Maison de vie

Désolée si je me fais moins présente ces derniers temps et ne poste plus qu'un seul article par semaine. Je suis occupée à d'autres projets qui me tiennent à cœur dont un que je compte vous présenter bientôt.

Dimanche dernier, au retour d'une longue promenade de deux heures dans les champs alentours, sous un ciel mitigé chargé de sombres menaces, ce morceau (qui se trouve être un de mes favoris depuis des temps immémoriaux mais qu'il y avait des lustres que je n'avais pas réécouté) s'est mis brusquement à tourner en boucle dans ma tête sans moyen de l'arrêter ni de passer à autre chose. Et me voilà au beau milieu des champs à chanter pour les corbeaux ! Message reçu donc (comment faire autrement d'ailleurs ?!), je me devais d'en traduire les paroles, ce qui m'a d'ailleurs posé quelques soucis pour trouver les mots justes. Et en faisant quelques recherches sur le projet Lifehouse (dont j'avais vaguement entendu parlé à l'origine) j'ai finalement compris pourquoi « on » m'avait mis cette chanson en tête. J'espère qu'en lisant cet article, vous comprendrez vous aussi.

Apprêtez-vous à entrer dans une nouvelle dimension, qui ne se conçoit pas seulement en terme d’espace, mais où les portes entrebâillées du temps peuvent se refermer sur vous à tout jamais… La Quatrième dimension !

Baba O'Riley

Là dans les champs,
Je lutte pour ma pitance,
Je me brise l'échine pour survivre.
Je n'ai nul besoin de me battre
Pour prouver que j'ai raison.
Je n'ai nul besoin d'être pardonné
Non, non, non, non, non, non…

Ne pleure pas,
Ne lève pas les yeux,
Ce ne sont que des terres d'ados dévastées.

Sally, donne-moi la main,
On va traverser le pays pour aller vers le sud.
Éteins le feu
Et ne regarde pas en arrière.
L'exode est arrivé,
Les bienheureux sont tout proches,
Retrouvons-nous avant d'être trop vieux.

Des terres d'ados dévastées,
Ce ne sont que des terres d'ados dévastées.
Des terres d'ados dévastées –
Oh oui, des terres d'ados dévastées.
Ils sont complètement dévastés !

Pete Townshend, 1971

À propos de cette chanson

Le titre est une référence directe aux deux personnages qui inspiraient le plus Pete Townshend à la fin des années 60, à savoir Meher Baba, son gourou spirituel indien, et Terry Riley, un compositeur expérimental qui a grandement influencé les riffs de synthé et autres effets sonores sur l'album Who's Next — dont ce morceau fait d'ailleurs l'ouverture. D'après les notes de pochette, Townshend l'aurait conçu comme une vision de « ce qu'il adviendrait si l'esprit de Meher Baba était transposé dans un ordinateur pour le transformer en musique, ce qui aurait donné Meher Baba dans le style de Terry Riley ou "Baba O'Riley" ».

La référence aux « terres d'ados dévastées » n'a en fait rien à voir avec les deux sus-mentionnés et provient d'une autre chanson éponyme ("Teenage Wasteland"), écrite à l'origine pour le projet Lifehouse, un opéra-rock qui devait succéder à Tommy. C'est Ray, le fermier écossais, héros de l'album, qui devait la chanter pour symboliser son exode en direction de Londres avec sa famille.

Lifehouse se situe à une époque où la majeure partie de l'Angleterre n'est plus qu'une terre désolée infertile. Townshend raconte :

Un groupe familial marginal et autonome cultivant ses terres dans une région isolée d'Écosse décide de retourner dans le sud vérifier la véracité de rumeurs à propos d'un concert événement subversif qui promet de secouer et réveiller une société britannique apathique et apeurée. Ray est marié à Sally et ils souhaitent rejoindre leur fille Mary qui s'est enfuie de la maison pour assister au concert. Ils traversent la zone centrale sinistrée de terres ravagées en camping-car en espérant que la climatisation les protègera de la pollution.

Pour ce qui est de la référence aux ados, il explique :

Il y a des gens ordinaires mais ils sont la lie à la surface ; il y a quelques fermiers là-bas, c'est de là que vient ce truc dans "Baba O'Riley". Il s'agit surtout de gosses de fermiers dont les parents ne peuvent leur payer des combinaisons d'expérience ; mais il y a aussi la racaille comme ces deux vioques qui se baladent dans une vieille berline Cadillac toute cabossée en écoutant de vieux albums des Who sur un magnéto-cassettes… Je les appelle les "fans de Track" [piste]. Donc essentiellement des ados traversant ces terres de désolation pour assister au concert.

