Rien n'est fatal. Tout est programme.

La plupart d'entre nous passons notre existence à tenter de réparer ce qui ne va pas, convaincus qu’il suffit de comprendre, d’analyser ou de « guérir » pour aller mieux. Sans nous en rendre compte, nous ne faisons que redécorer notre cellule. Car le véritable enfermement ne vient pas des événements extérieurs, mais de ce qui les fait revenir encore et encore sous des formes différentes. Ce qui se répète n’est pas un hasard : c’est un schéma — une structure programmée.

Identification des boucles de programmation

Un schéma n’est pas une émotion isolée ni une histoire personnelle. C’est une ligne de code mémorielle inscrite dans notre psyché — parfois jusque dans notre âme — qui attire les mêmes scénarios, les mêmes dynamiques relationnelles, les mêmes impasses. Les visages changent, les décors aussi, mais la sensation finale reste étrangement identique. Rejet, humiliation, peur, insécurité. Le système se nourrit de cette charge émotionnelle répétitive. Pour lui, la souffrance recyclée est une ressource.

La matrice ne commence pas à l’extérieur. Elle commence exactement là où l'on n'a plus conscience de réagir. Certaines émotions surgissent avant toute réflexion consciente. Non pas parce qu’elles nous définissent, mais parce qu’elles ont été apprises, répétées, transmises. Ce sont des mémoires collectives, des automatismes intégrés. Des réflexes.

Une programmation se reconnaît facilement quand on sait où regarder. Elle réagit avant nous. Elle s’active toujours sur les mêmes thèmes. Elle revient même quand nous avons compris intellectuellement. Elle nous convainc que « c’est normal », que « c’est la vie ». Dès que quelque chose se déclenche sans intervention consciente, il ne s’agit pas d’une vérité intérieure, mais d’un programme. Ce qui se répète sans présence n’est pas une expérience : c’est une instruction.

Il ne s'agit plus alors de se demander pourquoi mais de savoir si ce que nous ressentons est vraiment nous.

Dissolution des codes mémoriels

On ne dissout pas une mémoire en l'affrontant ni en la travaillant. L’effort, la lutte, l’identification émotionnelle sont précisément ce qui la font perdurer. La clé n’est pas l’attaque, mais le retrait.

Quand un scénario se remet en route, le premier geste consiste à couper court au récit intérieur. Ne plus raconter l’histoire. Ne plus justifier. Nommer simplement ce qui se passe : « Tel programme vient de se mettre en route ». Cette identification à froid crée une distance immédiate.

Vient ensuite la non-réaction. Le schéma répétitif cherche une prise, une vibration, une charge émotionnelle. Si nous restons neutres, présents, étanches, il tourne à vide. Sans colère, sans tristesse entretenue, sans drame intérieur, le courant ne passe plus. Ce n’est pas de l’indifférence, c’est de la lucidité.

Puis il y a le refus de consentement. À un moment donné, il s’agit de notifier clairement que le tour de magie a été identifié. Que nous ne sommes plus le support volontaire de cette boucle. Non par la force, mais par une décision intérieure nette et tranchante.

Certes, la mémoire peut revenir. Parfois même plus intensément au début. Ce n’est pas un échec, c’est un test du système qui vérifie simplement si nous allons replonger ou rester centrés. Quand nous tenons notre position, quelque chose se met à changer subtilement mais profondément : la mémoire est encore là, mais elle n’a plus de pouvoir.

Un jour, nous remarquons que là où auparavant il y avait de la tension, un léger sourire apparaît. Plus tard, nous nous retrouvons face aux mêmes thèmes, aux mêmes types de personnes, aux mêmes déclencheurs. Mais intérieurement, ce n'est plus le même terrain. Il n’y a plus de lutte, plus de justification, plus de fuite. Juste une présence calme.

