S'il vous plaît, dessine-moi une histoire...

Il y a quatre mois, le projet Eklabugs prenait fin pour des raisons que j'ai déjà expliquées et sur lesquelles je ne vois pas l'utilité de revenir. Une  décision qui n'aura apparemment pas peiné grand monde (pas même celles à l'origine du projet) à l'exception d'une personne qui avait tenu à participer avec moi, en mode candidat libre, à la dernière session annulée. Cette personne, c'est Gaellah qui, depuis des années, tient un blog d'écriture intitulé A Little Story où elle publie des « bouts d'histoire » sans suite où l'imagination du lecteur est censée prendre le relais. Un concept que je trouve à la fois très intelligent et stimulant à une époque où le moindre effort devient une perte de temps — et comme l'imagination se cultive, elle devient même une offense à ceux qui n'en ont pas, faute de vouloir faire l'effort et prendre le temps. Bref, si vous êtes encore en train de lire ces lignes, c'est que visiblement vous ne faites pas partie de cette catégorie et c'est tant mieux parce que cet article s'adresse à vous.

Avec Gaellah, nous avons eu l'idée de ne conserver que les aspects positifs de cette précédente expérience (qui pour ma part aura duré six ans) qui étaient surtout de stimuler notre imagination et notre envie d'écrire à partir d'un thème commun sans se laisser emprisonner dans un carcan temporel de date butoir à respecter. À l'heure d'aujourd'hui, nous n'avons encore rien de bien défini mais nous vous présentons un article « pilote » dont le concept est de s'exprimer par les mots et/ou l'image. En l'occurrence pour cette fois, j'ai choisi l'image et Gaellah, les mots. Une image que j'ai créée il y a une dizaine d'années et qui m'a toujours intriguée parce qu'elle racontait vraiment une histoire mais demandait de faire l'effort de s'y plonger pour la découvrir. Et c'est ce qu'a fait Gaellah. Un grand merci à elle (et merci à vous de lui laisser aussi un petit commentaire sur son blog mais dans quelques jours car elle n'était techniquement pas en mesure de publier en même temps que moi).

À suivre...

Ey@el

Le Tigre blanc

John trancha une branche d'un coup sec. Sa machette vibra un instant mais John ne lui laissa pas le temps de devenir immobile pour en couper de plus belle. La forêt était dense et John abattait son bras sans relâche. Il voyait déjà que le soleil déclinait et il voulait atteindre son objectif avant le point de non-retour. Il avait encore une heure avant d'être obligé de rebrousser chemin pour pouvoir arriver avant la nuit au village.

John cherchait le Tigre blanc. En Amazonie, c'était plutôt rare. Les gens du coin en parlaient comme d'une légende. Cependant John savait qu'il existait réellement. Son père lui en avait parlé toute son enfance.

Mais pas comme d'une chimère ou d'un conte.

John revoyait encore le feu crépitant dans la cheminée alors que l'ombre de son père s’étalait sur les murs de la maison. Il prenait un bâton et l'utilisait comme une épée pour mimer l'action a l'aide de grands gestes et de paroles.

« Arrière ! Prends ça ! Ah, tu ne vas pas t'échapper comme ça ! »

Son père lui avait raconté qu'il n'était pas le seul sur la trace du Tigre blanc et qu'il avait dû se battre contre d'autres chasseurs pour imposer sa force. Comme eux, il avait cherché le Tigre blanc pour revendre sa fourrure qu'on disait magique. Elle devait vous protéger contre tous les temps, chaud ou froid.

Au détour d'une grande cascade, il avait aperçu son pelage blanc et avait couru derrière lui. Mais seulement pour plonger droit dans un piège. Ses pieds s'était alors enfoncés dans des sables mouvants. Alors qu'il cherchait une racine à laquelle s'accrocher afin de s'en sortir, un être surnaturel était apparu devant ses yeux.

Une grande lumière l'avait ébloui et une grande ombre s'était approchée. Il avait alors découvert une femme majestueuse. Elle portait une jupe entrouverte qui laissait apparaître ses cuisses, un bout de tissu cachait sa poitrine. Elle avait un masque sur le visage en forme de bec ce qui était un peu déstabilisant. Ses cheveux noirs et foncés comme les plumes des corbeaux tombaient majestueusement sur ses épaules.

Le Tigre se tenait derrière elle, comme s'il lui obéissait.

Et l'histoire s'arrêtait là. John n'avait jamais su ce qui s'était passé par la suite.

John avait grandi depuis ce temps, et dès qu'il fut assez expérimenté, il partit aussi à la recherche du Tigre blanc, comme l'avait fait son père.

Il avait d'abord participé à d'autres aventures pour apprendre à se débrouiller car il savait que l'expédition pour trouver le Tigre blanc était un parcours à faire seul.

Depuis son arrivée au village, John profitait des journées pour essayer de parcourir le plus d'espace dans la forêt en espérant croiser le chemin du Tigre blanc.

Et le soir pour apprendre à connaître la culture de ses nouveaux amis. Ils avaient été très accueillants avec lui et John se sentait presque dans une famille lointaine dont il n'avait jamais entendu parler.

Un rugissement retentit au loin. John fit volte-face.

C'était le Tigre blanc, il n'y avait aucun doute. Le soleil commençait à se coucher, mais John ne pouvait rebrousser chemin jusqu'au village. Il devait prendre le risque de se retrouver dans la forêt pendant la nuit car il était sur sa piste la plus prometteuse depuis qu'il était arrivé.

Sans hésiter une seconde de plus, il partit dans la direction du rugissement.

Il semblait venir d'une colline.

Arrivé en haut, il eut une vue extraordinaire sur la forêt ; des arbres à perte de vue, des nuages bas qui recouvraient partiellement leur cimes, l'air commençant à se refroidir.

John prit une seconde pour admirer se spectacle. Mais le Tigre l’appela une nouvelle fois. Il dévala la pente de la colline aussi vite que possible et faillit presque tomber.

Une fois entre les arbres, il s'arrêta pour écouter attentivement. Il entendit le bruissement d'une feuille sur la droite et partit aussitôt.

Il courait vite, sans vraiment faire attention à ce qui l'entourait, mais faisait davantage confiance à son ouïe pour s'orienter.

Tout à coup, il fut ébloui et cessa aussitôt de courir.

« Aah... »

Il  ses mains contre ses yeux qui souffraient à cause de toute cette lumière.

C'était comme si le temps s'était arrêté pour accueillir cette apparition. Car John savait très bien se qui se passait, son père le lui avait dit. Il se força à ouvrir les yeux pour ne rien rater du spectacle.

Elle apparut devant lui, exactement comme il l'avait toujours imaginée. John vit le Tigre blanc pour la première fois, juste derrière elle.

John étudia son visage, elle avait l'air plus surprise qu'énervée. John ne voulait pas leur faire de mal, ni à l'un ni à l'autre, il avait juste toujours voulu les rencontrer.

Elle fronça les sourcils et dit :

« Je te connais... »

Elle avait prononcé ces paroles tellement bas que John se demandait s'il avait bien entendu.

Cependant la lumière était beaucoup trop forte, elle entrait par ses yeux et se frayait un passage jusqu'à son cerveau, ce qui lui donna une migraine atroce. Bientôt John ne tint plus et s'évanouit.

Dans son esprit, le visage de cette femme majestueuse resta un instant, puis s'effaça petit à petit jusqu'à ce que tout devienne noir.

Texte original de Gaellah

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Danser encore

J'espère que malgré les circonstances, vous aurez passé un bon réveillon de Noël et que cette magnifique chanson de HK et les Saltimbanques, reprise en France et dans plusieurs autres pays lors de flash mobs (foules éclairs spontanées), vous mettra du baume au cœur. J'ai choisi cette sublime version de notre Ingrid Courage nationale qui allie beauté, humour et talent à un cœur taille XXL.

Je m’en rends compte, c’est la laideur qui dirige le Monde. Ce Monde est fabriqué par des lois qui n’existent pas. L’argent n’existe pas non plus. Ce sont des bouts de papier. C’est un Monde de papier.

Les dirigeants de ce Monde de papier cherchent à créer la peur, la confusion et la haine dans le cœur de vos familles et vos amis. Ceux-ci écoutent la voix de ces dirigeants, lisent leurs journaux.

C’est le chaos, parce que ce Monde s’écroule comme un château de cartes et la laideur émerge au grand jour. Quoi faire, alors? Exactement ce que vous faites! Nourrir votre cœur, à l’aide de personnes qui vous font du bien. Revenir vers un Monde réel, fondé sur les lois de la nature. Aimer plus que jamais.

Il me semble que nous sommes devant une grande épreuve, celle d'aimer ceux qui nous rejettent et nous agressent. J'ai le sentiment qu'un jour, après ce chaos, ils comprendront ce que nous avons compris simplement un peu plus tôt qu'eux.

Enfin, si ce Monde n’existe pas, vous VOUS existez ! Vous avez un cœur fort, doux, lumineux. Vous n’êtes pas seul, ni fou. Il y a des millions de cœurs bienveillants.

Lucie Mandeville, cinéaste
14 Dec 2021

Joyeux Noël à tous !