Synopsis de Lifehouse

La pollution est devenue telle que la population doit porter des « combinaisons de vie » pouvant simuler toutes les expériences humaines de la vie afin que personne n'ait jamais à sortir de chez soi (un peu comme dans Matrix, les confinements et les délires malsains de la clique de Davos mais avec trente ans d'avance).

Ces combinaisons sont reliées à une vaste unité centrale appelée la Grille, s'apparentant à l'Internet actuel, mais qui comporte également des tuyaux pour alimenter l'individu en nourriture, gaz soporifique et divertissements. Théoriquement, la Grille, contrôlée par un certain Jumbo, permet de faire vivre des dizaines de milliers d'existences sur une très courte période de temps.

L'histoire commence lorsqu'une famille de fermiers écossais entend parler d'un concert de rock devant avoir lieu à Londres, une sorte de Woodstock apocalyptique. Leur fille, Mary, fugue pour y assister.

Ils ne portent pas de combinaison de vie vu qu'ils sont censés se trouver hors des zones polluées où ils font pousser les récoltes que le gouvernement achète pour nourrir les porteurs de combinaison de vie.

À l'origine de Lifehouse (Maison de vie), Bobby, un pirate informatique, diffuse clandestinement des annonces à la radio pour son concert. Lors de l'événement, les données collectées auprès des participants sont converties en musique leur permettant, au sens propre, de trouver leur chanson.

Il était une fois une note
Pure et simple,
Jouée avec tant de liberté,
Telle un souffle ondulant.

Cette note est éternelle.
Je l'entends et elle me voit.
À jamais nous fusionnons
Et à jamais nous mourrons.

"Pure and Easy"

Le paroxysme est atteint lorsque les forces d'intervention encerclent les lieux ; la note parfaite jaillit alors de la combinaison des morceaux uniques représentant chaque individu. Les autorités pénètrent en force et découvrent que tous ont disparu à travers une sorte de Nirvana musical, tout comme ceux qui assistaient au concert par l'intermédiaire de leur combinaison reliée à la Grille.

À noter que Lifehouse n'a jamais vu le jour mais les morceaux composés pour ce projet avorté se sont retrouvés éparpillés sur plusieurs albums et compilations dont majoritairement sur Who's Next.

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Six exemples de projection psychologique que nous faisons tous

J'ai beaucoup tendance à supposer sur tout et tout le monde.

Ayant surtout appris à mes dépens que la plupart des gens ne pensent, ne ressentent et ne raisonnent pas comme moi, je me suis rendu compte, il y a longtemps, que dans une certaine mesure, cette tendance à faire des suppositions est une forme de naïveté avec laquelle nous naissons tous.

Malheureusement, supposer – qui s'apparente étroitement à ce qu'on appelle projection psychologique – est non seulement quelque chose que nous faisons tous mais c'est une habitude qui bien souvent nous cause beaucoup de souffrance.

Si vous êtes un « projecteur » chronique, votre entourage sera pour vous, au quotidien, une grande source d'angoisse et autres émotions déplaisantes comme la colère, la déception, le ressentiment et les préjugés.

Lisez la suite pour découvrir si vous êtes ou non un « projecteur en série » au quotidien.

Qu'est-ce que la projection psychologique (selon Layman) ?

Que ce passe-t-il quand vous êtes assailli par toutes sortes d'émotions irritantes, inconfortables et embarrassantes qu'inconsciemment vous voulez éviter ?

Selon Sigmund Freud, le célèbre psychologue, ces émotions sont projetées sur d'autres personnes qui deviennent alors les porteurs de nos propres défauts ressentis.

Malheureusement (ou heureusement) pour nous, cette forme de transfert émotionnel rend la cohabitation avec nous-même beaucoup plus facile… parce que ce sont les autres qui sont responsable de nos malheurs et pas nous !

La conséquence de cette externalisation de nos émotions pour les percevoir chez autrui est que nous continuons à souffrir terriblement, nous fabriquant souvent de fausses images de nous-mêmes qui nous présentent comme « la victime » ou en « le juste/vertueux » alors qu'en réalité ce n'est pas le cas.

