Saviez-vous que Halloween n'était pas uniquement la fête des citrouilles mais aussi celle des araignées, des chauve-souris et des chats noirs ? C'est même le seul jour de l'année où personne ne les chasse. J'ai donc organisé une petite réception en leur honneur dans les bois près de chez moi. Le type que vous voyez-là, à l'entrée, n'est pas le videur. En fait, c'est le DJ. Il s'est un peu abimé le teint à trop fixer les flaques en forme de lune mais sinon c'est un gars très cool quand on lui fiche la paix. Et puis, il a l’œil. Grâce à lui, on a pu empêcher un chat gris qui espérait sans doute nous rouler dans la farine en s'enduisant de suie. Pas de bol, tous les invités sont tenus de montrer patte blanche. Allez, venez vite, vous êtes attendus au crépuscule...
Cornélien le choix du thème de cette 15e session du projet Eklabugs pour lequel il a fallu faire fi de la démocratie qui n'arrivait pas à se décider pour trancher arbitrairement entre deux sujets exæquos. Halloween puant le réchauffé, c'est donc, en toute logique scientifique, la science-fiction qui l'a emporté. Normal, on n'a jamais vu une citrouille faire le poids contre une soucoupe volante !
Aux frontières du réel
Vaste sujet, me direz-vous, aux délimitations assez floues (en ce qu'il emprunte souvent au fantastique et à la mythologie), la science-fiction est, comme son nom l'indique, un genre littéraire et cinématographique mettant en scène l'évolution probable de situations ou événements basés sur des hypothèses exploitant ou extrapolant des données réelles à partir des avancées technologiques et scientifiques actuelles. Et que l'on pourrait comparer à un exercice de simulation projetant les conséquences de nos choix passés (uchronie) ou à venir (anticipation) en terrain connu (la Terre) ou inconnu (l'Espace).
Un genre intelligent et relativement récent, popularisé au XIXe siècle par des auteurs comme Jules Verne, que l'on qualifie aujourd'hui de visionnaires parce que leur imagination a su, au propre comme au figuré, dépasser la réalité de leur époque. Au point même que d'aucuns, aujourd'hui, ne voient dans ces œuvres que des travaux d'initiés voire des messages codés : George Orwell, H.G. Wells, Jules Verne... tous seraient des Illuminati — pour une Élite censée être minoritaire, je trouve qu'il y a un peu foule ! Personnellement, je n'ai pas d'avis tranché sur la question. Je ne réfute rien mais je n'adhère à rien non plus. Ce qui ne fait pas pour autant de moi quelqu'un de neutre ou qui s'en fout. Je me dis simplement que si demain je pondais une œuvre visionnaire (on est toujours dans les limites du cadre du sujet, non ?), on pourrait sans doute me prêter les mêmes allégeances.
Selon moi, n'en déplaise à l'ego, l'imagination s'apparenterait plutôt à une forme de « channeling » (canalisation) inconscient et l'espace temps linéaire, tel que nos consciences ont été formatées à le concevoir, n'existant pas dans la réalité universelle, je pense qu'il s'agit là encore d'une des nombreuses illusions et failles de la Matrice sociale dans laquelle nous évoluons comme l'a parfaitement illustré la série de films éponymes, Matrix. Et, moindrement Dôme, le roman de Stephen King (et non la série télé qui n'a plus rien à voir) dans lequel une petite communauté se retrouve soudain mise sous cloche par une gigantesque coupole de verre indestructible qui les isole totalement du reste du monde.
Ceci dit, tenter de définir la science-fiction dans le cadre limité d'un simple article me semble à la fois bien présomptueux et frustrant. Alors plutôt que de m'appesantir inutilement sur des abstractions superficielles et vous inonder de références, je préfère me focaliser sur un seul exemple récent, bien concret et Ô combien (malheureusement) d'actualité.
Les Jeux de la Faim
À moins d'avoir vécu ces dernières années aux fins fonds de la jungle ou dans une grotte, vous avez forcément entendu parler de Hunger Games. Même si vous n'avez ni lu les livres ou vu les films, ce nom vous dit forcément quelque chose. Mais contrairement à bien d'autres adaptations cinématographiques de succès littéraires régulièrement détournés et ciblant principalement un public jeune à l'esprit plus malléable, Hunger Games (les jeux de la faim) se situe bien au-delà de la simple vogue éphémère ou du phénomène de récupération médiatique à vocation commerciale et trouve assez naturellement sa place légitime auprès de dystopies classiques pour adultes telles que 1984 d'Orwell ou le Meilleur des Mondes d'Huxley auxquelles on ne peut s'empêcher de se référer constamment (et pour cause).
Son auteur, Suzanne Collins, explique que l'idée lui est venue au cours d'un zapping télévisuel où, dans son esprit, les images d'émissions de télé-réalité se sont mélangées à celles de reportages d'actualité sur la guerre en Irak. Sa trilogie met ainsi en scène une société post-apocalyptique totalitaire dans laquelle, chaque année, une « moisson » sous forme de tirage au sort est organisée dans chacun des douze districts constitutifs qui fournissent le pouvoir central en nourriture et matières premières. L'occasion pour le Capitole, à la fois, de distraire son élite décadente, maintenue dans l'ignorance des réalités qui l'entoure, et d'écarter toute menace de rébellion par l'oppression et la terreur en obligeant chaque district à lui offrir deux de ses enfants en tribut pour aller s'entretuer, sous l’œil de caméras de télévision, dans une arène en décors naturels reconstitués surmontée d'un dôme vibratoire (champ de force) jusqu'à ce qu'il ne reste qu'un seul et unique survivant.
Dans la lignée directe de Marche ou crève et Running Man de Stephen King, ce Koh-Lanta cauchemardesque (que chacun est tenu de regarder sous peine d'exécution) est une référence plus qu'évidente aux combats de gladiateurs et à la Rome antique à laquelle font également écho les noms des personnages de pouvoir (le président Coriolanus, le présentateur César, le producteur Claudius ainsi que les Hauts-Juges Seneca et Plutarch) tout comme celui de la nation elle-même, Panem emprunté au poète satirique latin Juvénal :
C’est une expression qui avait cours voilà des milliers d’années, rédigée en latin dans l’ancienne ville de Rome, m’explique-t-il. Elle se traduit par « Du pain et des jeux ».
