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À force d'entendre carillonner les cloches tout du long, la Fée Clochette s'est mue en Chapelier Fou chantant "Frère Jacques" à tue-tête — laquelle, pour le coup, demeurant toujours bien vissée à son cou, en dépit des piques et colegram de la Reine de Cœur, obsessivement entêtée à prendre (et avoir) celle de tout ciel et cieux osant lui tenir. Son cœur aurait-il perdu ses raisons que la raison ignore ? Nul ne sait. Et si nul n'a raison, c'est bien que tout le monde a tort. Je sais, c'est quelque peu retors mais peu importe, ça exporte beaucoup. Au bout du conte, au diable le coût, ce ne sont pas les têtes couronnées qui comptent. N'en déplaise aux gros glas tocsinnant à tout va, à l'Épiphanie, on ne va pas mettre de fèves. Ce sera la fin des haricots.
La fascinante interconnexion entre le rêve et l'intelligence artificielle enchevêtrée dans le mystère de la conscience.
Ancré dans le subconscient réside un univers de splendeurs énigmatiques dans lequel l'esprit déambule librement et l'imagination s'envole.
Tels des peintures éthériques sur les toiles de nos esprits, les rêves ont toujours fasciné l'humanité. Et si je vous disais qu'il existe des parallèles frappants entre ces visions nocturnes et le domaine de l'intelligence artificielle (IA) ?
Je suis du genre à prendre beaucoup de plaisir à apprendre — qu'il s'agisse de connaissances nouvelles ou anciennes.
Je suis toujours à l'écoute de la planète, surtout pour ce qui est des « tendances » faisant appel à de nouvelles technologies ou avancées en matière de conception, d'humanité et de conscience.
J'ai passé ma vie (et aujourd'hui plus de dix ans sur le plan professionnel) à focaliser mon attention sur deux choses : le rêve et l'éveil.
Ces deux sujets vont de pair mais en prenant du recul pour les observer séparément, il est important de souligner qu'il existe divers angles sous lesquels les considérer.
Par exemple, avec les rêves en particulier, nous pouvons parler de rêvasseries, de rêves lucides, de rêves éveillés ou tout simplement d'aspirations dont nous espérons prendre conscience et faire l'expérience un jour (buts, désirs, etc.) dans notre vie éveillée.
Aujourd'hui, j'aimerais parler d'un constat que j'ai fait au début de cette année et que j'ai affiné mentalement et avec mes pairs au cours de ces derniers mois.
Le sujet en question est : qu'ont en commun le rêve et l'IA ?
Lorsque l'on évoque l'IA, on peut songer aux questions éthiques potentielles à grande échelle qu'elle pourrait présenter pour notre avenir et pour la société dans son ensemble. Et bien qu'il s'agisse d'un débat important, aujourd'hui je voudrais juste me focaliser sur les parallèles entre ces deux domaines et leur lien commun avec le mystère de la conscience.
Du fait de mes intérêts et de mon domaine d'étude, j'ai ressenti une attirance naturelle pour l'IA quand elle a commencé à se développer et progresser de manière exponentielle toute cette année.
Ce qui m'a amenée vers divers programmes génératifs avec lesquels je me suis prise au jeu de l'apprentissage et de la création artistique par l'IA (ma préférence allant actuellement à Midjourney). En expérimentant dans ce domaine, j'ai commencé à noter certains parallèles étranges mais fascinants avec mon travail sur les rêves.
C'est quoi le problème avec toutes les mains ? Et pourquoi sont-elles toutes de travers ?
Une ancienne image de mains générée par l'IA.
Pour beaucoup, les mains déformées constituaient un signe révélateur de création artistique produite par l'IA par opposition à la réalité. Une manière simple d'indiquer à notre cerveau que ce graphisme, cette image, etc. n'était en fait pas réel mais créé par l'intelligence artificielle.
