Pour cette dernière session de l'année du projet Eklabugs, nous avons carte blanche pour ce qui est du thème avec toutefois la contrainte de dix mots (à la onc), sélectionnés par un algorithme, qu'il faudra caser bon gré mal gré (Ô misère) dans le corps de nos articles.
Contagion mentale
Autant vous l'avouer d'entrée : à l'instant où je tape ces lignes sur la page vierge de mon écran, ma muse s'est portée gréviste pour une durée illimitée, m'obligeant à trouver une solution à l'arrache pour assurer le service minimum. Je vous prie donc de m'excuser par avance de la piètre qualité et de la brièveté exceptionnelle de cette bafouille.
Je venais juste de me raviser de vous balancer une vanne facile sur Muse quand un tweet de Matt Bellamy est apparu soudainement dans mon fil d'actus. Pour une coïncidence...
Alors comme ça, le père Matthiou aurait débauché ma précieuse collaboratrice en la conviant à la fête d'anniversaire de sa jeune et ravissante épouse ? Et moi alors, même pas droit à une larmichette de champ ? Une ch'tite miette de gâteau tutti rikiki ?
« Nan, aux pâtes et à l'eau ! Moi muse, toi esclave. »
Ne te méprends pas, ma chérie, Tu vas perdre à ton propre jeu...
OK, je prends acte. Elle ne perd rien pour attendre cette p... ! Tenez, pour le coup, je me mettrais bien en grève moi aussi. Histoire de lui montrer que sans moi, sa traductrice, sa metteuse en mots, son canal d'expression, ses idées de génie elle peut se les carrer dans le... trou noir supermassif.
Et toc, on fait moins sa fière, là !
Mégalomanie
Non mais, écoutez-le ce charlatan de Voldemuse débiter sa propagande sous le tonnerre d'applaudissements des hordes de Moldus hurluberlus, hypnotisées par ses lunettes stroboscopiques et le torrent de décibels vomi par des amplis hauts comme des immeubles qui défigurent le paysage sonore.
Un, deux, trois, quatre, Vos yeux s'enflamment Et le chaos défie l'imagination...
Tétanisée par l'onde de choc, je ressemble à un greffier au poil hérissé d'électricité statique en pleine crise d'épilepsie. Houlà, vite que je me bouche les écoutilles, les mirettes et que je me terre dans ma carapace de tortue (non pas la tête où vous pensez, je ne suis pas souple à ce point).
Le côté obscur
Et hop, réalité virtuelle augmentée, je me retrouve propulsée sur l'autoroute de l'enfer (sur fond de cloches assourdissantes) parsemée de péages et de parcomètres. Qu'on avance ou pas, dans tous les cas, il faut raquer.
Je renoncerais bien à tout ça Pour relâcher la pression. Encore 15.000 km à parcourir, Encore 500 heures avant de rentrer..
Petite précision avant de vous téléporter chez les autres participants dont vous devriez trouver la liste ci-dessous : cet article est à prendre au second voire au troisième degré. Je n'ai absolument rien contre Muse ni Matt Bellamy (que je remercie d'ailleurs pour avoir été mon Deus ex machina sur ce coup là). Je sais que la majorité l'aura compris mais je sais aussi que nous ne sommes pas tous égaux dans nos cerveaux.
La Finlande, contrée du Père Noël, dont les deux tiers du territoire sont recouverts de forêts (metsät en finnois), est surtout connue pour ses paysages sombres et froids où la nuit tombe tôt. À l'occasion du solstice d'hiver (jour le plus court de l'année), on y célèbre le Yuletide, cette ancienne fête païenne en l'honneur de la « renaissance » du Soleil, le 25 décembre, après sa disparition temporaire sous la ligne d'horizon.
Dans les religions, les mythologies et les littératures occidentales, la forêt se présente comme un lieu [...] où les perceptions se confondent, révélant certaines dimensions cachées du temps et de la conscience. En forêt, l'inanimé peut soudain s'animer, le dieu se change en bête, le hors-la-loi défend la justice, Rosalinde apparaît en garçon, le vertueux chevalier est ravalé à l'état d'homme sauvage, la ligne droite forme un cercle, le familier cède la place au fabuleux.
Robert Pogue Harrison, Forêts, essai sur l'imaginaire occidental (1992)
Ossi Saarinen est un jeune photographe finlandais qui, comme beaucoup de ses compatriotes, est fasciné par la magie des vastes forêts de son pays, en particulier sa faune dont il a fait son sujet de prédilection et sa spécialité. « Je commence toujours à photographier avant le lever du jour quand les animaux sont le plus actifs » explique-t-il.« Je fourre mon appareil et mon zoom optique dans mon sac à dos et je file vers les forêts près de chez moi. Je passe le majeur du temps à arpenter le périmètre en quête d'animaux ou, à plat ventre, à les guetter. Quand le jour s'éclaircit, je rentre chez moi me reposer et me préparer pour la soirée. »
J'ai eu un mal de caribou à vous présenter cette sélection (sans parler des serveurs d'Eklablog qui plantaient à chaque téléversement d'image) tant les époustouflantes photos d'Ossi, qu'on dirait tout droit sorties de contes de fées, sont toutes plus belles les unes que les autres comme vous pourrez le constater sur son compte Instagram. J'ai un petit faible pour les renards et les écureuils particulièrement expressifs et craquants. Et vous ?
Dans un précédent tuto, je vous expliquais pourquoi et comment j'avais décidé de me passer de logiciels Windows sous Wine pour créer des animations uniquement avec GIMP. Après la pluie donc, voici non pas le beau temps mais, solstice oblige, la neige.
Matériel nécessaire
une image sur laquelle vous voulez faire neiger (pour cet exemple, j'ai choisi une image avec des flocons de neige statiques pour créer un effet tourbillonnant)
GIMP 2.10 (libre et gratuit pour Linux/Windows/OSX)
Instructions
1. Ouvrir une copie de votre image à animer dans GIMP et la redimensionner au besoin pour une taille raisonnable pour éviter d'avoir une animation trop lourde à charger.
2. Ajouter un nouveau calque blanc.
3. Menu Couleurs - Inverser.
4. Ajouter du bruit via le menu Filtres - Bruit - Brouillage TSV avec la configuration suivante :
- Dulling = 8 - Teinte = 1 - Saturation = 1 - Valeur = 1 - Cliquer sur Nouveau germe (mauvaise traduction de « seeding ») pour générer une nouvelle répartition aléatoire des pixels
5. Appliquer Filtres - Ombres et lumières - Étinceler avec les paramètres suivants :
- Seuil de luminosité = 0,017 - Intensité de l'éblouissement = 0,50 - Longueur des pointes = 10 - Nombre de pointes = 5 - Angle des pointes = -1 - Densité des pointes = 1 - Transparence = 0 - Teinte aléatoire = 0 - Saturation aléatoire = 0 - Cocher Préserver la luminosité - Cocher Couleur du premier plan (qui doit être blanc)
6. Supprimer le fond noir du calque avec le menu Couleurs - Couleur vers alpha avec les paramètres suivants :
- Couleur = noir - Autres paramètres par défaut
7. Renommer le calque Neige 1 et régler son mode de mélange sur Superposer.
8. Répéter deux fois les étapes 2 à 7 en veillant bien à cliquer sur Nouveau germe à l'étape 4 (très important) et en renommant les calques Neige 2 et Neige 3.