Ey@el

Nous on veut continuer à danser encore
Voir nos pensées enlacer nos corps
Passer nos vies sur une grille d'accords
Oh, non non non non non non
Nous on veut continuer à danser encore
Voir nos pensées enlacer nos corps
Passer nos vies sur une grille d'accords

Nous sommes des oiseaux de passage
Jamais dociles ni vraiment sages
Nous ne faisons pas allégeance
À l'aube en toutes circonstances
Nous venons briser le silence

Et quand le soir à la télé
Monsieur le bon roi a parlé
Venu annoncer la sentence
Nous faisons preuve d'irrévérence
Mais toujours avec élégance

Nous on veut continuer à danser encore
Voir nos pensées enlacer nos corps
Passer nos vies sur une grille d'accords
Oh, non non non non non non
Nous on veut continuer à danser encore
Voir nos pensées enlacer nos corps
Passer nos vies sur une grille d'accords

Auto-métro-boulot-conso
Auto attestation qu'on signe
Absurdité sur ordonnance
Et malheur à celui qui pense
Et malheur à celui qui danse

Chaque mesure autoritaire
Chaque relent sécuritaire
Voit s'envoler notre confiance
Ils font preuve de tant d'insistance
Pour confiner notre conscience

Nous on veut continuer à danser encore
Voir nos pensées enlacer nos corps
Passer nos vies sur une grille d'accords
Oh, non non non non non non
Nous on veut continuer à danser encore
Voir nos pensées enlacer nos corps
Passer nos vies sur une grille d'accords

Ne soyons pas impressionnables
Par tous ces gens déraisonnables
Vendeurs de peur en abondance
Sachons les tenir à distance
Angoissants, jusqu'à l'indécence

Pour notre santé mentale
Sociale et environnementale
Nos sourires, notre intelligence
Ne soyons pas sans résistance
Les instruments de leur démence

Nous on veut continuer à danser encore
Voir nos pensées enlacer nos corps
Passer nos vies sur une grille d'accords
Oh, non non non non non non
Nous on veut continuer à danser encore
Voir nos pensées enlacer nos corps
Passer nos vies sur une grille d'accords

Texte original de HK ET LES SALTIMBANKS

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Elle est née la divine bûche

Je ne sais pas d'où m'est venue cette recette mais l'idée m'a prise d'un coup et je me suis lancée dans l'aventure sans me poser de question, comme guidée par une force surnaturelle... qui avait apparemment très envie de chocolat ! D'ailleurs, le chocolat n'est-il pas la « nourriture des dieux » (théobromine) ? Un résultat divin surtout pour les papilles (sauf si vous êtes doués à ne pas mettre du chocolat partout). Et que vous pourrez préparer en un clin d'œil et même en dernière minute en cas de changement de programme.

Ingrédients

Pour 2 mini-bûches :

Fourrage :
- 200 ml de crème de coco
- 2 cuil. à soupe de psyllium
- 2 cuil. à soupe de cacao non sucré en poudre
- 2 cuil. à café de poudre de noisette (ou d'amande)
- 1 cuil. à café de sirop d'agave (ou miel)
- 6 gouttes d'huile essentielle d'orange sanguine (ou douce)

Base :
- 6 galettes de riz-quinoa fines de forme rectangulaire

Ganache :
- 80 g de chocolat noir amer non sucré
- 3 cuil. à café de sirop d'agave (ou miel)
- lait de noisette ou d'amande

Décor :
- Noix de coco râpée

Réalisation

Préparer le fourrage en versant la crème dans une casserole avec le cacao, la poudre de noisette, le psyllium et le sirop d'agave. Bien mélanger et porter doucement à ébullition en continuant de tourner pour éviter la formation de grumeaux jusqu'à ce que le mélange commence à épaissir. Retirer du feu et ajouter l'huile essentielle en mélangeant bien puis laisser refroidir. Le mélange va continuer à épaissir.

Passer à la ganache en faisant fondre au bain-marie le chocolat coupé en petits morceaux avec le sirop d'agave et un peu de lait de noisettes. Mélanger constamment en rajoutant progressivement du lait autant que nécessaire pour obtenir une ganache ni trop épaisse ni trop liquide.

Tremper une galette de riz dans la ganache et la sortir avec une fourchette au-dessus de la casserole pour faire retomber les excédents de chocolat. Poser la galette sur un plat et la recouvrir d'une épaisse couche de fourrage. Recommencer avec une autre galette et une nouvelle couche de fourrage puis terminer avec une dernière galette. Bien égaliser le dessus et les bords pour que l'ensemble soit entièrement recouvert de chocolat.

Faire de même avec la deuxième mini-bûche (ou plus si vous augmentez les proportions).

Laisser une heure au congélateur puis mettre au réfrigérateur jusqu'au moment de servir.

Décorer avec de la noix de coco râpée.

NOTE : Vous pouvez utiliser du cacao et du chocolat sucrés. Dans ce cas, n'ajoutez pas de sirop d'agave (ou de miel). L'huile essentielle d'orange est totalement facultative mais relève vraiment le goût de l'ensemble. Si vous n'en avez pas, vous pouvez utiliser un peu de Grand Marnier, par exemple, mais cela risque de moins plaire aux enfants.

Régalez-vous sans culpabilité, tous ces ingrédients sont parfaitement sains pour la santé et ne pourront vous faire que du bien au corps comme à l'âme.

Joyeux Noël !

© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

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Ils tombent comme des mouches

Vous ne l'enterrerez pas, vous ne l'étoufferez pas, vous ne l'assassinerez pas... » chantaient Muse en 2007. Qui ça quoi ? La Vérité ? La race humaine ? Aujourd'hui les cartes sont tellement brouillées qu'on ne sait plus distinguer les collabos des infiltrés ou des simples opportunistes. Quand parmi ces complices condescendants, certains font tragiquement l'objet de menaces de mort sur leurs êtres chers, d'autres se contentent de succomber au syndrome de l'androïde paranoïaque comme dans la chanson de Radiohead : « Quand je serai roi, vous serez les premiers fusillés, toi et ton opinion sans la moindre importance ». Ceux-là sont les pires parce qu'ils ne sont pas endormis mais ont volontairement renoncé à l'immortalité de leur âme au profit de celle (Ô combien aussi illusoire qu'impossible) de leur ego auquel ils se sont totalement identifiés. Ceux-là même au sommet de la chaîne alimentaire, qui se proclament les plus forts, ne sont en fait que les maillons faibles de l'humanité. Ils ont tellement peur de nous qu'ils veulent contrôler jusqu'à la moindre particule d'air que nous inspirons mais, au final, ce ne sont que des mouches. Et ils vont tomber. Parce que c'est dans l'ordre naturel des choses face à l'entropie. Et on sait à quel point ils exècrent l'ordre naturel au point de vouloir l'abolir pour créer le leur. Pauvres fous ! Leur système de dégénérés n'est tout simplement pas viable. Ils le savent mais pourtant ils essaieront d'aller jusqu'au bout (principe de la folie).

Dans ce nouvel opus tout frais pondu dont il m'a fait les honneurs de l'exclusivité (un grand merci pour ce privilège !), notre ami écossais Gordon McNeil alias Gordo {Bot} évoque ce sentiment d'impuissance qui nous atteint tous au constat de l'hypnose générale qui frappe toutes les couches de la population mais surtout les plus jeunes, conditionnés par l'I.A. dès la naissance.

Le 2030 auquel il fait référence concerne l'Agenda 2030 de dépopulation mondiale pour ne garder que 5% et qui a commencé cette année avec l'agenda 21 des mondialistes également connu sous le nom de Programme de développement durable. Faites vos recherches. Malgré ce qu'en disent les agrégateurs de mensonge autoproclamés vérificateurs de faits (ou fact checkers), Jacques Attali a bien tenu les propos suivants en 1981, dans une interview publiée dans le livre L’avenir de la Vie du journaliste et médecin Michel Salomon :

À l’avenir il s’agira de trouver un moyen de réduire la population. Nous commencerons par les vieux, car dès qu’il dépasse 60-65 ans l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. Ensuite les faibles puis les inutiles qui n’apportent rien à la société car il y en aura de plus en plus, et surtout enfin les plus stupides.

Une euthanasie ciblant ces groupes ; l’euthanasie devra être un instrument essentiel de nos sociétés futures, dans tous les cas de figure. On ne pourra bien sûr par exécuter les gens ou faire des camps. Nous nous en débarrasserons en leur faisant croire que c’est pour leur bien. La population trop nombreuse, et pour la plupart inutile, c’est quelque chose d’économiquement trop coûteux.

Sociétalement, il est également bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement plutôt qu’elle ne se détériore progressivement. On ne pourra pas non plus faire passer des tests d’intelligence à des millions et des millions de gens, vous pensez bien !

Nous trouverons quelque chose ou le provoquerons, une pandémie qui cible certaines personnes, une crise économique réelle ou pas, un virus qui touchera les vieux ou les gros, peu importe, les faibles y succomberont, les peureux et les stupides y croiront et demanderont à être traités.

Nous aurons pris soin d’avoir prévu le traitement, un traitement qui sera la solution. La sélection des idiots se fera ainsi toute seule : ils iront d’eux-mêmes à l’abattoir.

NOTE : Si vous voulez voir ma traduction ci-dessous sur la vidéo, il faut aller sur YouTube et activer l'affichage des sous-titres.

