La sortie du personnage

En lisant ce mini-eBook d'une trentaine de pages de Lulumineuse sur l'ego qu'elle appelle « le Personnage » ou encore « le Masque », je n'ai pu m'empêcher de penser au film éponyme The Mask avec Jim Carrey. Certes les « masques » dans la « vraie » vie sont moins caricaturaux mais c'est un peu ça l'idée (toute ironie avec les masques obligatoires étant d'ailleurs purement fortuite).

Comme à son habitude, Lulu a recours à des exemples concrets de son propre vécu pour nous expliquer le principe du Masque, pourquoi il nuit à toutes nos relations (y compris celle avec nous-même) et comment s'en défaire pour notre mieux-être et celui de la société. Cette lecture m'a tellement apporté que j'ai voulu la partager avec une personne que j'apprécie beaucoup mais dont le français est approximatif. Il m'a alors donné l'idée de le traduire en anglais avec la bénédiction de son autrice qui s'est montrée aussi enthousiaste que moi. Un défi que je suis fière d'avoir relevé pour moi-même mais aussi pour tous ceux à qui cela va permettre de découvrir ces enseignements précieux dans une langue qu'ils comprennent.

Vous trouverez ci-dessous un large extrait représentant environ un quart du texte original en français que vous pourrez télécharger gratuitement ici :

Télécharger le e-book (PDF)

Ey@el

Comment ne pas se laisser happer par son propre personnage et ceux des autres au quotidien ? Comment s’observer et s’aligner avec son vrai Soi, magnifique, lumineux et amour.

La sortie du personnage est le fondement de toute relation.

A la naissance, nous ne portons pas de masques, puisque nous n’avons pas encore construit le personnage. C’est d’ailleurs parce qu’ils sont complètement eux-mêmes, que nous avons souvent une fascination pour les bébés. Si je prends l’exemple de ma fille de trois ans, elle est totalement elle-même, dénuée de toute forme construite. Elle a certes des traits de personnalité, mais ils ne sont pas enfermés dans un personnage, dans un rôle. Le personnage est justement ce rôle que nous nous créons et dans lequel nous nous barricadons.

Ce n’est pas mauvais en soi, c’est simplement une armure, une identité construite sur laquelle nous nous reposons afin de pouvoir survivre, là où nous atterrissons. Or, voilà où se situe le principal souci. Les personnes vont s’identifier uniquement à cette identité construite, que nous pouvons appeler hypnose du personnage. Cette identité se détache de plus en plus du moi, du vrai, de qui nous sommes profondément. Elle s’assimile plutôt au petit moi, au côté égotique.

Dans ce cas, nous allons plutôt subir la vie, plutôt que de la percevoir. Nous allons développer la croyance que tout ce qui se passe vient de l’extérieur, que nous sommes séparés de tout. Nous pensons alors ne pas avoir créé ce qui nous arrive et avons plutôt l’impression que ce sont les choses qui nous tombent dessus. Quand nous sommes identifiés de la sorte au personnage, nous nous coupons de tout.

Nous avons tous une manière unique d’alimenter ce personnage. En prenant le temps de voir cela ensemble, nous faisons déjà une sortie du personnage. Au bout d’un moment, à notre rythme, nous ôtons le masque de qui nous croyions être, la personne construite. Nous découvrons ainsi ce qui se cache derrière. A cet endroit se trouve une entité, une énergie primordiale.

Nous nous reconnectons à cette énergie et peu à peu nous choisissons d’épouser cette véritable identité divine, qui va bien au-delà de l’identité terrestre. Il s’agit de cette lumière présente en chacun de nous. Cela peut faire peur au personnage, qui pourrait perdre son identité. Car comme le ferait un pèlerin, nous ôtons peu à peu les diverses couches. Nous nous « épluchons ».

Voilà comment nous pourrions introduire cette notion de personnage et de vrai moi.

D’ailleurs, persona en latin désigne le masque que portaient les acteurs de théâtre.

Quand nous quittons le personnage, même si, bien entendu, nous pouvons y entrer à nouveau par moments, nous parvenons de mieux en mieux à ne pas nous y enfermer. En outre, la communication avec des personnes coincées dans leur personnage, peut se révéler difficile. Nous avons alors l’impression de vivre dans une grande pièce de théâtre, où nous avons ôté notre masque à la fin de la scène et eux non. Leurs réponses ont alors encore la coloration du personnage.

