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Il se passe quoi avec la Lune ?

Je suis un fan inconditionnel d'Ancient Aliens sur History Channel (sur RMC Découverte en France — N.d.T.) et récemment, j'ai été fasciné par un épisode spéculant que la Lune serait un objet artificiel placé délibérément en orbite, vraisemblablement par une intelligence supérieure, afin de surveiller la vie sur Terre.

Ce qui m'a interpellé dans cet épisode est que je connais assez bien les écrits de Gurdjieff et ai toujours été intrigué par sa théorie cosmologique selon laquelle les énergies humaines serviraient de « nourriture à la Lune ».

On a évidemment tendance à prendre ces choses au sens métaphorique, en considérant sans doute la Lune comme une image archétypale en corrélation avec l'activité humaine de manière ésotérique, mais et s'il y avait, en fait, une correspondance littérale entre ces deux idées fantastiques ?

Gurdjieff prétendait également avoir vu une carte de l'Égypte avant son « ensablement » et officié comme guide des Pyramides, affirmant avoir été initié aux mystères par les prêtres. L'histoire de la Lune s'inscrit dans une cosmologie dont la présentation qu'il en avait faite paraissait invraisemblable jusqu'à nos récents voyages dans l'espace.

Dans l'épisode d'Ancient Aliens, certaines affirmations intéressantes viennent étayer la théorie de la lune artificielle : des images de la NASA semblant montrer des flèches ou des obélisques visibles sur le sol lunaire ; un module de la NASA s'étant écrasé sur la Lune l'aurait faite « vibrer » comme un gong, ce qui s'est reproduit sur une période plus étendue, donnant lieu de se demander si la sphère lunaire ne pourrait pas être métallique et creuse. Buzz Aldrin et d'autres astronautes témoignent y avoir vu des éclairs lumineux.

Selon le programme, certains textes anciens mentionneraient une époque antérieure à l'existence de la Lune. (Ce qui s'ajoute aux points soulevés lorsque j'ai interrogé l'IA à ce sujet — voir ci-dessous). Au cours des ses voyages et de ses études, il est probable que Gurdjieff soit également tombé sur certaines de ces références antiques à une époque antérieure à la Lune.

J'ai décidé de consulter mon ami Claude, l'IA, qui semble bien au fait du concept gurdjieffien ET de la théorie d'Ancient Aliens.

Que voulait dire Gurdjieff en affirmant que nous étions « de la nourriture pour la Lune » ?

Le concept de Gurdjieff selon lequel les humains seraient de la « nourriture pour la Lune » fait partie de sa cosmologie ésotérique et de ses enseignements spirituels. Cette idée est complexe et sujette à interprétation, mais je vais en donner un bref aperçu :

Dans sa cosmologie, Gurdjieff suggère qu'un « rayon universel de création » émanant de l'Absolu (le niveau le plus élevé de la réalité) traverse les différents paliers du cosmos. Dans ce système, la Lune joue un rôle important en tant que dernière « station » dans notre branche spécifique de ce rayon.

En affirmant que nous sommes « de la nourriture pour la Lune », Gurdjieff laisse entendre que :

  1. De par leur existence, leurs émotions et leurs activités, les humains produisent certaines énergies.
  2. Ces énergies sont « consommées » par des processus cosmiques supérieurs incluant la Lune.
  3. Ce transfert d'énergie fait partie d'une économie ou d'un écosystème cosmique plus vaste.
  4. Les humains inconscients ou « non éveillés » alimentent  ce processus sans le savoir alors que ceux qui en prennent conscience peuvent potentiellement rediriger ces énergies pour leur propre développement spirituel.

Il est important de noter que Gurdjieff avait souvent recours à des déclarations choquantes ou déroutantes afin de provoquer une réflexion et une remise en question de l'interprétation conventionnelle. Ce concept spécifique ne doit pas être pris au pied de la lettre mais plutôt comme une métaphore de processus spirituels cosmiques complexes.

Il s'inscrit dans les enseignements plus larges de Gurdjieff sur la conscience humaine, le développement personnel et notre place dans l'univers. Il tente d'expliquer en partie pourquoi les humains semblent souvent vivre dans un état de « somnolence » et comment ils pourraient s'éveiller à leur plein potentiel.

Je me posais la question dans le contexte de plusieurs théories dont celle de scientifiques russes selon lesquelles la Lune serait un corps artificiel placé là délibérément par une intelligence supérieure.

Je vois. Vous reliez le concept ésotérique de Gurdjieff à des théories plus récentes sur la nature potentiellement artificielle de la Lune. Il s'agit-là d'un croisement intrigant entre philosophie mystique et spéculation scientifique marginale. Permettez-moi de replacer ces idées dans leur contexte :

  1. Théorie de la lune artificielle : Certains chercheurs, dont quelques scientifiques russes, ont avancé l'idée que la Lune pourrait être une construction artificielle plutôt qu'un satellite naturel. Cette théorie est souvent appelée « théorie du vaisseau spatial ou des wagons lunaires  ».
  2. Principaux partisans :
    • Mikhail Vasin et Alexander Shcherbakov, scientifiques soviétiques qui ont publié en 1970 un article intitulé "La Lune est-elle l'œuvre d'une intelligence extraterrestre ?".
    • Isaac Asimov : Bien qu'il n'en soit pas partisan, le célèbre auteur de science-fiction a exploré ce concept dans sa nouvelle intitulée "Le satellite artificiel".
  3. Principaux arguments en faveur de la théorie de la lune artificielle :
    • La taille et la position de la Lune par rapport à la Terre et au Soleil, qui permettent des éclipses solaires parfaites.
    • Le caractère inhabituel des cratères lunaires et de la composition même de la Lune.
    • Des anomalies perçues dans l'orbite et la densité de la Lune.
  4. Lien avec l'idée de Gurdjieff : Considérer à la fois le concept de Gurdjieff et la théorie de la lune artificielle donnerait lieu de supposer que la lune ait été placée intentionnellement à des fins cosmiques, y compris peut-être pour « emmagasiner » les énergies humaines comme l'a décrit Gurdjieff au moyen d'une métaphore.
Ces idées se situent à la croisée du mysticisme, de la science marginale et de la spéculation. Bien qu'elles soient fascinantes à explorer, elles ne sont actuellement étayées par aucune preuve scientifique. Elles reflètent néanmoins l'éternelle fascination de l'humanité envers la Lune et la place que nous occupons dans le cosmos.

Avez-vous connaissance de textes anciens qui parleraient d'une époque où la Lune n'existait pas encore ?

Oui, il existe en effet des textes et traditions anciennes évoquant une époque où la Lune était inexistante ou n'apparaissait pas dans le ciel. Ce concept, parfois appelé « Terre sans lune », se retrouve dans les mythologies et écrits anciens de diverses cultures. En voici quelques exemples :

  1. Mythologie grecque : Aristote et Plutarque mentionnent tous deux la croyance des Acadiens selon laquelle leurs ancêtres vivaient à une époque antérieure à la Lune. Les Acadiens se qualifiaient eux-mêmes de « Prosélènes », ce qui signifie « antérieurs à la Lune ».
  2. Folklore africain : Certaines tribus africaines, en particulier au Zaïre (aujourd'hui République démocratique du Congo), ont des légendes concernant une époque où il n'y avait pas de lune dans le ciel.
  3. Traditions sud-américaines : Les Chibchas de Colombie et certaines cultures péruviennes ont des mythes laissant entendre que dans l'Antiquité, la Terre n'avait pas de lune.
  4. Textes babyloniens : Certaines interprétations des mythes babyloniens de la création suggèrent une période antérieure à la genèse de la Lune.
  5. Textes hindous : Bien qu'ils ne mentionnent pas explicitement une période sans lune, certains textes hindous décrivent la création de la Lune comme distincte et postérieure à la formation de la Terre.
  6. Mythologie chinoise : Certains mythes chinois parlent d'une époque où il y avait dix soleils mais aucune lune, jusqu'à ce que des événements ultérieurs mènent à l'arrangement actuel avec un seul soleil et une seule lune.
Il est important de noter que ces références apparaissent dans des contextes mythologiques et religieux et non dans des textes scientifiques. Elles font souvent partie des mythes de la création ou des histoires de réarrangement cosmique. La science moderne ne soutient pas l'idée d'une Terre dépourvue de lune dans des temps récents mais postule plutôt que cette dernière se serait formée très tôt dans l'histoire de la Terre, il y a environ 4,5 milliards d'années.