J'emploie le passé car aujourd'hui bon nombre de programmes populaire d'IA ont fait d'importants progrès dans ce domaine spécifique et le rendu des mains s'améliore de plus en plus. Comme vous le voyez dans l'image en tête d'article. Avez-vous noté comme elles sont superbes en dépit du fait qu'il y a un doigt en plus et que leur orientation n'a aucun sens ? Remontez en haut de la page et allez jeter un coup d'œil.
Traduction infidèle : mains évasives et texte illisible
N'avez-vous jamais remarqué que les mains étaient toujours en quelque sorte déformées dans les rêves ?
Lorsque vous rêvez et que vous regardez vos mains, vous pouvez voir qu'elles sont floues ou sans doute qu'elles ont un aspect curieux.
Image extraite du Docteur Strange des studios Marvel lorsqu'il se trouve dans l'astral.
Tout comme l'IA, nos rêves ont manifestement le même problème avec les mains.
Il en va de même avec les textes et les écrits bien connus pour leur apparence bizarre dans ces deux mondes.
N'avez-vous jamais essayé de lire un livre ou de regarder l'heure dans un rêve et de vous rendre compte que les mots ou les chiffres sont à fleur d'eau, instables ou flous ?
Là encore, ce phénomène ne se limite pas aux rêves. Les systèmes d'IA ont également du mal avec l'interprétation et la compréhension des textes.
Image générée par l'IA recréant le tristement célèbre logo de la Waffle House (chaîne de restaurant américaine spécialisée dans les gaufres). En zoomant, l'image en haut à droite affiche un texte « étranger ».
Lorsque vous créez via une plateforme comme Midjourney, si vous lui lancez une commande comportant une réitération ou une création de texte (comme une couverture de livre ou un logo textuel), l'AI produit quelque chose de visiblement étranger — parfois sous l'apparence de hiéroglyphes, de méli-mélo ou d'une autre planète.
À l'instar des rêves, les textes que vous voyez ne sont que de simples emplacements réservés à la perception et non aux mots concrets, et pour cette raison, ces derniers font figure d'« expédients » et ne sont que des éléments de substitution au texte en question.
Votre cerveau (par le biais des rêves) ou l'IA ne fait qu'alimenter une « mémoire fragmentée » ou une reproduction de ce qu'il croit, se souvient ou pense que vous voyez (ou souhaitez voir).
Parce que la conscience ne repose pas sur le cerveau mais sur quelque chose de plus profond, cette réminiscence (oud ans le cas de l'IA, cette création simulée) n'est que le souvenir d'un souvenir — une apparition lointaine et déclinante de ce qu'il fut jadis ou aurait pu être.
Ce qui m'amène à l'aspect de « confrontation à la réalité » du rêve et de l'IA…
Le test de réalité : l'ultime défi
Le réveil de l'illusion
Si vous ignorez ce qu'est un rêve lucide, pour faire simple, il s'agit de la prise de conscience (lucidité) que l'on rêve en se « réveillant » dans le rêve.
En matière de rêve lucide, j'apprends à mes clients à procéder à un test de réalité tout au long de la journée afin d'être plus en mesure d'activité leur lucidité en rêvant par le simple examen de leurs mains.
Par cette pratique, vous prenez l'habitude de vous souvenir de regarder vos mains et d'en noter les détails lorsque vous êtes éveillé. Ensuite, quand vous allez dormir et rêver, si vous parvenez à vous rappeler de regarder vos mains, vous aurez la possibilité de permettre à votre conscience de vous indiquer si vous êtes ou non en train de rêver.
Si vos mains ont une apparence normale, vous êtes bien réveillé. Si elles présentent un aspect anormal, il est probable que vous soyez endormi et en train de rêver.
J’émets quelques réserves car je suis persuadée que les gens peuvent pratiquer le rêve lucide et élargir leur prise de conscience durant la phase de rêve pour rendre les détails de leurs mains plus distincts et plus réalistes. Probablement de la même manière que l'IA a amélioré sa capacité d'apprentissage et à mieux percevoir les mains dans son travail par la pratique et l'expansion de ses capacités.