Ey@el

Dropping Like Flies

La peur possède les cœurs
La peur possède les esprits
Je crains pour nos enfants
Et les gens de ma génération
Qui ferment les yeux

Sortez-vous la tête de vos téléphones
Et regardez le ciel
Ça se passe maintenant
Ils tombent comme des mouches
Sortez-vous la tête de vos téléphones
Et demandez-vous pourquoi
Ça se passe maintenant
Ils tombent comme des mouches

2030, s'il vous plaît
Ne soyez pas en retard
Ce n'est pas le moment de dormir
Le cahier de stratégies est ouvert
Et n'augure rien de bon

Sortez-vous la tête de vos téléphones
Et regardez le ciel
Ça se passe maintenant
Ils tombent comme des mouches
Sortez-vous la tête de vos téléphones
Et demandez-vous pourquoi
Ça se passe maintenant
Ils tombent comme des mouches

Texte original de GORDON MCNEIL traduit de l'anglais par EY@EL >
© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

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Images in air

L'imaginaire appartient à celui qui fait d'impossibles rêves.

Remy Donnadieu

Existe-t-il une telle chose que des rêves impossibles ? Probablement pas puisque,  pour paraphraser une célèbre citation de Mark Twain, « nous n'en savons rien et le faisons quand même ». Les seules limites à notre imagination et à notre pouvoir de transformer nos rêves en réalité (fixer nos images mentales sur la pellicule argentique de la densité palpable) sont celles que nous nous imposons par les fausses croyances que nous nourrissons en notre cœur (centre), qu'elles nous aient été suggérées, implantées ou émanent de nos propres peurs.

Si comme « à cœur vaillant (éveillé) rien d'impossible », il n'y a donc que les malveillés (woke) qui, pour s'être malencontreusement (ou volontairement) exposés à la fausse lumière inactinique (anti-vie), se retrouvent bloqués au processus de développement. Quelle tristesse !

L' « image in air » ne nécessite pourtant aucun passe-droit, plat, partout, montagne, nazitaire... ni tour de passe-passe pour en déverrouiller l'accès. Il suffit juste de se lâcher, de museler son ego (pas besoin de l'étouffer avec un masque ou un oreiller), de larguer ses peurs (lâcher du lest) et de suivre le courant du « vent tur ».

Hormis les rêves nocturnes, il existe mille et une façons d'accéder au royaume magique. Une d'elle (ma préférée) est de me laisser transporter par les mots (ou les images) qu'un autre voyageur de l'Intemporelle Immensitude aura couchés sur l'écran ou le papier.

Voici donc deux coups de cœur mots-images made in France. Des idées-cadeaux à s'offrir ou à offrir à ceux que l'on aime.

Croix de bois, croix de fer

Lorsque le meurtre d’une petite fille ébranle la ville de Worcester, le lieutenant Lewis Dinsie s’attelle à l’enquête avec un professionnalisme calculé : il a la ferme intention de prouver à son entourage qu’il ne reproduira pas les erreurs du passé. Alors que les victimes s’accumulent, cette affaire sensible semble réveiller ses vieux démons. Parviendra-t-il à mettre la main sur celui qui violente ces enfants sans y perdre une fois de plus son âme ?

Croix de boix, croix de fer
de Célia Rodmacq (360 pages), Éditions de la Caravelle

Premier chapitre lu par Christelle Dabos
(cliquer pour télécharger ou lire l'audio dans votre navigateur)


Croix de bois, croix de fer... si je mens, je vais en enfer.  La vérité est que sans la dévotion et l'enthousiasme contagieux de Christelle Dabos (auteure de l'excellente quadrilogie de La Passe Miroir) à partager le livre de son amie Célia Rodmacq sur Virtua'Livres, il y a tout juste un an, je serais très certainement passée à côté d'un des meilleurs thrillers psychologiques qu'il m'ait été donné de lire jusqu'ici. Non pas que j'en aie lu beaucoup, car comme je l'écrivais en 2016, le polar n'est à priori pas mon genre littéraire de prédilection. Je m'étais alors même prise au jeu d'un test en ligne, confirmant ainsi mon âme de profileuse et le fait que « le thriller psychologique est le genre qui vous va bien, surtout si vous pouvez accompagner des personnages aussi tordus qu’intrigants ».

Et pour ce qui est d'être tordus et intrigants, les personnages de ce roman le sont à souhait. Tout comme l'intrigue, extrêmement bien ficelée, qui repose entièrement sur leur psychologie complexe, transformant une histoire d'un abord tristement banal et rabâché de meurtres sur fond de pédophilie (un sujet malheureusement chaud bouillant d'actualité) en une immersion progressive en eaux troubles dans les méandres de la psyché humaine, pour nous tenir en haleine jusqu'au dénouement final. Suivez le lapin blanc.

Difficile de vous en dire plus au risque de vous divulgâcher la conclusion, tellement inattendue d'ailleurs que l'on ne peut s'empêcher de refermer ce livre avec l'envie furieuse de le relire à nouveau pour en apprécier tous les indices manqués à la lumière de révélations que l'on n'avait pas vu venir. Du grand art. Pour une première excursion dans le genre, Célia Rodmacq manipule sa plume d'une main de maître (tout comme le stylet de sa tablette graphique).

Dépêchez-vous si vous voulez vous procurer la version papier de ce roman car il risque vite de devenir introuvable sous cette forme. Les Éditions de la Caravelle étant contraintes de mettre la clef sous la porte pour raison covidonomique, je vous invite à les soutenir en l'achetant sur leur boutique en ligne. Pour un cadeau cocooning, vous pouvez aussi opter pour la Box Intrigue qui comprend le livre accompagné de deux marque-pages, un pot de miel et un sachet de thé artisanaux.

Image In

L'intuition est naturelle, c'est savoir l'écouter qui s'apprend.

Ce jeu est destiné à développer votre intuition. Il suffit de laisser libre cours à votre inspiration. Vous choisissez les cartes comme indiqué dans la règle du jeu en essayant de les ressentir. Par exemple, est-ce une carte aux couleurs claires ou sombres ? Les couleurs sont-elles plutôt chaudes ou froides ? Quelle émotion vous inspire la carte : de la tristesse ? De la joie ? Etc. Vous pourrez ainsi affiner vos ressentis au fur et à mesure. Mais libre à vous d'inventer vos propres règles, de vous en servir comme d'un oracle divinatoire ou pour raconter une histoire. La seule limite est votre imagination.

Image In de Lulumineuse (22 cartes), Be Light Éditions

Démo du jeu en vidéo par Lulumineuse

Récemment, Lulumineuse nous expliquait qu'elle avait sorti un jeu pour apprendre à développer son intuition : « Je vois bien que les personnes qui ont vraiment installé en elles ce mécanisme de se lâcher complètement (ça veut dire que vous vous lâchez entièrement et votre personne ne sait pas ce qu'il y a sur ces cartes) et quand vous laissez traverser le flot d'informations qui ne vient pas de vous, là vous pouvez voir ce qu'il y a sur la carte. Et c'est là que l'on voit que les personnes qui ont fait le travail de lâcher vraiment à l'intérieur trouvent ce qu'il y a dessus. »

Pour l'instant, je l'utilise comme un oracle. Les détails des illustrations sont si riches et évocateurs et me rappellent tellement les merveilleux livres de ma petite enfance que ça facilite la reconnexion à mon enfant intérieur, gardien des clefs des images in air. En fait, chacune de ces images (de la taille de cartes de vœux) raconte une petite histoire que vous pouvez imaginer, développer et compléter avec d'autres cartes. En plus de servir de support à votre intuition, ce jeu peut donc s'avérer un merveilleux catalyseur d'imagination et d'inspiration. Bien plus qu'un oracle divinatoire traditionnel car les cartes ne disposent d'aucune numérotation, légende ni même descriptif ou mot-clé. Toutes les réponses sont en vous. Les cartes ne sont là que pour vous fournir des pistes, des indices, et le fait qu'il n'existe aucune interprétation prédéfinie vous préserve des interférences mentales et des idées toutes faites limitantes. J'adore !

© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

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Ils vivent parmi nous : anatomie d'une secte

Malgré la prépondérance de preuves démontrant que le Covid est un non-événement pour la plupart d'entre nous, plus d'un million de personnes ont subi des préjudices vaccinaux. Cela devrait suffire à en stopper la plupart dans leur élan. Mais ce n'est pas le cas. Beaucoup ressortent d'une expérience de mort imminente plus pontifiants que jamais, nous montrant du doigt pour ne pas prendre part à ce jeu de roulette russe mortel. En reportant leur indignation bien-pensante sur nous, c'est celle des autres qu'ils alimentent. Une boucle perpétuelle de blâme et de honte.

Il n'y a pas moyen d'éviter ces gens. Cette espèce d'armée du masque provisoire. Ceux qui agissent en conscience au profit des super-propagateurs de vertu morale de surenchère.

Ils croiront tout ce qu'ils entendent et feront tout ce qu'on leur dit.

Ils ont été formatés par quelque chose de bien plus puissant que la vérité, appelé « la Science », qu'ils suivront jusqu'au bord du précipice.

Mais ce n'est pas tout. Si malgré vos efforts, vous avez le malheur de décéder dans les deux semaines suivant votre inoculation, le CDC1 risque de vous classer parmi les « non vaccinés », les commentateurs dire que vous êtes « mort subitement des suites d'une maladie de courte durée », et les membres de votre famille trouver du réconfort dans le fait que « les choses auraient pu être pire ».

Le lessivage du tissu moral

Ce merdier sans nom fonctionne parce que le tissu moral a été balayé par une nouvelle idéologie.