Nous avons envie de leur dire que la scène est terminée, qu’ils peuvent sortir de leur rôle, mais ce n’est pas possible car tout ce qui est dit est alors repris et interprété par leur personnage. C’est donc ardu de parler à une personne qui n’a pas déposé son masque.

Le personnage n’a pas envie d’écouter ce que vous êtes en train de lui dire, parce qu’il trouve cela bizarre, et ramène tout à lui. N’essayez pas de donner à boire au personnage, il n’est jamais la porte qui nourrit l’âme. Il cherche à répondre et non à écouter. Ajoutons qu’il n’est pas utile de critiquer le personnage, car nous le sommes aussi tous à nos heures. La recette pour ne pas entrer et rester dans le personnage et l’hypnose nous a été donnée il y a très longtemps à travers les quatre accords toltèques que nous allons parcourir maintenant. Ensuite nous parlerons de façon très concrète des moments spécifiques de notre vie où nous rentrons dans le personnage, de toutes les clés et les outils pour ne pas y rester et incarner notre vraie identité, notre identité propre.

Quand j’ai créé mon blog, j’ai écrit : « Quand Lucile devient Lulumineuse ». Lucile Houssin est mon identité terrestre et je ne souhaite pas conserver ce masque-là. Je ne suis pas cela. Au-delà de nos noms et de nos prénoms, nous sommes tous la lumière.

Texte original de LULUMINEUSE extrait de La Sortie du personnage

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Verts sévères, il n'y a plus de poires

On veut du green green green green
Green greenwashing
On veut des tours d'avion,
Des airbus, du diesel
Des mandarines toutes les saisons
Des grands voyages dans le ciel
Du high tech à la maison
De la nouvelle technologie
On veut pouvoir dire pardon
Et soulager son esprit !

"Greenwashing", Tryö (2012)

Au nom du code1 et de l'habit2 vert, on peut dire que depuis deux ans, ils emploient le vert et le sec3 pour nous en faire voir des vertes et des pas mûres. Aux moutons noirs, les volées de bois vert4. Aux blancs becs au nombril vert5 et vieux singes encore verts, les amères amandes et vertes réprimandes. L'un comme l'autre, ce n'est que chou vert et vert chou6 ; bois vert ou vert bois ; le vert à moitié vide ou à moitié plein selon comment tu bois.

De quoi nous rendre tous chèvres ou verts7. De peur, de rage ou encore de jalousie pour d'aucuns qui, pris sans vert8, auront dû soit manger leur blé en vert9 ou sacrifier leur sève vitale sur l'autel vert-de-gris10 du sésame vert.

La pilule a vraiment du mal à passer et le vin vert11 n'y aide aucunement. Les mains des suprémacistes verts ogémistes ne sont pas vertes comme ils aimeraient le faire croire mais bel et bien rouges. Ensemble, ils œuvrent de conserve à étouffer leurs petits pois dans la boite avant d'être réduits en purée par le Géant rouge (tant pis pour les daltoniens qui n'y comprennent rien). Ce brouillard à écraser au presse-légumes (ou à la fourchette) est donc normal. Souvenez-vous de la fameuse scène de l'Exorciste.

Il est vraiment temps de se mettre au vert. Au diable vert12.

Bonne Saint-Patrick à tous !

Notes et références

  1. ^ Au Québec, en milieu hospitalier, code d'urgence demandant l'évacuation immédiate des bâtiments.
  2. ^ Le costume des Académiciens.
  3. ^ Employer tous les moyens.
  4. ^ Volée de coups vigoureux.
  5. ^ Encore jeunes et immatures.
  6. ^ Expression belge : la même chose sous deux formes ou appellations différentes.
  7. ^ Stupéfaits par quelque chose de déplaisant ; en Nouvelle-Calédonie : fatigués, malades.
  8. ^ Pris au dépourvu.
  9. ^ Dilapider leur capital avant qu'il ait rapporté des intérêts.
  10. ^ Produit de corrosion du cuivre.
  11. ^ Vin encore acide par manque de maturité.
  12. ^ Très loin.

© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

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Comment l'identité numérique va contrôler votre vie (2)

Combien de fois êtes-vous prêt à jouer à la roulette russe ?