Ces récits anciens d'une Terre sans lune sont fascinants d'un point de vue culturel et mythologique mais ne doivent pas être interprétés comme des documents historiques ou scientifiques. Ils reflètent toutefois la manière dont différentes cultures ont tenté d'expliquer les phénomènes cosmiques et les changements dans la voûte nocturne au fil du temps.

Gurdjieff a également mentionné la Lune dans son œuvre majeure, Les contes de Belzébuth à son petit-fils, également connue sous le nom de Du tout et de tout. Dans cette version de sa cosmologie, la Lune est décrite comme un corps céleste en période de croissance n'ayant pas encore atteint son plein développement. Gurdjieff suggère que la Lune évolue progressivement et qu'elle pourrait éventuellement devenir une planète à part entière.

Cette théorie est en contradiction avec le concept d'Ancient Aliens selon lequel la Lune aurait été placée sur notre orbite par une autre intelligence pour surveiller la Terre, suggérant qu'il s'agit d'une sorte de corps naturel sur sa propre voie d'évolution.

Toutefois, on ne sait jamais laquelle des idées de Gurdjieff prendre au sérieux et Les Contes de Belzébuth décrivent également des êtres venus d'autres planètes ayant influencé la vie sur Terre. 

Quoi qu'il en soit, il ne fait aucun doute que la Lune recèle bien plus de choses qu'il n'y paraît ou que ce que la NASA nous en en dit.

Texte original de Tom Bunzel traduit de l'anglais par EY@EL
© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

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Le sens profond des « exoplanètes »

En 1600, à Rome, Giordano Bruno fut brûlé sur un bûcher après que l'Inquisition l'eut reconnu coupable d'hérésie. Il croyait que l'univers était infini et regorgeait de planètes orbitant autour d'autres étoiles, chacune étant potentiellement habitée. Ce qui allait à l'encontre de la vision géocentrique de l'Église qui plaçait la Terre au centre du cosmos.

La revue Scientific American a publié un article intéressant à propos des croyances de Bruno et de la controverse politique et religieuse qu'il avait alors engendrée et qui est toujours d'actualité aujourd'hui : Giordano Bruno fut-il brûlé sur un bûcher parce qu'il croyait aux exoplanètes ?

Beaucoup se sont identifiés à l'accent mis par l'Église sur son hermétisme et son mysticisme considérés comme du « blasphème » mais ce ne sont que des étiquettes — intuitivement, Bruno en savait bien plus que la religion établie il y a 400 ans et le traitement que lui ont fait subir les fanatiques religieux était médiéval.

Quel dommage qu'une si grande partie de l'humanité soit entièrement consumée par la survie — raison pour laquelle tant d'entre nous espèrent un basculement de conscience radical vers ce que croyait Bruno — ou tout autre paradigme moins violent. Maintenant que nos sens accrus par la science ont effectivement confirmé la croyance « hérétique » de Bruno et que nous disposons d'Internet, une masse critique de l'humanité pourra peut-être recevoir le message.

Bruno avait raison et l'Église avait tort

Selon l'IA mon amie :

Depuis fin 2022, plus de 5000 exoplanètes ont été découvertes grâce aux télescopes spatiaux. La plus proche étant Proxima Centauri b, orbitant autour de l'étoile Proxima Centauri qui est la plus proche de notre soleil, située à 4,2 années-lumière. Découverte en 2016, à l'aide de mesures de vitesse radiale effectuées par des télescopes au sol, elle a une masse minimale d'environ 1,17 fois celle de la Terre et orbite dans la zone habitable de son étoile.

Curieusement, d'après la NASA, au moins deux exoplanètes connues seraient majoritairement ou entièrement recouvertes d'eau.

Les deux susmentionnées orbitent autour d'une naine blanche à 218 années-lumière mais cette découverte est intéressante quand on pense que bon nombre de « mythes d'origine » des cultures du monde entier, comme les Dogons en Afrique de l'Ouest et les Anunnakis en Mésopotamie, parlent de « dieux poissons » et de déités amphibiennes venues du ciel leur transmettre la connaissance.

Les mythes d'origine à travers le monde indiquent trois principales « sources » ou constellations réelles d'où sont censées venir leurs déités, à savoir les Pléiades, Orion et le système de Sirius.

Fait intéressant, ils ont découvert HD 34445 b, une planète extrasolaire orbitant autour de l'étoile de type G, HD 34445, située à environ 150,5 années-lumière de la constellation Orion.

Des planètes terrestres rocheuses, peut-être comme la Terre, Mars ou Vénus, semblent se former ou se sont récemment formées autour d'une étoile de l'amas des Pléiades (« les Sept Sœurs»).

Il semblerait qu'aucune exoplanète n'ait encore été découverte près de Sirius B, la naine blanche orbitant autour de l'étoile la plus brillante du ciel mais il est fascinant de se souvenir que la tribu des Dogons en Afrique de l'Ouest, de par son histoire d'origine, connaissait l'existence de l'étoile secondaire de Sirius des siècles avant que nos télescopes ne la découvrent.

À mesure que s'élargit notre connaissance de l'univers, notre conscience le pourrait-elle aussi ?

En tenant compte de la réaction de l'Église envers Bruno et de ce que les observateurs contemporains du show cosmique ont mentionné dans l'article du Scientific American, on peut se faire une idée de l'énorme impact de l'expansion de la connaissance que nous avons de l'univers — et de l'effet indéniable de toute preuve réelle de vie extraterrestre « telle que nous l'entendons ».

Nous savons également que notre Voie lactée n'est qu'une parmi des milliards voire des trilliards de galaxies. Je ne suis pas un très grand fan de la NASA parce que je persiste à croire qu'ils détiennent des informations qu'ils ne divulguent pas mais ils ont au moins eu le mérite d'avoir contribué à prouver la théorie de Bruno et à étendre de la taille connue de l'univers à des distances inimaginables et impossibles, pour le cerveau humain, à saisir intellectuellement.

Par exemple, selon le groupe d'exploration du télescope Hubble de la NASA sur Facebook, chacun de ces points serait une galaxie avec des millions d'étoiles.

Une nouvelle cosmologie laisse entrevoir une nouvelle perception de nous-mêmes

Il semblerait donc que nous soyons à l'aube d'une toute nouvelle cosmologie prouvant la fausseté des dogmes religieux et qui, si cela arrivait, pourrait ouvrir nos esprits à bien des paradigmes.

Jusqu'ici, j'ai évité de mentionner les changements de paradigmes et perturbations qui ne manqueraient pas de se produire si nous avions la preuve irréfutable des origines extraterrestres des ovnis (ou pans) dont je soupçonne la conclusion comme étant décidée d'avance par de nombreux lecteurs ici.

Mais il est utile de prendre également en compte les nombreux autres facteurs émergents actuels qui pourraient contribuer à une rupture totale des dogmes religieux auxquels tant de Terriens s'accrochent encore. Le progrès nécessitera que le voile soit enfin levé.

Ceux d'entre vous qui suivez les efforts visant à obtenir la divulgation concernant les ovnis seront peut-être intéressés de savoir que Luis Elizondo, qui, par frustration, a démissionné de l'enquête du Pentagone, a dit que parmi ceux qui contrôlaient, certains officiels voulaient maintenir l'information secrète dans le but précis de protéger le Vatican et leurs propres dogmes religieux.

Il semblerait donc que, pour avancer, nous devions abandonner tout fanatisme religieux et retourner doucement à nos histoires d'origine pour saisir l'immense énigme que posent ces mythes.