À moins de subir une intervention médicale expérimentale de tous les dangers, vous dansez sur les tombes de tous ceux qui sont morts. Les charger de culpabilité enlève tout pouvoir aux gens et l'obéissance aveugle à l'autorité fait le reste, comme l'a découvert Milgram2 dans son expérience historique.

Mais le fait que l'humanité entretienne une relation abusive avec ses gouvernements ne constitue qu'une partie du problème. Les sectes infiltrant la bonne société ne datent pas d'hier. Le culte de la personnalité de Lénine et plus tard de Staline captivèrent jadis une nation tout entière. Pourtant, jamais dans l'histoire le monde entier n'avait succombé à une secte.

Là où la Nouvelle Norme se distingue des autres archétypes cultistes est dans les instruments de communication de masse aux mains de quelques fanatiques qui ont infiltré les communes3 et créé une apothéose autour du Covid-19, dans une apologie d'une ampleur divine chrétienne. On sait depuis longtemps que si l'on répète un mensonge suffisamment longtemps, il devient consensuel.

Ce qui revêt également une grande importance pour ces grands prêtres sont les décennies d'études comportementales réalisées par les plus éminents spécialistes de la psychologie sociale. Certes, tout le monde dans l'expérience de Asch4 ne s'est pas conformé, mais les raisons pour lesquelles beaucoup se sont solidarisés avec le groupe sont bien comprises par les spécialistes du comportement, à la solde des gouvernements mondiaux, qui encouragent les gens à la ruine existentielle.

Et une grande partie de ce qui se passe aujourd'hui au sein de la Nouvelle Norme est fortement empreinte des leçons du Troisième Reich. Si vous n'êtes toujours pas conscient de vous faire endoctriner par une secte, c'est sans doute parce que vous l'êtes déjà.

La fin est proche

Les sectes s'établissent dans le contexte d'événements importants, généralement de nature apocalyptique. Ces prophéties bibliques, extraterrestres ou virales parlent d'un désastre imminent et de rédemption. Un cadre explosif oblige les gens à se rassembler sous la protection du communautarisme et encourage ses membres les plus zélés à dénoncer, ridiculiser et intimider quiconque n'agit pas en accord avec le groupe. La désindividualisation, comme on sait, transforme ces groupes inoffensifs en foules psychologiques pour finir, très souvent, en voyoucratie.

Notre besoin de trouver refuge au sein du troupeau est encodé dans nos gènes tout comme la peur de l'exclusion sociale et le désir de coopérer sont des traits évolutifs hérités, expliquant pourquoi le Covid a commencé avec l'isolation sociale. Et pourquoi, après avoir cédé à toutes les exigences, nous continuons d'être pris en otage par la menace d'un isolement social accru. Malgré l'abus de pouvoir manifeste, les gens restent redevables à leurs ravisseurs par un lien émotionnel étrange, renforcé chaque fois qu'on les libère, bien que temporairement, de leur captivité.

Les hiérarchies

On peut identifier les sectes à leur structure organisationnelle. Comme dans l'expérience de la prison de Zimbardo5 à Stanford, chacun se voit attribuer un rôle et beaucoup surpassent leurs obligations. Le problème n'est pas tant que « nous sommes tous embarqués dans la même galère ». Ce n'est simplement pas le cas. C'est plutôt la noblesse de la secte qui règne sur nous. Toutefois, dans cet état d'urgence renforcé, les gens vont non seulement accepter davantage d'autorité de la part de ceux qui sont au-dessus des lois mais vont également émuler l'ordre autoritariste existant plutôt qu'en devenir la victime. Comme l'a découvert Hannah Arendt dans sa thèse historique6, les individus ordinaires en quête de but et d'orientation, qui se contentent de suivre consciencieusement les ordres, sont susceptibles de commettre les actes de barbarie les plus atroces.

Durant le Covid, ces agents bénévoles spontanés au sein des populations ont fait plus pour propager l'endoctrination que n'importe quel bureaucrate. Nous croulons sous les justiciers anti-Covid moralement supérieurs qui condamnent quiconque pour la moindre suggestion que la Terre pourrait bien, en fait, tourner autour du soleil. La pensée unique qui en découle (« si vous n'êtes pas avec nous, vous êtes contre nous ») ne fait pas juste qu'isoler les nouveaux initiés de toute influence extérieure mais leur retire aussi le droit de penser et d'agir par eux-mêmes en admonestant quiconque suffisamment courageux pour remettre en question le Rédempteur Tout Puissant. Au final, le désir des individus de faire l'unanimité avec le groupe supplante leur motivation à prendre des décisions rationnelles et intuitives.

Les bourreaux de la Nouvelle Norme

Les habituels mensonges, marches arrière et science qui ne résiste pas à la moindre investigation n'ont rien d'arbitraire. Les gens comprennent qu'ils se font manipuler mais refusent d'agir sur la base d'informations cruciales et s'habituent, au contraire, à l'âge d'or des faux narratifs. Les encourager à agir de manière contre-intuitive finira par les pousser à renoncer à toute action individuelle parce que ce barrage violent à la pensée critique, qu'on appelle le consensus, affirme le contraire de ce que vous avez sous les yeux.

D'un côté, Boris Johnson nous implore de nous faire vacciner en vertu du bénéfice-risque. De l'autre, il admet que « le vaccin n'empêche pas de contracter ni de transmettre le Covid ». Entre-temps, son co-conspirateur fait du chantage à Noël si les gens refusent une troisième injection et menace ceux qui constituaient auparavant le seul groupe à risque que ce fiasco intégral était censé protéger. Lorsque les lèvres bougent, se préparent à mentir, tout conflit avec des événements du monde réel est purement fortuit.

Anatomie d'une secte

Les sectes sont illusoires par nature. Une aberration battant faux pavillon d'un état normal des choses. Cela est rendu possible en incorporant les rituels cultistes au train-train quotidien et en convertissant les anciennes assises culturelles en de nouvelles frontières idéologiques jusqu'à ce que l'on ne puisse plus les distinguer les unes des autres. Les signes révélateurs que vous avez accidentellement rejoint une secte sont nombreux, des saluts du coude aux muselières, du gel hydroalcoolique à la règle des deux mètres.

Il existe, après tout, une longue tradition de manipulation des superstitions des gens pour les conduire à des actes irrationnels, si l'on peut au préalable les démoraliser en les poussant au désespoir. Dans de telles conditions, il arrive qu'ils commettent des suicides collectifs rituels, s'éviscèrent voire assassinent leur propres enfants.

Les choses ne sont pas si différentes aujourd'hui. Les gens se retiennent eux-mêmes prisonniers dans leur propre maison. Ils risquent la vie de leur propres enfants pour protéger ceux qui sont déjà sur leur lit de mort. Ils font cela pour une maladie qui a eu zéro impact sur la mortalité globale en 2021. D'aucuns ont été infantilisés par leur gouvernement, d'autres rassurés par Toccata7, et puis il y a ceux qui ont vendu leur âme à la Chambre mal famée. Dire que c'est un monde complètement absurde8 est bien loin du compte.

Les autres sectes que vous avez peut-être rejointes

Contre ce délire de persécution sanitaire, d'autres idéologies étranges viennent s'attaquer au tissu social. L'appartenance à la société dépend de votre éventail de pronoms. La nouvelle étiquette culturelle est le wokisme9. Votre affinité avec ceux qui ont permuté leur identité sexuelle détermine votre statut social tandis que la révulsion que cela vous inspire vous fait prendre pour cible.

Des théories sociales surnaturelles dissocient la maternité de l'accouchement, sexualisent les enfants, et encouragent les tout-petits à échanger leur genre. Il s'agit fondamentalement d'une attaque flagrante contre l'humanité, la nature et les organismes carbonés.

Il suffit d'observer le culte de la personnalité auquel sont confrontées les générations futures par l'encensement de Greta pour entrevoir comment le changement climatique va évoluer en un ordre religieux avec Greta dans le rôle du pontife suprême.

L'issue de tout ceci est la réquisition spirituelle de l'âme humaine et l'heure du bilan pour l'humanité 1.0.

Mais alors que le cirque s'embrase, il y a ceux qui observent sans participer et qui n'en veulent tout simplement pas. Ces vestiges de la rationalité abandonnée (les négationnistes ou refuzniks) ont fondé leur propre secte. La secte du scepticisme et de la non-conformité.

Selon certaines sources, ces gens risqueraient davantage de vivre plus longtemps et en bonne santé alors gare à la populace qui s'agite. Il y a des appels aux sanctions immédiates. Après vingt mois de dénonciations, l'hostilité publique est à son comble. À en juger par le traitement barbare pré-Auschwitz d'un autre groupe social déshumanisé, ce pourrait n'être qu'une question de temps avant que les négationnistes soient internés de force dans des camps, ou pire, alignés devant un peloton d'exécution.

D'autre part, la secte a dévoilé ses aspects plus sombres, des milliers de voix légitimes émanant de la science et de la médecine s'érigent en opposition et même les double-vaccinés commencent à se rendre compte que leurs libertés sont également en péril. Un grand sage a dit10 : « D'abord, ils vous ignorent, ensuite ils se moquent de vous, puis ils vous attaquent, et là vous gagnez ».