La mémoire finit alors par s’éteindre d’elle-même, faute de carburant. Il n'y avait rien à guérir. Rien à corriger. Juste à se désengager. Et ce qui disparaît n’est pas nous. C’est ce qui se nourrissait de nous.

Les êtres lucides ne cherchent pas à être heureux dans la simulation. Ils cherchent juste à se libérer des rouages de leur programmation en se détachant de ce qui ne leur appartient pas afin de s'appartenir pleinement.

D'après les publications d'ELÉHA
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Il était une fois dans les écuries

À l'occasion du passage à l'année du Cheval mardi dernier, j'ai battu le fer pendant qu'il était chaud et je suis allée faire un tour du côté des écuries, histoire de tâter le terrain. 

Et franchement ça crin. 

Jument pas : ils avaient tous l'étalon dans l'estomac, des fourmis dans les sabots, et tenaient des propos fort débridés. 

J'ai tout fait pour ne pas me laisser désarçonner en évitant de monter sur mes grands chevaux et de prendre le mors aux dents, mais ces canassons ont vraiment failli me faire tourner en bourrique. 

Et en plus, ils m'ont refilé le rhume des foins.

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2026 : des chevaux de feu sous le capot

Dans deux jours, l'Asie célébrera le Nouvel An chinois selon un calendrier basé sur les cycles lunaires. Un basculement des énergies dans le script s'opère. Une montée en régime nette : avec le Cheval de feu, le pas devient galop et la forêt1 s'enflamme. Une énergie Yang absolue, sans amortisseur.

La chevauchée archontique

Les chevaux au galop
On les retient vers les champs de blé
Prends mon chemin enfin
En chevauchée des étriers
On les retient

"La chevauchée des champs de blé", Indochine (1987)

Selon la légende2 de la Grande Course organisée par l'Empereur de Jade, le Cheval, puissant et confiant, perdit sa place à cause du Serpent caché dans ses sabots. Surpris à l’arrivée, il réagit trop vite… et se vit ravir la sixième place par ce dernier.

Sous ses faux airs de vraie faux, le sept (7) est d'ailleurs considéré comme un nombre divin et sacré. En réalité, c'est celui de la boucle démiurgique. Le septième arcane3 du tarot représentant la dissonance cognitive sous la forme d'un Chariot mu par deux chevaux au galop : un blanc, un noir (la dualité), chacun tirant dans une direction opposée. La tradition ésotérique évoque la puissance de direction de celui qui tient les rênes. Mais le message est erroné car l'avatar (le conducteur du chariot) demeure sur le plan horizontal de l'Âme incarcérée dans la Matrice  — alors que l'Esprit s'élève au-dessus de la dualité sans rapport de force.

À bride abattue

La symbolique du Cheval est limpide : il incarne l'énergie, la franchise et la spontanéité — mais aussi la réactivité émotionnelle qui est l'un des piliers matriciels et qui peut le faire dévier de son axe. Le feu Yang, dont il est question, n'est pas le feu froid tranchant de l'Esprit qui éclaire mais le feu ardent destructeur de Mars et ses énergies guerrières qui embrasent tout.

Et nous là-haut et tous nos vaisseaux le jour sera rouge
Et puis là-haut défier le ciel et tous les drapeaux
Nous marcherons ensemble nous les mauvais anges nous les refusés
La vie ne nous touchera pas, nous les mauvais anges d’un autre baiser.

"Le fond de l'air est rouge", Indochine (2013)

Il faut bien comprendre que le zodiaque (occidental ou chinois) est une cartographie holographique de programmation et non un outil de découverte de soi comme je l'ai longtemps cru et évoqué à tort. Sauf, bien sûr, pour l'Âme privée de son Esprit qui tient à s'identifier au rôle qui lui a été assigné. Je sais, ça pique un peu — beaucoup même. Mais je suis moi-même la première à absorber l'onde de choc. Ce n'est pas tant que tout ce qui est dit soit faux, mais qu'un thème astral est justement cela : un scénario astral dont nous sommes le personnage principal. Ce protagoniste et son histoire, ce n'est pas nous.