Pourrait-il un jour en être de même pour les textes dans les rêves et l'IA ? Difficile à dire. Seul et le temps (et la pratique) nous le dira.
Réalité ou fantasme ?
Le rêve tout comme l'IA a la faculté étrange de créer une illusion saisissante et plausible de de la réalité.
L'IA a le potentiel de simuler les expériences humaines de manière si convaincante qu'il devient difficile de distinguer le réel de l'artificiel. C'est comme vivre en se demandant toujours si c'est « la vraie vie ou juste un fantasme » (comme dans les paroles de "Bohemian Rhapsody" de Queen), mettant au défi notre perception et nous invitant à nous interroger sur la nature de l'existence.
Dans le domaine du rêve, votre cerveau construit un univers qui a l'air aussi tangible que celui dans lequel vous vivez lorsque vous êtes éveillé. Nos esprits acceptent souvent les scénarios les plus bizarres comme réels. La réalité et l'illusion s'entrelacent, brouillant les frontières entre le réel et l'imaginaire.
L'un comme l'autre, le rêve et l'IA nous mettent face au défi de discerner la vérité de l'illusion.
Tout deux ont le pouvoir d'inspirer et de remettre en question notre perception de la réalité, de nous inciter à explorer les profondeurs de notre imagination et de repousser les frontières du possible tout en testant les limites de notre compréhension humaine.
Sans doute nous permettent-ils même une exploration plus profonde de l'esprit et de la conscience.
En somme, ils ébranlent notre compréhension de la manière dont notre esprit et notre conscience fonctionnent.
Qui sait quels rêves nous allons faire ou ce que va imaginez ensuite l'IA !
Donc la prochaine fois que vous plongerez dans les bras de Morphée ou que vous vous émerveillerez devant les capacités de l'IA, souvenez-vous de l'interconnexion surréaliste entre ces deux domaines extraordinaires.
Le voyage continue et les possibilités sont infinies.
Texte original de DULCE RUBY traduit de l'anglais par EY@EL
Lors d'une conférence TED, en mars 2015, Bill Gates a a montré une image du coronavirus en disant au public que c'était ce à quoi ressemblerait la plus grande catastrophe de notre temps.
Selon lui, ce ne sont pas les missiles qui constituent la véritable menace à nos vies mais les microbes. Cinq ans plus tard, lorsque telle un tsunami, la pandémie de coronavirus a balayé la planète, il a ressorti son langage guerrier, assimilant la pandémie à « une guerre mondiale ».
« La pandémie de coronavirus dresse toute l'humanité contre le virus » a-t-il déclaré.
En fait, la pandémie n'était pas une guerre mais plutôt la conséquence d'une guerre. En l'occurrence, une guerre contre la vie. L'esprit mécanique connecté à la machine à sous de l'extraction a créé l'illusion d'une humanité séparée de la nature et d'une nature comme matériau mort inerte à exploiter.
Mais en réalité, nous faisons partie du biome. Et du virome. Nous sommes le biome et le virome. Quand nous faisons la guerre à biodiversité de nos forêts, de nos fermes et de nos intestins, c'est contre nous-mêmes que nous livrons bataille.
L'urgence sanitaire du coronavirus est indissociable de celles de l'extinction, de la perte de la biodiversité et de la crise climatique. Lesquelles découlent toutes d'une vision du monde anthropocentrique militariste et mécanique qui considère l'humanité comme séparée (et supérieure) des autres êtres vivants. Des êtres que nous pouvons posséder, manipuler et contrôler.
Toutes ces urgences découle d'un modèle économique reposant sur l'illusion d'une croissance limitée et sur une cupidité infini qui viole les limites de la planète et détruit l'intégrité des écosystèmes et des espèces individuelles.