L’auteur dénonçait le fait qu’en échange d’un ventre plein et de spectacles, ses concitoyens avaient renoncé à leurs responsabilités politiques, et donc à leur pouvoir.
Les héros eux-mêmes rappellent d'ailleurs certaines divinités de la mythologie gréco-romaine comme Katniss/Artemis (Diane) et son arc, Finnick/Poséidon (Neptune) et son trident ou encore Beetee/Zeus (Jupiter) et ses câbles électriques.
« Puisse le sort vous être favorable »
Tel est le leitmotiv de ces Jeux de la faim. Ben tiens, l'espoir fait vivre ! C'est cependant une arme à double tranchant comme l'explique le président Snow à son Haut-Juge :
Pourquoi avons-nous besoin d'un gagnant ? Si nous voulions juste intimider les districts, nous pourrions aligner les tributs en rang d'oignon et les exécuter tout de suite, ce serait plus rapide. L’espoir ! Car c'est la seule chose plus forte que la peur. Et si un peu d'espoir est bénéfique, trop d'espoir est dangereux. Une lueur, c'est parfait. Tant qu'elle est contrôlée. Alors contrôlez-la !
Le vainqueur, quand il ne sombre pas dans la folie, l'alcoolisme ou la drogue, se voit octroyer, pour lui et sa famille, une vie privilégiée à l'abri du besoin et de l'esclavage. Du moins en apparence comme le révèle finalement au grand jour le beau gosse de service :
Le président Snow me vendait… c’est-à-dire, mon corps, commence Finnick d’une voix détachée. Et je n’étais pas le seul. Dès qu’un vainqueur est considéré comme désirable, le président l’offre en récompense à ceux qui le servent, ou le loue à des tarifs exorbitants. Si on refuse, il fait tuer l’un de nos proches. Alors, on obéit.
Ou quand, bien sûr, les règles du jeu ne sont pas changées en cours de route :
Au soixante-quinzième anniversaire, afin de rappeler aux rebelles que même les plus forts d’entre eux ne sauraient l’emporter sur le Capitole, les tributs mâles et femelles de chaque district seront moissonnés parmi les vainqueurs survivants.
Les deux faces d'une même pièce
Il y aurait tellement à dire sur cette série pour ados et la foule de thèmes cruciaux et autres problématiques urgentes de notre société qui y sont abordés, tant sur le plan politique (secrets d'état, intimidation, répression, propagande médiatique, surveillance, espionnage, contrôle mental, torture, manipulation génétique, transhumanisme), social (critique d'un modèle économique inégalitaire engendrant le déterminisme et l'exploitation), environnemental (l'évocation de la menace nucléaire) que moral et culturel (société rongée par son appétit immodéré du spectacle au point de devenir progressivement anesthésiée à toute tragédie et souffrance humaine) — mais qui nous abreuve aussi, par la même occasion, de stéréotypes à la sauce hollywoodienne.
Souvent la fiction y rejoint la réalité avec une justesse effarante qui fait littéralement froid dans le dos. Comme ce coup d'état militaire à la fin de l'histoire où l'état major des rebelles a secrètement recours à un attentat faux drapeau contre son propre camp dans le but de rallier les derniers partisans de l'ancien régime. Ou encore, lorsque Alma Coin (littéralement « pièce » en anglais), la nouvelle dirigeante auto-proclamée, s'empresse de rempiler avec les bonnes vieilles méthodes de son prédécesseur qu'elle vient à peine de détrôner :
Je vous ai demandé de venir pour résoudre un dilemme. Aujourd’hui, nous allons procéder à l’exécution de Snow. Ces dernières semaines, plusieurs centaines de ses complices dans l’oppression de Panem ont été jugés et condamnés à mort. Toutefois, la souffrance des districts a été si extrême que ces sentences paraissent bien insuffisantes aux yeux des victimes. En fait, beaucoup réclament l’annihilation totale de tous les anciens citoyens du Capitole. Mais c’est une mesure que nous ne pouvons pas nous permettre si nous voulons conserver une population viable. [...] Quelqu’un a donc mis une alternative sur la table. Mes collègues et moi n’étant pas parvenus à un consensus, il a été convenu que la décision reviendrait aux vainqueurs. Il faudra une majorité de quatre pour approuver le plan. Personne ne pourra s’abstenir de voter, déclare Coin. L’idée, c’est qu’au lieu d’éliminer toute la population du Capitole, nous tenions une dernière édition symbolique des Hunger Games, avec les enfants des personnes qui détenaient le plus de pouvoir.
Comme le scandaient les Who dans "Won't Get Fooled Again" en 1971, « On change de chef mais c'est juste du pareil au même » !
Certes, la morale est sauve puisque l'héroïne, comme on était en droit de s'y attendre, rectifie le tir au propre comme au figuré, mais on reste sur sa faim malgré tout.
— Nous constituerons une république, dans laquelle les habitants de chaque district et du Capitole éliront leurs propres représentants pour parler en leur nom dans un gouvernement centralisé. Ne prenez pas cet air méfiant ; ça a déjà fonctionné par le passé. — Oui, dans les livres, grommelle Haymitch. — Dans les livres d’histoire, précise Plutarch. Et si nos ancêtres ont pu le faire, il n’y a pas de raison que nous en soyons incapables. Franchement, j’ai du mal à considérer nos ancêtres comme une référence. Ils nous ont mis dans de beaux draps, avec leurs guerres et la ruine de la planète. De toute évidence, ils se moquaient bien de ce qui arriverait à leurs descendants. Néanmoins, cette idée de république me paraît préférable à notre gouvernement actuel.
Et après ? Qui va prendre la relève ? Comme si les mentalités allaient changer d'un seul coup de baguette magique (d’arbalète en l'occurrence). Et pour combien de temps ?