©la Pensine Mutine

Ainsi, la programmation planétaire, comme l'explique Iso V. Sinclair, « est un aspect de la Matrice qui nous maintient dans un certain état fréquentiel. En étudiant ces influences à travers l'une ou l'autre des astrologies, on peut commencer à identifier les schémas répétitifs, emprises et influences qui façonnent notre perception de notre réalité. Cependant, l'objectif ultime est de dépasser ces programmations, en réalisant que notre essence réelle n'est pas limitée par les configurations astrales ou les cycles planétaires archontiques. La Supraconscience nous invite à observer ces influences sans s'y attacher, à reconnaître leur existence tout en sachant que nous sommes bien plus que les traits et les tendances qu'elles peuvent décrire. »

En d'autres termes, l'être devenu conscient peut craquer le code de sa prison vibratoire en étudiant avec discernement les courants astraux qui le manipulent — sachant qu'il y aura toujours une part de vérité/mensonge — pour en extirper les perles de cette boue astrale afin de se libérer de ces influences pour atteindre un état de conscience supérieur.

La ruée dans les brancards

Pour 2026, les concepteurs de cette simulation mortifère ont donc prévu de mettre un coup d'accélérateur au tempo et le feu aux poudres. La combinaison Yang-Yang du Cheval de feu ne tempère rien : elle amplifie. L'idée devient action. Le désir devient urgence. L'hésitation devient coûteuse.

Ce n’est pas une année de confort ni de prudence. C’est une année d’initiatives rapides, de projets lancés sans tout verrouiller, de changements assumés en cours de route. Le monde accélère parce que l’immobilité devient plus risquée que l’essai.

Mais l’enjeu central n’est pas la vitesse. C’est la maîtrise de sa propre vitesse.

Un cheval lancé peut aller loin — à condition que le cavalier reste lucide et tienne la direction.

Pour bien naviguer, il sera préférable de canaliser l'élan plutôt que de le freiner ; de faire preuve de patience sans étouffer l'audace ; d'innover et de sortir des sentiers battus.

Des chevaux et des rats

Cette conception matricielle repose sur un schéma de prédation, à l'image des Archontes qui intègrent dans la programmation zodiacale des signes ennemis (adversaires) et des signes compatibles pour perpétuer cette polarisation, cette friction, cette dualité.

L'aube rugit à faire trembler la charpente,
J'ai l'impression d'avoir dormi dans une cave pleine de serpents.
On m'a coupé les ailes et enduit les semelles de glu,
Alors si tu comptes être mon ennemi, moi aussi, je peux être le tien.

"Be My Enemy", The Waterboys, 1985

©la Pensine Mutine

Il en va ainsi de même pour les « années ennemies » qui sont les années lunaires correspondant au signe zodiacal opposé au vôtre dans le cycle des douze animaux chinois. 

Ces années, marquées par une polarité augmentée, ont en effet tendance à apporter des énergies conflictuelles et déséquilibrées et demandent donc une vigilance accrue. 

Sont concernés, en 2026, les natifs du Rat (1936, 1948, 1960, 1972, 1984, 1996, 2008, 2020).

Fait intéressant à noter, l'année correspondant à votre propre signe n'est pas une année de « chance » mais plutôt de « malchance ». 

Natifs du Cheval (1930, 1942, 1954, 1966, 1978, 1990, 2002, 2014), soyez avertis.

À tous, bon rodéo (électrique) dans les arènes du Démiurge !

Notes et références

  1. ^ 2025 était l'année du Serpent de bois.
  2. ^ À noter que les légendes varient et qu'il est aussi parfois question de treize animaux dont le Chat qui a finalement été exclu mais substitué au Lapin dans le zodiaque vietnamien.
  3. ^ Arcane signifie secret hermétique.