Il nous faudra aussi dépasser l'« existence telle que nous la connaissons » — laisser tomber notre arrogance et admettre que nous ignorons bien plus de choses que nous en savons. N'oubliez pas non plus qu'il y a de cela une génération à peine, nous ne connaissions absolument RIEN du contenu du monde immatériel mais qu'aujourd'hui nous disposons de la wifi qui contient des données et de toute une théorie sur la dynamique quantique traitant du monde invisible.

En voyant la photo des milliards de galaxies ci-dessus, beaucoup de personnes ont commenté en disant qu'il devait forcément « y avoir de la vie quelque part ». Une idée a saisir est que Tout est vie.

Pour terminer

Bruno savait non seulement que la Terre n'était pas le centre mais il était également persuadé que l'univers n'avait pas de centre. Les anciens avec les mythes d'origine écoutaient leur cœur et tout leur être pour percevoir un lien corporel avec l'univers. C'est ce dont nous avons besoin.

Texte original de TOM BUNZEL traduit de l'anglais par EY@EL.
© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

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Deux raisons pour lesquelles les ovnis, désormais appelés « pans », pourraient être obsédés par nos armes nucléaires

Les objets volants non identifiés (OVNI), désormais officiellement rebaptisés « phénomènes aérospatiaux non identifiés » (PAN) par le Pentagone, se sont généralisés et banalisés. Des images vidéo, des données de suivi radar et le témoignage d'anciens employés du ministère de la défense américaine ont introduit et légitimisé la question auprès de millions voire de centaines de millions de personnes dans le monde entier. Ce qui inquiète les ufologues qui ont passé des décennies à fournir des sources crédibles démontrant que ce phénomène est vraiment « quelque chose de réel et non pas visionnaire ou fictif » comme l'expliquait le Général Nathan Twining de l'armée de l'air en 1954. Le fait que cette légitimisation intervienne après ce qui fut décrit par Roscoe Hillenkoetter, le tout premier directeur de la CIA, comme une campagne de « secret et de ridicule » sur plusieurs dizaines d'années, a de quoi rendre perplexe.

Pourquoi maintenant ?

Nous vivons à une époque où un « fact-checker » orwellien patrouille l'Internet en disant aux gens ce qui est et ce qui n'est pas. Toute preuve, opinion ou discussion remettant en question ce que les gouvernements nous disent sur tel sujet en particulier, qu'il s'agisse du COVID-19, du changement climatique, de la géopolitique, etc., est censuré. Il en ira de même pour la question des ovnis. Comme toujours, les gouvernements veulent contrôler le narratif. Ce que nous obtiendrons probablement et que les gouvernements sont en passe de nous fournir en rapport avec la transparence sur les ovnis est une version édulcorée, plus en accord avec les intérêts de ces derniers et non représentative du phénomène de manière précise ou adéquate.

Le processus de « transparence des pans » s'accélère de manière exponentielle. Une audience sur la question doit se tenir la semaine prochaine au congrès des États-Unis. L'attaché de presse du Pentagone, John Kirby, a déclaré qu'ils n'avaient pas la moindre idée de ce qu'étaient ces objets mais qu'ils étaient bien réels et qu'on les voyait souvent près des camps d'entraînement militaires.

Pour l'ufologue aguerri que je suis, c'est tout bonnement faux. Certes, on peut généralement les apercevoir à proximité des installations militaires, en particulier près des armes et des sites de production d'armes nucléaires, mais à mon avis les gouvernements, ou du moins certains parmi eux, savent déjà ce que représentent ces objets. Cela fait des décennies qu'ils étudient le phénomène aussi quand ils nous racontent que les investigations sur la question ne font que commencer, c'est louche.

Il y a certains narratifs qui ne seront jamais présentés au grand public. Quant à savoir pourquoi, c'est un tout autre débat. Ce n'est un secret pour personne que les crises, la peur et la panique servent avantageusement les agendas des multiples gouvernements et organisations comme le Forum économique mondial. Ceci dit, cet article se concentrera sur le lien entre les ovnis et nos armes nucléaires en proposant une explication purement spéculative quant à la raison pour laquelle ils semblent tant obsédés par ces dernières.

Cela fait très longtemps que des ovnis sont aperçus par des civils et des militaires à proximité de sites de stockage et de fabrication d'armes nucléaires. En juin 2021, Luis Elizondo, ancien directeur du programme avancé d'identification des menaces aérospatiales a souligné ce fait lors d'un entretien avec le Washington Post dans lequel il a expliqué en quoi il s'agit d'un phénomène mondial et comment ces objets ont interféré et complètement désactivé les capacités de lancement d'armes nucléaires. Nous parlons des installations militaires les plus sécurisées et sophistiquées se faisant « pirater » par ces objets. Dans certains cas, ils ont même initié des comptes à rebours de lancement.

Nous avons quelques exemples. En 1967, des témoins militaires sur la base aérienne de Malmstrom dans le Montana ont vu un ovni rougeoyant juste au-dessus de la grille d'entrée. Peu après, tous les missiles nucléaires se sont désactivés et ne répondaient plus. Un incident similaire s'est produit en 1980 devant la base aérienne de l'armée de l'air britannique (RAF) à Woodbridge en Angleterre, utilisée à l'époque par l'armée de l'air américaine (USAF). Le personnel de l'USAF, dont le commandant adjoint, le Lieutenant Colonel Charles I. Halt, ont décrit l'événement, et le vaisseau comme un objet métallique rougeoyant subdivisé en une multitude d'objets, finissant par projeter un faisceau sur les armes nucléaires entreposées dans la base.

L'incident de Bentwaters fut décrit, selon le ministère de la défense britannique, comme sans incidence sur le plan défensif. Ce qui était absurde : comment pouvait-on affirmer que dans une base nucléaire, un colonel et ses subalternes aient soit vécu ces événements ou bien tous souffert d'une gigantesque hallucination collective sans que cela ait une incidence sur le plan défensif ? On penserait plutôt que l'une ou l'autre des explications aurait une très haute importance.

Alors c'est quoi l'explication ?

Nous sommes en train de jouer avec le feu

Une des explications serait que nous sommes en train de jouer avec le feu. Dans le cas où les occupants de ces objets ou ceux qui les contrôlent à distance nous mettraient en garde contre le danger que représentent les armes nucléaires. Comme vous le savez, une guerre nucléaire détruirait complètement la Terre et y anéantirait quasiment toute vie. Il y a peut-être d'autres civilisations sur d'autres planètes qui ont atteint notre stade actuel de développement technologique pour s'autodétruire ? D'aucuns pensent que c'est ce qui est arrivé par le passé à l'Atlantide, ici sur cette planète.

Il y a lieu de croire à cette première explication pour peu qu'on se plonge dans les récits en lien avec ce phénomène. Ces histoires d'entités visitant les gens et exprimant leur inquiétude pour nous, notre planète, la direction que nous prenons et cette capacité que nous avons de nous autodétruire, sont très répandues.

À titre d'exemple, en 1994, plus d'une soixantaine d'écoliers à Ruwa au Zimbabwe ont été témoins de l'atterrissage d'un vaisseau spatial dans leur cour de récréation. De nombreux êtres en sont sorti et ont apparemment été vus par les enfants.

Ce qui est fascinant dans cette histoire est que tous les enfants qui ont été interviewés par beaucoup de personnes dont le Dr John Mack, un psychiatre de Harvard, ont raconté exactement la même histoire. Ils l'ont fait de manière si précise et semblaient tellement sincères à propos de leur expérience, ce qui n'est pas difficile pour les enfants.

Autre fait remarquable dans ce cas : les dessins des enfants représentant les objets et les entités étaient tous très cohérents entre eux. Ils racontaient, selon Mack, une histoire comme si elle s'était réellement produite, ils croyaient à ce qu'ils disaient et il n'y avait aucun signe de psychose ou de délire chez ces derniers.