9. Dupliquer deux fois le calque de l'image de fond et disposer une copie sous chaque calque neige.
10. Fusionner chaque calque neige vers le calque d'image de fond juste au dessous via le menu contextuel Calques - Fusionner vers le bas. Vous devez avoir maintenant 3 calques différents.
11. Modifier le mode des couleurs pour un GIF optimisé via le menu Image - Mode - Couleurs indexées :
- Générer une palette optimale - Tramage des couleurs = Floyd-Steinberg (couleurs qui déteignent moins)
12. Il ne reste plus qu'à exporter votre animation via le menu Fichier - Exporter sous en choisissant Image GIF dans Type de fichier. Une autre fenêtre s'ouvre pour le paramétrage de votre fichier de sortie :
- Cocher En tant qu'animation - Cocher Boucler indéfiniment - Délai entre les images là où ce n'est pas spécifié = 200 ms - Autres paramètres par défaut
NOTE : Avant de fusionner les calques neige, il peut être utile de gommer certains flocons qui tombent sur un visage par exemple.
Pour ce second exemple réalisé à partir d'une photo perso, j'ai choisi un effet descendant. J'ai d'abord appliqué un masque à mon image pour l'adoucir. À l'étape 7, j'ai réglé le mode de mélange sur Lumière linéaire et réduit un peu l'opacité. Au lieu de répéter les étapes pour créer d'autres calques neige, j'ai dupliqué deux fois celui que j'ai créé et j'ai appliqué un décalage vertical via le menu Calques - Transformer - Offset de y = -30 pour le calque neige 1 et y = 30 pour le calque neige 3, celui du milieu restant intouché. J'ai ensuite dupliqué et intercalé les calques de fond sous les calques de neige et fusionné comme dans l'exemple précédent. À l'exportation, une fenêtre pop-up m'a invitée à rogner les calques débordant de l'animation en cliquant sur un bouton et pour le délai entre les images, j'ai choisi 400 ms.
Voilà, vous êtes maintenant parés pour lutter contre le réchauffement climatique et sinon pour animer vos cartes de Noël électroniques. Pour le vent, on verra une autre fois.
Nous sommes devenus une société à solutions rapides et nos attentes en matière de guérison voudraient que le processus soit rapide et sans douleur comme nous le promettent beaucoup de gourous new-age. On nous promet que nous pourrons facilement élever notre conscience à un niveau supérieur rien qu'en nourrissant des pensées positives qui feront disparaître ces vieux souvenirs douloureux. On nous promet qu'il nous suffira d'entrer en nous-mêmes et de libérer ce qui ne nous sert plus. On nous promet que si nous suivons le programme d'autoguérison de 30 jours de tel maître à penser, nous serons à tout jamais libérés de nos blessures d'enfance. Nous voulons tous réparer ce qui ne fonctionne plus en nous mais ces modalités de guérison rapide sont-elles réellement en mesure de tenir leur promesse ? Je ne pense pas. Laissez-moi vous expliquer comment les blessures émotionnelles s'accrochent à nous même lorsque nous voulons qu'elles s'en aillent.
Empreintes et structures énergétiques de survie
Quand on souffre d'un trauma trop pénible à traiter, l'émotion qui y est rattachée est absorbée par le corps sous forme d'empreinte énergétique. Lorsqu'un événement similaire vient déclencher cette émotion, l'empreinte est renforcée et se met à former une structure énergétique assimilable à un bloc de tension emmagasiné à l'intérieur du corps qui vous fait savoir à tout moment si ce dernier est en danger ou non. Lorsque vous éprouvez une forte tension ou sensation de lourdeur physique, c'est votre corps qui vous dit qu'il se souvient d'un événement similaire où vous vous sentiez en danger et vous prévient afin que vous puissiez vous protéger.
La plupart des structures énergétiques commencent à se former durant l'enfance quand les besoins affectifs ne sont pas satisfaits et que l'on se met à penser qu'on n'en est pas digne et qu'on se sent alors menacé dans sa survie. C'est parce que ce sentiment d'indignité vous pousse à croire que vous ne serez pas accepté(e) par les gens qui s'occupent de vous et que vous êtes trop petit(e) pour prendre soin de vous-même. À mesure que vous vous sentez menacé(e) dans votre survie, la tension s'accumule en vous, obligeant votre corps physique à se rétracter vers l'intérieur par sécurité. Chaque qu'une blessure émotionnelle non cicatrisée est activée, le corps réagit en mode survie et se rétracte à nouveau vers l'intérieur et finit par créer une empreinte de survie pour se protéger du monde. Chaque rétractation à déclencheur émotionnel l'habitue à se protéger de cette manière. Ce qui implique que même si, sur le plan logique, vous savez que le passé est révolu, votre corps vous maintient toujours en mode protection et continuera jusqu'à ce que la blessure émotionnelle soit complètement cicatrisée et qu'il se sente suffisamment en sécurité pour libérer cette empreinte énergétique. Tant que la blessure émotionnelle ne sera pas guérie psychologiquement et que l'empreinte énergétique ne sera pas libérée, vous ne serez pas complètement guéri(e). Ce n'est pas toujours chose facile et cela ne saurait s'obtenir par une modalité de guérison rapide aussi prometteuse puisse-t-elle paraître. Nous sommes programmés pour nous protéger avant tout et il n'est pas facile de casser ce code. Il est possible de guérir ses blessures d'enfance mais il faut le faire à la fois sur le plan émotionnel et sur le plan somatique. Votre régime thérapeutique impliquera donc que vous convainquiez votre esprit que le trauma est terminé et que vous vous sentez en sécurité afin que votre corps ne vous maintienne plus en mode protection.
Conflits entre les différentes parts de nous-mêmes
Les blessures non cicatrisées et les structures énergétiques de survie qui leur sont attachées ont une forte emprise sur nous de par notre attachement à nous sentir protégés et en sécurité dans un monde qui pourrait nous rejeter. À mesure que plusieurs structures énergétiques se forment, nous créons différentes parts de nous-mêmes, chacune avec ses propres besoins émotionnels spécifiques. Il ne s'agit pas de mauvaises parts, uniquement de parts non guéries qui ne définissent pas qui nous sommes mais ce que nous ressentons vis à vis de nous-même et de ce qui nous entoure. Certaines de ces parts peuvent entrer en conflit avec les autres parce que chacune œuvre à votre protection. Par exemple, si l'une d'elle se sent seule et qu'une autre se sent mal aimée, vous avez alors deux structures énergétiques en vous, les deux avec une composante protectrice. Si la part qui se sent esseulée recherche une relation d'amour intime avec quelqu'un afin de satisfaire ce sentiment de solitude, l'autre part, celle qui se sent mal aimée, risque de saboter les efforts de la première pour lui éviter de souffrir. Cette part mal aimée risque de pas faire confiance en la possibilité d'une relation basée sur l'amour puisqu'elle ne s'est jamais sentie aimée ou bien a subi une perte affective. Ces deux parts de vous-même veulent que vous vous sentiez aimé(e) et connecté(e) parce que ce sont des besoins humains naturels mais lorsque l'une d'elle a des problèmes de confiance, elle risque d'empêcher les autres de voir leurs besoins satisfaits. Par conséquent, les conflits émotionnels internes ne peuvent être guéris par une solution rapide mais en apprenant et comprenant ce dont chaque part à besoin pour se sentir protégée.