En ce qui concerne les passeports vaccinaux, nous avons déjà vu qu'afin de conserver sa validité, vous devrez vous acquitter d'un nombre non divulgué d'injections de rappel. Ce n'est pas comme s'il n'en fallait qu'une – ou deux pour être tranquille.

Non, chaque fois qu'il y aura un nouveau rappel, votre passeport cessera d'être valide jusqu'à ce que (ou à moins que) vous fassiez ce rappel, qu'il s'agisse du troisième ou du trente-troisième. Compte-tenu de la dangerosité avérée de ces injections anti-COVID, cela reviendra à jouer votre vie à chaque fois que vous vous ferez inoculer. Et pour quoi ?

Vous le ferez pour que l'on vous « octroie » les libertés fondamentales auxquelles, il y a tout juste deux ans, vous n'auriez jamais pensé que l'on puisse porter atteinte, comme le droit de travailler, le droit d'aller à l'école, le droit de voyager et de circuler à votre gré dans la société, de faire du shopping, d'entrer dans une salle de sport, un restaurant ou une banque.

Dites NON à la dictature biomédicale

En Italie, où les passeports vaccinaux obligatoires ont désormais été mis en place pour tous les travailleurs des secteurs public et privé, on rapporte déjà des cas d'exclusion inhumaine. Une vieille dame s'est faite refusée dans un hôpital faute de disposer d'un passeport.

Les Lituaniens sont de ceux qui ont les obligations vaccinales les plus sévères au monde. Là-bas, les non-vaccinés sont bannis des restaurants, de tous les magasins non essentiels, centres commerciaux, services d'esthétique, bibliothèques, banques, compagnies d'assurance, universités, soins médicaux en hôpital, et voyages en train. Dans une série de postes sur Twitter, Gluboco Lietuva, un père et mari non-vacciné raconte :

Sans passe COVID, ma femme et moi sommes bannis de la société. Nous n'avons aucun revenu. Bannis de la plupart des magasins. Nous n'existons pratiquement plus. […] Nous avons essayé d'acheter du matériel de dessin pour nos gosses dans un magasin spécialisé. Aucun achat autorisé sans passe. Nous avons essayé d'acheter des jouets éducatifs dans un magasin de jouets. On nous a empêchés d'entrer. Impossible d'acheter des ustensiles de cuisine. Banal mais frustrant. […]

Cette pression pour se soumettre est partout. Et c'est accablant. Notre aptitude à survivre a été détruite. Mais peu importe la souffrance imposée et les difficultés que nous devons endurer, jamais nous n'accepterons la descente vers l'autoritarisme que ce passe COVID représente.

Effectivement, même si s'opposer à la tyrannie de ce passeport vaccinal aujourd'hui peut causer douleur et difficultés, cela n'a rien de comparable à la souffrance que nous éprouverons plus tard si nous ne disons pas non aujourd'hui.

Combien de libertés êtes-vous disposés à perdre ? Ne pensez pas une seconde que cela prendra fin une fois que vous serez complètement vacciné contre le COVID-19. Comme l'a souligné le cabinet de consultance financière Aite-Novarica en septembre 2021, le déploiement du passeport vaccinal numérique anti-COVID à New York (le Passe Excelsior) est « une étape vers l'identification numérique globale […] au-delà de la simple vaccination contre le COVID-19 » et sert, à cette fin, d'« opportunité pour un programme pilote habile ».

L'organisme de renseignement militaire au centre de la promotion du passeport vaccinal aux États-Unis.

Dans l'interview, Blumenthal parle d'un autre article qu'il va bientôt publier détaillant le rôle de l'organisme de renseignement militaire MITRE dans la promotion du passeport vaccinal aux États-Unis. Ledit article a été publié sur GrayZone le 26 octobre 2021. Si vous étiez indécis, ce document devrait vous pousser à prendre une décision quant à votre position sur la question.

Bien que MITRE soit recensé comme organisme à but non lucratif, ses têtes dirigeantes sont des professionnels du renseignement militaire et la plupart de ses contrats proviennent du ministère de la défense américaine, du FBI et du secteur de la sécurité nationale.

« L'effort "d'étendre les passeports vaccinaux à QR Codes au-delà d'états comme la Californie et New York" est désormais centré sur un partenariat public-privé connu sous le nom d' Initiative de certification vaccinale (VCI). Et dans sa coalition, le VCI a réservé un rôle déterminant au MITRE » écrivent Blumenthal et Loffredo.