Aucune solution nouvelle ne nous est proposée. Sans doute là, la principale limitation d'un genre visionnaire pessimiste qui n'est finalement capable d'imaginer que le pire.
En guise de conclusion, j'aimerais terminer par cette phrase-clé de l'héroïne qui résume assez bien notre situation à tous quelle que soit la place privilégiée ou non que nous occupions dans cette société : « Le feu se propage ! Et si nous brûlons, vous brûlerez, avec nous ! »
Comme promis, voici la traduction intégrale des paroles de cette merveilleuse chanson très U2-esque de Muse. Qu'ajouter d'autre ? Le fond de ma pensée, mon sentiment... tout est dans le texte ci-dessous.
Ey@el
Explorers
Autrefois j'espérais partir en quête De nouveauté et d'inédit Mais cette planète est envahie Il ne reste plus rien ni pour vous ni pour moi, Ne renoncez pas.
Nous pouvons nous promener à travers champs Et ressentir l'éclat de la nature Mais toutes les terres sont prises, Il n'en reste aucune ni pour vous ni pour moi, Qui va gagner ? Moi, je m'incline.
Délivrez moi ! Délivrez-moi ! Délivrez-moi de ce monde Auquel je n'appartiens pas, De cette erreur Qui retient mon âme prisonnière. Pouvez-vous me libérer — Me libérer de ce monde.
Une planète bleue luxuriante Et des fleuves tumultueux Qui seront déviés vers le sud, Il n'en restera plus ni pour vous ni pour moi, Ne renoncez pas.
Écoutons le rugissement des moteurs Et préservons nos récoltes de la sécheresse Mais quand l'or noir se raréfiera, Il n'y en aura plus ni pour vous ni pour moi . La fusion de l'hélium, Notre dernier espoir.
Délivrez moi ! Délivrez-moi ! Délivrez-moi de ce monde Auquel nous n'appartenons pas, De cette erreur Qui retient nos âmes prisonnières. Pouvez-vous me libérer, Me libérer de ce monde.
Délivrez-moi ! Je vous délivrerai — Je nous délivrerai de ce monde, Auquel nous n'appartenons pas, De cette erreur Qui retient nos âmes prisonnières. Pouvez-vous me libérer — Me libérer de ce monde.
La sensation de tourner en rond, Dans une cage de règles sans fin, Pouvez-vous me libérer — Me libérer de ce monde.
Cette société repose sur les efforts conjoints du peuple au sein d'institutions, lesquelles étant le fruit de leurs investissements, ceux qui peuvent investir le plus sont par conséquent ceux qui exerceront la plus grande influence sur ladite société.
Sous le masque de la Cabale
En dépit de l'apparente égalité à laquelle nous sommes parvenus, les riches élites sont toujours là. Elles ont réussi à maintenir leur présence dans l'histoire depuis des millénaires et jusqu'à aujourd'hui. Elles existaient déjà à l'aube de l'avancée de l'ère moderne, aux débuts de la révolution industrielle au cours de laquelle notre société a connu un essor sans précédent.
C'est la première classe aristocratique qui, par son influence, est à l'origine de ses fondements et de son orientation, il y a tout juste un siècle de cela. À terme, elle a progressé en créant les grands secteurs de la finance, de l'éducation, des médias et autres, façonnant la société à l'image de ce qu'elle est aujourd'hui. S'il y bien qui que ce soit à qui l'on devrait demander des comptes quant à l'imperfection de ce monde, c'est à ceux qui l'ont initié.
Les plus riches « philanthropes » de notre époque n'ont fait que servir l'avancement de leurs propres desseins. Pour ma part, l'idée qu'un si petit groupe d'individus puisse exercer une telle emprise, à si grande échelle, sur des millions de vies m'effraie beaucoup. Revenons un peu sur quelques-uns des philanthropes les plus influents de l'histoire contemporaine.
1. Bill Gates
Perçu à tort comme l'un des principaux donateurs de ce monde ou comme un génie de l'informatique ayant inventé beaucoup de choses.
Bill a bénéficié de l'appui financier gratuit de ses parents fortunés et du soutien d'IBM pour lancer l'entreprise Microsoft qui a connu le succès avec son code logiciel Windows.
Son activité philanthropique consiste à acheter 500.000 actions de Monsanto estimées à 23,1 millions de dollars, 2,5 milliards pour vacciner les enfants du monde entier et plus de 200 millions versés au Common Core, un programme pédagogique cherchant à désinvidualiser davantage l'enseignement public. Si vous ne voyez pas où est le problème, je vous invite à faire quelques recherches sur les vaccins.
2. Warren Buffet
L'un des hommes les plus riches ayant jamais existé, ses investissements incluent des millions de dollars injectés dans les grandes banques qui sucent l'économie jusqu'à l'os.
Il a fait don d'une grosse somme d'argent à une société pratiquant l'avortement, ce qui est une bonne chose en soi, mais on raconte qu'elle se serait fait prendre à vendre des fœtus pour un montant dépassant la somme autorisée. Même s'il s'agit d'un sujet controversé et après une enquête approfondie, on ignore toujours si Planned Parenthood est de bonne foi ou non.
Le gros de ses financements caritatifs va désormais à la Fondation Bill et Melinda Gates.
3. Les Rockefeller
Avec une fondation établie en 1913 avec pour mission officielle « la promotion du bien-être de l'humanité dans le monde entier », ils ont contribué à la création du système éducatif fédéral actuel, réglementé et financé le régime des soins de santé et mis sur pied l'industrie vaccinale de plusieurs milliards de dollars.
L'industrie médicale est aujourd'hui à l'origine d'une majorité des décès aux États-Unis, les résultats scolaires des élèves américains parmi les plus faible du monde en maths et globalement pour le moins médiocres du fait d'un système pédagogique inégalitaire, freinant et bloquant la créativité, et les vaccins ont provoqué plus de maladies qu'ils n'en ont enrayé.
4. Les Rothschild
Au début du siècle dernier, ils ont fait l'acquisition de la majorité des médias américains (raison pour laquelle on n'y parle pratiquement jamais d'eux) et instauré la Réserve fédérale en 1913.