Notes et références

  1. ^ Centres pour le contrôle et la prévention des maladies aux États-Unis.
  2. ^ L'expérience de Milgram fut menée à la suite du procès du Nazi Adolf Eichmann à Nuremberg qui, pour sa défense, déclara « Befehl ist befehl », à savoir qu'« un ordre est un ordre ». Cette étude démontra clairement qu'un individu serait prêt à agir à l'encontre de son propre jugement et dans des mesures extrêmes de faire du mal à autrui juste parce qu'on leur demande de le faire.
  3. ^ La Chambre des communes ou les Communes est l'assemblée des représentants élus au suffrage universel en Grande-Bretagne.
  4. ^ La célèbre expérience de Asch était destinée à tester comment la pression des pairs à se conformer pouvait influencer le jugement et l'individualité d'un sujet dans une expérience. (Source)
  5. ^ L’expérience de Zimbardo (ou aussi appelée l’expérience de la prison de Zimbardo ou effet Lucifer) a été menée en 1971 à l’université de Stanford avec des sujets ayant le rôle de prisonniers et d’autres le rôle de gardiens de prison. L’expérience devait initialement durer deux semaines, mais elle dû être interrompue au bout de six jours en raison de dérives et du traitement affligeant et dégradant infligée aux faux détenus. Un tiers des gardiens avait un comportement sadique qui s’exprimait. (Source)
  6. ^ Universitaire de renom aux États-Unis, solidaire des victimes du totalitarisme dont elle a analysé les conditions d’émergence, Hannah Arendt a mené une réflexion originale et essentielle, qui a fait surgir la notion de crise de la culture allant de pair avec la perte du sens de la tradition. (Source)
  7. ^ Toccata est un gros oiseau jaune apparaissant dans l'émission pour enfants 1, rue Sésame. Il a été utilisé pour promouvoir la vaccination auprès des plus jeunes au Royaume-Uni.
  8. ^ En référence au tube des années 80 du groupe anglais Tears For Fears, "Mad World".
  9. ^ Contrairement à ce que prétend Wikipédia, l'encyclopédie en ligne biaisée et non libre, le terme anglo-américain woke ne signifie pas pas « éveillé » mais désigne les courants manipulés pour détruire la société tout en prétendant défendre les droits des groupes minoritaires. « Ces courants regroupent le mouvement Black Lives Matter et des formes connexes d'antiracisme, les marches pour le climat ainsi que des campagnes sur les questions relatives à la condition féminine (comme le mouvement #MeToo) et aux droits LGBT ». Il n'existe actuellement aucun terme équivalent en français. Pourquoi pas le « malveillisme » et les « malveillés » ?
  10. ^ Il s'agit de Mahatma Ghandi.

Texte original de DUSTIN BROADBERY traduit de l'anglais par EY@EL
© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

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Glorifiez-vous

Take A Bow

CORROMPUS
Vous êtes corrompus
Et corrompez
Tout ce que vous touchez

ATTENDEZ
Vous allez voir
Et devoir répondre
De tout ce que vous aurez fait

SORT
Jetez un sort
Et ensorcelez
Le pays que vous dirigez

RISQUEZ
Vous allez risquer
Et mettre en péril
Leurs vies et leurs âmes

Et
BRÛLEZ
Vous allez brûler
Vous allez brûler en enfer
Ouais, vous allez brûler en enfer
Vous allez brûler en enfer
Ouais, vous allez brûler en enfer
Pour vos péchés

Et notre liberté se consume
Nous sommes devenus
L'opposé de ce que nous voulions
Glorifiez-vous

MORT
Vous apportez mort
Et destruction
À tout ce que vous touchez

PAYEZ
Vous devez payer
Vous devez payer
Pour vos crimes envers la planète

MALÉDICTION
Nourrissez la malédiction
Nourrissez la malédiction
Sur le pays que vous aimez

PRIEZ
Vous allez prier
Vous allez prier
Pour leurs vies et leurs âmes

Et
BRÛLEZ
Vous allez brûler
Vous allez brûler en enfer
Ouais, vous allez brûler en enfer
Vous allez brûler en enfer
Ouais, vous allez brûler en enfer
Pour vos péchés

Texte original de MATT BELLAMY traduit de l'anglais par EY@EL
© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

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Les princesses contre-attaquent

Il y a ce documentaire terrifiant qui est sorti et s'appelle Slave Princess (version sous-titrée en français). C'est l'histoire de Britney Spears et en fait, concrètement, on y apprend comment fonctionne l'industrie musicale aux États-Unis.

Il existe une mafia. Vous avez soit un enfant talentueux, soit un artiste qui émerge. Il émerge, il fait une chanson qui marche, etc. et quand ce n'est pas un artiste qui est directement promu par les institutions qui sont contrôlées par toujours les mêmes, il y a une sorte de groupe de gangsters (des gangsters « chics ») qui se rapprochent de l'entourage de l'artiste — dans le cas de Britney Spears, ces personnes sont venues discuter avec la mère, le père et les frères et sœurs. Ils viennent comme ça et essaient de s'infiltrer dans la famille et de voir quel membre est le moins scrupuleux de tous.

Et du coup, une fois qu'ils l'ont trouvé, ils essaient de négocier un deal en disant : « Nous, on va faire en sorte à ce que l'artiste perde le droit de gérer sa fortune et ce droit-là, on va te le donner et toi, en échange, tu vas partager avec nous les bénéfices ». On appelle ça le droit de gérance. C'est comme ça qu'ils ont fait avec Britney Spears : ce groupe est allé voir sa famille, ils se sont approchés du père et aussi de la sœur et leur ont dit : « Nous, on faire croire au public que Britney Spears est tarée. De ce fait, on va lui enlever le droit de gérer sa fortune et vous allez prendre ce droit, mais par contre, nous, on veut de l'argent si on fait ça — on ne fait pas ça gratuitement pour vous ».

Alors que font ces gens ensuite ?

Ils utilisent les médias (qui sont vraiment là pour manipuler l'opinion publique autant que dans tout le reste) pour dire « Ah, regardez Britney Spears, elle s'est rasé la tête, elle a fait çi, elle a fait ça... ». Parfois, ils vont jusqu'à les droguer et les filmer drogués pour détruire l'image de la personne pour la reconstruire ensuite selon leur volonté. Et donc maintenant, repensez à tous les scandales qui se sont produits avec les artistes de renommée qui deviennent soit drogués ou vont dans des centres de désintoxication, chez les Alcooliques Anonymes, etc. Et en fait, le truc dans toutes ces histoires, c'est que si les artistes refusent cette chose-là et se mettent à vouloir parler, ils disparaissent.

Et là, je vous invite à penser à Amy Winehouse, par exemple. Elle a été genre « c'est une alcoolique et c'est comme çi et c'est comme ça » et c'est son père qui avait le droit de gérance et tous les médias disaient que son père était un mec cool, qu'il voulait son bien et tout. Hum... Pareil pour Britney Spears. Ils disaient que son père était un mec cool, qu'il voulait la sauver des méchants, etc., or c'était lui qui était en train de mettre tout l'argent que Britney gagnait dans ses propres poches. Est-ce que vous comprenez le deal ? Maintenant, pensez Christina Aguilera, la même chose. Lindsay Lohan...

Le documentaire commence avec Britney Spears puis parle de ce réseau mafieux qui s'est mis à l'entourer. Les fans de Britney Spears ont créé le mouvement Libérez Britney. Et devinez quoi ? Ce sont les fans eux-mêmes qui creusé, creusé, creusé et qui ont trouvé toutes ces choses-là et qui les ont rendues publiques. Ce groupe mafieux a essayé de faire tomber le mouvement parce qu'il était en train de révéler ces gangsters à la lumière du jour et ont utilisé les médias pour dire que les Libérez Britney étaient « des complotistes avec trop de temps pour eux ». Comme toujours, les médias servent à attaquer tous ceux qui ne sont pas d'accord avec un certain narratif qui va dans le sens des intérêts d'un petit groupe de personnes. C'est dingue toutes les similitudes de l'industrie de la musique avec tout ce qui se passe dans le reste du monde.

Donc il y a ce groupe de personnes qui entourent les parents de Britney Spears, la font passer pour une folle, prennent le contrôle de sa vie et ensuite le documentaire se focalise sur ce groupe de gangsters qui a fait ça avec plein de gens. Des tas de gens. Et à partir de là, il parle de Disney.

Disney qui est vraiment la maison des pédophiles. Et il vous donne plein d'exemples de personnes qui ont fait des films avec des enfants alors qu'elles étaient accusées de pédophilie. Non seulement, elles n'ont pas perdu leur travail mais on leur a dit « Non, non, faites plus de film, pas de soucis ». Et là, on apprend qu'il y a plusieurs enfants qui sont sortis pour dire : « Moi, on m'a touché de mes quatre ans jusqu'à mes douze ans ». C'était n'importe quoi. Des personnes traumatisées qui n'avaient pas le droit d'en parler, qui avaient peur et tout ça, parce que que c'était des enfants. Et en fait, tous ceux qui se présentent comme des gentils à Disney — « Ah regardez-moi, je suis gentil, tralala, faites-moi confiance avec votre enfant » — , ce sont de pervers d'un niveau terrifiant.

Et donc, on vous montre que Disney aussi est connecté avec... Epstein ! Hein ? Comment on a commencé à parler de Britney Spears et qu'est-ce qu'on a à faire chez Epstein ? Et c'est là où l'on apprend qu'en fait, le réseau d'Epstein prenait parfois certains de ces enfants ou de ces jeunes-là pour les trafiquer. Et que ces artistes étaient obligés d'aller se prostituer afin de pouvoir maintenir leur position de superstar. Ils se faisaient aussi droguer s'ils ne voulaient pas. C'est ça que veut dire « vendre son âme au diable ». Ils subissaient des choses qui allaient complètement à l'encontre de ce que les gens pouvaient imaginer.