Décrit par Forbes comme un « atelier d'espionnage [en recherche et développement] » qui se trouve être « l'organisme le plus important dont vous ayez jamais entendu parler », MITRE a développé certaines des technologies de surveillance les plus intrusives utilisées aujourd'hui par les agences de renseignement américaines.

Parmi ses productions les plus récentes se trouve un système conçu pour le FBI relevant les empreintes digitales d'individus à partir d'images publiées sur les réseaux sociaux. La propre coalition anti COVID-19 du MITRE chapeaute In-Q-Tel, la branche de capital-risque de l'Agence centrale de renseignement (CIA) et Palantir, une firme d'espionnage privée ternie par le scandale.

Elizabeth Renieris, directrice fondatrice de Notre Dame et du laboratoire technique de déontologie d'IBM, a prévenu que « comme les sociétés de technologie et de surveillance dominantes » comme MITRE « cherchent des sources de revenus dans les services sanitaires et financiers […] ces systèmes d'identification exploités par des sociétés privées dont les modèles d'activités sont basés sur l'optimisation des bénéfices, menacent la vie privée, la sécurité et les autres droits fondamentaux des individus et des communautés ».

En effet, l'implication du dispositif de renseignement militaire dans le développement d'un système de passeport vaccinal numérique est une nouvelle indication que sous prétexte de préoccupations de santé publique, l'état de surveillance américain pourrait être amené à renforcer son contrôle sur une population de plus en plus rétive.

Qu'est-ce que MITRE ?

Donc qu'est-ce que MITRE et pourquoi son rôle est-il essentiel dans le VCI ? Cet organisme n'a pas répondu aux questions de GrayZone pour l'article, « toutefois, la lecture du dossier de ses antécédents est assez troublante » notent Blumenthal et Loffredo.

MITRE a été fondé en 1958 et est basé en Virginie du Nord. Cet organe de réflexion du renseignement militaire reçoit environ 2 milliards de dollars par an des agences américaines. À la base, il a été créé comme projet commun de l'armée de l'air américaine et de l'institut de technologie du Massachussetts (MIT) pour développer des systèmes de commande et de contrôle pour les guerres nucléaires et conventionnelles.

Ils ont également été commissionnés pour éradiquer le cannabis au Mexique à l'aide de désherbants toxiques, une stratégie qui a fini par contaminer de vastes étendues de cultures vivrières. Plus récemment, MITRE a travaillé sur la technologie de surveillance pour le FBI, prélevant des empreintes sur des photos postées sur les réseaux sociaux sur lesquelles les paumes et les doigts des personnes sont visibles, et aidé l'agence à mettre en place la plus grande banque de données biométrique au monde.

MITRE a aussi travaillé sur le projet de base de renseignements modernisée (MIDB) du FBI qui, selon William Bayse, ancien directeur adjoint des Fédéraux, permet à la police d'identifier les causes politiques, les associés et employeurs des activistes avec leurs données biométriques et tout ce qui relève de leurs dépenses et de leur situation fiscale. Comme si ce n'était pas suffisamment effrayant, Blumenthal et Loffredo relèvent que :

Par le biais de centaines de demandes officielles et d'entretiens avec les actuels et anciens représentants de MITRE, Forbes a appris que l'organisme avait conçu « un prototype d'instrument pouvant pirater les montres intelligentes, les traqueurs de santé et les thermomètres domestiques à des fins de sécurité nationale […] et une étude pour déterminer si l'odeur corporelle d'un individu permet de détecter s'il ment ».

MITRE héberge également le programme ATT&CK, un module de cybersécurité décrit par la corporation comme « une base de connaissance accessible dans le monde entier des tactiques et techniques [de renseignement] ennemies reposant sur des observations du monde réel ».

Le principal architecte d'ATT&CK, Adam Pennington « a passé plus de dix ans avec MITRE a étudier et prôner le recours à la tromperie pour l'obtention de renseignements ». L'avocat-conseil de l'union américaine pour les libertés civiles (ACLU), Nate Wessler a qualifié les projets de surveillance de MITRE de « particulièrement effroyables » et mis en garde contre les « sérieuses inquiétudes » qu'ils soulèvent « quant à la protection de la vie privée ».