Les Rothschild ont une tradition bien ancrée d'implication dans les affaires internationales. Même s'il est peu fait mention d'eux, nous savons qu'ils ont financé beaucoup de grandes guerres : les conquêtes napoléoniennes, les deux camps des deux dernières guerres mondiales ainsi que la Révolution bolchévique qui vit, en 1917, l'instauration d'un régime communiste cauchemardesque en Russie. Mais plus encore, on leur a donné le feu vert pour lancer le mouvement sioniste en Israël, essentiellement à l'origine d'un des pires conflits qu'aient jamais connu ce monde, à savoir la guerre israélo-palestinienne qui dure depuis 50 ans.
Ce que cela signifie
Le somme totale d'argent donné par ces cinq « philanthropes » (il manque George Soros, « Monsieur Dépopulation », l'omission ou la suppression du paragraphe n'est pas de mon fait mais vient de l'article source — N.d.T.) s'élève à environ 75 millions de dollars. À l'évidence, la majeure partie de ces fonds ne va pas nous aider mais plutôt leur permettre à eux de consolider leur pouvoir et leur fortune. Ces milliards qui pourraient servir à fournir de l'eau potable au monde entier et à créer des abris sont, au lieu de cela, investis en dépit du bon sens.
Plébiscité par nos aïeux, le bicarbonate de soude, de nos jours, est bien vite passé aux oubliettes notamment grâce à l'habile propagande de Big Pharma et de tous ceux qui bâtissent des empires en nous détraquant sciemment la santé afin de pouvoir nous refourguer leurs remèdes tout juste assez bons pour nous maintenir à flot le temps qu'une autre maladie plus grave ne s'installe. Dans un avenir proche, sans doute, comme bien d'autres produits naturels non coûteux, à l'efficacité prouvée et sans effets secondaires nocifs, on nous le retirera (ou l'interdira) sans autre forme de procès sous des prétextes sanitaires divers et avariés. Ainsi ira le monde tant qu'on le lui permettra.
En attendant, ceux qui comme moi s'en servent pour un tas de choses et non uniquement pour se soigner, conviendront certainement que c'est vraiment un produit miracle. Pour ma part, je l'utilise additionné à du savon de Marseille râpé en guise de lessive pour un linge plus propre et sans risque d'allergie. En cuisine, il me sert à faire lever les gâteaux et aussi à rendre les féculents comme les fèves ou les haricots plus digestes en l'ajoutant à l'eau de cuisson. Il nettoie et blanchit les ongles aussi bien que l'eau oxygénée en étant beaucoup moins agressif. Sur les boutons d'acné, il fait des merveilles en les séchant rapidement sans affecter la peau saine autour. Il soulage les grattouilles lorsque les moustiques passent à l'attaque et également celles de nos amis à quatre pattes lorsqu'on frotte leur pelage avec et leur assainit la peau. En gargarismes, il est divin contre les maux de gorge pris à leur début. En bain de pieds, il est radical contre la fatigue et l'échauffement après une journée de marche ou de piétinement et permet d'éliminer plus facilement les callosités. Comme exfoliant pour le visage et le corps, on l'applique en pâte formée avec un peu d'eau ou d'huile végétale et il fait la peau douce sans l'irriter en la débarrassant des cellules mortes. Vous trouverez également au bas de cette page des liens vers mes recettes de talc et de déodorant crème à base de bicarbonate. Et bien sûr, il y aurait encore bien plus à dire mais si cela vous intéresse, il existe des petits livres pas chers énumérant toutes les utilisations possibles de cette poudre magique, disponibles en version papier et/ou électronique.
Ey@el
Le bicarbonate de soude est sans doute le remède le moins coûteux au monde. Il permet de lutter efficacement contre à peu près tout, du simple rhume au cancer, tout en s'avérant parfait pour la santé buccale, comme déodorant et bien plus encore. S'il y a bien une chose que vous devez avoir dans votre armoire à pharmacie, c'est le bicarbonate de sodium.
À noter que certains le confondent toujours avec la poudre à lever qui contient de l'aluminium. Le bicarbonate de soude en est dépourvu (dans les pays francophones, les gens tendraient plutôt à le confondre avec la soude caustique ou hydroxyde de sodium qui n'a rien à voir et est même très toxique — N.d.T.).
Le bicarbonate de sodium (NaHCO3), que l'on appelle donc communément bicarbonate de soude, est une substance naturelle utilisée par l'organisme humain, véhiculé par les voies sanguines pour réguler le PH en compensant l'accumulation d'acides, s'avérant ainsi essentiel à la vie. Il affecte le PH des tissus et des cellules, équilibre la tension de ces dernières et accroît la quantité de dioxyde de carbone servant à l'oxygénation. Le bicarbonate de sodium est un outil médical puissant dont tout le monde pourrait bénéficier en le connaissant mieux.
1. Santé buccale : sous forme de pâte gingivale pour éliminer la plaque dentaire
Le bicarbonate de soude est l'ingrédient vedette des dentifrices et solutions dentaires depuis que l'on a découvert qu'il favorisait l'élimination de la plaque dentaire. Pour obtenir une pâte dentifrice ultra-efficace, mélangez six volumes de bicarbonate de soude avec un volume de sel marin. Passez-les 30 secondes au mixeur et conserver ce mélange dans un récipient hermétique. Humidifiez le bout de votre index et mettez-y un peu de ce mélange poudreux que vous appliquerez sur vos gencives en commençant par la partie supérieure externe puis interne et ensuite la partie inférieure dont vous masserez vos dents également. Crachez l'excédent et attendez un quart d'heure avant de vous rincer la bouche. Ce mélange est extrêmement efficace pour détruire les bactéries.
Pour vous blanchir les dents naturellement, écrasez une fraise bien mûre et mélangez le tout avec 1/2 cuillère à café de bicarbonate de soude. Appliquez sur vos dents et conservez cinq minutes avant de procéder au brossage puis au rinçage. Cette méthode ne devrait pas être utilisée plus d'une fois par semaine car un usage excessive risquerait d'endommager l'émail de vos dents.