Exemples courants de projection psychologique

L'astuce pour voir au travers du couvert de la projection est de prendre conscience de ces cycles habituels sournois dans lesquels nous tombons quotidiennement. Voici en détails quelques-uns des exemples courants de projection psychologique que nous faisons tous :

1. « Il/elle me déteste ! »

Que ce soit à la maison, au travail ou dans n'importe quelle autre situation, nous avons tous cru, sans raison, que nos patrons, collègues, belles mères, membre de la famille par alliance et autres personnes avec qui nous avons été en contact nous « détestent » ou « ne nous aiment pas ». Tout en étant persuadés que les paroles, les intonations et les regards qu'on nous jette sont le reflet d'une haine cachée, la plupart d'entre nous ne réalise pas que la croyance que quelqu'un « nous déteste » est souvent le fruit d'une projection. Lorsqu'en premier lieu nous éprouvons une forte aversion envers une personne, il n'est pas rare que nous nous protégions de ce sentiment en le projetant sur autrui.

2. « Oh mon dieu, elle est tellement grosse/moche/vulgaire ! »

Combien de fois avez-vous dit du mal d'une autre femme (ou homme) dont l'apparence physique vous déplaisait ? Vous avez peut-être ressenti un immense sentiment de dégoût ou d'aversion envers cette personne alors qu'en fait ce n'est qu'un mécanisme de protection occultant vos propres problèmes d'image corporelle à un niveau plus profond. Il est probable que vous ne vous sentiez pas sûr(e) de vous en ce qui concerne votre apparence physique et qu'inconsciemment vous projetiez cette aversion sur autrui.

3. « Les autres me mettent mal à l'aise »

Souvent, l'anxiété et la tension que nous ressentons en compagnie d'autrui est un reflet de la manière dont nous nous percevons nous-mêmes. Lorsque nous manquons d'assurance ou avons peu d'estime de nous-mêmes, il n'est pas rare de percevoir le problème comme venant des autres et non de nous. Une forme classique de projection très courante chez ceux qui souffrent de phobie sociale.

4. « Si je peux le faire alors les autres aussi »

C'est sans doute l'un des types de projection les plus écœurants que font les autres – qui, tout en étant flatteur et motivant à certains égards, s'avère pour le reste totalement irréaliste. Combien de fois avez-vous entendu des publicités avec des gens radieux déclarant : « J'ai perdu 30 kilos en 3 semaines – vous aussi pouvez le faire ! » ou bien : « J'ai gagné 1245 dollars du jour au lendemain – vous aussi pouvez le faire ! ». Le genre de projection courante qui ne prend pas en compte le fait que tout le monde n'a pas le même niveau de capacité. Il est fréquent que nous commettions nous-mêmes aussi ce genre de projection psychologique. Par exemple, avec nos enfants nous pourrions penser : « J'étais une bonne athlète, elle le sera aussi » ou avec nos collègues : « Si j'ai pu organiser ce projet, il le peut aussi ». Souvent cette forme de projection engendre beaucoup de frustration et de déception.

5. « C'est dégoûtant/mauvais, éloignez ça de moi »

Ce à quoi nous réagissons avec le plus de véhémence en dit long sur ce à quoi nous accordons le plus d'importance. Par exemple, si nous ne pouvons pas supporter de regarder du sexe à la télé, cela pourrait très bien être le reflet d'une honte ou insécurité sexuelle enfouie en nous. L'homophobie également est souvent un type de projection, surtout chez les personnes religieuses (saviez-vous qu'aux États-Unis, c'est dans les états de la « ceinture biblique » que l'on consomme le plus de porno gay ?).

6. « Il/Elle a une aventure »

La crainte que votre partenaire/conjoint ait une aventure ou ne soit pas digne de confiance est souvent le reflet de comment vous vous percevez vous-même. Normalement, dans toute relation, à un moment ou un autres, les personnes se sentent attirées vers d'autres et parfois cette auto-découverte se heurte à la peur et à la honte que l'on projette alors sur son partenaire.

Gardez bien à l'esprit que ces six exemples ne sont que le reflet de ce qui se produit parfois et non toujours. Par exemple, votre partenaire peut vous tromper pour de vrai, auquel cas il faut faire quelque chose. Toutefois, il ne faut pas exclure non plus la projection psychologique.

Nous projetons tous au quotidien pour nous protéger des émotions, pensées et perceptions que nous jugeons trop « mauvaises », « moches », « honteuses » ou « incontrôlables ».