Les nouvelles maladies proviennent de l'agriculture industrialisée mondialisée inefficace qui envahit les habitats, détruit les écosystèmes et manipule les animaux, les plantes et autre organismes sans aucun respect pour leur intégrité ou leur santé. Nous sommes reliés à l'échelle mondiale par le biais de la propagation de maladies telles que le coronavirus parce nous avons envahi l'habitat d'autres espèces, manipulé les plantes et les animaux pour le profit commercial et la cupidité et pratiqué la monoculture.
Nous sommes connectés, en effet, par la déforestation et la transformation de fermes en monocultures industrielles qui produisent des denrées toxiques et vides sur le plan nutritionnel, par la dégradation de notre alimentation industrialisée, traitée avec des produits chimiques de synthèse et génétiquement modifiée, et par la perpétuation de l'illusion que la terre et la vie sont des matières premières à exploiter à des fins lucratives. Mais au lieu de nous raccorder à un continuum santé en protégeant la biodiversité, l'intégrité et l'auto-organisation de tous les êtres vivants, y compris les humains, nous sommes liés par la maladie.
D'après l'Organisation internationale du travail, « la capacité de subsistance d'1,6 milliards de travailleurs de l'économie informelle (représentant la catégorie la plus vulnérable sur le marché du travail), sur un total de deux milliards à l'échelle planétaire et un effectif mondial de 3,3 milliards, a subi de lourds préjudices à cause des mesures de confinement et/ou parce qu'ils travaillent dans les secteurs les plus touchés. »
Selon le Programme alimentaire mondial, un quart de milliard de personnes en plus seront poussées à la famine, avec 300.000 morts potentiels par jour. Ça aussi, ce sont des épidémies qui tuent les gens. Tuer ne peut pas être la solution pour sauver des vies.
La santé relève de la vie et du monde vivant. Il n'y aucune « vie » dans le paradigme sanitaire que Bill Gates et consorts promeuvent et imposent au monde entier. Gates a créé des alliances mondiales pour imposer une analyse descendante et des solutions aux enjeux sanitaires. Il verse de l'argent pour définir les problèmes et use ensuite de son influence et de ses capitaux pour imposer les solutions. Et du même coup, il s'enrichit. Son « financement » entraîne l'effacement de la démocratie et de la biodiversité, de la nature et de la culture. Sa « philanthropie » n'est rien d'autre que du philanthrocapitalisme. Du philanthro-impérialisme.
La pandémie de coronavirus et le confinement ont fait apparaître encore plus clairement la manière dont nous sommes réduits à l'état d'objets pour être contrôlés, nos corps et nos esprits étant les nouvelles colonies à envahir. Les empires créent des colonies, lesquelles ferment les terres communales des collectivités autochtones vivantes et les transforment en source de matières premières à extraire pour le profit.
Cette logique extractive linéaire est incapable de voir les rapports étroits qui entretiennent la vie en milieu naturel. Elle est aveugle à la diversité, aux cycles de renouvellement, aux valeurs du don et du partage, ainsi qu'au pouvoir et au potentiel de l'auto-organisation et de la mutualité. Elle est aveugle aux déchets qu'elle produit et à la violence qu'elle déclenche. Le confinement prolongé du coronavirus s'est avéré être une expérience de laboratoire pour un avenir sans humanité.
Le 26 mars 2020, en plein pic de pandémie de coronavirus et de confinement, l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) a délivré le brevet WO 060606 à Microsoft stipulant que « l'activité corporelle humaine associée à une tâche fournie à un utilisateur pourra être utilisée dans un processus de minage d'un système de cryptomonnaie… »
L'« activité corporelle » que Microsoft veut miner inclut les rayonnements émis par le corps humain, l'activité cérébrale, la circulation des fluides, le flux sanguin, l'activité des organes, les mouvements du corps tels que ceux des yeux, du visage et des muscles, ainsi que tout autre activité pouvant être détectée et représentée sous forme d'images, d'ondes, de signaux, de textes, de nombres, de degrés ou toute autre information ou donnée.