Pour guérir ses conflits intérieurs, il faut apprendre à connaître toutes les parts de soi et guérir celles qui en ont besoin afin qu'elles ne travaillent plus les unes contre les autres. Il est important de faire preuve de gentillesse et de compassion avec ces dernières car elles ne font qu'essayer de vous protéger, même si elles vous empêchent de satisfaire vos besoins d'adulte. Quand l'une d'elle veut être vue et entendue du monde et qu'une autre veut fuir et se cacher, vous demeurez dans le statut quo parce la protection est plus importante que le désir. En d'autres termes, le besoin de survivre est plus fort que celui de s'épanouir. Si vous avez en vous des structures de peur liées à la survie, vous aurez peut-être besoin de travailler intimement avec ces parts. Comme vous voyez, nous ne sommes que des êtres humains avec des émotions et diverses parts qui se sont formées au fil des années, chacune avec ses propres besoins émotionnels. Il importe d'apprendre comment équilibrer les besoins émotionnels de toutes ces parts en vous et de les aider à se sentir protégées et aimées.
Le travail à effectuer sur soi
Un guérisseur peut faciliter la guérison mais ce sera à vous de faire le travail en lui-même. Si la modalité offerte est rapide, soyez sceptique. Une méthode de guérison rapide peut souvent empirer les choses parce qu'elle ne vous amène pas au niveau de ce qui est enfoui pour y découvrir les parts de vous-mêmes ayant besoin d'être guéries. Avec ce type de méthode, vous aurez sans doute une sensation de bien-être pendant quelque temps mais les empreintes énergétiques finiront par être réactivées et vous vous retrouverez à la case départ et probablement au désespoir. Les modalités de guérison rapide ne sauraient annuler les peurs liées à la survie. Pour les empreintes énergétiques contenant un élément de survie, ce qui est le cas pour la plupart, ces prétendues solutions miracles sont une perte de temps, d'énergie et d'argent. Une guérison complète ne s'opérera que lorsque vous aurez guéri chaque part blessée en vous afin qu'elles ne soient plus en conflit avec les autres. Pour ce faire, il faut découvrir ce dont chaque part blessée a besoin et que vous le lui donniez. Si l'une d'elle se sent mal aimée, donnez-lui de l'amour en sachant que vous êtes le/la seul(e) à pouvoir le faire. Vous ne pouvez pas continuer à rechercher l'amour de quelqu'un à l'extérieur de vous tant que vous ne ressentirez pas cet amour en vous, sinon c'est la sécurité que vous rechercherez et non l'amour. Ce qui peut conduire à encore plus d'épreuves émotionnelles. À mesure que chaque part guérit et ne se sent plus en danger, l'énergie contractée qui lui est associée s'extirpe du corps, permettant aux empreintes énergétiques de se dissoudre, vous apportant un meilleur équilibre des énergies pour aboutir à l'harmonie et l'unicité.
Les bénéfices secondaires
Les modalités de guérison rapides peuvent également s'avérer un défi pour vous en raison des « bénéfices secondaires ». On parle de bénéfice secondaire quand on veut résoudre quelque chose dans sa vie mais que la guérison risque de nous faire perdre un bénéfice que nous procure ce problème. Par exemple, vous voulez vous débarrasser d'un excédent de poids et vous avez essayé tous les régimes possibles et imaginables pour maigrir et rien ne semble fonctionner. Ce peut être parce qu'une autre part de vous a l'impression que si vous atteignez l'objectif de poids que vous vous êtes fixé, vous risquez d'être tenté(e) de quitter votre relation actuelle qui vous procure une sécurité financière. Vous vous sentirez sans doute plus séduisant(e) mais vous craignez pour votre avenir pécunier. Les bénéfices secondaires vous empêchent d'atteindre vos buts parce qu'une part de vous a peur de perdre ce bénéfice qui ne peut être conservé qu'en maintenant le statut quo.
L'interconnexion de l'esprit et du corps
Si vous souhaitez une guérison en profondeur qui soit permanente, vous devez être prêt(e) à effectuer le travail nécessaire pour guérir à la fois votre esprit et votre corps car ces deux parties interconnectées s'affectent mutuellement. De nombreuses études montrent que les tensions dans le corps résultant d'un stress émotionnel aboutissent à des maladies physiques. Le stess émotionnel finit par affaiblir l'organisme. Les empreintes énergétiques peuvent devenir si puissantes au fil du temps que le corps ne sait plus comment se détendre et se sent contracté en permanence, ce qui bloque le flux des énergie et le détériore. Prenez le temps de connaître vos ressentis et commencez par guérir ce qui a besoin de l'être. Votre corps vous en remerciera.
Si vous voulez en apprendre davantage sur la guérison des traumas non réglés, vous pouvez vous procurer mon livre électronique gratuit (en anglais) intitulé Healing Our Unhealed Parts au format PDF, ibooks ou kindle sur www.HeartsInHarmonyHypnosis.com. Pour commencer votre processus de guérison, suivez les exercices à la fin du livre qui sont des moyens simples de se rapprocher et d'avoir une relation intime avec ses sentiments les plus enfouis.
Que vous et chacune de vos parts soyez bénis par l'amour et l'acceptation.
Il y a quelques temps, je vous parlais d'un chat noir « calinothérapeute » au bord d'un lac, tout près de chez moi, qui m'aidait, moi et tant d'autres, à aller mieux. Il semblerait que cet adorable matou ait un double. Ou le don d'ubiquité. Ou alors que les anges aient décidé de prendre la forme de chats noirs pour tenter d'ouvrir le cœur des humains en leur montrant l'exemple, balayant du même coup toutes ces superstitions aussi stupides que cruelles qui, malheureusement, sont toujours d'actualité. Une histoire qui m'a profondément émue et qui devrait vous faire fondre aussi.
À en croire la vieille légende qui nous viendrait de l’Égypte antique, les chats auraient neuf vies. Il semblerait que ce soit le cas de Rademenes, ce petit chaton de deux mois abandonné et condamné par une infection respiratoire incurable et devenu aujourd'hui l'assistant calinothérapeute d'un vétérinaire de Bydgoszcz, une ville de Pologne dont il est difficile de prononcer le nom.
Le Dr Lucyna Kuziel-Zawalich travaille dans un refuge pour animaux abandonnés. Quand on lui a amené ce petit chaton noir pour mettre fin à ses souffrances et qu'elle a « pris cette petite boule » dans sa main, elle n'a pas pu se résoudre à l'euthanasier. Comme l'infection dont il souffrait était contagieuse, elle dut le mettre en quarantaine. Mais grâce aux soins dévoués qu'il reçut, Rademenes se rétablit de façon miraculeuse. « Peut-être savait-il que sa fin était proche et il s'est alors battu pour survivre » explique celle qui l'a sauvé.
Depuis ce jour, Ramedenes n'a plus quitté le refuge et se dévoue corps et âme à rendre la pareille à ses congénères blessés, félins mais aussi canins, se blottissant contre eux en ronronnant pour les rassurer, léchant parfois même leurs plaies, conscient que sa présence bienveillante et pleine d'amour ne peut qu’accélérer leur guérison. « C'est comme si le fait d'avoir lui-même frôlé la mort lui avait donné envie d'aider les autres à son tour » raconte le Dr Kuziel-Zawalich.