Souvent, ces aspects désavoués de nous-mêmes constituent notre ombre et ne peuvent être réintégrés que par un travail sur l'ombre. C'est pourquoi il est important d'identifier et de prendre conscience des types de projection qui nous impactent le plus.

Quelles formes de projection avez-vous vécues au quotidien ? Aussi si cet article vous a déclenché de l'inconfort, c'est certainement le cas et une grande opportunité pour vous d'entamer un travail intérieur !

Texte original de ALETHEIA LUNA traduit de l'anglais par EY@EL
© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

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Soleil et cancer de la peau : examen des vérités, pseudo-vérités et mensonges de la « science » conventionnelle

Alors on nous dit que le soleil est bon pour nous… et ensuite qu'il ne l'est pas… puis, plus tard, qu'il l'est à nouveau. Et là, maintenant, il est mauvais ? Je n'arrive plus à suivre. N'est-ce pas ce même petit jeu que l'on applique à tous les sujets possibles et imaginables ?

Nous sommes une société immergée dans la peur constante. Aussi que le soleil fasse l'objet de craintes n'a rien de bien surprenant.

L'idée que nous, les gens qui vivons à la surface de cette planète, devrions nous couvrir et éviter le soleil autant que possible m'a toujours paru étrange. Je pourrais croire une telle chose si nous vivions, en fait, sous terre et étions des troglodytes nocturnes, à ne sortir que la nuit pour travailler et nous amuser.

Mais nous ne sommes pas des êtres nocturnes par nature. Nous dormons la nuit et sommes actifs le jour. La nature s'est-elle trompée ? Serait-ce là le plus mauvais tour qu'elle aurait pu nous jouer ? Ou bien est-ce que c'est nous qui sommes dans l'erreur ? Pour le découvrir, examinons comment nos corps interagissent avec les rayons naturels du soleil

Il y a des raisons pour lesquelles nous sommes actifs le jour plutôt que la nuit comme en témoigne notre physiologie :

  1. La glande pinéale fournit de la mélatonine la nuit et de la sérotonine le jour.
  2. Nous sommes dotés d'une excellente vision diurne et d'une très mauvaise vision nocturne.
  3. La vitamine D est une hormone semblable à une vitamine que notre corps ne fabrique qu'en exposition directe au soleil.
  4. Sans parler que nous sommes « programmés » pour être attirés par le soleil. Nous aimons tous les journées chaudes et ensoleillés, n'est-ce pas ? Cela n'a-t-il pas un effet magique sur notre état d'esprit ?

Et pourtant, on nous a dit d'éviter le soleil, de nous couvrir et de nous tartiner d'écran solaire. Ne sommes-nous pas complètement endoctrinés en ce qui concerne les crèmes solaires ? On nous dit que si nous n'en mettons pas, nous allons avoir des rides et/ou attraper un cancer de la peau. Bon, ça vous étonne ?

Et aujourd'hui, le dernier mythe concernant l'exposition au soleil est que cela devient de plus en plus dangereux en raison de l'amenuisement de la couche d'ozone qui rend les rayonnements solaires plus puissants qu'avant et provoquant, bien sûr, davantage de cancers de la peau. Mais ça, c'est un autre sujet à part entière.

UVA et UVB

Avant d'entrer plus en détails, voici un petit récapitulatif sur les rayons ultraviolets A et B.

Les UVA :

  • Traversent les vitres.
  • Sont toujours présents en dépit des changements d'altitude ou de température.
  • Pénètrent dans la peau en profondeur.
  • Représentent 5% du rayonnement solaire total.
  • Sont 20 fois plus nombreux que les UVB.


Les UVB :

  • Ne traversent pas les vitres.
  • Sont à l'origine des brûlures et du bronzage.
  • Sont responsables de la production normale de vitamine D.
  • Varient en intensité selon les conditions météorologiques, l'altitude, les saisons et l'heure du jour.
  • Représentent 0,5% du rayonnement solaire.

Vérités, pseudo-vérités et mensonges

Examinons donc ce qui est vrai, ce qui l'est en apparence et ce qui est carrément mensonger.

Vérité : Il y a eu une augmentation des cancers de la peau aux États-Unis comme le rapporte le centre de contrôle des maladies (CDC).

Question : Pourquoi y aurait-il une augmentation des cancers de la peau malgré l'utilisation de la crème solaire ?