Pour récapituler, on commence avec Britney, les gangsters qui l'entourent et qui sont connectés à Disney ; Disney qui est un centre de pédophiles et qui a un réseau de trafic d'enfants. Et en plus de cela, l'industrie musicale est, en fait, juste une façade pour un réseau de prostitution international de luxe. Et pour détourner de l'argent aussi car quand Britney est prostituée à quelqu'un (ce qui est déjà arrivé), ce n'est pas elle qui gagne l'argent, c'est son père.

Dans le documentaire, on parle de centaines de millions de dollars qui sont détournés du compte de ces artistes-là pour aller dans la poche de cette Lou Taylor.

Juste une chose que je voudrais souligner, c'est que de manière totalement par hasard, Liz Crokin, la journaliste de ce documentaire est aussi une de celles qui a perdu pas mal de plumes d'ailleurs en dénonçant le Pizza Gate. Le second point, c'est qu'en ce moment, l'affaire Ghislaine Maxwell est passée au stade où ils sont en train de sélectionner ses jurés, c'est-à-dire qu'on avance petit à petit dans son procès et qu'il est de notoriété publique que Ghislaine Maxwell sait piloter des sous-marins et il y aurait des histoires pas claires où des enfants auraient été pris de certains centres Disney pour être amenés sur la Pedo Island de ce dégénéré d'Epstein et que tout ça sort ces derniers jours. C'est intéressant.

Quelqu'un dans le tchat demande « Pensez-vous que la "malédiction des vingt-sept ans" soit due à ce réseau : Kurt Cobain, Jimi Hendrix, etc. ? »

Oui, je pense qu'il y a un lien et que ces individus sont ni plus ni moins sacrifiés en fait. C'est mon avis personnel. J'ai des raisons de croire que derrière tout ça, c'est un mouvement qui est carrément satanique. Pourquoi je dis ça ? Allez voir du côté de la famille de Mariah Carey. Allez voir dans la famille d'un certain journaliste où il y a des photos quand il était enfant avec des statues bizarres derrière... Il y a énormément de symbolisme satanique dans cette sphère-là.

On peut quand même mentionner l'affaire NXIVM qui est complètement avérée où il y a eu des trafics de personnes, des trafics sexuels et le gourou de la secte a pris 120 ans de prison. On peut aussi mentionner l'arrestation de Jeffrey Epstein. Pas besoin d'aller beaucoup dans l'hypothétique pour se dire que oui, il y a quelque chose. Sinon pourquoi personne n'en parle à part Karl Zéro ? Et pourquoi à chaque fois que quelqu'un en parle, on lui tombe dessus comme si c'était un dégénéré, un débile et qu'il fallait absolument qu'il se taise ?

Out of the Shadows (Sortir de l'ombre) était un documentaire qui disait plus ou moins la même chose mais au sujet de l'industrie du cinéma. Le pire, c'est que ce sont les mêmes qu'on retrouve derrière car même là, on parle de Harvey Weinstein et de Jeffrey Epstein comme dans Out of Shadows. Ce qui veut dire qu'il y a vraiment un réseau qui est à la tête et tous ceux qui reçoivent une sorte d'autorité de la part du public (c'est-à-dire qui ont un grand fan-club etc.) et qui ont un pouvoir sur l'opinion publique doivent impérativement être contrôlés par ceux qui sont tout là-haut. Parce s'ils ne le sont pas, ils deviennent dangereux. C'était le cas de Michael Jackson. Ils lui ont pourri la gueule et ils lui ont fait de la projection, l'ont accusé de pédophilie, etc. Or ce gars-là, non seulement il avait compris ce qui se passait mais il faisait partie des enfants victimes de ce réseau-là. C'est pour ça qu'il était bizarre, étrange : il faisait partie des enfants victimes.

Allez regarder ce documentaire ICI.

Texte original de LES DÉQODEURS transcrit par EY@EL

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Un étrange signal radio répétitif près du centre de la Voie lactée laisse les scientifiques perplexes

Un autre signe tangible que le passage à une vibration plus élevée est proche ? En tout cas, cela rejoint mes ressentis de plus en plus forts et mon vécu qui coïncide parfaitement avec cette canalisation retransmise sur Telegram :

Le mois de septembre sera la porte ouverte sur "le" passage, c'est-à-dire que vous vous préparerez à cette nouvelle civilisation qui s'approche et dans laquelle, et nous l'espérons réellement, vous pourrez vivre.

Ce mois de septembre sera le mois de tous les dangers, de tous les bonheurs.

Au mois de septembre, il y aura encore des vibrations très particulières qui vous pousseront à l'action et au positionnement. Ces vibrations, ces énergies, n'ont pas de « couleur », c'est-à-dire qu'elles ne sont ni bonnes, ni mauvaises, elles ne sont ni Lumière, ni ombre, elles se colorent avec ce que vous êtes.

Ces vibrations toucheront aussi les êtres inférieurs, les êtres coléreux, très violents, etc., elles pourront augmenter encore la violence, et même la nocivité de certains êtres, tout comme elles pourront augmenter d'une façon très importante les potentialités d'Amour, de générosité, de sagesse, de respect, et tout ce qui fait et qui fera l'homme nouveau.

Alors il y aura ceux qui seront touchés par ces vibrations et qui décupleront leurs énergies inférieures, et ceux qui seront touchées par ces vibrations qui décupleront tout ce qui est sacré en eux et leurs vibrations vraiment supérieures.

Concernant la France, surveillez réellement tout ce qui se passe en vous à partir de la semaine prochaine. Vous commencerez déjà à ressentir autre chose. Vous commencerez à vous ressentir un peu différent, et le miracle c'est que vos peurs, s'il y en a encore en vous, seront de plus en plus absorbées par ce que vous devenez, absorbées par les énergies, les ondes extraordinaires qui vous inonderont en permanence.

Selon ce que vous êtes, et nous le répétons « selon ce que vous êtes », vous irez beaucoup plus vite et beaucoup plus haut ou beaucoup plus bas.

Canalisation de Monique Mathieu du 28 août 2021

Arrêtez d'écouter les sirènes qui cherchent à vous conduire au naufrage et écoutez-vous enfin. Nous sommes tous faits d'ombre et de lumière et le seul moyen de faire disparaître nos zones sombres est de les illuminer en exprimant davantage notre lumière.

Ey@el

Des astronomes ont détecté un étrange signal radio répétitif près du centre de la Voie lactée qui ne ressemble à aucune autre signature énergétique jamais étudiée.

Selon un nouvel article validé pour publication dans The Astrophysical Journal (revue d'astrophysique) et posté sur le serveur de préimpression arXiv, cette source d'énergie est extrêmement sophistiquée, sa lumière apparaissant dans le spectre radioélectrique pendant des semaines d'affilée pour disparaître complètement un jour plus tard. Ce comportement ne cadre avec aucun profil de type de corps céleste, notent les chercheurs dans leur étude, et pourrait donc constituer « une nouvelle classe d'objets découverts par radio-imagerie. »

Cette radio-source,  identifiée sous le nom de ASKAP J173608.2−321635, a été détectée par l'ASKAP (réseau de radiotélescopes australien d'un kilomètre carré) situé dans les zones reculées du bush australien. Au cours d'un relevé effectué entre avril 2019 et août 2020, l'étrange signal est apparu 13 fois, ne restant jamais plus longtemps que quelques semaines dans le ciel, rapportent les chercheurs. Cette radio-source est extrêmement variable, apparaissant et disparaissant de manière imprévisible et ne semble figurer dans aucune autre donnée radiotélescopique avant ledit relevé.

Quand les chercheurs essayèrent de comparer cette source d'énergie aux observations d'autre télescopes — dont le Chandra X-Ray et le Swift (télescopes spatiaux à rayons X développés par la NASA) ainsi que le VISTA (télescope à rayonnements visible et infrarouge de l'observatoire européen austral) au Chili qui peut capter les longueurs d'onde du proche infrarouge — le signal disparut entièrement. Sans aucune émission visible dans aucune partie du spectre électromagnétique, ASKAP J173608.2−321635 est un signal fantôme qui défie l'entendement.

Des études préalables ont détecté des étoiles naines qui se rallument périodiquement avec l'énergie radioélectrique, mais généralement ces étoiles incandescentes ont des contreparties ondulatoires, notent les chercheurs. Ce qui rend improbable ici l'hypothèse d'une source stellaire.

Les étoiles mortes comme les pulsars et les magnétars (deux types d'étoiles effondrées ultra denses) sont également à écarter, ajoutent-ils. Même si les pulsars peuvent émettre des faisceaux brillants de lumière radioélectrique visibles depuis la Terre, leur période de rotation est prévisible, leur balayage lumineux passant devant nos télescopes se faisant généralement dans une échelle d'heures et non de semaines. Les explosions des magnétars, quant à elles, comportent toujours une puissante contrepartie de rayonnement X — ce qui n'est là encore pas le cas du ASKAP J173608.2−321635.

Ce qui s'en rapproche le plus serait une mystérieuse classe d'objets connus sous le nom de transits radioélectriques du centre galactique (GCRT), des radio-sources à incandescence rapide qui s'allument et se désintègrent près du centre de la Voie lactée, généralement en quelques heures. Jusqu'ici, seuls trois GCRT ont été confirmés et tous apparaissent et disparaissent bien plus rapidement que ce nouvel objet ASKAP. Toutefois, les quelques GCRT connus brillent d'un éclat similaire à ce signal mystérieux et leurs embrasements radioélectriques ne s'accompagnent jamais de rayonnement X.