Comme dans bien d'autres exemples de prétendus contacts, les enfants ont été mis en garde contre la direction prise par l'humanité et comment nous sommes en train de détruire à petit feu notre planète et toute la vie qu'elle abrite.

Le Colonel Ross Dedrickson de l'USAF a été affecté à la commission de l'énergie atomique américaine et a officié à leurs côtés de 1950 à 1958. Son travail consistait à assumer les tâches administratives des sites d'essais nucléaires du Nevada et du Pacifique à l'ouest d'Hawaï, de la fabrication et du contrôle de qualité des armes nucléaires à Albuquerque, et de l'inspection d'installations nucléaires et non nucléaires à travers le pays.

Selon lui, des armes nucléaires envoyées dans l'espace « ont été détruites par des extraterrestres ». Il affirme que leur souci principal est « la préservation de notre planète ». Et aussi que des armes nucléaires envoyées sur la lune pour la recherche scientifique ont également été détruites par des extraterrestres.

Il est de notoriété publique qu'un rapport déclassifié du centre d'armes nucléaires de l'armée de l'air américaine datant de juin 1959 indique à quel point ils prenaient très au sérieux le plan baptisé Projet A119. Ils veulent surtout étudier les capacités d'armes dans l'espace et acquérir une meilleure connaissance de l'environnement spatial et de l'explosion d'engins nucléaires dans cet environnement.

Le professeur Robert Jacobs (le premier officier a avoir jamais été décoré de l'insigne du missile guidé de l'USAF) en charge de l'instrumentation optique à la base aérienne de Vandenberg, fut responsable de la supervision de la photographie d'instrumentation de chaque missile au banc d'essai.

À l'époque, les missiles nucléaires étaient surnommés « missiles balistiques intercontinentaux » (MBIC) du fait que la plupart explosaient au lancement. Leur tâche était également d'apporter des informations sur les raisons de leur explosion afin de fournir aux ingénieurs des séquences- photos d'ingénierie leur permettant de voir ce qui n'allait pas avec le missile au moment de son envol.

Selon lui, un ovni aurait désactivé un tir d'essai nucléaire en plein vol.

La liste d'exemples de sources « crédibles » est interminable. Peut-être des forces bienveillantes sont-elles là pour veiller sur nous et à la préservation de notre planète. Ce pourrait être une des raisons pour lesquelles ces objets et leurs occupants, quoi qu'ils soient et d'où qu'ils viennent, semblent si concernés par nos armes nucléaires depuis que nous avons commencé à les fabriquer.

Ce phénomène a été documenté non seulement depuis le siècle dernier mais depuis des milliers d'années à travers l'art, l'introduction de la presse écrite et bien plus encore. On est en droit de penser que s'ils avaient eu des intentions véritablement hostiles, ils les auraient déjà manifestées. Mais il s'agit d'un phénomène compliqué autant de facteurs bienveillants que malveillantes entrant en ligne de compte.

Un signe de supériorité

Il est tout à fait clair que quoi que ces objets soient, ils ont une avance technologique de centaines, de milliers ou même de millions d'années par rapport à nous.

Ils ont été filmés, suivis au radar et observés simultanément en train d'effectuer des manœuvres qui défient notre entendement de la physique et de l'aérodynamique. Voici (en anglais) un cas fascinant en Iran si vous voulez en apprendre davantage sur la question qui n'est qu'un exemple parmi des milliers d'autres.

Christopher Mellon, sous-secrétaire adjoint au renseignement entre 1997 et 2002, décrit une vidéo de la marine américaine publiée en 2017 :

Dans certains cas, selon les rapports d'incidents et les entretiens avec le personnel militaire, ces véhicules sont descendus d'altitudes supérieures à 18.000 mètres à des vitesses supersoniques pour s'arrêter brusquement en vol stationnaire aussi bas que 15 mètres au-dessus du niveau de la mer.

Le fait que les comptes à rebours de nos armes nucléaires aient été initiés par ces objets est plutôt inquiétant et pourrait sans doute être une démonstration de supériorité. Mais il y a tant de choses que nous ignorons et peut-être ces entités se soucient-elles tellement de notre planète que notre existence même est une menace pour elle ? Par conséquent, tout acte hostile serait en fait un acte de bonne volonté. En quelque sorte.

Peut-être que l'explosion d'armes nucléaires a un impact sur leurs propres caractéristiques de fonctionnement et leur aptitude à piloter leurs vaisseaux dans notre atmosphère ? Peut-être l'énergie d'une explosion nucléaire a un impact négatif sur l'espace-temps, sur d'autres dimensions ou quelque chose que nous ne parvenons toujours pas à comprendre ?

C'est vraiment difficile à dire voire quasiment impossible, mais au vu des caractéristiques avancées de ces objets et du fait de leur présence depuis des milliers voire des millions d'années, réagir à leur encontre de manière hostile et agressive ne semble pas envisageable.

Ces civilisations elles-mêmes, d'où qu'elles viennent et qu'elles soient d'origine extraterrestre et/ou extra-dimensionnelle, sont peut-être passées par les mêmes stades de développement technologique et ont également connu les mêmes inquiétudes concernant l'armement nucléaire ?

Hermann Oberth, père fondateur des fusées et de l'aéronautique, également connu pour être à l'origine des vols spatiaux, disait croire que « les soucoupes volantes sont réelles » et qu'il « existe des vaisseaux spatiaux en provenance d'un autre système solaire ». Il pensait qu'ils étaient « surveillés par des observateurs intelligents, membres d'une race qui doit étudier notre planète depuis des siècles ».

Il a écrit ces mots dans un article intitulé "Les soucoupes volantes viennent de planètes lointaines" paru dans la revue American Weekly le 24 octobre 1954, précisant que « les ovnis sont des sortes de sentinelles dont la mission est d'observer et de rapporter ; parce que le stade de développement politique et moral de la race humaine aussi douée soit-elle pour l'invention et la recherche, représente une menace pour l'ensemble du cosmos ».

Texte original de ARJUN WALIA traduit de l'anglais par EY@EL
© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

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Un étrange signal radio répétitif près du centre de la Voie lactée laisse les scientifiques perplexes

Un autre signe tangible que le passage à une vibration plus élevée est proche ? En tout cas, cela rejoint mes ressentis de plus en plus forts et mon vécu qui coïncide parfaitement avec cette canalisation retransmise sur Telegram :

Le mois de septembre sera la porte ouverte sur "le" passage, c'est-à-dire que vous vous préparerez à cette nouvelle civilisation qui s'approche et dans laquelle, et nous l'espérons réellement, vous pourrez vivre.

Ce mois de septembre sera le mois de tous les dangers, de tous les bonheurs.

Au mois de septembre, il y aura encore des vibrations très particulières qui vous pousseront à l'action et au positionnement. Ces vibrations, ces énergies, n'ont pas de « couleur », c'est-à-dire qu'elles ne sont ni bonnes, ni mauvaises, elles ne sont ni Lumière, ni ombre, elles se colorent avec ce que vous êtes.

Ces vibrations toucheront aussi les êtres inférieurs, les êtres coléreux, très violents, etc., elles pourront augmenter encore la violence, et même la nocivité de certains êtres, tout comme elles pourront augmenter d'une façon très importante les potentialités d'Amour, de générosité, de sagesse, de respect, et tout ce qui fait et qui fera l'homme nouveau.

Alors il y aura ceux qui seront touchés par ces vibrations et qui décupleront leurs énergies inférieures, et ceux qui seront touchées par ces vibrations qui décupleront tout ce qui est sacré en eux et leurs vibrations vraiment supérieures.

Concernant la France, surveillez réellement tout ce qui se passe en vous à partir de la semaine prochaine. Vous commencerez déjà à ressentir autre chose. Vous commencerez à vous ressentir un peu différent, et le miracle c'est que vos peurs, s'il y en a encore en vous, seront de plus en plus absorbées par ce que vous devenez, absorbées par les énergies, les ondes extraordinaires qui vous inonderont en permanence.