Quoi qu'il en soit, cet adorable chat plus humain que la plupart des humains eux-mêmes (mais heureusement pas tous) est devenue la mascotte du refuge et dispose même de sa propre page Facebook. En fait, son histoire a fait le tour du web et il est devenu une sorte d'attraction touristique, un peu comme le chat noir qui porterait bonheur : « Ça peut paraître bête mais il va vraiment au devant des gens pour les accueillir, c'est vraiment attendrissant ».
Une histoire qui n'est pas sans rappeler les anecdotes de cet ancien vétérinaire du Yorkshire :
— J'ai compris pour Oscar, fis-je. — Compris quoi ? — Pourquoi il se livre à toutes ces escapades nocturnes. Il ne se sauve pas, il visite. — Il visite ? — Oui, expliquai-je. Tu ne vois pas ? Il aime rencontrer du monde, il adore les gens, surtout lorsqu'ils se regroupent, et il s'intéresse à ce qu'ils font. Il est d'un naturel très sociable. Helen posa son regard sur la charmante boule de poils pelotonnée contre elle. — J'y suis… c'est un chat mondain ! — Tout à fait, la grande classe ! — Un chat public !
Saviez-vous que l'énergie de la Terre pouvait vous aider à mener une existence plus saine ? Un concept connu sous le nom de mise à la terre ou ancrage, aussi simple que de marcher pieds nus.
Dans le documentaire Down to Earth (Les pieds sur Terre) récompensé par un prix d'excellence en janvier 2017, j'y dévoile, aux côtés d'autres spécialistes, ce moyen hyper simple et pourtant souvent méconnu de protéger et améliorer la santé des êtres humains. Le Dr Stephen Sinatra, cardiologue et auteur de Earthing: The Most Important Health Discovery Ever? (Mise à la terre : la plus importante découverte médicale au monde ?) y explique :
L'ancrage consiste simplement à poser les pieds nus sur le sol. Ce faisant, vous êtes en contact avec la Terre Mère dotée d'électrons qui sont littéralement absorbés par vos pieds. Un peu comme si vous avaliez des doses massives d'antioxydants mais par les pieds.
Votre corps a besoin d'ancrage
Selon la recherche, l'absence générale d'ancrage également appelée « syndrome de déficience en électrons » est pour beaucoup dans l'essor des maladies modernes. Pour une démonstration en images de ce concept, veuillez vous référez au précédent article (en anglais) partageant une expérience réalisée par le Dr Gary Schwartz de l'université d'Arizona avec des tournesols pour illustrer l'impact biologique de l'ancrage et ce qui se produit dans le cas contraire.
Il n'est pas rare que les Américains passent des journées entière sans être ancrés. Mais bien que ce soit devenu la norme, c'est totalement contre nature et ce n'est devenu monnaie courante que depuis l'avènement des chaussures avec des semelles artificielles empêchant l'ancrage. Quand vous êtes ancrés, les électrons libres de la Terre sont transférés dans vos pieds. Et ces électrons comptent parmi les antioxydants les plus plus puissants que l'on connaisse.
Comme les électrons portent une charge négative et que les radicaux libres portent une charge positive, tout radical libre trouvé dans vos tissus sera neutralisé électriquement ou annulé par ces électrons libres. Raison pour laquelle l'ancrage est si efficace contre l'inflammation chronique. Dans le film, Dr Laura Koniver, qui a découvert cette technique un peu par accident après qu'elle ait eu l'air de calmer son bébé qui pleurait, précise que « l'ancrage [...] soutient l'organisme dans son ensemble mais en particulier les organes, les tissus et la fonction cellulaire de tout le corps ».
En outre, même si vous n'imaginez pas votre corps comme un générateur d'électricité, vous êtes des êtres largement électriques et c'est en grande partie pourquoi il est si important d'avoir recours à l'ancrage pour capter la charge électrique terrestre. Dans le documentaire, le Dr Gaëtan Chevalier, un ingénieur physicien ayant étudié l'ancrage explique :
Nous vivons sans le savoir à l'intérieur d'une pile. La surface de la Terre est chargée négativement et la ionosphère qui est une couche de l'atmosphère à environ 96 kilomètres d'altitude est ionisée par le soleil dont les rayons sont si puissants qu'ils divisent les molécules en deux, avec une charge positive et une charge négative.
Les charges négatives sont transférées sur la surface de la Terre essentiellement par les éclairs tandis que les charges positives demeurent à 96 kilomètres d'altitude. Le problème se poe quand nous n'avons pas de charge négative. Nous avons autant besoin d'ancrage que de soleil.
L'ancrage réduit l'induction du champ électrique
Il a même été prouvé que l'ancrage réduisait la tension induite dans votre corps par l'électricité ambiante — un facteur devenu de plus en plus fréquent dans le monde moderne. Comme indiqué dans un article de synthèse paru dans une revue écologique et sanitaire en 2012 :
Applewhite, ingénieur électricien expert en conception de systèmes de décharge électrostatique, fut à la fois le sujet et l'auteur de cette étude. Des mesures furent prises avant puis après qu'il soit ancré par le biais d'une plaque ou d'une alaise conductrice [...] chaque méthode (plaque et alaise) réduit immédiatement de manière très importante la tension ambiante du courant alternatif (60 Hz) induite dans le corps d'environ 70% en moyenne.
Cette étude démontra que lorsque le corps est relié à la terre, son potentiel électrique s'équilibre avec celui de la Terre [...] Ce qui empêche alors le mode 60 Hz de produire un potentiel de courant électrique alternatif à la surface du corps et de perturber les charges électriques des molécules à l'intérieur de l'organisme.
Cette étude confirme l'effet « parapluie » de l'ancrage du corps à la terre expliqué par le prix Nobel Richard Feynman lors de ses conférences sur l'électromagnétisme. Selon lui, lorsque le potentiel électrique du corps est identique à celui de la Terre (et donc ancré), il devient une extension du gigantesque réseau électrique terrestre. Le potentiel de la planète devient ainsi « l'agent actif qui annule, réduit ou repousse les champs électriques en dehors du corps ».
Les bienfaits de l'ancrage
Même si d'apparence « trop facile », le simple plaisir de marcher pieds nus peut s'avérer une activité extrêmement bénéfique pour la santé. Une évaluation scientifique parue en 2012 dans la revue de salubrité environnementale et publique a montré que l'ancrage pouvait aider à :
Améliorer la qualité du sommeil et la sensation de repos à l'éveil.
Réduire les raideurs et douleurs musculaires.
Diminuer la douleur chronique.
Normaliser la sécrétion du cortisol, l'hormone du stress, afin qu'elle s'inscrive dans un cycle typique de pic matinal et de seuil le plus bas à minuit. Ce qui favorise un sommeil encore plus réparateur et améliore la régulation de la glycémie et le contrôle du poids.
Réduire le stress et équilibrer le système nerveux autonome en stimulant le système parasympathique (qui régule les fonctions de repos et digestion de l'organisme) et en calmant le système sympathique (à l'origine de la réaction de « lutte ou de fuite »).
Diminuer l'intensité de la réaction inflammatoire après les entraînements intensifs.
Élever la variabilité du rythme cardiaque (l'aptitude du cœur à répondre aux stimuli).
