excuser et je vous souhaite bien du plaisir car le pauvre risque d'être de plus en plus malmené au fil des mois à venir. Mais qui sait, ce ne sont pas forcément les derniers à s'éveiller qui mettront le plus de temps à évoluer, n'en déplaisent aux gros egos spirituels qui nous polluent l'essence parce qu'ils canalisent et se croient spéciaux alors qu'en fait, c'est le propre de chaque être, pas justes quelques « élus » (et tant pis pour votre fond de commerce).

En numérologie, 2020 se réduit donc à 2+0+2+0=4, le nombre de la terre, de la matière, du concret, du pragmatisme, de la logique, de la régularité mais également de l'obstination et du contrôle. Il correspond à l'Empereur dans le tarot de Marseille.

Mais 2020, c'est également la combinaison de deux 2 (l'association, la collaboration, la diplomatie et la dualité) et deux 0 (infinies possibilités, le nombre le plus puissant, la Source, le Tout, les deux polarités positive et négative ajoutées de chaque nombre ramenant toujours au zéro). Une année miroir qui amplifie la vibration du 20 en analogie avec la lame du Jugement ou de la Reconnexion. On y voit un ange surgi des cieux qui souffle dans une trompette, symbolisant ainsi l'éveil spirituel, la Révélation.

Si l'on y mèle un peu d'astrologie, on retrouve la vibration annuelle du 4 dans la concentration de planètes lentes en signes de Terre (Capricorne et Taureau) y compris le nœud sud représentant le karma accumulé qui transitera le centre galactique au moment du Solstice d'été.

Certains parlent également d'un flash solaire tant redouté par nos « contröleurs » qui viendrait prochainement engrammer notre conscience planétaire de nouveaux codes (à surveiller le portail du 02.02.2020). Ce qui cadre plutôt bien avec ce qu'écrit, par ailleurs, Murielle Robert à propos de Reish « l'Étincelle Divine qui rayonne tout au sommet, l’élévation dans l’humilité, "courber l’ego pour écouter son Cœur" dans la libération des mémoires karmiques et ainsi voyager léger en constante communication avec le Soi Supérieur ».

Une nouvelle année démarrée en fanfare (éclipses, tambours, trompettes, barils de poudre et tout le tintouin) que je nous souhaite la moins chaotique possible à défaut d'être conforme à nos espérances.

N'espérons plus, créons et lâchons prise !

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