2. Déodorant naturel
Utiliser le bicarbonate de soude comme déodorant est une méthode simple pour combattre les odeurs corporelles sans exposer vos aisselles à de nombreux produits chimiques. Mélangez 1/8 de cuillère à café de bicarbonate de soude avec un peu d'eau — sans le dissoudre — et frottez-vous sous les bras avec.
Vous pouvez également créer un mélange à base de bicarbonate et de fécule de maïs (ou d'arrowroot — N.d.T.) pour lutter contre les odeurs et la transpiration. Mélangez un volume de bicarbonate à six volumes de fécule et saupoudrez-en vos aisselles.
Vous pouvez aussi tremper votre doigt dans l'eau avant d'appliquer du bicarbonate sur chaque aisselle et étaler la solution avec déodorant naturel sous forme de cristal.
3. Maladies rénales
Le bicarbonate est une substance alcaline produite naturellement par l'organisme pour jouer le rôle de tampon antiacide et réguler le PH. Chez les personnes atteintes de maladies rénales chroniques, souvent provoquées par le diabète ou l'hypertension, les reins affaiblis ont du mal à éliminer l'acide, ce qui aboutit souvent à une affection appelée acidose.
Dans une étude, des chercheurs britanniques ont soigné, durant deux ans, des patients souffrant de maladie rénale avancée et d'acidose métabolique en leur administrant du bicarbonate de sodium par voie orale en plus leur traitement habituel qui a eu pour effet de ralentir le taux de dégénérescence de la fonction rénale aux deux tiers. À la fin de l'expérience, seulement 6,5% des patients ainsi traités, sur les 33% constituant le groupe témoin, ont eu besoin d'une dialyse.
Parlez-en à votre médecin et incitez-le à se renseigner sur cette thérapie prometteuse pouvant ralentir la progression de cette maladie dévastatrice.
4. Cancer
Des études ont montré qu'un régime alimentaire visant à stimuler le taux de bicarbonate pouvait accroître le PH des tumeurs acides sans perturber celui du sang et des tissus sains. Bien que l'on ait pas encore procédé à des essais cliniques sur des personnes, la reproduction du cancer du sein humain sur des animaux indique bien que la prise orale de bicarbonate de sodium rend les tumeurs plus alcalines et inhibe leur métastase.
En se basant sur ces études et également sur le fait que le bicarbonate de soude ne présente aucun danger et est bien toléré, des médecins renommés comme le Dr Julian Whitaker ont adopté avec succès des protocoles de traitement anticancéreux comme parti d'un programme global de soutien alimentaire et immunitaire pour les patients en proie à cette maladie. Le protocole Whitaker utilise 12 g (2 cuillères à café bombées) de bicarbonate de soude additionnés à 2 tasses d'eau avec l'édulcorant basse calorie de votre choix (il faudrait préciser naturel, les édulcorants de synthèse étant hautement cancérigènes — N.d.T.) car sinon le goût est très salé. Siroter et avaler ce mélange en une heure ou deux et renouveler la prise pour un total de trois fois par jour.
Un homme prétend avoir découvert un remède contre le cancer en utilisant du bicarbonate de soude et de la mélasse se guérissant lui-même avec succès de sa maladie grâce à cela.
5. Affections dermatologiques
Contre les piqûres d'insecte, faites une pâte à base de bicarbonate de soude et d'eau que vous appliquerez comme onguent sur la zone affectée. Pour soulager les démangeaisons, saupoudrez un peu de bicarbonate dans votre main et frottez-la sur votre peau humide à la sortie du bain ou de la douche.
Pour un remède contre les coups de soleil, ajoutez 1/2 tasse de bicarbonate à l'eau tiède de votre bain avant de vous plonger dedans et pour un soulagement naturel de la douleur. Pour prolonger l'effet, en sortant de l'eau, laissez votre peau sécher naturellement à l'air libre plutôt que de vous essuyer avec une serviette pour éliminer l’excédent de poudre. Vous pouvez également imbiber une compresse d'un mélange de bicarbonate et d'eau froide et l'appliquer directement sur le coup de soleil.
Abandonnez les savons agressifs pour vos mains et éliminez en douceur la saleté incrustée et les mauvaises odeurs avec une pâte constituée de 3 volumes de bicarbonate pour 1 volume d'eau ou encore 3 volumes de bicarbonate pour un volume de savon liquide doux, puis rincez.
Vous pourrez utilisez cette même pâte (bicarbonate et eau) comme exfoliant facial et corporel. Comme il est naturel, peu coûteux et non agressif, vous pourrez l'utiliser au quotidien.
Pour retirer les échardes, ajoutez une cuillerée à soupe de bicarbonate à un petit verre d'eau et trempez-y la zone affectée deux fois par jour. La plupart sortiront d'elles-mêmes au bout deux jours de traitement.
Si vous n'avez pas les moyens de vous payer des soins dans un spa, trempez-vous les pieds dans de l'eau chaude additionnée de bicarbonate de soude. C'est un moyen efficace et reconnu pour venir à bout du pied d'athlète mais également pour réduire les callosités.
Des chercheurs britanniques ont découvert qu'une demi-tasse de bicarbonate ajoutée à l'eau du bain apaisait les démangeaisons et l'irritation des patients souffrant de psoriasis.
6. Antiacide : à utiliser contre les brûlures d'estomac, les indigestions voire même les ulcères
La plupart des antiacides en vente libre tels que l'Alka-Seltzer ou le Gaviscon contiennent du bicarbonate sous une forme ou autre (mais tellement d'additifs dangereux comme de l'aluminium et des édulcorants de synthèse — N.d.T.). Il y existe un moyen bien moins onéreux de soulager le reflux et indigestions occasionnelles en mélangeant une demi-cuillérée à café de bicarbonate de soude dans une demi-tasse d'eau à boire une heure ou deux après les repas.
Le bicarbonate peut neutraliser la douleur provoquée par les ulcères gastriques et duodénaux, les reflux gastro-œsophagiens, les hernies hiatales et autres affection à l'origine de remontées acides. La seule mise en garde concerne les ulcères pour lesquels vous ne devriez pas utiliser ce traitement de manière prolongée. En effet, même s'il est efficace au début, le bicarbonate de sodium peut inciter l'estomac à produire davantage d'acide, ce qui parfois empire la situation.