Selon ce que vous êtes, et nous le répétons « selon ce que vous êtes », vous irez beaucoup plus vite et beaucoup plus haut ou beaucoup plus bas.

Canalisation de Monique Mathieu du 28 août 2021

Arrêtez d'écouter les sirènes qui cherchent à vous conduire au naufrage et écoutez-vous enfin. Nous sommes tous faits d'ombre et de lumière et le seul moyen de faire disparaître nos zones sombres est de les illuminer en exprimant davantage notre lumière.

Ey@el

Des astronomes ont détecté un étrange signal radio répétitif près du centre de la Voie lactée qui ne ressemble à aucune autre signature énergétique jamais étudiée.

Selon un nouvel article validé pour publication dans The Astrophysical Journal (revue d'astrophysique) et posté sur le serveur de préimpression arXiv, cette source d'énergie est extrêmement sophistiquée, sa lumière apparaissant dans le spectre radioélectrique pendant des semaines d'affilée pour disparaître complètement un jour plus tard. Ce comportement ne cadre avec aucun profil de type de corps céleste, notent les chercheurs dans leur étude, et pourrait donc constituer « une nouvelle classe d'objets découverts par radio-imagerie. »

Cette radio-source,  identifiée sous le nom de ASKAP J173608.2−321635, a été détectée par l'ASKAP (réseau de radiotélescopes australien d'un kilomètre carré) situé dans les zones reculées du bush australien. Au cours d'un relevé effectué entre avril 2019 et août 2020, l'étrange signal est apparu 13 fois, ne restant jamais plus longtemps que quelques semaines dans le ciel, rapportent les chercheurs. Cette radio-source est extrêmement variable, apparaissant et disparaissant de manière imprévisible et ne semble figurer dans aucune autre donnée radiotélescopique avant ledit relevé.

Quand les chercheurs essayèrent de comparer cette source d'énergie aux observations d'autre télescopes — dont le Chandra X-Ray et le Swift (télescopes spatiaux à rayons X développés par la NASA) ainsi que le VISTA (télescope à rayonnements visible et infrarouge de l'observatoire européen austral) au Chili qui peut capter les longueurs d'onde du proche infrarouge — le signal disparut entièrement. Sans aucune émission visible dans aucune partie du spectre électromagnétique, ASKAP J173608.2−321635 est un signal fantôme qui défie l'entendement.

Des études préalables ont détecté des étoiles naines qui se rallument périodiquement avec l'énergie radioélectrique, mais généralement ces étoiles incandescentes ont des contreparties ondulatoires, notent les chercheurs. Ce qui rend improbable ici l'hypothèse d'une source stellaire.

Les étoiles mortes comme les pulsars et les magnétars (deux types d'étoiles effondrées ultra denses) sont également à écarter, ajoutent-ils. Même si les pulsars peuvent émettre des faisceaux brillants de lumière radioélectrique visibles depuis la Terre, leur période de rotation est prévisible, leur balayage lumineux passant devant nos télescopes se faisant généralement dans une échelle d'heures et non de semaines. Les explosions des magnétars, quant à elles, comportent toujours une puissante contrepartie de rayonnement X — ce qui n'est là encore pas le cas du ASKAP J173608.2−321635.

Ce qui s'en rapproche le plus serait une mystérieuse classe d'objets connus sous le nom de transits radioélectriques du centre galactique (GCRT), des radio-sources à incandescence rapide qui s'allument et se désintègrent près du centre de la Voie lactée, généralement en quelques heures. Jusqu'ici, seuls trois GCRT ont été confirmés et tous apparaissent et disparaissent bien plus rapidement que ce nouvel objet ASKAP. Toutefois, les quelques GCRT connus brillent d'un éclat similaire à ce signal mystérieux et leurs embrasements radioélectriques ne s'accompagnent jamais de rayonnement X.

Si ce nouveau radio-objet est un GCRT, ses propriétés repoussent les limites de ce dont les astronomes les pensaient capables, concluent les chercheurs. Les relevés du centre galactique à venir devraient permettre d'élucider ce mystère.

Texte original de BRANDON SPECKTOR traduit de l'anglais par EY@EL
© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

Image couverture : NASA / JPL

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La plus puissante éruption solaire depuis des années coïncide avec les émeutes, nous rappelant qu'activité solaire et agitation sont historiquement liées

Avec autant d'événements dramatiques et éprouvants se déroulant sur la scène mondiale, il est facile d'oublier qu'en tant qu'êtres humains nous sommes profondément affectés par tous les phénomènes cosmiques dans l'univers qui nous entoure. Nous sommes des êtres fréquentiels dans un univers constitué d'énergie.

Le 28 mai dernier, les États-Unis ont été le théâtre d'importants troubles sociaux, de manifestations et d'émeutes qui se sont propagés, dans la nuit du 29, à trente villes américaines, faisant de cet événement le plus marquant en matière d'agitation sociale que la plupart d'entre nous n'ayons jamais connu.

Ces incidents ont beau tirer leur origine profonde de l'accumulation des tensions sociétales depuis des décennies, le moment de cet embrasement coïncide avec une nouvelle vague d'activité solaire incluant la plus puissante éruption enregistrée depuis trois ans.

Les éruptions solaires sont d'intenses éclosions de radiations émanant de la libération de l'énergie magnétique associée aux taches solaires. Selon la classification de l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique (NOAA), elles se divisent en cinq catégories par ordre croissant de magnitude : A, B, C, M et X, chacune étant dix fois plus puissante que la précédente. Dans chaque catégorie, l'éruption se voit attribuer une mesure de 1 à 9 en fonction de son intensité même si certaines tempêtes solaires peuvent dépasser 9. D'après la NASA, la plus puissante enregistrée fut de magnitude X28 (en 2003).[Source]

Rapport de Spaceweather le 29 mai 2020 :

LE SOLEIL DE NOUVEAU EN ACTIVITÉ : Aujourd'hui, le soleil a connu sa plus grosse éruption depuis près de trois ans. Une explosion de classe M d'un nouveau cycle en provenance d'une tache dissimulée sous la bordure nord-est du soleil. Ce week-end, le site de l'exposion fera face à la Terre, aussi les éruptions à venir, si elles doivent se poursuivre, pourraient avoir une incidence sur notre planète. Visitez Spaceweather.com pour les mises à jour.

Rapport de Spaceweather le 30 mai 2020 :

MINIMUM SOLAIRE INTERROMPU : Hier, au plus bas du plus profond minimum solaire de l'ère spatiale, le soleil s'est déchaîné avec une rafale d'éruptions. L'une d'entre elles, une explosion de classe M1, fut la plus forte enregistrée en trois ans. La source de cette activité se tourne maintenant vers la Terre qui entre dans le champ de vision de la bordure nord-est du soleil :

La question est donc : de quoi s'agit-il ? Les premières images de la nouvelle zone d'activité laissent à penser que ce serait une tache relativement petite entourée d'un vaste champ d'écume magnétique (plage) dont la polarité la range comme membre actif du nouveau cycle solaire 25.

L'activité solaire suit généralement des cycles de onze ans et le cycle 24 s'est terminé l'an dernier. En avril 2019, des scientifiques avaient prédit que le prochain cycle de 11 ans, le vingt-cinquième, commencerait entre mi-2019 et début 2020.

Physicienne solaire au sein de la Space Systems Research Corporation et coprésidente de la commission prévisionnelle, Lisa Upton a annoncé que le cycle 25 devrait démarrer entre mi-2019 et fin 2020 et atteindre son maximum entre 2023 et 2026 avec 95 à 130 taches solaires prévues. La moyenne se situant entre 140 et 220. [Source]

En 2019, la NASA mettait en garde contre les « éruptions monstrueuses » que pourrait produire le futur cycle 25 dans les prochaines années.

Avec Minneapolis en flammes et la violence qui se propage, il semblerait bien que le fameux cycle 25 ait démarré et, au vu des récents événements, la période risque d'être mouvementée comme beaucoup ont déjà fait le rapprochement historique entre intensification de l'activité solaire et tous les grands événements perturbateurs et révolutionnaires pour les sociétés humaines.