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Le paradis est truffé de bons chocolats

Pourquoi réserver les truffes aux périodes de fêtes ? Qui décide de quand vous pouvez vous faire plaisir ? Je vous invite à tester dès maintenant cette recette gourmande bien plus savoureuse mais surtout beaucoup plus saine et moins calorique que celles que vous avez pu goûter à Noël.

Ingrédients

Pour 20 truffes :

- 200 g chocolat noir
- 150 g crème de coco
- 2 cuil. à soupe sirop d'agave
- 150 g de noisettes décortiquées

Réalisation

Faire fondre au bain-marie le chocolat avec la crème de coco et le sirop d'agave.

Laisser durcir 2h au réfrigérateur.

Torréfier les noisettes à 180°C sur une plaque à four. Laisser dorer 15 minutes, en retournant toutes les 5 minutes. 

Hacher les noisettes.

Former des boules avec la pâte et les rouler dans les noisettes hachées.

Ces truffes se conserveront au réfrigérateur dans une boite hermétique tapissée de papier sulfurisé.

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L'arnaque matricielle du voile de l'oubli, du karma et des annales akashiques

Nous avons tous entendu parler du karma, du voile de l’oubli et des annales akashiques. Ces concepts sont omniprésents dans la spiritualité New Age et même dans certaines traditions anciennes. Mais que se passerait-il si tout cela était en réalité un immense système de contrôle ?

Pourquoi oublions-nous nos vies passées ? Qui décide de ce que nous devons payer ? Et ces annales akashiques contiennent-elles vraiment la vérité ? 

Aujourd’hui, nous allons voir comment ces trois concepts fonctionnent ensemble pour maintenir l’humain captif dans la matrice.

Le voile de l'oubli

Commençons par cet outil de manipulation qu'est le voile de l'oubli.

On nous enseigne qu'à chaque réincarnation, nous oublions nos vies passées afin d’éviter d’être accablés par des souvenirs traumatisants. Le voile de l’oubli serait une protection permettant de recommencer sur une nouvelle page blanche.

Mais alors, si ce voile est systématique, pourquoi certains enfants se souviennent-ils de leurs vies passées ? 

Le voile de l’oubli n’est pas naturel. Il s’agit d’une technologie de réinitialisation matricielle, un brouillage volontaire de la mémoire destiné à nous empêcher de percevoir la nature cyclique et forcée de l’incarnation.

Et si l’oubli était une bénédiction, pourquoi certains enfants, comme l'ont démontré les découvertes de Robert Monroe, conservent-ils des souvenirs qui finissent par disparaître en grandissant ?

Le fait est que la mémoire n’est pas perdue, mais verrouillée. Seule une connexion avec l’esprit véritable permettrait de retrouver une mémoire authentique, non filtrée par la matrice.

Le karma

Examinons maintenant la prison morale du karma.

Il nous est dit que nous devons « payer » pour les erreurs de nos vies passées. Nos souffrances actuelles seraient dues à des actions antérieures, et nous nous réincarnerions pour apprendre des leçons et évoluer spirituellement.

Le karma n’est pas une loi cosmique, mais un programme de recyclage des âmes. Si nous ne nous souvenons de rien, comment pouvons-nous apprendre et progresser ? Ce système force les âmes à accepter des souffrances inutiles et perpétue leur captivité.

Pourquoi certaines âmes « mauvaises » mènent-elles des vies privilégiées, alors que d’autres souffrent dès la naissance ?

Cette dette imaginaire n'a rien d'une justice divine, mais tout d'un mécanisme de servitude qui renvoie l’âme dans la matrice astrale après chaque mort.

Les annales akashiques

Ce qui nous amène au miroir astral souvent instable que constituent les annales akashiques.

Les annales akashiques sont souvent décrites comme une immense bibliothèque cosmique contenant toutes les mémoires du passé, du présent et du futur. On y accéderait par méditation, hypnose ou à travers les « gardiens akashiques ».