7. Rhumes et grippe
Dans la brochure intitulée "L'utilisation du bicarbonate de soude Arm & Hammer à des fins médicales", publiée en 1924, le Dr Volney S. Cheney évoque les cas cliniques de rhumes et de grippe traités avec succès grâce au bicarbonate. Il précises qu'il a « traités tous ces cas de refroidissements, rhumes et même la grippe en administrant d'abord de fortes doses de bicarbonate de soude et très, très souvent, les symptômes disparaissaient totalement au bout de 36 heures ». Il suffit de dissoudre la dose recommandée dans un verre d'eau froide et de la boire.
Les dosages préconisés dans cette brochure étaient :
1er jour : Prendre six doses d' 1/2 cuillère à café de bicarbonate de soude dans un verre d'eau froide à deux heures d'intervalle.
2è jour : Prendre quatre dose d' 1/2 cuillère à café de bicarbonate de soude dans un verre d'eau froide au même intervalle.
3è jour : Prendre deux doses d' 1/2 cuillère à café de bicarbonate de soude dans un verre d'eau froide matin et soir, et ensuite 1/2 cuillère à café dans un verre d'eau froide chaque matin jusqu'à ce que les symptômes aient disparu.
8. Stimulant
Rafraichissez-vous avec des senteurs enivrantes qui vous réveillerons. Fabriquez des boules à base d'huiles essentielles au parfum stimulant et de bicarbonate de soude pour faire de votre passage quotidien sous la douche une expérience élévatrice. La recette (en anglais) ICI.
C'est sans surprise que j'ai pu constater, l'an passé, la vitesse à laquelle certains rebelles de salon à l'esprit grand « ouvert » s'étaient empressés de me rayer de leur liste de persona grata pour le sacrilège d'avoir osé ne pas adhérer à la théorie officielle de non-complot du réchauffement climatique. J'imagine même les commentaires outragés en coulisses : « Encore une tarée qui ne voit pas à quel point le climat est détraqué. Ça saute pourtant aux yeux, p*** de m*** ! » Oui, à l'évidence, nul (même pas moi) ne saurait contester que la météo est plus à l'ouest que jamais, que la pollution a désormais atteint un seuil hautement critique qui risque de coûter le prix fort à notre belle planète et à ses habitants (sous tous les sens possibles et imaginables du terme) et je souhaite autant que vous contribuer à ce que cela cesse à la différence que, le bon sens et moi, on est très fidèles l'un à l'autre et je ne vais pas aller me faire.. avec les requins en leur demandant comment sortir de l'eau. En l'occurrence, donner ma bénédiction (et mes sous) à ceux qui l'ont détraqué sciemment pour continuer en toute impunité et avec encore plus d'ampleur. Désolée, les anges ne jouent pas de cette H.A.A.R.P.
J'ai conscience à quel point il est difficile de discerner quoi que ce soit dans ce feu ardent et constant de désinformation destiné à semer la confusion, au point qu'il faut vraiment se sentir investi d'une mission pour vouloir tenter de démêler ce sac de nœuds inextricable. D'autant que tout est fait pour nous maintenir l'esprit occupé en permanence, que ce soit par les obligations de la vie courante ou les loisirs. Ajoutez à cela les drogues rebaptisées « médicaments » sur ordonnance ou celles qu'on nous glisse dans notre alimentation, nos produits d'hygiène corporelle ou encore dans notre eau et notre air — franchement, c'est un miracle qu'il y ait même encore des fous pour y voir clair. Sans doute parce que le grain que nous avons provient d'une poudre magique de la planète Krypton qui nous immunise ? Allez donc savoir ! Trêve de plaisanterie, je comprends que la majorité soient totalement dépassés et baissent les armes. La plupart font de leur mieux. Ce qui me dérange, par contre, sont ceux qui ne savent plus du tout faire la différence entre leur bouche et leur anus et qui confondent leur nombril avec leur cerveau. Dans mon imagination de décalquée du bulbe à incandescence, je les visualise très bien, tous reliés par leur cordon ombilical à une navette orbitant autour de la Terre, certains avec une antenne parabolique en guise de couvre-chef tournant comme un ventilo, d'autres brandissant de gigantesques vapos remplis d'un liquide fluo pour refroidir l'atmosphère.
Une caricature tentante parce qu'il vaut mieux en rire qu'en pleurer, ce sera toujours ça de toxicité en moins. Ceci dit, j'ai beau avoir la plume qui déraille, cela ne me viendrait pas à l'idée de railler quelqu'un qui aurait le courage de reconnaitre s'être (ou avoir été) trompé. Je serais bien trop contente d'avoir servi à quelque chose. Tout comme je n'incendierais pas non plus (réduire les émissions carbone) ceux ou celles qui persisteraient dans leur culte du déni. Tant qu'ils ne viennent pas me balancer leurs reflux acides à la figure. Là, s'il le faut, je sors mon stock périmé d'Alka-Seltzer !
Ey@el
À mesure que ce pays s'éloigne progressivement de la démocratie qu'il prétendit autrefois être, le niveau de propagande et d'endoctrinement que doit ingurgiter l'Américain moyen en quête de la plus infime parcelle de vérité est stupéfiant. Nous en sommes au point où les citoyens sont tellement dépassés par la guerre que se livrent la communauté des médias alternatifs et les officiels avec leur feu roulant de « faits » contradictoires que la majorité a tout simplement choisi de s'écarter de toute forme de pensée critique. Même lorsque le gouvernement lui-même admet la réalité d'un vieux mensonge, la plupart sont tellement endoctrinés par l'idée d'une « conspiration » qu'ils se convainquent eux-mêmes que cette révélation n'est autre qu'un autre truc de plus ces « théoriciens du complots » pour les embobiner. Ce que l'on a pu constater à nombreuses reprises au cours de ces dernières années. L'altération climatique en est un exemple parfait.