Accélérer la cicatrisation des plaies.
Améliorer l'humeur. Dans une étude, un ancrage d'une heure aurait considérablement amélioré l'humeur des adultes.
Réduire l'inflammation. Dans le film, Clint Ober, pionnier de l'ancrage explique de quelle manière cette pratique apaise l'inflammation : « Ce sont les neutrophiles qui sont à l'origine de l'inflammation. Dans le cas d'une blessure [...] d'une cellule endommagée [...], ces globules blancs viennent enrober la cellule endommagée et [...] secrètent des dérivés réactifs de l'oxygène qui arrachent les électrons de cette dernière, ce qui a pour conséquence de la détruire. Le message est alors envoyé au système immunitaire et d'autres neutrophiles font la même chose en éliminant la cellule, entraînant une réaction en chaîne. »
Fluidifier le sang, le rendant moins visqueux en renforçant la charge de surface négative des globules rouges. Ce qui améliore leur capacité à se repousser les uns les autres et à circuler plus facilement dans les petits capillaires, ce qui est extrêmement utile vu que les maladies cardiovasculaires est en corrélation avec un sang épais et peu fluide. Cela peut également constituer une protection contre la formation de caillots sanguins.
En fait, l'incidence sur la fluidité sanguine est si importante que si vous prenez des anticoagulants comme le Coumadin, vous devriez consulter un médecin avant de commencer à pratiquer l'ancrage de manière régulière. Il faudra peut-être réduire les doses de médicaments pour éviter un surdosage.
Une recherche publiée dans la revue des médecines alternatives et complémentaires a découvert que deux heures d'ancrage augmentaient la charge de surface des globules rouges, réduisant de fait la viscosité et la coagulation sanguine. D'après ses auteurs, « l'ancrage semble être l'une des actions les plus simples et pourtant les plus considérables pour contribuer à réduire le risque et les incidents cardiovasculaires ».
Augmenter la structure de l'eau dans les cellules. Chaque cellule de votre corps contient de l'eau fortement chargée et dont la structure est très régulière. Une eau intracellulaire non convenablement structurée peut impacter le fonctionnement de molécules de protéines (ou autres) bien plus larges en lien avec la cellule mais également avec l'eau extracellulaire dotée de la charge opposée, engendrant un effet pile.
La capacité du corps à produire de l'électricité est vraiment l'élément clé pour être en bonne santé. Les charges électriques échangées par les cellules permettent une communication presque instantanée au sein de l'organisme et les messages véhiculés par le biais ces signaux électriques ont pour mission de contrôler le rythme cardiaque, la circulation sanguine et bien plus encore.
En fait, la plupart des processus biologiques sont électriques. L'eau dans les cellules crée sa structure régulière à partir de l'énergie puisée dans l'environnement, généralement sous forme de rayonnements électromagnétiques dont la lumière solaire et la chaleur infrarouge.
Mais l'ancrage peut également jouer un rôle important. À l'instar de l'eau qui voit sa structure augmenter par l'apport d'une charge négative générée par une électrode, les électrons à charge négative que l'on reçoit en étant ancré contribuent à accroître la structure de l'eau intracellulaire. Cette restructuration de l'eau favorise une cicatrisation bien plus efficace des tissus. Ainsi, quand vous vous ancrez à la Terre, vous charger chaque cellule de votre corps d'une énergie dont votre corps peut se servir pour s'auto-réparer.
Où et comment s'ancrer ?
Même si connecter n'importe quelle zone de peau à la Terre est bénéfique, il y en a une qui est particulièrement puissante : le centre de la voûte plantaire, au point d’acupuncture du Rein (K1), réputé pour relier de manière conductrice tous les méridiens du corps. Marcher pieds nus dehors est un excellent moyen d'incorporer la mise à la terre dans votre quotidien et vous aidera également à accélérer la réparation des tissus et à apaiser les douleurs musculaires associées aux exercices physiques intenses.
Le lieu idéal pour marcher pieds nus est la plage, au bord de l'eau ou dedans, le sel étant un excellent conducteur. (Le corps est également conducteur parce qu'il contient un grand nombre d’électrolytes qui sont des ions chargés dissous dans l'eau. Le sang et les autres fluides corporels sont par conséquent de bons conducteurs.)
Au deuxième rang, la pelouse, surtout si elle est recouverte de rosée et/ou un sol nu. Les carreaux en céramique et le béton sont de bons conducteurs quand ils n'ont pas de joints ; Le béton peint ne permet pas un bon passage des électrons. Des matériaux comme l'asphalte, le bois ou des isolants classiques comme le caoutchouc ou le plastique les empêchent de passer et ne sont pas adaptés à l'ancrage pieds nus.
Même si tout ancrage vaut quantitativement mieux qu'aucun, la recherche montre qu'il faut environ 80 minutes aux électrons libres de la Terre pour s'introduire dans la circulation sanguine et transformer votre sang et que c'est à partir de là que l'on peut en retirer les plus grands bénéfices. L'idéal serait donc de faire 80 à 120 minutes d'ancrage par jour.
Comment s'ancrer en intérieur
Tout comme marcher pieds nus était jadis pratique courante, il en allait de même de dormir par terre. Dans notre monde moderne, dormir à l'intérieur ne fait que vous isoler encore plus de la Terre. Il y a également le problème de l'élévation. Lorsque vous êtes ancré, votre corps ne peut porter aucune charge, ce qui est une bonne chose. Plus la distance entre ce dernier et la Terre est importante, plus la charge qu'il porte l'est aussi. En fait, cela a été calculé avec précision. Pour chaque mètre au-dessus du sol, votre corps accumule une charge de 300 volts.
Donc, si vous dormez dans une chambre au deuxième étage, votre charge sera de 1000 volts en moyenne et cette charge augmentée accroît le risque de développer des problèmes de santé. Par exemple, une étude de 2009 montre une augmentation de 40% du risque d'AVC pour les personnes occupant dans des maisons à étages. Les voyages en avions peuvent aussi grandement vous déconnecter. En intérieur et/ou en position d'élévation, pour vous ancrer vous pouvez :
Utiliser une plaque ou d'une alaise de mise à la masse pour relier votre matelas à la terre pendant que vous dormez.
Poser les pieds nus sur un tapis de mise à la terre pendant que vous travaillez. Cela fonctionne très bien à condition d'avoir une prise de courant mise à la terre , ce qui peut être particulièrement bénéfique si vous habitez à l'étage. On les reconnaît en général à la tige de métal entre les deux trous (pour les prises françaises – N.d.T.). Presque toutes les maisons construites après 1970 en sont équipées. Si vous utilisez un tapis de mise à la terre, veillez bien à ce que votre peau soit directement en contact avec. Il ne devrait y avoir aucune couche de vêtements entre vous et le tapis.
Utiliser un tapis de yoga mis à la terre en faisant vos exercices chez vous. La recherche indique que le yoga pratiqué à l'intérieur sur un tapis mis à la masse aidait à réduire la viscosité sanguine et l'inflammation induite par l'exercice, soit les mêmes effets que l'on pourrait obtenir en marchant pieds nus dehors.
Toucher les robinet d'une main en vous rasant ou vous brossant les dents de l'autre.
Retirer vos chaussures et poser vos pieds (nus ou avec des chaussettes) sur les supports en acier du siège devant vous lorsque vous voyagez en avion.