Mais ce que l’on nomme « annales akashiques » semble être, en réalité, une mémoire astrale — partielle, instable, et souvent influencée par la matrice. Si ces archives reflétaient la vérité pure, pourquoi les récits changent-ils selon ceux qui y accèdent ? Pourquoi renforcent-elles presque toujours le dogme du karma et la nécessité de se réincarner ?

Plutôt qu’une source fiable, elles ressemblent à une base de données vibratoire conditionnée par les filtres de l’astral.

Consulter ces archives reviendrait à chercher la vérité sur Internet, sauf que les résultats sont triés par un moteur de recherche invisible.

Et si elles offraient vraiment un savoir libérateur, pourquoi l’humanité reste-t-elle engluée dans autant de confusion et d’amnésie spirituelle ?

L'objectif caché du système

Le voile de l’oubli, le karma et les annales akashiques forment une prison invisible servant un objectif caché du système.

Le voile de l’oubli empêche de voir le cycle d’incarnation forcée, tandis que le karma pousse l’individu à accepter sa condition, et les annales akashiques entretiennent l’illusion du savoir.

Si ces outils étaient vraiment là pour notre bien, pourquoi nous empêchent-ils de comprendre la véritable nature de la matrice et de notre enfermement ?

Comment se libérer de ces illusions ?

Robert Monroe, un explorateur du voyage astral, a découvert que la réincarnation n’était pas une évolution, mais un système de recyclage forcé.

Pourquoi nous inciter à revenir encore et encore, si ce n’est pour nous maintenir dans un cycle de servitude énergétique ?

Les témoignages abondent de vies de souffrance de personnes persuadées expier ainsi de prétendues erreurs passées dont elles n'ont pourtant aucun souvenir et dont certains gourous profitent afin de leur vendre des « soins karmiques ».

Pourquoi des gens passent-ils leur vie à essayer d’effacer un karma dont ils ne se souviennent même pas ? Ne serait-ce pas un piège ?

Parmi les figures influentes qui ont promu le concept des annales akashiques, on trouve Linda Howe qui en véhicule une vision « positive » mais dont les récits sont incohérents ; Dolores Cannon, connue pour ses travaux d'hypnose régressive, mais dont les témoignages des patients sont souvent contradictoires ; et Edgar Cayce, surnommé le « prophète dormant » qui prétendait puiser dans les annales, mais dont certaines des prédictions se sont avérées inexactes.

Il semblerait donc que les lectures akashiques soient influencées par des filtres astraux et ne soient pas des vérités absolues.

Il faudrait donc éviter de rechercher ses vies antérieures via l’hypnose ou la méditation car c'est un piège astral. Eviter également de chercher à « purifier son karma » car cela alimente le système et ne pas tenter d’accéder aux annales akashiques car elles sont fortement sujettes aux filtres matriciels et à l’incohérence astrale.

Et au contraire, reprendre son autorité vibratoire et rejeter l’idée de dettes karmiques ; comprendre que nous ne sommes pas des âmes, mais des esprits captifs d’un corps matriciel ; se reconnecter à son esprit, seule source fiable d’information.

Et si la véritable sortie ne consistait pas à « payer une dette », mais à réaliser qu’elle n’a jamais existé ?

En conclusion...

Le karma, le voile de l’oubli et les annales akashiques ne sont pas des outils d’évolution, mais des mécanismes de contrôle. Nous devons arrêter d’accepter ces dogmes et chercher la réalité par nous-mêmes.

Et vous, avez-vous déjà remis en question ce que l’on vous a toujours dit sur la réincarnation ?

© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

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Sociologie vs Supramental

La politique n’est pas un échec. Elle fonctionne exactement comme prévu. Les élites ne sont pas incompétentes. Elles sont cohérentes avec le système qu’elles servent.