Ce sont ces mêmes personnes qui jouent aujourd'hui un rôle majeur dans le programme de passeport vaccinal. Blumenthal et Loffredo entrent plus dans les détails dans leur article, mais je pense que vous aurez compris l'essentiel.

Les passeports vaccinaux n'ont clairement rien à voir avec le maintien de la santé et la protection contre les infections et tout à voir avec la transformation de nos données personnelles en centre de profit leur permettant simultanément d’exercer un contrôle sans précédent sur la vie de tout un chacun.

Ne vous méprenez pas, tôt ou tard – et le temps presse – tout le monde devra faire le choix de la liberté ou de l'asservissement. Il n'y a plus d'entre-deux possible.

Et si nous disons non à l'asservissement, nous devons nous préparer à ne pas capituler parce que nous pouvons déjà voir que les manifestations de masse ne font pas grand chose pour dissuader le Forum économique mondiale et ses partenaires d'avancer leur identification vaccinale numérique à l'échelle mondiale ainsi que la monnaie numérique centralisée. Conjuguées ensemble, ces deux choses vont leur octroyer le contrôle total de nos vies. Si cela arrive, nos enfants et petits-enfants ne sauront jamais ce que c'est d'être libre.

Texte original de DR JOSEPH MERCOLA traduit de l'anglais par EY@EL
© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

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Comment l'identité numérique va contrôler votre vie (1)

Bien que les médias continuent de tourner en dérision les mises en garde à l'encontre des passeports vaccinaux comme éléments d'une structure de surveillance susceptible de devenir permanente dans nos vies si nous permettons leur mise en œuvre, rien ne laisse à penser que ce ne sera pas le cas.

Dans son émission, Jimmy Dore met en avant Max Blumenthal et s'entretient avec lui au sujet d'un article intitulé "Santé publique ou patrimoine privé? Comment les passeports vaccinaux numériques ouvrent la voie à un capitalisme de surveillance sans précédent" que ce dernier à co-écrit avec le journaliste d'investigation Jeremy Loffredo.

Ledit article passe en revue quelques-unes des conséquences dramatiques auxquelles s'attendre si le déploiement mondial des passeports vaccinaux numériques parvenait à être implémenté. Loffredo et Blumenthal attirent l'attention sur l'Inde où un système d'identification numérique est déjà en place.

La banque de données Aadhaar contient les identités numériques de plus d'un milliard de résidents, ce qui en fait le plus grand système d'identification numérique biométrique jamais construit.

Le système de l'Inde illustre les dangers de l'identification numérique

Même si non officiellement décrit comme tel, il s'agit « d'un système de crédit social effectif » écrivent les auteurs. On le vend au public comme le principal point d'accès aux services gouvernementaux mais il suit également ses utilisateurs à la trace jusque dans leur travail et leurs habitudes d'achat.

Les Indiens n'ont d'autre choix que de se soumettre à cette surveillance intrusive pour accéder aux services et programmes d'assistance gouvernementaux comme les rations alimentaires. Comme on pourrait s'y attendre avec une banque de données aussi monstrueuse, il y a des défaillances et en Inde, de tels couacs peuvent s'avérer fatals. Loffredo et Blumenthal expliquent :

La mort par inanition d'Etwariya Devi, une veuve de 67 ans dans l'état indien rural de Jharkhand, aurait pu passer inaperçue si elle n'entrait pas dans une tendance plus généralisée.

Comme 1,3 milliard de ses compatriotes indiens, Devi avait été poussée à s'inscrire dans ce système d'identification numérique biométrique appelé Aadhaar pour accéder aux services publics dont son allocation mensuelle de 25kg de riz.

Quand le système bâclé a refusé de reconnaître ses empreintes digitales, Devi s'est vue refuser sa ration alimentaire. Pendant trois mois consécutifs en 2017, on lui a maintes fois refusé de la nourriture jusqu'à ce qu'elle meure de faim toute seule chez elle.

Premani Kumar, une femme âgée de 64 ans a connu la même fin que Devi et est morte de faim et d'épuisement la même année après que le système Aadhaar ait transféré le versement de sa pension à une autre personne sans sa permission tout en lui supprimant ses rations alimentaires mensuelles.