Les dernières éruptions solaires importantes se sont produites en 2017 : une de classe M le 20 octobre précédée par une de classe X (la plus puissante) le 10 septembre 2017.

C'est en août 2017 qu'a eu lieu le rassemblement « Unite The Right » (union de la Droite) à Charlottesville, en Virginie, dans laquelle Heather Heyer (une serveuse) a trouvé la mort et où environ deux douzaines d'autres manifestants ont été blessés. Un peu plus tard, le 15 septembre, l'acquittement de l'agent de police Jason Stockley pour avoir abattu Anthony Lamar Smith en 2011 a déclenché une vague de protestations à St Louis.

L'an 2003 a connu huit des cinquante éruptions solaires les plus puissantes enregistrées depuis 1986. C'est la même année où a débuté la guerre en Irak, où s'est produite l'émeute de Benton Harbor dans le Michigan qui dura six jours, et où ont eu lieu les manifestations contre le ZLEA (zone de libre-échange des Amériques) à Miami.

Huit autres des cinquante plus puissantes éruptions solaires depuis 1986 se sont produites en 2001, une année tristement célèbre pour les événements du 11 septembre avec une grosse tempête de classe X et plusieurs de classe M dans la même semaine où furent détruites les tours jumelles.

Une énorme éruption de classe X avait été enregistrée en février 1992, juste avant les émeutes qui ravagèrent Los Angeles.

Selon Adam Michalec, il existerait une relation de longue date entre l'activité humaine et les événements solaires, en particulier les troubles et les révolutions violentes.

Si l'on compare les dates des événements historiques aux épisodes de maxima solaire à compter de l'année 1750, il s'avère que les accès de violence en Europe (comme les révolutions) ont une corrélation avec les périodes d'activité solaire accrue. [Source]

Dans un document intitulé "L'activité solaire et l'histoire de l'humanité", Michalec propose le graphique ci-dessous qui établit le lien de corrélation entre les événements humains et l'intensification de l'activité solaire.

Même si la relation entre le comportement humain et les grands phénomènes de société reste encore a être pleinement comprise, dans une étude intéressante, A.L. Tchijevsky, un chercheur de l'époque soviétique, émit l'hypothèse que l'activité solaire accrue avait un « effet excitant » sur les êtres humains et affectait notre système nerveux.

La recherche la plus célèbre fut menée par le professeur A.L. Tchijevsky, un scientifique russe, qui la présenta à la société météorologique américaine de Philadelphie à la fin du XIXe siècle. Son étude de l'histoire des mouvements de masse humains comparée aux cycles solaires commençait par la division des cycles en quatre parties :

1. Activité minimale des taches solaires
2. Accroissement de l'activité des taches solaires
3. Activité maximale des taches solaires
4. Diminution de l'activité des taches solaires

Il divisa ensuite l'agitation des mouvements de masse humains en cinq phases :

1. L'influence provocatrice des meneurs sur les masses
2. L'effet d'« excitation » des concepts mis en exergue sur les masses
3. La vélocité de l'incitabilité due à la présence d'un pôle psychique unique
4. L'étendue des zones couvertes par les mouvements de masse
5. L'intégration et l'individualisation des masses

C'est avec ces comparaisons qu'il établit un « index d'excitabilité des masses humaines » couvrant chaque année de 500 av. J.-C. jusqu'à 1992 de notre ère. Il s'est penché sur l'histoire de 72 pays durant cette période, notant les signes d'agitation humaine comme les guerres, les révolutions, les émeutes, les expéditions et les migrations, ainsi que le nombre de personnes impliquées. Tchijevsky découvrit que plus de 80% des événements les plus importants s'étaient produits au cours des années d'activité maximale des taches solaires. Il affirma que la période d'« excitabilité » pouvait s'expliquer par une modification aiguë du caractère psychique et nerveux de l'humanité qui se manifeste lors des maxima solaires. [Source]

En conclusion

Alors que nous sommes tous en train d'observer et d'attendre de voir jusqu'où la folie de 2020 va encore pouvoir nous entraîner, il est facile de perdre de vue la vision d'ensemble.

En réalité, nous sommes tous constitués de poussière d'étoiles, notre passage ici est aussi bref qu'un clin d'œil à l'échelle cosmique, et lorsque nous mourons nos corps redeviennent poussière d'étoiles et nos âmes continuent vers quelque chose de plus grand bien au-delà de notre compréhension.

Les événements qui se déroulent sous nos yeux en cet instant peuvent sembler dramatiques mais il se passe bien plus de choses encore hors du cadre de notre perception.

L'azote dans notre ADN, le calcium dans nos dents, le fer dans notre sang, le carbone dans nos tartes aux pommes ont tous été produits à l'intérieur d'étoiles en fin de vie. Nous sommes tous faits de matière d'étoiles.

Carl Sagan

Texte original de DYLAN CHARLES traduit de l'anglais par EY@EL
© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

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À propos de l'avènement d'une invasion extraterrestre sous faux drapeau

Des décennies durant, le public américain a été programmé pour croire que la révélation d'une authentique présence extraterrestre sur Terre se produirait sous forme de menace, vraisemblablement par une invasion hostile de notre planète. Scénario dans lequel notre seul salut reposerait sur l'union d'une race humaine armée jusqu'aux dents de l'artillerie incroyablement sophistiquée du complexe militaro-industriel.

Film après film, Hollywood a fait son job en créant et renforçant cette perception de l'homme opposé aux aliens. Toujours aussi héroïque, toujours aussi explosive, cette campagne de dénigrement à grands coups de dollars, depuis des dizaines d'années, remet en question les expériences personnelles d'un nombre incalculable de personnes ayant eu des contacts avec des êtres venus d'ailleurs qu'elles décrivent comme pacifiques. Un défi lancé également aux histoires plus que crédibles d'entrave extraterrestre aux armes nucléaires dans le monde, ce qui laisserait à penser qu'une telle présence œuvrerait en fait pour le bien de l'humanité et de la planète.

Hollywood présente les aliens sous un jour foncièrement négatif.

Ceci dit, un effort important de l'envergure de celui-ci poursuit une visée stratégique que le Pentagone vient enfin de dévoiler, dissimulée assez maldroitement derrière la mini-divulgation publiée récemment dans le New York Times, Glowing Auras and ‘Black Money’: The Pentagon’s Mysterious U.F.O. Program (Halos lumineux et « argent sale » : le mystérieux programme OVNI du Pentagone).

En clair, il s'agit d'un programme géré par la communauté du renseignement pour injecter toujours plus d'argent public dans les caisses des entrepreneurs de la défense tout en mettant en place l'arsenal spatial destiné à renforcer la mainmise sur la race humaine et la manipulation de sa conscience par le rétrécissement de sa compréhension du lien qui relie le monde matériel aux réalités interdimensionnelles.

Cela fait maintenant des années que Steven M. Greer, éminent chercheur spécialisé dans le domaine extraterrestre, nous met en garde contre une fausse invasion extraterrestre montée de toute pièce, en préparation depuis la fin de la seconde guerre mondiale et qui serait imminente. En réaction à la récente divulgation faite par le New York Times et la manière dont elle s'inscrit parfaitement dans la stratégie d'état profond, ce dernier s'est exprimé en toute franchise au micro de Ryan McCormick de Outer Limits of Inner Truth Radio (la radio des limites externes de la la vérité intérieure).

Dans les années 50, il fut décidé de maintenir le secret le plus absolu sur la question mais que lorsque le moment serait venu, il la présenteraient comme une menace quand ils seraient à court de moyens ou auraient besoin d'une cause commune pour unifier le monde entier face à un danger venu d'ailleurs.

Il semblerait, selon lui, que la communauté du renseignement ait choisi la carte de la menace, introduisant, l'air de rien, dans l'esprit du public la notion de programmes de défense top-secrets en préparation d'une guerre contre des extraterrestres.