L'ancrage peut s'avérer indispensable à une vie en pleine santé
Il est important de comprendre que l'ancrage n'est ni un « traitement » ni un « remède » contre n'importe quel trouble ou maladie. Il s'agit plutôt d'un mécanisme essentiel qui permet à l'organisme de maintenir son équilibre et sa bonne santé. Le corps humain a évolué en contact permanent avec la Terre et a besoin de ces échanges d'énergie continus pour fonctionner correctement.
Le stress des radicaux libres et l'exposition à la pollution, les cigarettes, les pesticides, les aliments transformés et les rayonnements électromagnétiques, pour n'en citer que quelques-uns, vident constamment le corps de ses électrons. Toutefois, la Terre regorge toujours d'électrons et peut faire office d'abondante source d'électrons antioxydants pour contrer les radicaux libres à condition de faire l'effort de rester ancré.
Sans apport convenable d'antioxydants, ces derniers peuvent submerger votre système et engendrer un stress oxydatif, de l'inflammation et un vieillissement accéléré. « Nous savons maintenant que le stress oxydatif est à l'origine de la maladie et de l'inflammation, explique Sinatra. Mais nous avons cette Terre, Mère Nature, qui va nous fournir tous ces électrons libres ».
Encore une fois, faire de l'exercice pieds nus dehors est une merveilleuse manière d'incorporer l'ancrage à votre routine quotidienne. Autrement, quand vous êtes à l'extérieur, retirez juste vos chaussures autant que vous pourrez pour profiter du potentiel naturel de guérison de la Terre.
Il est fou... Il est fou... Il est fou... Il est fou...
Vous avez sûrement lu le livre, Vous avez dû voir le film, Mais moi je l'ai vu de mes yeux vu. S'agissait-il de Tweedledum ? Ou bien de Tweedledee ? Mais j'ai percé à jour son déguisement.
Derrière il y avait un chat du Cheshire À côté d'un rat d'eau Et d'un juju extrêmement sensé. On nous fit asseoir pour manger. S'agissait-il d'un tour ou d'une friandise ? Quelle ne fut pas notre surprise.
Et voilà le Chapelier fou... Et voilà le Chapelier fou... Et voilà le Chapelier fou... Et voilà le Chapelier fou...
Il n'a pas besoin de chapeau, Il a ces yeux fous Qu'il lève au ciel face à l'assemblée Et ces histoires pas possibles, Ce sourire de vainqueur Lorsqu'il sonde ses troupes.
Il va vous raconter des tas de trucs Sur un air jamais entendu Mais tellement agréable. Il se met debout Et cherche le mot.
Et voilà le Chapelier fou... Et voilà le Chapelier fou... Et voilà le Chapelier fou... Et voilà le Chapelier fou...
Fou comme le Chapelier fou... Fou comme le Chapelier fou... Fou comme le Chapelier fou... Fou comme le Chapelier fou...
Cela dura jusqu'à assez tard Et en repassant la grille pour m'en retourner, J'étais content d'avoir assisté à ce spectacle Et découvert un joyeux bougre Parce qu'ils se font rares, On n'en a jamais assez.
On dirait une espèce en voie de disparition, Mais ils sont tellement marrants. Les rires fusent Dès que le Chapelier fou Mèle son grain de sel.
Et voilà le Chapelier fou... Et voilà le Chapelier fou... Et voilà le Chapelier fou... Et voilà le Chapelier fou...
Fou comme le Chapelier fou... Fou comme le Chapelier fou... Fou comme le Chapelier fou... Fou comme le Chapelier fou...
Ce mois-ci, dans le cadre du projet Eklabugs, nous avons choisi de parler d'un concept fondamental à la condition humaine qui, tout à la fois, dérange et exalte les esprits, mais sert surtout à les enchaîner. Je veux bien sûr parler de cette sacro-sainte liberté qu'on nous vend à toutes les sauces pour nous manipuler et qui semble être la fin justifiant tous les moyens. Mais qu'en est-il de la liberté nue, une fois délestée de tous les préjugés et de la subjectivité qui l'habillent ?
Tu es libre jusqu'à ce que tu t'écroules. Tu es libre jusqu'à ce que tu n'en puisses plus, Mais ce que tu ne comprends pas C'est qu'il n'y a pas de parachute...
Dérivé du latin libĕr signifiant « sans entrave, indépendant », la liberté est un concept difficile à appréhender tant il a été déformé dans l'inconscient collectif et par les croyances que nous nourrissons au niveau individuel et qui font qu'aucune définition officielle ne corresponde à nos aspirations profondes. Tentons donc d'aborder le sujet à l'envers en essayant de déterminer ce que la liberté n'est pas par rapport à ce qu'on voudrait nous convaincre qu'elle est.
Vous voulez une aspirine ? Non ? Très bien, libre à vous !
De façon générale, nous apprend-t-on sur Wikipédia (l'encyclopédie-hôpital qui se fout de la charité en se prétendant « libre »), « la liberté est un concept qui désigne la possibilité d'action ou de mouvement. Pour le sens commun, la liberté s'oppose à la notion d'enfermement ou de séquestration. Une personne qui vient de sortir de prison est dite libre ».
La liberté de mouvement, parlons-en, dans un monde où il faut des passeports et des visas pour se rendre d'un point A à un point B, où il faut raquer chaque fois qu'on se déplace et où on se fait régulièrement prendre en otage par des gens qui reportent l'oppression sur autrui en refusant de voir qu'ils ne font que répondre à une injustice en en perpétrant une autre.
Moins tu auras de nécessités, plus tu auras de liberté.
Proverbe français (1827)
Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois comme on dit. Et cela n'a rien à voir avec la fatalité ou le déterminisme, n'en déplaise aux « c'est-la-vie » dont l'ignorance en la matière n'a d'égale que l'arrogance de vouloir en faire une vérité absolue — ce n'est pas la vie, c'est leur vie !
On aura beau dire : non, le système n'est pas défaillant. Il est conçu pour fonctionner ainsi. Dans son ouvrage LesEnfants de la Matrice, David Icke nous explique qu'« en contrôlant la création et la circulation de l’argent, la terre et les ressources, les Illuminati limitent les choix et créent la dépendance envers eux. Leurs devises et la Banque centrale mondiale sont conçues pour imposer ce contrôle encore plus férocement. Leur équation est simple : Pénurie = dépendance = contrôle. Abondance = choix = liberté ».
La liberté de penser
Libéré, oui, je suis libéré De vos tentations. Il y a un problème : Vous ne pouvez pas m'endoctriner...
On parle aussi beaucoup de liberté d'expression mais qu'en est-il de la liberté de penser ?
C'est la même chose, me direz-vous. Eh bien non, parce qu'avant de pouvoir s'exprimer librement, il faut d'abord être en mesure de penser librement. Et s'il y a bien un endroit qui ressemble beaucoup à une prison, c'est notre esprit. Les barreaux y sont certes invisibles mais bien présents.
La pire des prisons est celle où s’enferment les personnes qui ont toujours peur de ce que pensent les autres. Libérez-vous de ces barreaux invisibles ! Les Mots Positifs.com
Comment en arrivons-nous à être nos propres geôliers ?