Si ce nouveau radio-objet est un GCRT, ses propriétés repoussent les limites de ce dont les astronomes les pensaient capables, concluent les chercheurs. Les relevés du centre galactique à venir devraient permettre d'élucider ce mystère.

Texte original de BRANDON SPECKTOR traduit de l'anglais par EY@EL
© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

Image couverture : NASA / JPL

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La musique suscite 13 émotions désormais cartographiées

Des scientifiques de l'université de Berkeley en Californie ont interrogé plus de 2500 personnes aux États-Unis et en Chine sur leurs réactions émotionnelles à des milliers de chansons de genres diversifiés dont le rock, le folk, le jazz, le classique, la fanfare, la musique expérimentale ou encore le heavy metal.

Le résultat de cette expérience subjective de musique entre les cultures permet dresser une correspondance d'au moins 13 ressentis principaux : l'amusement, la joie, l'érotisme, la beauté, la relaxation, la tristesse, la rêverie, le triomphe, l'anxiété, la frayeur, l'irritation, le défi et l'optimisme.

Les opiacés ont également un rôle dans la multitude d'effets produits par la musique sur l'humeur, la douleur et le bien-être, nous donnant des indices sur la manière dont nous pouvons exploiter ses bienfaits même sur notre vieillissement.

À  l'instar de bien d'autres expériences agréables, deux facteurs entrent en jeu dans notre appréciation de la musique : l'anticipation d'entendre son morceau favori et le fait de l'écouter. La dopamine, une substance chimique cérébrale émettant des signaux liée à la récompense est impliquée dans ces deux phases. Mais depuis des décennies, les neuroscientifiques se sont demandés s'il y avait plus que cela et à quoi attribuer le pouvoir de la musique d'induire l'euphorie.

« Imaginez que vous classiez une bibliothèque musicale par émotion et captiez la combinaison de ressentis associée à chaque morceau. C'est essentiellement ce que nous avons accompli avec notre étude » a déclaré Alan Cowen, étudiant en doctorat de neuroscience de l'université de Berkeley et auteur principal de l'étude.

Les découvertes sont censées figurer dans l'édition en ligne de la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (Délibérations de l'académie nationale des sciences).

« Nous avons rigoureusement documentés le plus large éventail d'émotions éprouvées de manière universelle par le langage de la musique » confie Dachr Keltener, professeur de psychologie à l'université de Berkeley et tuteur de l'étude.

Cowen et ses collègues chercheurs ont traduit les données dans une carte audio interactive où les visiteurs peuvent déplacer leur curseur pour écouter n'importe lequel des milliers d'extraits musicaux pour découvrir, entre autres choses, si leurs réactions émotionnelles correspondent à celles d'autres personnes de cultures différentes.

Les applications potentielles aux découvertes de cette étude peuvent aller de façonner des thérapies psychologiques et psychiatriques pour susciter certaines émotions à aider des services de diffusion de musique en ligne comme Spotify à adapter leurs algorithmes pour satisfaire les envies d'écoute de leurs clients ou créer une ambiance.

Même si les participants à l'étude aussi bien américains que chinois ont identifié des émotions similaires (comme la peur en écoutant la bande originale du film Les Dents de la mer), ils ne s'accordent pas sur le fait que ces émotions les font se sentir bien ou mal.

« Les personnes de cultures différentes peuvent s'accorder sur le sentiment de colère émanant d'une chanson mais leurs avis peuvent diverger sur la positivité ou la négativité du ressenti » explique Cowen, ajoutant que les notions de positif ou négatif, qualifiées de « valence » en jargon de psychologue, relèvent davantage du domaine culturel.

Dans toutes les cultures, les participants se sont le plus souvent accordés sur les descriptions générales des émotions attachées aux sons musicaux telles que la colère, la joie ou l'irritation. Mais leurs opinions variaient sur le niveau d'« excitation » qui, dans l'étude, fait référence au degré de calme ou de stimulation suscité par un morceau de musique.

Comment ils ont mené l'étude

Pour cette étude, plus de 2500 personnes aux États-Unis et en Chine ont été recrutées via Mechanical Turk, la plateforme de « crowdsourcing » d'Amazon.

Tout d'abord, les volontaires ont regardé des milliers de vidéos sur YouTube avec de la musique suscitant une gamme d'émotions. De là, les chercheurs ont constitué une collection de clips audio à utiliser pour leurs expériences.

Ensuite, près de 2000 participants aux États-Unis et en Chine ont chacun évalué une quarantaine d'extraits musicaux en fonction de 28 catégories différentes d'émotions ainsi que sur une échelle de positivité et négativité et de niveaux d'excitation.

En se basant sur les analyses statistiques, les chercheurs ont abouti à 13 grandes catégories d'expériences non affectées par la culture et correspondant à des sensations bien spécifiques comme « déprimant » ou « onirique ».

Pour assurer l'exactitude de ces découvertes dans une seconde expérience, près de 1000 Américains et Chinois ont noté plus de 300 extraits de musique occidentale et traditionnelle chinoise spécifiquement destinés à susciter des divergences de valence et d'excitation. Ce sont leurs réponses qui ont validé les 13 catégories.

La musique lente avec des violons a souvent été associée à la tristesse.

Avec les "Quatre Saisons" de Vivaldi, les gens se sentaient revigorés. "Rock The Casbah" des Clash les gonflait à bloc. "Let's Stay Together" de Al Greene évoquait la sensualité et "Somewhere Over The Rainbow" d'Israel "IZ" Kamakawiwo'ole suscitait la joie.

Alors que le heavy metal était largement considéré comme provocant et comme voulu par son compositeur, la musique de la scène de la douche du film Psychose, provoquait la peur.

Les chercheurs reconnaissent que certaines de ces associations pourraient être dépendantes du contexte dans lequel les participants ont pu déjà entendre certains morceaux de musique comme dans une film ou dans une vidéo sur YouTube. Mais c'est moins probable dans le cas de musique traditionnelle chinoise où les découvertes ont été validées.

Cowen et Keltner ont mené antérieurement une étude dans laquelle ils ont identifié 27 émotions en réaction à des clips vidéo visuellement évocateurs sur YouTube. Pour Cowen, issu d'une famille de musiciens, il semblait logique que la prochaine étape consiste à étudier les effets émotionnels de la musique.

« La musique est un langage universel, mais nous ne prêtons pas toujours suffisamment attention à ce qui est dit et la manière dont c'est compris » explique-t-il. « Nous voulions initier la première étape importante pour résoudre le mystère de la manière dont la musique peut susciter autant d'émotions si nuancées. »

Texte original de APRIL MCCARTHY traduit de l'anglais par EY@EL
© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

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La Guerre Cognitive - L'OTAN s'attaque à votre cerveau

L'OTAN a une nouvelle cible en vue : votre cerveau. Leur rapport de « guerre cognitive » énumère un hybride de biotechnologie et de nanotechnologie, l'ingénierie sociale, la guerre de l'information, les opérations psychologiques et une surveillance totale dans le but déclaré de « porter atteinte au cerveau » (des civils y compris) en affectant la cognition et en désactivant la pensée critique. Nous approchons non seulement la fin de la liberté d'expression mais aussi celle de le libre pensée en assimilant toute remise en question du narratif officiel à de l'« extrémisme » et à du « terrorisme »...

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Et maintenant les confinements climatiques « pour le bien de la planète »

À ceux qui acceptent, sans se poser de questions, le dernier rapport apocalyptique du GIEC (groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat), il va vous falloir aussi accepter que les confinements climatiques ne sont plus qu'une formalité. Un terme sera mis aux déplacements, un rationnement alimentaire sera imposé, et vos libertés seront éradiquées ; tout ça pour une crise inventée de toute pièce à laquelle vous avez naïvement adhéré.

Le but des élites est de contrôler comme on pouvait s'y attendre — et ce dernier rapport en date du GIEC constitue l'impulsion finale pour en tirer le bénéfice maximum avant que les problèmes réels de pénurie alimentaire et les troubles sociaux que cela engendrera ne prennent le dessus sur notre société mondiale et la plongent dans le chaos.

Des récoltes déficitaires d'une ampleur inimaginable sont à prévoir à mesure que le Grand Minimum Solaire continue de s'intensifier.

En ce moment même, sur toute la planète, des phénomènes climatiques imprévisibles sont en train de dévaster les cultures : de fortes gelées en Amérique du Sud ont transformé l'Argentine et le Brésil en nations importatrices ; en Afrique du Sud, les cultures ont été ravagées par une récente poussée de froid sans précédent ; aux États-Unis, la sécheresse et les gelées persistantes ont vu les estimations sur la production de blé chuter de 70% ; alors qu'en Europe et en Chine, les inondations largement rapportées sont également en train de décimer les récoltes là aussi.

Et tout ceci aura un effet domino sur vos supermarchés locaux avec déjà une répercussion à la hausse sur les prix et des pénuries perceptibles.

Ce sont les réalités que nous expérimentons aujourd'hui.