Santoshi Kumari, une fillette de 11 ans, également du Jharkhand, s'est vue réserver un destin cruel similaire et serait morte en mendiant du riz après que la carte de rationnement de sa famille ait été annulée faute d'avoir été rattachée à leur identité numérique Aadhaar.

Ces trois cas déchirants parmi une avalanche de décès en Inde rurale, en 2017, sont la conséquence directe du système d'identification numérique Aadhaar.

Régner par la médecine

Comme le soulignent les auteurs, les « titans du capitalisme mondial » sont en train d'exploiter la pandémie de COVID-19 pour mettre en place ce type de système de crédit social par identité numérique en occident :

À ceux qui avaient hâte de voir la fin des restrictions dues à la pandémie, on a vendu des programmes de certification accréditant de leur vaccination contre le COVID-19 comme la solution pour réouvrir l'économie et restaurer leur liberté personnelle. Mais l'implémentation de passeports vaccinaux accélère également la mise en place d'une infrastructure d'identification numérique à l'échelle mondiale.

Le plan est tout aussi diabolique que génial. Là où par le passé la montée du totalitarisme a toujours impliqué le recours aux forces armées pour soumettre les populations rebelles, la dictature naissante actuelle s'appuie largement sur la médecine comme arme et sur le contrôle de l'information.

Si vous avez pris le temps de vous familiariser avec le concept de technocratie, qui comporte une composante transhumaniste distincte, vous comprendrez pourquoi ceci est parfaitement logique et était, en fait, entièrement prévisible. En subordonnant le problème de la santé à l'appareil de surveillance numérique, on se retrouve avec une plateforme très solide de contrôle des masses automatisé.

Le recours à la peur fonctionne aussi très bien dans ce scénario vu que la plupart ont en vie de rester en vie et ne veulent pas que ceux qu'ils aiment meurent. Ainsi ils se laissent prendre à des mensonges tels que « nous sommes obligés de confiner le monde entier et de les séquestrer à l'intérieur pendant des mois durant sinon nous allons tous mourir ».

Bill Gates transforme la santé publique en patrimoine privé

Une des figures de proue de ce plan de dictature médicale est Bill Gates dont l'influence dominatrice s'exerce désormais non plus uniquement sur Big Tech mais également sur les politiques de santé à l'échelle mondiale, les politiques agroalimentaires (dont le biopiratage et la nourriture artificielle), la modification du climat et autres technologies climatiques, la surveillance, l'éducation, et les médias. Comme l'ont rapporté Loffredo et Michele Greenstein dans un article paru sur GrayZone le 8 juillet 2020 :

Au-delà de l'aubaine pour les relations publiques, il y a une histoire troublante qui devrait soulever des inquiétudes quant à savoir si les plans de la Fondation Gates pour résoudre la pandémie vont profiter aux populations de ce monde autant qu'elle étend et assied son pouvoir sur les institutions internationales.

La Fondation Gates a déjà effectivement privatisé l'organisme international en charge de la politique sanitaire, le transformant en un véhicule de domination corporative.

Elle a facilité le déversement de produits toxiques sur les peuples de l'hémisphère sud et a même utilisé les pauvres de ce monde comme cobayes pour tester des médicaments. L'influence de la Fondation Gates sur la politique sanitaire publique dépend quasiment de s'assurer que les réglementations en matière de sécurité et autres fonctions gouvernementales soient suffisamment faibles pour être contournées […]

De nombreux éléments tendent à prouver que la Fondation Gates ferait office de cheval de Troie pour les grandes entreprises occidentales qui ne rêvent, bien sûr, que d'augmenter leur bénéfice net.

En effet, Gates donne des milliards à des sociétés privées et investit massivement dans les produits de ces mêmes entreprises auxquelles il donne de l'argent et que, par ailleurs, il promeut comme solutions aux problèmes de ce monde, qu'il s'agisse de famine, de maladie, de virus pandémiques ou de changement climatique.

Comme le suggère GrayZone, l'empire sanitaire mondial de Gates consiste davantage à se bâtir un empire pour lui-même et ses copains technocrates que d'améliorer de la santé publique. Rien de surprenant à ce que ce dernier ait qualifié le créateur de Aadhaar de « héros » et que bon nombre de ses initiatives aient tenté d'introduire un système similaire en occident.