En ne remettant jamais en question ce qui nous traverse l'esprit, qu'il s'agisse de pensées « originales » émanant de nous ou pas. D'ailleurs, à vrai dire, peu viennent vraiment de nous. Nous ne faisons, en fait, généralement, qu'interpréter ce qu'on nous refourgue depuis l'enfance qui se transforme en croyances puis en expériences dans une boucle auto-alimentée à l'infini. Nos peurs nourrissent nos croyances qui elles-mêmes alimentent nos expériences et ainsi de suite.
Sauf que derrière ces peurs, il y a aussi des blessures et qu'aller confronter ses peurs, c'est aussi revivre ses blessures. Et plus les traumatismes sont importants, plus l'esprit se ferme pour se protéger. C'est d'ailleurs le principe même du MK Ultra où l'on fait subir des traumas à une personne pour obliger son esprit à se morceler, engendrant ainsi diverses personnalités indépendantes (alter egos) au sein d'un même individu sans qu'aucune n'ait jamais conscience de l'existence des autres. Ce qui permet de les programmer à leur insu sans qu'ils n'en aient le moindre souvenir. En théorie, car à la pratique, ça finit toujours pas buguer. Auquel cas, les victimes seront éliminées si elles ne peuvent être « reprogrammées ».
De l'autre côté du miroir
Si je vous avais dit ce qu'il fallait Pour atteindre les plus hauts sommets, Vous m'auriez ri au nez en me disant Que rien n'est aussi simple. Pourtant le Messie vous l'a souvent répété Avant de vous indiquer la sortie Mais personne n'a eu le cran de quitter le temple. Je suis libre ! Je suis libre ! Et la liberté a un goût de réalité. Je suis libre ! Je suis libre ! Et j'attends que vous me suiviez...
Justement en parlant de trauma, c'est en franchissant le mur invisible de la prison sensorielle qu'il avait érigé en lui-même après avoir été témoin, dans sa petite enfance, du meurtre de son père par l'amant de sa mère, que Tommy, adulte, recouvre miraculeusement l'ouïe, la vue et la parole dans l'opéra rock éponyme des Who porté à l'écran par Ken Russell dans les années 70. Il lui aura suffi de traverser le miroir au propre comme au figuré pour briser l'illusion (et le miroir avec) et de s'en af-franchir en acceptant de voir par ses propres yeux et non au travers du regard des autres ; d'écouter au lieu d'entendre ; et d'exprimer la voix de son âme plutôt que celle de sa persona.
Il essaiera bien de montrer la voie à ceux qui l'érigent aussitôt en gourou mais ces derniers, avides de solutions toutes faites et recherchant plutôt la fuite que l'affrontement nécessaire de leurs blocages, préféreront se révolter contre lui. Tommy s'enfuira alors pour poursuivre son ascension (toujours au propre comme au figuré), seul, en se réfugiant au sommet de la montagne où il fut conçu.
La morale de cette histoire étant que nul autre que vous-même ne peut vous apporter la liberté à laquelle vous aspirez. Tout au plus vous indiquer la direction mais ce sera à vous de faire le chemin.
Même s'il n'existe aucun raccourci, cela ne veut pas dire pour autant que la tâche sera nécessairement laborieuse et de longue haleine. Comme le résume Christian H. Godefroy dans les Histoires magiques du Club-Positif, « nous sommes hypnotisés par l’idée que ce qui est acquis sans effort n'a pas de valeur, que ce qui en vaut la peine doit être difficile ; que les meilleurs fruits de la vie sont hors de notre portée. Mais ce sont ces pensées elles-mêmes qui sont ce que le Pr. Lozanov nomme des "barrières". Nous nous enfermons dans un monde bien clos... et cette clôture est celle de nos pensées ».
La Loi Une
Je suis libre d'être tout ce que — Tout ce que je choisis d'être Et de chanter le blues si ça me chante...
Par ailleurs, si la liberté est souvent perçue par une absence de contrainte, le paradoxe veut également que notre liberté s'arrête avec celle des autres, ce qui en soit est une contrainte.
En fait, il n'y a pas vraiment de paradoxe dans cet énoncé si l'on prend en compte la Loi Une comme nous le rappelle David Wilcock : « Les expériences pénibles cessent de se répéter dès que nous avons assimilé le plus grand enseignement de l’univers : nous sommes tous Un, et il n’existe qu’une seule individualité. Quand vous aurez approfondi cette nouvelle réalité et l’aurez observée se manifester dans votre vie, vous prendrez rapidement conscience qu’aucun d’entre nous n’est exempté de ce système de comptabilité, quelles que puissent être ses croyances ».
Selon la Loi Une, le libre arbitre est la plus importante loi universelle que tous sont tenus de respecter au sein de cet univers bienveillant.
David Wilcock, la Clef de la synchronicité
Un rappel que l'on retrouve formulé différemment dans l'article 6 de la Constitution française du 24 juin 1793 où il est stipulé que « la liberté est le pouvoir qui appartient à l’homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d’autrui : elle a pour principe la nature ; pour règle la justice ; pour sauvegarde la loi ; sa limite morale est dans cette maxime : "Ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu’il te soit fait". »
La liberté est un état d'être
Il met de la magie, mine de rien, dans tout ce qu'il fait. Il a le sourire facile, même pour les imbéciles. Il s'amuse bien, il ne tombe jamais dans les pièges. Il ne se laisse pas étourdir par les néons des manèges. Il vit sa vie sans s'occuper des grimaces Que font autour de lui les poissons dans la nasse. Il est libre Max ! Il est libre Max ! Il y en a même qui disent qu'ils l'ont vu voler...
« L'homme libre est celui qui n'a pas le statut d'esclave » nous dit encore Wikipédia. Une lapalissade bien plus subtile qu'il n'y parait. Car l'esclavage ne se borne pas à l'exploitation et la privation de liberté d'un individu par d'autres individus mais peut également se traduire par l'asservissement à une substance, un sentiment, une croyance.
Et là, on se retrouve dans la fameuse prison mentale évoquée plus haut où nous tombons sous le joug de nos croyances, de nos peurs, du regard et des comportements d'autrui. « L'enfer, c'est les autres » disait Jean-Paul Sartre dans Huis clos. Et cela demeurera vrai tant que nous continuerons à leur accorder ce pouvoir. Ouille !
L'empire sur soi-même est la liberté vraie.
Proverbe français (1855)
Contrairement aux notions les plus répandues de liberté, toutes fluctuantes et dépendantes du bon vouloir d'autrui et/ou des circonstances, pour moi, la liberté vraie se veut un état permanent qu'aucune circonstance extérieure ne peut altérer. Un état d'être qui ne s'obtient qu'en réunissant les différentes pièces de son puzzle intérieur que certains appellent l'alignement.
La liberté serait donc de se laisser traverser par la vie et ses remous sans jamais plus s'éparpiller en mille morceaux. Briller sans craindre de faire de l'ombre aux autres ni de se faire éclipser, sachant que l'ombre ne saurait occulter la lumière.
En clair, être tellement bien ancré à soi-même que rien ne puisse nous arracher à cette connexion. Et c'est à cette liberté-là que j'aspire le plus ardemment. Je n'y suis pas encore mais j'y travaille.
Je vous laisse libres de vos conclusions et vous invite maintenant à aller lire les articles des autres participants dont vous trouverez la liste ci-dessous. Merci de me laisser un petit com si cet article vous a plu ou si vous avez des questions.