La modification du climat, la géo-ingénierie, les « chemtrails » ou trainées chimiques dans le ciel : des sujets que, dans la plupart des milieux aujourd'hui, il suffit d'aborder pour se faire fusiller de ce même regard éloquent que connaissent trop bien pratiquement tous les chercheurs de vérité et qui a pris racine dans les yeux de ceux qui préfèrent mettre de côté tout sens critique au profit du mensonge rassurant qu'ils vivent au quotidien. Une mentalité de troupeau s'est instaurée, poussant même ceux qui ne prennent pas position ou qui s'intéressent à des concepts sortant de « l'ordinaire », à se ranger du côté que la masse docile. Aussi, il y a peu, lorsque le Pasadena Star a publié, en page 11 de ses petites annonces, un « Avis d'intention » du gouvernement annonçant son projet de procéder à des altérations climatiques dans le comté de Los Angels, il est devenu clair que ces regards perdus y gagneraient grandement en introspection et réévaluation.
À l'évidence, la rubrique la plus appropriée pour émettre un communiqué dans un journal sur une question aussi litigieuse ne pouvait être que les petits annonces où il ne risquerait pas de passer inaperçu ! Tout sarcasme mis à part, ils ne voulaient manifestement pas que l'on remarque cette déclaration de traficotage météorologique qu'ils avaient, jusqu'à l'an passé, ardemment nié. Beaucoup de gens ignoraient également qu'en 2014, la Marine avait publiquement confirmé une précédente spéculation concernant la modification du climat et les installations du HAARP.
... nous explorons de nouvelles possibilités pour manipuler la ionosphère, ce pourquoi le HAARP a été conçu, en y injectant de l'énergie afin de pouvoir de la contrôler.
Même après une telle déclaration, que ceux qui se refusent à accepter cette réalité qu'ils se prennent en pleine figure ont sans nul doute rationalisée, on a continué à diffamer et ridiculiser en masse les « théoriciens du complot » sur Internet sur la question des altérations climatiques. Certains se sont exprimés en affirmant que cette déclaration faite dans le Pasadena Star n'était qu'un préavis avant le lancement d'une opération d'« ensemencement de nuages », sujet sur lequel le gouvernement s'est, depuis longtemps, montré « ouvert ». Première, ouvert n'est pas vraiment le terme que j'emploierais pour décrire le gouvernement américain et deuxièmement, il est bien question d'ensemencement de nuages, pourtant la plupart des gens sont en plein déni de la réalité même de cette pratique. Ils en rient comme si s'il s'agissait encore d'une de ces conspirations délirantes. Il y a vingt ans, ces mêmes personnes auraient argué que la technique d'ensemencement de nuage elle-même était une lubie conspirationniste. Sur cet avis d'intention, on peut également lire :
Un équipement au sol sera utilisé pour disperser des particules d'iodure d'argent à l'intérieur de nuages appropriés. Des critères ont été élaborés pour à la fois initier et annuler ces modifications des conditions atmosphériques.
La triste vérité est que même après un avis d'altération climatique aussi flagrant, beaucoup de gens ont été si bien conditionnés à ignorer tout est à contrecourant de la « ligne du parti » qu'ils trouveront toujours le moyen de justifier et rationaliser afin d'éliminer toute discordance même lorsque la source provient du courant dominant lui-même. C'est sans aucun doute la raison pour laquelle il a été publié en page 11 des petites annonces afin que ceux qui chercheraient à en réduire la légitimité puissent se dire que « si le gouvernement voulait reconnaitre une telle chose, il l'aurait fait publier en première page ».
Mais surtout, personne ne devrait accepter la vaporisation d'iodure d'argent dans l'atmosphère quels que soient le nom ou l'étiquette que l'on voudra bien coller à ce procédé pour répondre à sa fragile réalité. Sur la fiche de données de sécurité (MSDS) du comté de Santa Barbara, ce composé chimique y est répertorié comme produit dangereux :
Effets potentiels néfastes sur la santé : dangereux en cas de contact cutané (irritant), oculaire (irritant), d'ingestion ou inhalation.
Sous la rubrique "Mesures à prendre en cas de dispersion accidentelle", il est stipulé :
Faire attention que ce produit ne soit présent à un niveau de concentration supérieur au niveau seuil (TLV). Vérifier sa valeur sur la MSDS ou auprès des autorités locales.
Et enfin, sous "Mises en garde" :
Ne pas ingérer. Ne pas inhaler les poussières. Porter un vêtement de protection approprié. Si la ventilation est insuffisante, porter un appareil de protection respiratoire adapté. En cas d'ingestion, consulter immédiatement un médecin en lui montrant le flacon ou l'étiquette. Éviter tout contact avec la peau ou les yeux.
Lorsqu'une idée avancée vient contredire la réalité qu'ils se sont soigneusement construite, c'est toute une vie de concepts et de croyances bien spécifiques soutenant le courant dominant qui enjoint ses adeptes à y demeurer totalement hermétiques. Ils ne s’attarderont pas à considérer l'éventualité que cette idée puisse avoir le moindre bien-fondé ou être étayée par des faits parce s'ils le faisaient et qu'il y avait la plus infime possibilité que cela s'avère vrai, tout leur univers deviendrait suspect. Et de cela, ils ont une peur bleue.
Là où bien d'autres incluraient la référence orwellienne qui va bien, pour ma part, je pense qu'Aldous Huxley avait une vision légèrement différente mais tout aussi effrayante de l'avenir. Ainsi, dans le Meilleur des Mondes, il avait imaginé un futur où les citoyens seraient tellement submergés d'informations que la vérité serait noyée dans un océan d'insignifiance. En examinant la quantité phénoménale d'information, de désinformation et de mensonges éhontés circulant sur Internet, il est facile de saisir la logique de cette réflexion. Mais il devient difficile de se faire sa propre opinion dès lors que l'on est sur-saturé d'avis contradictoires. Cela engendre un désintérêt du public envers tout militantisme ou toute revendication parce que, au mieux, cela leur paraitrait ne servir à rien.