Il est question de contrôle et de profit

Comme l'explique Blumenthal dans la vidéo, ces systèmes d'identification biométriques ont pour but de permettre à des sociétés privées de profiter de vos données personnelles. Bien sûr, elles le font déjà depuis des années, siphonnant vos informations personnelles en ligne pour les revendre ensuite à quiconque voudra bien payer, qu'il s'agisse d'escrocs et de fraudeurs ou de sociétés réputées.

Mais un système d'identification biométrique leur permettra de vendre et profiter de vos empreintes digitales, de vos iris et de votre visage en plus de toutes les autres données qui les y relient à vous, qu'elles soient médicales, professionnelles ou social et financières.

En résumé, le système d'identification digital/passeport vaccinal permettra à ceux qui contrôlent le système de profiter de votre identité toute en vous asservissant à ce même système par la même occasion. Il s'agit purement et simplement d'un système d'esclavage modernisé.

Le piège de la commodité

Pour un avant-goût de ce que deviendront les passeports vaccinaux, regardez cette vidéo (en anglais) par la société de surveillance militaire Thales qui a reconnu que ces passeports sont en fait les précurseurs des portefeuilles d'identification numérique. Comme vous pouvez le constater, l'identification numérique est vendue comme une commodité phénoménale, quelque chose qui vous protégera vous, votre identité et votre argent.

Vous prenez un risque en croyant à ce coup de pub. Comme le souligne Dore, « si le portefeuille numérique tombe entre de mauvaises mains, c'est en quasiment fini de votre vie ». Le plus inquiétant est que le fait qu'il tombe entre les mains de hackeurs et de voleurs ne soit pas votre pire cauchemar.

Étant donné le pouvoir dévastateur qu'un régime totalitaire pourrait avoir sur votre vie en contrôlant ce système – s'ils désapprouvent ce que vous dites, ce que vous regardez, ce que vous achetez, où vous allez, votre comportement ou qui vous fréquentez – vous faire voler votre portefeuille numérique par un petit escroc serait un moindre mal en comparaison.

Comme le fait remarquer Dore, les dictateurs en charge pourraient vous accuser d'être un terrorise pour avoir participé à une manifestation et bloquer votre accès aux services gouvernementaux, aux soins et à vos comptes en banque en appuyant simplement sur un bouton. Rien de ce que vous aurez envie de faire dans la vie ne sera très commode après ça.

Il y a également la possibilité de défaillances et d'erreurs système bien sûr et comme le montrent plus haut ces histoires en Inde, cela peut aussi avoir des conséquences fatales. Une empreinte digitale non enregistrée. Des versements de pension transférés à la mauvaise personne et des rations alimentaires supprimées sans raison apparente.

Comment se fait-il que l'on ne puisse pas corriger ces erreurs ? Sans doute parce que toutes les autorités qui dépendent du système ne sont pas habilitées à y effectuer des changements. Tout y est automatisé, géré par des algorithmes et chacun y est essentiellement un esclave impuissant asservi au système. Tout le monde a probablement haussé les épaules en disant qu'il n'y avait rien qu'ils puissent y faire et le manque d'implication humaine à aboutit à la mort de ces gens.

Et les problèmes ne sont pas rares. Un échantillonnage aléatoire de 18 villages en Inde ayant mis en place l'authentification biométrique obligatoire aux stations d'alimentation a montré qu'un nombre scandaleux de personnes s'élevant à 37% ne pouvaient pas avoir leurs rations alimentaires en raison de problèmes inhérents au système.

À suivre : deuxième partie à paraître prochainement

Texte original de DR JOSEPH MERCOLA traduit de l'anglais par EY@EL
© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

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La pensée binaire

C'est noir, c'est blanc
C'est dur pour toi de tenir le coup
C'est noir, c'est blanc

"Black or White", Michael Jackson (1991)

Le système nous induit à penser d'une certaine façon pour nous contrôler. Ce monde de la matrice dans lequel nous vivons est la dualité. Mais sommes-nous obligés de participer à cette dualité ?

Le bien et le mal, noir ou blanc, gentil et méchant, bon ou mauvais. Les médias adorent utiliser ce biais et le faire forcer le passage dans notre cerveau pour que nous pensions de la sorte. Et énormément de gens pensent de cette façon, et même les « complotistes ».