Pseudo-vérité : La plupart des écrans solaires annoncent nous protéger contre les UVB alors qu'en fait, leur protection contre les UVA est quasi nulle. Pourtant, il en existe qui font barrière aux UVA comme l'oxyde de zinc, le dioxyde de titane et les produits contenant du mexoryl.

Pur mensonge : Alors plutôt que de se demander pourquoi les cancers de la peau sont en hausse, nous continuons à critiquer les crèmes solaires ou pire, à éviter carrément de nous exposer au soleil. Mais est-ce bien lui le danger ou n'y aurait-il pas une autre cause commodément occultée ?

La réponse est surprenante et (croyez-le ou non) provient directement du FDA (organisme fédéral responsable de la mise sur le marché des médicaments aux États-Unis – N.d.T.) ainsi que de la Fondation américaine contre le cancer de la peau.

En un mot : photosensibilité.

La vérité aux sujets des crèmes solaires

Un rapport du FDA stipule comme suit :

Le FDA rapporte que la liste de substances ci-dessous induisent une photosensibilité ou contiennent des agents photo-réactifs et que leur utilisation conjointe à une exposition chronique au soleil peut provoquer un cancer de la peau :

  • les médicaments
  • les additifs alimentaires
  • les déodorants
  • les savons antibactériens
  • les produits pétroliers (dont la Vaseline)
  • les antihistaminiques
  • les médicaments pour soigner le rhume et les allergies
  • les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) (dont l'aspirine, ibuprofène, le naproxène, le célécoxib, le diclofénac, l'étodolac)
  • les antibiotiques (dont les tétracyclines et les sufamides
  • les protections solaires (contenant de l'huile de bergamote, de l'huile de santal, des benzophénones, du PABA (acide para-aminobenzoïque), des cinnamates, des salicylates, des anthranilates, du PSBA, du mexenone, et de l'oxybenzone)


Vous connaissez des gens qui utilisent l'un de ces produits ? Vous, peut-être ? Peut-on réellement dire que le soleil soit l'unique responsable des cancers de la peau ?

N'est-ce pas curieux qu'aucune étiquette de mise en garde ne figure sur aucun de ces produits ? En particulier sur les crèmes solaires ?!? On se demande bien pourquoi, non ? Oh, mais attendez… il y a mieux.

Dans ce même rapport, le FDA mentionne que l'exposition chronique à des substances chimiques photo-réactives (comme celles listées ci-dessus) peuvent induire :

  • Un vieillissement prématuré de la peau : à cause du soleil ou des produits chimiques ?
  • Des réactions allergiques plus fortes : pourquoi les êtres humains sont-ils apparemment allergiques à la Terre ?
  • Des cataractes : troubles de la vision ?
  • Des lésions vasculaires : troubles cardiovasculaires ?
  • Un affaiblissement du système immunitaire : troubles auto-immuns
  • Un cancer de la peau : est-ce vraiment une surprise ?


Nul besoin d'être un scientifique pour y voir une certaine logique : les écrans solaires induisent une photosensibilité et les personnes photosensibles ont plus de risque de développer un cancer que celles dotées d'une peau « normale ».

Se référant au rapport du FDA sur les substances induisant une photosensibilité, dans un article intitulé "Les médicaments pourraient accroître la sensibilité à la lumière du soleil", la revue Science Daily écrit :

Bien que ces médicaments n'augmentent pas directement les risques de cancer de la peau, on associe les coups de soleil importants, en particulier chez les enfants, à une incidence accrue de cancer de la peau ultérieurement.

Regardez à nouveau cette liste, il s'agit de bien plus que de simples médicaments ! On y trouve des additifs alimentaires, des déodorants et des savons.

Je suis sidérée que l'on continue de nous dire que la solution à ce problème est juste d'appliquer de la crème solaire ! Mais attendez, oups… les crèmes solaires figurent aussi sur cette liste !

Pourquoi n'y a-t-il pas d'étiquettes sur les crèmes solaires pour nous informer qu'elles peuvent induire une photosensibilité et provoquer un cancer ? Cela me semble quelque peu contre-productif.

L'exposition au soleil

Pur mensonge : Ceux qui passent plus de temps au soleil courent davantage le risque de développer un cancer de la peau. C'est pourquoi il est si important de se couvrir et d'éviter de s'exposer autant que possible.