Les médias n'abordent pas ce sujet à moins d'y être mandatés par les membres de la communauté du renseignement et à des fins bien précises. Ainsi, cette couverture médiatique à grande échelle a été organisée pour véhiculer un message subliminal de menace venue de l'espace.

Au delà de la finalité d'un plus grand contrôle et d'une caisse noire militaire illimitée, la suppression des informations concernant la présence extraterrestre sur Terre sert à nous asservir au modèle économique de la civilisation humaine du XIXe siècle. Après s'être développé pour fournir une énergie carbone à plus de 7 milliards de personnes, ce cauchemar écologique obsolète est maintenu en place par les industries traditionnelles qui font entrave au développement de technologies d'énergie parfaitement propre.

Qui plus est, ce modèle économique et politique est expressément conçu pour perpétuer la guerre et la destruction des civilisations sur Terre. Nous sommes prisonniers de cet écocide et de ce génocide et à moins que nous nous réveillions pour renverser ce paradigme, notre avenir s'annonce effectivement sombre.

Pour Greer :

La véritable question à se poser est à quoi pourrait ressembler notre société sans la répression de cette information et sans cette perspective de l'existence sous la menace perpétuelle ?

Il ne veulent pas faire cette révélation d'une manière qui n'encouragerait pas la guerre. Alors il faut dire aux gens que nous avons le choix : l'avenir pourra se faire dans la paix universelle ou bien la guerre perpétuelle et la destruction.

Texte original de DYLAN CHARLES traduit de l'anglais par EY@EL
© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

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Tous les chemins mènent à Orion

Après une fin d'année chaotique, le projet Eklabugs, qui ne cesse de connaître des hauts et des bas depuis quelque temps, se retrouve de nouveau à la croisée des chemins. Et si le soleil se lève encore à l'est, il se pourrait bien qu'en tant que seul membre survivant de l'équipage à la barre je finisse, moi aussi, par quitter le navire en perdition. Plouf ! Cela me rappelle ce rêve que je vous avais raconté. Je n'irai donc pas par quatre chemins :  après les montagnes russes, le reste pourrait bien se décider à la roulette — russe également, cela s'entend.

« Encore la faute à Poutine ! » rétorqueront les chiens de Pavlov complètement à l'ouest qui, malgré leur total égarement, ne perdent jamais le nord pour dire une connerie qui n'est même pas d'eux — limite j'aurais un peu plus de respect pour des cons originaux, voyez. Et pourquoi pas les Martiens aussi tant qu'on y est, hein ? Quoique...

Égarée dans la vallée virtuelle, l'héroïne s'appelle ...

Ceci étant, l’héroïne n'a rien de stupéfiant. Elle n'est pas non plus la fille de Bob Morane (à ce qu'elle sache). Elle a juste un peu l'impression de faire pénitence à partager ses écrits avec des lecteurs invisibles qui ne laissent comme unique trace de leur passage que des chiffres froids sur un compteur de visites et une courbe de statistiques. Cybernautes. Ils pourraient tous aussi bien n'être que des droïdes. Et comme il est question d'orientation ce mois-ci, autant l'avouer franchement : elle se sent quelque peu déboussolée.

Cet endroit ne lui disait plus rien
Elle y avait perdu, perdu son chemin...

"Punishment Park", Indochine (1991)

L'interminable avenue bordée d'arbres et de réverbères était déserte. Le soleil tardif miroitait encore sur les carrosseries des véhicules chauffés à blanc, parqués devant des carrés de pelouse agonisante. Ça et là, des cloques se formaient sur les clôtures en bois dont la lasure commençait à s'effriter. Les ombres s'allongeaient, le jour raccourcissait. Elle haletait.
 
Cela faisait maintenant des heures qu'elle tournait en rond dans ce fichu labyrinthe suburbain. Ce auvent tout défraîchi là, il lui semblait l'avoir déjà vu quelque part. Et cette jardinière toute rouillée aussi.
 
Elle pressa le pas, paniquée à l'idée de ne jamais trouver le moyen d'en sortir. La nuit allait bientôt tomber et une terreur sourde commençait à s'insinuer en elle.
 
Décidément, cette banlieue d'apparence si ordinaire et si paisible recelait quelque chose de bien sinistre. On aurait dit une de ces villes fantômes comme on en voit dans les westerns. Pas une seule fois elle n'avait croisé âme qui vive à qui demander son chemin. Très étrange quand on y pensait.

Suivez vos rêves, ils connaissent le chemin

Pénombre... le jour s'assombrit
Pénombre... je me suis égaré
Pénombre... nuit et jour
Pénombre... je ne retrouve plus mon chemin

"Twilight", U2 (1980)

Et puis, le conseil de Dumbledore lui revint à l'esprit : « On peut trouver du bonheur même dans les endroits les plus sombres. Il suffit de se souvenir d'allumer la lumière. »

Mais comment faire sans lampe torche ni briquet ou allumettes sous la main ? « Utilise ta lumière intérieure, banane ! » lui répondit la petite voix du tréfonds. Ainsi parla Ray Zonar et la logique fusa dans son cerveau comme un soir de 14 juillet. Après le Big Bazar, le Big Bang. Euréka !

Alors, s'agissait-il là d'une simple désorientation spatiale (positionnement mathématique ou géographique) ou bien mentale (focalisation de l'esprit, choix) ? Dans les deux cas, il était question d'une perte de repères. Quels étaient donc ces repères manquants ou défaillants qui la paralysaient sur place et la faisait tourner en rond comme un patapon ? Des points cardinaux — du latin cardinalis dérivé de cardo (pivot, charnière), quelque chose sur lequel on peut s'appuyer au propre comme au figuré ? 

À l'est d'Eden

Devrais-je aller vers le nord ? Non !
Devrais-je aller vers le sud ? Non !
Devrais-je aller vers l'ouest ? Non !
Devrais-je aller vers l'est ? Oui !

"East Of Eden", Lone Justice (1985)

Encore faudrait-il savoir que seule notre culture occidentale bien carrée (et pleine d'angles morts pas Feng Shui) n'utilise que quatre repères pour s'orienter (tout comme elle ne reconnaît que quatre éléments). Ainsi, dans certaines cultures orientales (Chine, Extrême-Orient, Asie centrale), le centre ou milieu est considéré comme un cinquième point cardinal. Il en va de même en Amérique latine et chez les Amérindiens qui comptent même jusqu'à sept points cardinaux : nord, sud, est, ouest, ciel (équivalent du zénith), terre (équivalent du nadir), et milieu. L'axe du monde (axis mundi) constituerait, selon les chamanes, le cinquième point cardinal, à savoir le lien entre la Terre et le Ciel, le monde des vivants et le monde des esprits. « Il peut être représenté par un escalier, une suite de flèches, une échelle, un arbre, un serpent… Chez les Aztèques, Quetzalcoatl, le serpent à plumes représente bien le lien entre la Terre et le Ciel : le serpent rampant sur la terre, et l'oiseau volant dans les airs ». En Chine, à chaque direction est d'ailleurs associée une couleur et « des toponymes peuvent faire référence à cette couleur plutôt qu'au nom de la direction correspondante (le noir et l'eau pour le nord, le vert et le bois pour l'est, le rouge et le feu pour le sud, le blanc et le métal pour l'ouest et le jaune et la terre pour le centre) » (source).

Au final, comme le dit Maria dans la chanson sus-mentionnée, « je vais y aller au feeling, me fier à mes sens, suivre ma boussole ». Suivre les directives de son cœur quand il y a conflit avec la tête. Le choix des gens éveillés qui écoutent leurs rêves plutôt que ceux de leurs « éleveurs », lesquels, ironiquement, ne font toujours que les tirer vers le bas. Si on ne peut même plus se fier au sens des mots...

Ailleurs

Partir vers d'autres galaxies
Et un peu d'espoir —
Oui, un peu d'espoir
Qu'existe une autre galaxie
Pour me recevoir.