Afin de dissiper tout malentendu potentiel, j'aimerais vraiment mettre les choses au clair : je ne suis absolument PAS américanophobe ! Ceci s'adresse surtout au lecteur de passage qui aurait suivi un lien au hasard parce que tout ceux qui me lisent depuis le pays de l'Oncle Sam (et au vu des stats vous êtes nombreux et je vous en remercie) l'ont certainement bien compris depuis longtemps. Pas plus que critiquer la politique génocidaire d'Israël ne fait de moi une antisémite même si une bande d'abrutis autoproclamés (de quoi ?!) décréteront vraisemblablement le contraire. En général, l'argument du grand-oncle GI et du prénom hébreu suffit à en calmer certains (c'est dire à quoi tient). Sinon, pour les cas désespérés, je n'ai pas de solution. Désolée, nous ne vibrons pas dans la même gamme de fréquences !
Suivant l'exemple israélien de bloquer l'entrée à quiconque pouvant même être suspecté, au sens large, de soutenir un boycott, les États-Unis pensent désormais qu'ils devraient refuser l'accès à toute personne critiquant la politique du gouvernement américain, ce qui constitue un revirement par rapport à l'approche précédente qui considérait les opinions politiques comme argument proscrit à la justification d'un refus de visa. En réaction aux pressions de la Maison-Blanche, le ministère américain de la sécurité intérieure (DHS) estime aujourd'hui être en mesure d’identifier correctement une intention hostile à partir de la totalité du contenu d'un téléphone ou d'un ordinateur portable, même si les documents en question ne sont manifestement pas du fait du propriétaire de l'appareil. En d'autres termes, si un voyageur (ou une voyageuse) a reçu un courriel de quelqu'un d'autre se plaignant du comportement du gouvernement des États-Unis, il (ou elle) est responsable de son contenu. (Source)
Après ça, si je ne suis pas bannie à vie — ou pour plusieurs même...
Ey@el
Les Libéraux et les Progressistes américains évoquent brièvement le privilège de la race blanche, de la masculinité, de l'hétérosexualité, etc., mais jamais on ne les entend parler de celui de la nationalité américaine qui permet d'entretenir une relation au monde dont ne jouit pas le reste d'entre nous.
Le privilège américain, c'est se rassurer en se disant qu'il y a suffisamment de problèmes à la maison sans avoir besoin de se soucier des milliards dépensés par la machine de guerre du gouvernement pour répandre la terreur sur toute la planète et l'encercler de ses bases militaires.
Le privilège américain, c'est accorder à contrecœur au chef suprême potentiel huit minutes de conversation sur la politique étrangère durant les débats des primaires alors que sur le plan fonctionnel, c'est la politique militaire de son pays qui impose sa volonté au reste du monde.
Le privilège américain, c'est contester la légalité des armes d'assaut au prétexte que ce sont des « armes de guerre », insinuant qu'il n'y a aucun problème tant qu'elles servent à tuer des gosses à l'étranger.
Le privilège américain, c'est être en mesure de prendre son pied en manifestant son addiction à l'indignation à propos d'une blague raciste tout en faisant fi du meurtre de dizaines de milliers de personnes de couleur perpétré par ses militaires chaque année.
Le privilège américain, c'est pouvoir péter les plombs quand quelqu'un emploie les mauvais pronoms tout en ne tenant aucun compte du fait que son gouvernement reverse ses ressources et l'argent de ses impôts à des des groupes ou régimes qui pendent les homosexuels sur la place publique.
Le privilège américain, c'est croire que sa propagande est la vérité et que toute autre interprétation du monde est mensongère.
Le privilège américain, c'est partir du principe que sa sexualité puritaine et pudibonde est normale et saine et qu'il n'y a aucun mal à faire pression pour que tous les réseaux sociaux anglophones adhèrent à vos sinistres critères « téton-phobes ».
Le privilège américain, c'est dire aux étrangers de ne pas se mêler de votre politique quand cette dernière les tue au sens propre.
Le privilège américain, c'est faire un caca nerveux à propos d'une ingérence électorale sur les réseaux sociaux tout en léchant les bottes au changement de régime dans le poste suivant.
Le privilège américain, c'est déclencher une guerre sur un mensonge sans être accusé de crime de guerre.
Le privilège américain, c'est commettre des crimes de guerre en toute impunité et en même temps jeter en prison les lanceurs d'alerte et les journalistes qui les révèlent tout en continuant de se considérer comme les gentils.
Le privilège américain, c'est pouvoir passer une journée entière à débattre en ligne de politique intérieure tandis que dans l'incapacité totale d'influencer l'attitude de votre gouvernement, le reste du monde prie pour qu'on ne se fasse pas tous tuer.
Le privilège américain, c'est se mobiliser vigoureusement contre la guerre quand ses propres citoyens encourent le risque de se faire enrôler, puis d'oublier complètement la paix pendant des décennies tandis qu'une force armée toujours plus robotisée vous procure une plus grande tranquillité d'esprit.
Le privilège américain, c'est se résigner à la guerre parce ses soldats sont remplacés par des drones et des milices mandataires dans les conflits orchestrés par les États-Unis même s'ils éliminent les gens aussi bien que des machines à tuer manuelles.
Le privilège américain, c'est pratiquer l'omerta totale sur les positions impérialistes détestables de candidats progressistes comme Bernie Sanders en raison de la respectabilité de leur politique intérieure.
Le privilège américain, c'est manifester avec les Black Blocs contre les apparitions publiques de personnalités telles que Milo Yiannopoulos et les Proud Boys alors que des porcs belliqueux meurtriers comme Bill Kristol, Henry Kissinger, John Bolton, David Frum et les dirigeants de l'industrie de l'armement ne sont jamais inquiétés.
Le privilège américain, c'est profiter de marchandises et de pétrole bon marché et d'un dollar fort sans jamais se poser la question de savoir combien d'innocents étrangers ont perdu leur vie et leur foyer dans les guerres provoquées par son gouvernement pour qu'il en soit ainsi.
Le privilège américain, c'est vivre dans une nation dont le gouvernement peut assassiner du jour au lendemain une famille entière avec des explosifs balancés du ciel sans jamais en entendre parler parce que ce n'est pas considéré comme un événement médiatique.
Le privilège américain, c'est faire partie de l'un des pays les moins visités au monde tout en ayant des bases militaires dans des pays dont la plupart des Américains n'ont jamais entendu parler et n'ont encore moins visité.
Le privilège américain, c'est faire de sa culture insensée une norme dans le monde entier par le biais d'Hollywood et des autres médias de sorte que personne ne se pose un instant la question du pourquoi on laisse cette nation de tarés diriger notre planète et ne vous fasse éprouver un malaise quant à ce privilège.
Le privilège américain, c'est vivre dans une nation qui se sert de sa puissance militaire et économique pour terroriser, assassiner, emprisonner, affamer et appauvrir quiconque s'oppose à ses intérêts et ne pas ressentir le besoin pressant d'y mettre un terme.
Le privilège américain, c'est accepter d'être le numéro un mondial sans trop s'inquiéter de ce que cela peut bien signifier.
L'appel du Réel Le réel ne s’atteint pas en ajoutant du sens, mais en laissant mourir le rêve.
Les lecteurs attentifs auront sans doute remarqué une diminution progressive ...