Et l'influence humaine n'y est absolument pour rien (à part notre croyance naïve, en instaurant ces systèmes de mono-culture, que le climat demeurerait à jamais constant). Non, ces « changements climatiques » sont liés à une diminution de la production solaire et à une décroissance du champ magnétique — et imputer ces perturbations monumentales à des facteurs tels que les pets de vache constitue une honte pour la science. Ce n'est pas de la science, c'est du dogme, de la sorcellerie. Mais comme l'histoire nous l'a démontré, les humains sont nés pour suivre et une voix faisant autorité, peu importe l'incommensurable stupidité de son message, sera toujours convaincante.

Une élévation des températures permet à la vie et à la biodiversité de prospérer — ce qui est le cas depuis des temps immémoriaux. C'est pourquoi les forêts tropicales abritent la majeure partie de la flore et de la faune sur Terre, même si elles ne couvrent que moins de 12% de tout le territoire.

C'est lors d'un refroidissement que les problèmes surgissent – la vie se débat dans le froid. L'Arctique couvre 10% de la superficie territoriale de la planète, mais ne contient que 600 espèces végétales, 100 espèces d'oiseaux, aucun reptiles ni amphibien et seulement 20 mammifères.

Malheureusement, un refroidissement s'inscrit dans tous nos avenirs.

À ce qu'on dirait, le soleil s'approche de son prochain cycle de 400 ans de Grand Minimum Solaire qui marquera une chute d'activité prolongée qui, par l'action conjuguée de divers mécanismes, provoquera une chute drastique des températures terrestres.

Et le GIEC ne veut pas que le sachiez.

Ils ne veulent même pas que vous envisagiez cette éventualité, parce que cela menacerait leur théorie du réchauffement climatique anthropique (RCA).

Selon les affirmations du GIEC, ce serait parce que l'irradiation solaire totale (IST) ne fluctue pas beaucoup (dans une fourchette de 1360 à 1363 W/m2) que le soleil aurait très peu voire aucun impact sur les températures terrestres ; mais c'est une position bien trop simpliste.

Minimiser l'importance du soleil dans le climat frôle l'hilarité ; toutefois, minimiser la réalité cosmologique est un des traits distinctifs du GIEC.

En réalité, une faible activité solaire induit bien plus qu'une légère diminution de l'IST ; il y a bien plus de forçages qui affectent la température de notre planète. Une faible production solaire induit un afflux de rayons cosmiques provoquant la nucléation des nuages, un réveil de l'activité volcanique, et même une diminution des aurores boréales. Tout ceci ainsi que la diminution du champ magnétique terrestre est largement esquivé par des gens comme le GIEC et leurs pantins que sont les médias de masse.

Ce n'est que pure logique que de présumer que le soleil joue un rôle essentiel dans le climat terrestre.

Et une fois que vous admettez cela, le fait que notre étoile est actuellement à son plus bas niveau depuis cette dernière centaine d'années voire plus (et encore en train de s'affaiblir) devrait bien entendu constituer le fondement de toute théorie basée sur le climat. « Ils » s'attendent à ce que nous croyions que le fait que soleil enregistre son plus bas niveau depuis plus d'un siècle se produisant au même moment où les oscillations entre les extrêmes climatiques s'accentuent n'est que pure coïncidence. En fait, « ils » ne mentionnent même  pas que le soleil a atteint un seuil historiquement bas de son activité.

Également, pourquoi le GIEC n'écoute-t-il que les points de vue des scientifiques qui sont d'accord avec eux ?

Ce n'est pas très scientifique.

Il y a beaucoup de voix éminentes et respectées qui affirment non seulement que le GIEC se trompe sur le RCA, mais qu'une ère de refroidissement est en train de se profiler.

Néanmoins, on ne permet pas au public d'entendre ces visions alternatives tout aussi qualifiées et au lieu de cela, on l'abreuve de rhétorique anxiogène de fin du monde qu'on lui fait avaler au quotidien (rien de surprenant à ce que nos jeunes se soient faits autant corrompre par ces conneries — une fois encore, une voix ayant autorité sera toujours plus convaincante peu importe l'illogisme ou le caractère franchement irréaliste de son propos).

Aujourd'hui 10 août, le soleil est une fois encore « vierge » de toute tache solaire — et au cours de l'accélération vers le Cycle Solaire 25, pas moins — une période où il devrait tourner à plein régime.

Et pourtant, nous voilà au huitième jour sans tâche depuis la fin juillet.

Le soleil faiblit.

Le CS25 est en voie de devenir aussi déficient que le précédent (SC24), à savoir le cycle le plus faible du siècle dernier.

Depuis 2016, les températures planétaires ont chuté autour de 0,7°C. Encore un fait qui ne figure pas dans le dernier rapport alarmiste du GIEC, dont le but n'est bien sûr pas d'informer le public mais de faire la propagande pour préparer les masses à un avenir totalitaire de confinements permanents, pénuries alimentaires, et d'intensification des phénomènes électriques — « quelque chose se prépare ».

Le bilan médiocre du GIEC

Ce qui fait sans doute le plus peur est que le monde accepte aveuglement les inepties du GIEC.

Ce n'est pas comme si la commission affichait un bilan excellent voire même acceptable — ils ont eu tout faux depuis le début et à la moindre occasion : de leurs prédictions sur la disparition totale de la banquise arctique à leurs prévisions sur la température planétaire et l'élévation du niveau des océans (qui devait conduire à l'inondation des villes côtières d'ici l'an 2000).

Notez également la déformation du narratif quand les données du monde réel ne vont pas dans leur sens.

L'hypothèse du « réchauffement planétaire » était à l'origine très simple à comprendre, voire même cohérente et méritait une recherche plus approfondie : « l'augmentation des taux de CO2 atmosphérique induit des températures toujours plus élevées, ce qui donnera lieu à des étés plus chauds et des hivers plus doux avec moins de neige ».

Cependant, en 2021, alors que la planète affiche des signes de refroidissement qui ne trompent pas et que les données du monde réel continuent de sérieusement ridiculiser des scientifiques comme Michael Mann et des prophètes nombrilistes tels que Al Gore, « le grillage dévastateur de la terre ferme » comme j'aime à l'appeler, constitue désormais TOUT ÉVÉNEMENT MÉTÉOROLOGIQUE CONNU, y compris les records de froid, les chutes de neige sans précédents sur des hémisphères entiers, et l'expansion de la calotte glaciaire de l'Antarctique.

Voici juste deux points de position récents que les rapports originaux du GIEC auraient qualifiés d'impossible aujourd'hui :

En cette saison, la masse de neige totale pour l'hémisphère nord culmine à plus de 500 gigatonnes au-dessus de la moyenne de 1982-2012 [Institut météorologique finlandais].
La calotte glaciaire antarctique (qui comprend 90% de l'eau douce de la planète) est bien supérieure à la moyenne de 1979-1990 et en phase d'accroissement [NSIDC].

L'élévation des températures constitue la pierre angulaire de la théorie du réchauffement planétaire.

Par conséquent, rien d'autre n'a d'importance si le mercure ne grimpe pas.

Et nous y voilà : non seulement les températures ne s’élèvent pas, mais elles inversent maintenant la tendance observée à la fin des années 70 (depuis la fin de la mini-période de refroidissement).

Et maintenant les « confinements climatiques »

Des indicateurs actuels donnent à penser que nous allons bientôt faire face à des restrictions de déplacement, pas uniquement à cause de la pandémie mais aussi pour des raisons politiques et environnementales (je ne peux pas parler du virus sans être pénalisé, je ne peux absolument pas dire du mal des vaccins mais faites votre propre recherche sur la « protéine spike » itinérante et biologiquement active en commençant par la chaîne DarkHorse sur YouTube).

La menace exagérée du Covid demeurera pleinement en vigueur et le virus continuera en effet à circuler et à muter en souches plus résistantes aux vaccins — tout comme c'est le cas chaque année pour la grippe saisonnière à la différence, toutefois, que cela occasionnera davantage de confinements.

Dans une large mesure, les gouvernements maintiennent en place les restrictions de déplacement et les exigences de tests compliquées pour dissuader fortement les gens de voyager « pour des raisons autres que le Covid-19 » peut-on lire dans article récent de Forbes.com.

Ce qui nous amène à un autre prétexte pour dépouiller les masses de leurs libertés les plus fondamentales — la soi-disante « urgence climatique ».

Comme l'a rapporté The Telegraph, « les restrictions dues au Covid ont servi de test pour la manière dont nos habitudes de vie pourraient être à l'avenir restreintes pour le bien de la planète » où les gouvernements cherchent à endiguer les voyages bon marché et réduire les émissions carbone sous couvert d'« écologie » alors qu'en réalité, leurs intentions sont bien plus sinistres.

Une population déjà confinée avant les choses tournent mal est bien plus gérable. Ajoutez à cela le rationnement alimentaire (à cause des pénuries planétaires et des restrictions de déplacements susmentionnées) et pour aller de l'avant, le seul moyen de nourrir votre famille sera de vous plier à toutes les règles draconiennes qui seront mises en place par ce système global (encore invisible) de gouvernance mondiale.

Dans une telle situation, ils vous tiendront à leur merci.

Vous n'aurez aucun choix.

Aucune liberté.

Vous serez un vrai esclave de leur système, si vous ne l'êtes pas déjà.

C'est en effet une « alerte rouge pour l'humanité ».

Libérez-vous avant qu'il ne soit trop tard — enfuyez-vous et développez vos propres ressources.

Texte original de CAP ALLON traduit de l'anglais par EY@EL
© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

Image couverture : The Guardian

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