Les guerres ne sont pas des dérapages. Elles sont des outils de régulation. Les manifestations ne sont pas des révolutions. Elles sont des soupapes.

Vu d’en « bas », tout semble chaotique. Vu d’en « haut », tout est parfaitement ordonné. Mais du point de vue supramental, une évidence apparaît : ce n’est pas un combat de camps, c’est un théâtre de conscience.

Les élites jouent leur rôle : maintenir la peur, fragmenter l’attention, canaliser la colère, donner l’illusion du choix. La gauche contre la droite. Le peuple contre les puissants. Les nations contre les nations. Toujours une opposition visible, jamais la structure invisible.

La guerre nourrit l’économie de la peur. La politique nourrit l’illusion du contrôle. Les médias nourrissent la narration. Les manifestations nourrissent le sentiment d’agir. Tout nourrit le système. Même la révolte. Surtout la révolte non consciente.

Le manifestant croit lutter contre l’oppresseur, en réalité, il alimente le champ émotionnel qui permet au système de tenir. Colère, indignation, peur, espoirs déçus, sont des carburants pour la matrice.

Le système ne craint pas la foule, il craint le regard lucide, car le supra-mental voit ceci : ce monde ne tient pas par la force, il tient par l’adhésion inconsciente.

Nous participons au maintien du système, par nos peurs héritées, par nos identités défensives, par notre besoin d’ennemi, par notre besoin de sauveur.

Les élites ne sont pas au sommet, elles sont les gestionnaires d’un champ mental collectif, elles servent les intérêts des personnalités égotiques.

Et tant que la conscience reste horizontale, pour ou contre, eux ou nous, victoire ou défaite, le jeu continue. Le vrai danger pour le système n’est pas la révolution, c’est le retrait intérieur. Le moment où un être cesse de vibrer sur la fréquence proposée. Le moment où il ne nourrit plus la peur, ni la haine, ni l’espoir artificiel. Quand il voit.

L'être initié ne manifeste pas. Il désactive le programme. Et un système privé d’adhésion s’effondre toujours de lui-même.

Ce monde ne changera pas quand les élites tomberont. Puisque d'autres les remplaceront, différents et pourtant si identiques.

Il changera quand nous cesserons de croire que le combat est extérieur.

Tout est notre projection. Rien n'est plus écrit lorsque nous effaçons le programme.

Texte original d'ÉLÉHA

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La matrice ne tient pas par la force

La matrice ne tient pas par la force. Elle tient par l’adhésion invisible. Ce qui permet au rêve de durer. Aucune prison ne tient par la force. Elle tient par l’accord de ceux qui y vivent. 

On n’enferme pas une conscience. On lui propose un cadre…et elle s’y installe d’elle-même.

Le consentement ne ressemble pas à un « oui ». Il ressemble à l’habitude, l’espoir, la peur de perdre, le besoin de sens, l’attente d’une récompense…

Tant que vous attendez quelque chose du système, vous avez déjà consenti.

Tant que vous cherchez une amélioration, vous acceptez le cadre.

Tant que vous demandez une permission, vous reconnaissez une autorité.

La domination la plus parfaite ne fait pas de bruit. Elle rassure. Elle explique. Elle promet. Et surtout, elle laisse croire que l’alternative n’existe pas.

Le consentement n’est pas moral. Il est structurel.

Le retirer ne demande ni colère, ni lutte, ni révolution. Il demande une seule chose : cesser d’y croire. Le jour où vous n’adhérez plus, le mécanisme tourne à vide. Et ce jour-là, le système ne s’effondre pas. Il devient simplement inutile.

Aucun pilier de la matrice n’a été imposé. Tous ont été acceptés.

Texte original d'ÉLÉHA

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Avis au lecteur

L'appel du Réel
Le réel ne s’atteint pas en ajoutant du sens, mais en laissant mourir le rêve. Les lecteurs attentifs auront sans doute remarqué une diminution progressive ...

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