Si nous prenons un sujet comme Trump qui refait surface: beaucoup de gens sont prêts à le défendre coûte que coûte pour toutes les choses qu’il a faites de bien – comme avoir augmenté la création d'emplois pour les communautés noire et hispanique, dénoncé les fakes news et de manière générale, détruit les fondations de l'état profond. Et de l’autre côté, beaucoup de gens le détestent parce qu’il fait la promotion du vaccin et invite son audience à se faire vacciner. Il en résulte une polarité très forte : soit il est adulé – il faut l’écouter, le suivre etc., bref ne jamais remettre en question ce qu’il fait – soit il est détesté, dénigré et mis dans la case « opposition contrôlée » et il ne faut surtout pas l’écouter. Mais il est très rare de trouver un discours qui ne soit ni l’un ni l’autre. Pourquoi ?

La pensée binaire. Le noir ou le blanc.

Mais si Hitler avait dit que 2+2=4, qu'aurions-nous dû penser ? « Super, il dit la vérité, il faut le suivre » ? « Non, c’est un salaud de la pire espèce, il ne faut rien écouter de lui » ? Ou aucun des deux ?

Vous voyez dans ce cas-ci, aucune des réponses n’est en fait vraie et valide, et c’est pratiquement la même chose pour tout ce qui se pose devant nous.

En choisissant noir ou blanc, nous fermons la porte à une énorme quantité d’autres variables qui pourraient être plus proches de la réalité. D’un autre côté, choisir blanc, ou noir, c’est créer une opposition directe, parce que ça ne peut pas être gris, c’est soit blanc soit noir. Et vu que notre mental adore avoir raison et déteste avoir tord, nous allons automatiquement entrer en confrontation avec les gens qui choisissent la couleur opposée.

Mais nous sommes des êtres sociaux. Nous avons besoin les uns des autres, nous sommes tous connectés, nous vivons tous sur la même planète et avons tous les mêmes besoins fondamentaux.

Alors pourquoi entrer en confrontation ? Pourquoi ne pas simplement choisir de noyer le noir et le blanc pour sortir ensemble avec quelque chose de gris ?

Le gris c’est sale vous allez me dire. Ce monde a été divisé parce que nous avons décidé de choisir notre couleur et la porter haut et fort comme la vérité.

Mais la vérité c’est que nous sommes 7,9 milliards d’êtres humains sur cette planète et que chacun d’entre nous a une vision du monde qui est différente, alors la pensée binaire est-elle utile pour le bon fonctionnement de notre espèce ?

Si nous prenons le cas de Trump à nouveau : il est plus que clair qu’il a fait beaucoup pour détruire l’état profond et il est aussi plus que clair que malgré le fait qu’il fasse des louanges du vaccin, il ne faut pas le prendre. Mais cela lui confère-t-il un côté noir ou un côté blanc ? Y a-t-il quelqu’un chose de plus qui se cache derrière ? A-t-on toutes les informations qui nous permettent avec certitude de pouvoir dire s'il est bon ou mauvais ? Non, au final, tout n'est que supposition mais le fait de prendre parti et de défendre coûte que coûte notre position nous fait entrer en conflit avec nos frères qui essayent aussi de se sortir de cette situation. Donc au final, quel intérêt de jouer ce jeu ?

Car, qu’il soit bon ou mauvais, nous pouvons remettre en question le fait que peut-être, nous n’avons pas besoin de politiques, qui est aussi le jeu d’un parti contre un autre. Mais rester dans le blanc ou noir nous garde et nous maintient dans notre position sans voir autre chose. Et l’état profond adore nous faire jouer là-dedans, créer le doute, la surprise, le noir, le blanc, ah... mystère !

Tout n’est pas noir, tout n’est pas blanc. La vie est faite d’une multitude de couleurs et de tons, et c’est d’ailleurs ce qui la rend magnifique. Donc il est peut-être temps que nous sortions du choix binaire et que nous apprenions ensemble à mixer nos couleurs afin de créer une belle harmonie sur cette terre.

Harmonie qu’au final, nous voulons tous voir émerger dans notre cœur.

Texte original de MICHAEL

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Avis au lecteur

L'appel du Réel
Le réel ne s’atteint pas en ajoutant du sens, mais en laissant mourir le rêve. Les lecteurs attentifs auront sans doute remarqué une diminution progressive ...

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