Ce dernier rapport intitulé "L'arnaque au soleil" qui nous vient du Royaume-Uni constitue une lecture incontournable. Cet extrait stipule que (j'ai surligné les passages importants en gras) :

[…] il y a des doutes à propos de la façon dont l'exposition au soleil peut causer des mélanomes. Les adultes travaillant à l’extérieur et les enfants qui jouent dehors sont régulièrement exposés au soleil et ont moins de risque de développer un mélanome que ceux qui travaillent ou jouent à l’intérieur. Tandis que les personnes qui s’exposent de façon irrégulière et celles qui ont attrapé des coups de soleil ont un plus grand risque de mélanome, surtout les personnes ayant une peau très claire. Une exposition occasionnelle de la peau au soleil semble provoquer un plus grand risque de mélanome, alors qu’une exposition régulière protège apparemment contre les mélanomes, probablement puisque cela crée un apport plus important en vitamine D qui d’une manière générale protège contre le cancer.

Bien sûr, l'écran solaire nous protège efficacement contre les UVB, mais le problème est que c'est de ces UVB dont notre corps a besoin pour produire de la vitamine D. Et si la vitamine D protège du cancer… et bien…

Que faire donc ?

Tout d'abord, utiliser des alternatives naturelles aux produits listés dans le rapport du FDA.

Bien sûr, il existe aussi certaines substances photosensibilisantes dans la nature. Mais si le seul but du FDA et d'autres groupes comme la Fondation américaine contre le cancer de la peau est de protéger le public, alors pourquoi ne se penchent-ils pas sur les ingrédients chimiques contenus dans ces produits connus pour être photosensibilisants ? Pourquoi n'accorde-t-on pas plus d'intérêt aux traitements alternatifs qui pourraient empêcher ces réactions photosensibles induites par les médicaments ? Sans parler de toute les autres effets secondaires ?

Au lieu de cela, la science conventionnelle reste inébranlable dans son idéologie s'opposant aux traitements de substitution. Aberrant, n'est-ce pas ?

Texte original de DR MICHELLE KMIEC traduit de l'anglais par EY@EL
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Pain béni

Cela faisait longtemps que je cherchais comment faire du pain végan sans gluten mais jusqu'à présent je ne tombais que sur des formules confondant végétarisme et végétalisme, les premières étant à base de produits animaux (laitages, œufs). Merci donc pour une fois aux suggestions non sollicitées de YouTube qui m'auront permis de trouver la recette parfaite que j'ai testée et approuvée et que je partage ici avec vous. Je n'en suis donc pas l'auteure et vous pourrez visionner l'originale (en anglais) en vidéo ICI.

Comme je vous l'expliquais ailleurs, la lentille corail est une grande source de protéines et « contient également de nombreux minéraux (fer, phosphore, potassium, magnésium), des vitamines du groupe B, des antioxydants, et des fibres qui lui confèrent un faible apport glycémique et permettent une sensation de satiété rapide tout en favorisant la digestion. De plus, contrairement aux autres variétés, cette lentille rouge est dépourvue de sa membrane, généralement source de ballonnements ».

Ingrédients

Pour 5 petits pains :

- 160 g lentilles corail
- 50 ml eau minérale
- 20 g huile de coco fondue
- 20 g psyllium
- 3 g bicarbonate sodium
- 3 g sel
- 15 ml vinaigre de cidre
- graines de pavot, sésame ou lin (facultatif)

Réalisation

Rincer les lentilles puis les laisser tremper dans un bol d'eau plusieurs heures (idéalement toute la nuit).

Égoutter. Placer dans un robot mixeur ou un saladier et ajouter l'eau minérale. Mixer jusqu'à obtention d'une purée homogène. Ajouter les autres ingrédients et bien mélanger. La pâte doit être lisse, épaisse et souple.

Diviser en cinq tas et former des petites boules en pétrissant avec les mains comme une pâte à modeler. Disposer sur une plaque à four recouverte de papier cuisson et aplatir légèrement pour former des petites miches de pain. Saupoudrer de graines et cuire 25 minutes à 180°C.

NOTE : Si vous n'avez pas de psyllium, utilisez des graines de lin (moulues) ou de chia dans les mêmes proportions. Pareil pour l'huile de coco, vous pouvez la remplacer par une autre huile végétale. Idem pour le vinaigre. Et vous pouvez bien sûr donner d'autres formes à vos petits pains selon l'usage que vous souhaitez en faire (sandwich, mouillettes, etc.). Ils se conserveront comme du pain complet traditionnel mais seront plus moelleux si vous les placez dans une boite hermétique au réfrigérateur. Ils peuvent également se congeler.

Bon appétit !

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