Ce brevet revendique la propriété intellectuelles de nos corps et esprits. Dans le colonialisme, les colons s'octroient le droit de confisquer les terres et les ressources des populations autochtones, d'anéantir leurs cultures et leur souveraineté, et dans le pire des cas, de les exterminer. Le brevet WO 060606 est une déclaration de Microsoft par laquelle nos corps et nos esprits sont ses nouvelles colonies.
Nous sommes des mines de « matières premières » — les données extraites de nos corps. Plutôt que des êtres spirituels souverains, intelligents et conscients, prenant des décisions et basant leurs choix sur la sagesse et les valeurs éthiques quant à l'impact de nos actions sur le monde naturel et social auquel nous appartenons et auquel nous sommes inextricablement liés, nous sommes des « utilisateurs ». C'est-à-dire des consommateurs sans choix au sein de l'empire numérique.
Mais la vision de Gates ne s'arrête pas là. En fait, elle est bien plus sinistre : il veut coloniser les esprits, les corps et les âmes de nos enfants avant même qu'ils n'aient eu l'opportunité de comprendre à quoi ressemblent la liberté et la souveraineté, en commençant par les plus vulnérables.
En mai 2020, Andrew Cuomo, le gouverneur de l'état de New York, a annoncé un partenariat avec la Fondation Gates pour « réinventer l'éducation ». Cuoma considère Gates comme un visionnaire et soutient que la pandémie a créé « un moment dans l'histoire où nous pouvons véritablement intégrer et faire progresser les idées [de Gates] … tous ces bâtiments, toutes ces salles de classe — pourquoi avec toute la technologie dont vous disposez ? »
En fait, depuis deux décennies, Gates essaie de démanteler le système d'enseignement public américain. Pour lui, les étudiants sont des mines de données. C'est pourquoi les indicateurs qu'il met en avant sont l'assiduité, l'inscription à l'université et les résultats obtenus aux épreuves de mathématiques et de lecture, parce qu'ils peuvent être facilement quantifiés et minés. En réinventant l'éducation, les enfants seront gérés par des systèmes de surveillance pour vérifier s'ils sont attentifs tout en les obligeant à prendre des cours à distance, seuls à la maison.
C'est une dystopie dans laquelle les enfants ne retournent jamais à l'école, n'ont pas la possibilité de jouer et n'ont pas d'amis. Un monde sans société, sans relations, sans amour et sans amitié.
En songeant à l'avenir d'un monde selon Gates et les barons de la technologie, je vois une humanité de plus en plus polarisée en nombre élevé de personnes « jetables » n'ayant pas leur place dans le nouvel Empire. Quant à ceux qui seront incorporés au nouvel Empire, il ne seront guère plus que des esclaves numériques.
Ou bien nous pouvons résister. Nous pouvons ensemencer un autre avenir, renforcer nos démocraties, reconquérir nos biens communs, régénérer la Terre en tant que membres vivants de l'Unique Famille terrestre, riches de notre diversité et de notre liberté, unis dans notre unité et notre interconnectivité. C'est là un avenir plus sain pour lequel nous devons nous battre. C'est cet avenir-là que nous devons revendiquer.
Nous nous tenons au bord du précipice de l'extinction. En tant qu'êtres autonomes, conscients et intelligents, allons-nous permettre à notre humanité de se laisser anéantir par une machine avide qui ne connaît aucune limite et est incapable de mettre un frein à sa colonisation et à sa destruction ? Ou allons-nous stopper cette machine et défendre notre humanité, notre liberté et notre autonomie afin de protéger la vie sur Terre ?
L'appel du Réel Le réel ne s’atteint pas en ajoutant du sens, mais en laissant mourir le rêve.
Les lecteurs attentifs auront sans doute remarqué une diminution progressive ...