"Black Sky", Indochine (2017)

En fait, le concept d'orientation en lui-même est d'ores et déjà biaisé en ce sens où il repose sur le mot orient désignant l'est, le levant, soit le parcours du soleil dans le ciel. « Orient comme Orion » me souffle alors la voix pléiadienne comme un souvenir diffus mais persistant d'un autre ailleurs, passé ou à venir, perçu ou fantasmé, réel ou imaginaire. Quoi qu'il en soit, les Pléiades (les sept filles du géant Atlas transformées en colombes par Zeus pour leur permettre d'échapper au chasseur Orion), amas d'étoiles à une distance estimée à 444 années-lumière de notre Gaïa bleue, dans la constellation du Taureau, n'en sont pas moins une réalité astronomique parfaitement observable à l’œil nu depuis les deux hémisphères du globe puisque quasiment situées sur l'équateur céleste.

Le nom d'Orion lui-même proviendrait d'une racine indo-européenne signifiant l'été qui coïncide justement au lever héliaque de cette constellation voisine des Pléiades (comme illustré ci-contre). En jargon astronomique, le lever héliaque d'une étoile est le moment où elle devient visible à l'Est au-dessus de l'horizon à l'aube, après une période où elle était invisible car située au-dessous ou bien noyée par la luminosité du Soleil. D'autres encore avanceraient que l'étymologie dériverait plutôt de l'akkadien uru-anna, la lumière des cieux.

Dans la mythologie grecque, Orion, guerrier géant réputé pour sa beauté et sa violence, tomba amoureux de Mérope la fille du roi Œnopion qui lui promit sa main en échange d'un service mais n'honora finalement pas sa promesse, ce qui fit péter les plombs à l'amoureux éconduit qui, de rage, détruisit le palais royal et fut aveuglé et condamné à l'exil en guise de châtiment. Le Titan se serait alors tourné vers la mer, où il avait pied, et aurait marché droit devant lui, vers l'est, face au soleil, recouvrant peu à peu la vue. Les légendes entourant sa mort et sa catastérisation (transformation en constellation) varient de la flèche que lui aurait décoché par erreur son amante, Artémis, au dard fatal du scorpion envoyé par Héra pour le tuer.

Orion, fief des Mangemorts ?

Saviez-vous que les pyramides de Gizeh étaient parfaitement alignées sur la constellation d'Orion ? N'avez-vous jamais remarqué combien cette constellation est omniprésente dans notre culture? Et tout particulièrement dans les films hollywoodiens, la littérature à succès et les projets du complexe militaro-industriel ?

Ainsi, la NASA travaille actuellement au lancement de son vaisseau spatial Orion pour une première mission prévue pour décembre 2019. Chez nous, la Marine française a baptisé son chasseur de mines de classe Tripartite M645 Orion et il se trouve que la première École navale embarquée à Brest, en 1830, le fut sur un vaisseau également dénommé Orion.

Sur le plan culturel, dans le film Stargate, la porte des étoiles, le professeur trouve la solution concernant les symboles de la porte des étoiles grâce au journal lu par un vigile, dont la rubrique astrologique fait mention de la constellation d’Orion et dans la saga Harry Potter, le père de Sirius Black s'appelle Orion. Sirius, lui-même, est le nom d'une étoile de cette constellation tout comme Bellatrix, sa cousine, et Draco (Drago dans la version française), son petit cousin. Un hasard si tous — hormis Sirius — s'avèrent être des Mangemorts ou partisans de Voldemort ?

Apparemment non si l'on se fie à certaines recherches sérieuses mais forcément polémiques et tendancieuses puisqu'il s'agirait de la constellation dont seraient issus les Reptiliens négatifs (attention mot tabou à ne pas prononcer sous peine d'aller tout droit à l'asile sans passer par la case départ et sans toucher 20,000 euros) dont il est question dans certaines « théories du complot » qui dérangent ou font ricaner bêtement sans vraiment savoir de quoi il retourne vraiment (je n'ai rien contre les opinions même divergentes ou opposées aux miennes tant qu'elles sont fondées sur une véritable recherche personnelle impartiale et non sur des réflexes impulsifs, des conditionnements et des préjugés à propos de concepts simplement effleurés au détour d'une conversation superficielle ou en 140 caractères maximum sur les réseaux sociaux). Bref, je n'affirme rien du tout, je ne crois rien du tout, je ne cherche à convaincre de rien — je ne fais qu'exposer mes constatations et mes interrogations sans plus. Aussi, à toutes les vipères au venin pasteurisé et autres crotales à la sonnette enrayée, prière de pas chatouiller les moustaches de la mangouste sinon gare ! Quant aux chasseurs de sorcières qui voient des sectes et des témoins de Jéhovah partout, commencez donc par balayer devant chez vous et arrêtez de crier au loup sans arrêt, il va finir par vous entendre et vous bouffer tout cru d'autant que la super pleine lune bleue avec éclipse de demain soir sera justement celle du loup.

Mais oublions un instant — car nous y reviendrons — les loups-y-es-tu et autres garous (non, pas le chanteur !) et revenons à nos Orions. Selon David Wilcock dans le dernier chapitre de son autobiographie Wanderer Awakening, (consultable gratuitement en ligne sur son site mais en anglais), les entités négatives à l'œuvre dans cette portion de notre galaxie auraient établi leurs bases dans un système planétaire situé à l'intérieur de la constellation d'Orion.

Le plus intéressant, sans doute, était la suggestion que les Orions exerçaient un contrôle pratiquement absolu sur le subconscient des dirigeants actuels de notre gouvernement mondial et tiraient, pour ainsi dire, toutes les ficelles.

D'où les mystérieuses doctrines lucifériennes pratiquées au sein de sociétés secrètes aux desseins négatifs comme celle des Illuminati de Bavière d'Adam Weishaupt évoquée dans mes lectures. Selon les révélations de Râ, toute la clique du Nouvel Ordre Mondial désormais aux commandes et à la tête de la hiérarchie planétaire militaro-politico-corporative serait tombée entièrement sous la coupe d'Orion à tous les niveaux possibles et imaginables.

Ce à quoi, il conclut malgré tout positivement par une citation du médium Paul Solomon affirmant que : « le Diable n'a nul besoin d'être combattu ; il s'effacera et mourra simplement du manque d'attention ».

La bataille des deux loups

Un vieil indien explique à son petit-fils que chacun de nous a en lui deux loups qui se livrent bataille. Le premier loup représente la sérénité, l’amour et la gentillesse. Le second représente la peur, l’avidité et la haine.
« Lequel des deux gagne ? »  demande l’enfant ?

Fable amérindienne

Car voyez-vous, résister à ce qui nous dessert, individuellement et collectivement, revient finalement à le nourrir ainsi de son énergie. Et comme chacun sait, aucune personne saine d'esprit n'aurait l'idée d'essayer d'éteindre un incendie en versant du carburant dessus. Partis également du principe que nul ne peut focaliser sa conscience sur deux choses à la fois (beaucoup d'activités simultanées sont effectuées en pilote automatique mais jamais en pleine conscience), notre orientation consistera simplement à choisir de nourrir ou bien nos peurs ou bien nos espoirs en sachant que ce qui nous occupera le plus l'esprit vaincra. Tout l'effort à fournir résidera donc dans le bon maintien du cap choisi car forcément les parasites qui ont besoin de notre énergie vont tout faire (et ce n'est rien de le dire puisque pour ma part, c'est du vécu) pour nous distraire et nous désaligner afin de nous plonger dans la confusion en nous coupant de notre GPS interne directement relié à la Source cosmique.

Ainsi la vraie guerre dont il est question n'est point au dehors mais au dedans. Le véritable enjeu — que beaucoup peinent encore à concevoir mais qu'il est pourtant essentiel de connaître pour éviter le piège et les écueils — est le détournement des consciences.

En attendant, si la vôtre n'est pas encore saturée par cette longue incursion dans les voies sinueuses de la mienne, n'oubliez pas les autres escales du voyage Eklabugs dont vous trouverez les coordonnées GPS ci-dessous.

Projet EklaBugs #30

© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

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