En vérité, il est malheureusement bien triste que le gouvernement américain soit devenu exactement ce que cette nation était censée empêcher au départ. En dépit du fait qu'il ait fallu cinq présidents différents à ce pays pour prendre conscience du copinisme et des décisions unilatérales qui sévissent actuellement, il est aisé de percevoir la vertu et le justesse des idéaux qui ont présidés à la création des États-Unis. L'histoire nous a montré, à maintes reprises, que la nature humaine jouerait toujours un rôle dans tout exercice du pouvoir — l'homme portant en lui le meilleur comme le pire. C'est sur cette logique même que repose le second amendement, peu importe combien ont tenté d'en dénaturer ou déformer la signification par des connotations modernes. Le peuple américain a le droit de faire valoir ses droits évidents et inaliénables pour contrer ce que les pères fondateurs avait envisagé comme une éventualité inéluctable, à savoir, un gouvernement tyrannique. Ils savaient que même les hommes présents dans cette pièce avaient le potentiel d'amener cette nation là où elle en est aujourd'hui.
Ce qu'il lui faudrait désespérément n'est non pas une révolution violente mais une révolution mentale. Les Américains commencent à réaliser le danger de cette situation actuelle et le caractère inéluctable de l'histoire en train de se répéter. Un historique mondial qui regorge de leaders corrompus et de peuple se soulevant pour rétablir l'ordre. Cela est dû aux qualités inhérentes à chaque être humain — tous sommes soumis à la cupidité, au désir et à l'ambition. Tous renfermons des cadavres dans nos placards. Simplement, le fait de se faire élire ne va pas, en quelque sorte, nous délester de nos traits humains. Ce qui n'empêche pourtant pas les gens, par défaut, de projeter un halo de moralité sur ces autorités publiques alors que l'histoire même de cette nation démontre forcément le contraire.
Le peuple américain ne peut plus refuser de voir les périls de plus en plus menaçants désormais à sa porte. Ne pas tenir compte des véritables dangers que représente la manipulation de la ionosphère par injection de substances potentiellement toxiques ou faire carrément abstraction de la réalité même que le gouvernement procède à ce type d'expérimentation, est au mieux très naïf et irresponsable. Mais ignorer le fait que, jusqu'à présent, le sujet même était nié dans sa globalité pour être récemment reconnu l'air de rien comme une simple banalité, est purement imprudent. Pour l'avenir de ce pays, il importe que chaque individu décide en personne d'accorder la même considération à toute possibilité en dépit de toute idée fausse et préconçue subtilement injectée dans la culture américaine depuis des décennies.
Je pense que cette image se suffit à elle-même et que tout commentaire ici serait donc superflu. En attendant de pouvoir découvrir (très prochainement) une traduction intégrale du texte de la merveilleuse chanson qui me l'a inspirée.
Huitième mois de l'année du temps des dieux romains, plus tard dédié aux anges gardiens et aux rites sorciers, gare à ceux qui y verraient rouge car il n'est ni morne ni sobre. Non, Octobre le révolutionnaire bouillonne, détonne, met toute nature à nu, révélant ainsi ses véritables couleurs. Mais alors d'où vient cette soudaine mélancolie ?
On a beau vouloir faire table rase du passé pour aller de l'avant, se délester des mauvais souvenirs comme des bons afin de se libérer de toute entrave, toute nostalgie, tout regret, toute frustration — si certaines choses semblent avoir du mal à partir et s'évertuent à refaire surface lorsque l'on s'y attend le moins, c'est sans doute parce qu'elles ne nous ont pas tout appris, qu'il y a encore des leçons à en tirer. Ou pas. Parfois, les bons souvenirs servent juste à nous mettre du baume au cœur à nos heures les plus sombres, pour nous rappeler que certaines richesses enfouies, gravées à jamais pures, précieuses, éternelles comme des diamants, peuvent encore nous éclairer. Comme évoqué dans cette merveilleuse chanson de Hard Rain, ce groupe anglais très prometteur, mais demeuré à jamais méconnu, que j'avais eu l'occasion d'entendre pour la première fois, à Londres, en première partie d'un groupe californien qui ne connut jamais la gloire non plus d'ailleurs. Je me rappelle cette conversation peu après, dans un pub de Chelsea, avec Marcus, le chanteur, de ses espoirs. De ses craintes. Dans l'année qui suivit, ils sortirent deux singles très excitants sur le label London Records et puis plus rien. Quelle frustration de n'avoir jamais eu le moindre album à se mettre sous la dent. Alors imaginez ma surprise en tombant sur cette vidéo. Près de trente ans après, ce morceau n'a pas pris une ride et fait toujours autant de bien à entendre. J'espère que ce sera le cas pour vous également.
Ey@el
Diamonds
Si les regards pouvaient tuer Et te dépouiller de cette chair Que je puisse voir Au-dehors comme en toi, Je crois — Oui, je crois... Si seulement j'étais sûr.
En ce lieu, Je perçois quelque chose Dans l'air Qui me tend la main pour l'attraper. Je ne suis pas là Mais je te vois quand même. Je pensais que tu étais mon amie.
Et je revois encore ces diamants Dans tes yeux. Si seulement je pouvais y retrouver cette étincelle Une fois de plus. Mais je sais désormais que tu ne pourras jamais Dissimuler Ce fol orgueil.
L'avenir nous dira Qui de nous a eu tort. Je te le dis, Quelque chose doit changer Et je crois — Bon, je ne suis pas sûr Mais j'entends ton appel.
Et je revois encore ces diamants Dans tes yeux. Si seulement je pouvais y retrouver cette étincelle Une fois de plus. Mais je sais désormais que tu ne pourras jamais Dissimuler Ce fol orgueil.
J'ai dit que je t'entendais !
Et je revois encore ces diamants Dans tes yeux. Si seulement je pouvais y retrouver cette étincelle Une fois de plus. Mais je sais désormais que tu ne pourras jamais Dissimuler Ce fol orgueil.
L'appel du Réel Le réel ne s’atteint pas en ajoutant du sens, mais en laissant mourir le rêve.
Les lecteurs attentifs auront sans doute remarqué une diminution progressive ...