La vie… à l'envers

Il faut faire la distinction entre le changement véritable et le changement fictif. Le changement qui vient de l'éducation et de la discipline imposées par l'extérieur est fictif… Le changement véritable vient de l'intérieur par le travail conscient et intentionnel de l'être lui-même.

J.G. Bennett

Il est de plus en plus difficile, ces temps-ci, de parler de choses « non vérifiables » ou improuvables, surtout ce qui touche à la conscience-esprit car les gens ont reçu trop d'idées fixes et de modes de pensée immuables. C'est en soi un signe de conditionnement social et de « gestion du mental ». Nous ne devrions pas être surpris que cette situation soit si répandue dans nos sociétés et cultures et prenne de plus en plus d'importance. Beaucoup sont persuadés par les normes sociales de préférer la sûreté et la sécurité à l'inconfort potentiel qui survient lorsque l'on acquiert de nouvelles prises de conscience et une nouvelle compréhension.

Un ancien officier de la police secrète soviétique passé à l'Ouest (Gregory Klimov) a révélé qu'en matière de guerre psychologique (et de psychologie sociale), les Soviétiques utilisaient les principes de la psychanalyse. En cela, ils considéraient le phénomène du mal comme une « maladie sociale compliqué et complexe ». Pour les psychanalystes du KGB, le mal était synonyme de maladie et en particulier une maladie de la psyché humaine. Selon cette optique, les acteurs et événements démoniaques relèvent de « réalités objectives », c.-à-d. de diverses formes de maladie de la « psyché et de l'âme ». Comme l'écrit l'anthroposophe G. A. Bondarev : « Le diable représente un processus impliqué et complexe de dégénérescence ou de rétrogression constitué de trois parties principales : la déviation sexuelle, les maladies psychiques et certaines difformités physiques de l'organisme. »

Le nombre d'humains déjà affligés de cette dégénérescence est légion. Bondarev poursuit en disant qu'en se fondant sur certains tests psychosociologiques, c'est au sein de la soi-disante élite mondiale que l'on trouve la plus grande dégénérescence (jusqu'à 75%). Ce que cela indique, conclut-il est un déclin brutal de l'esprit humain. Ce que cela nous apprend également est que le phénomène du « mal » n'a pas nécessairement besoin d'être personnifié ou projeté sur certains personnages car il représente une maladie de la psyché humaine. Nous pouvons reconnaître sa présence agissant dans le déséquilibre psychique, la déconnexion et le détachement internes. Et je suis d'accord avec la conclusion de Bondarev en ce qu'une telle mal-a-dit psychique est la représentation d'une déconnexion intérieure avec l'impulsion transcendentale. Cette déconnexion ou fragmentation d'une source sacrée en vient aujourd'hui à signifier la nature de l'inversion à l'image d'une bonne partie de la vie moderne.

C'est dans cette inversion que nous voyons la plupart des forces annihilantes ou contre-évolutrices au sein de l'humanité. Lesquelles ont et continuent de dominer notre quotidien. Je dirais qu'il est de notre responsabilité individuelle de les reconnaître, d'essayer de les comprendre et de les transformer en impulsions au service de l'évolution de l'humanité. En cela, nous devons accepter la présence et l'activité de ces aspects qui sont les symptômes d'une affection psychique ou d'une mal-a-dit de l'existence. De tels aspects en font partie au même titre que les forces positives évolutrices. Elles opèrent toutes sur le terrain de l'attraction/répulsion et de l'expression de l'énergie. Les Rosicruciens avaient identifiés ces forces, s'y référant en tant que Deus Inversus, le « Dieu inversé ». La nature de cette inversion agit sur l'humanité au travers des sphères du déséquilibre et de la discordance pour contrecarrer le développement civilisationnel. Le mystique autrichien Rudolf Steiner avait conscience de l'impact à venir de telles forces lorsqu'il affirmait qu'« il est essentiel que, si elle apparaissent au mauvais endroit, les forces qui se manifestent comme le mal, soient prise en main […] de manière à ce que l'humanité puisse s'en servir pour accomplir quelque chose qui aura un impact bénéfique sur l'avenir de l'évolution du monde dans son ensemble ». En ce sens, il est important que l'individu prenne conscience du domaine métaphysique qui s'étend au-delà de seuil de la normalité ou de la conscience au quotidien.

En continuant d'ignorer nos propres forces de conscience-esprit, nous sommes plus vulnérables aux manipulations de ces forces contre-évolutives. Ce qui me lisent régulièrement savent que j'ai essayé d'attirer l'attention sur certains aspects de notre réalité consensuelle afin d'y voir plus clair afin de répondre à cette situation de manière constructive. Je me range du côté des textes de l'évangile gnostique de Philippe : « Tant que la racine de la malice reste cachée, elle est puissante. Mais dès qu'elle est identifiée, elle est dissoute. Lorsqu'elle est révélée, elle périt. » Le reconnaissance par une conscience et une perception aiguës sont synonyme de plus de choix dans l'équation. Il faut que l'individu soit conscient de certains faits avant de pouvoir manifester l'intention correcte et de focaliser sa volonté. Ce dont on a besoin est d'une culture de la révélation — de la découverte plutôt que de la dissimulation. C'est par la révélation que l'aperçu de ce fondement métaphysique de l'existence peut être perdurer dans nos sociétés de plus en plus matérialistes. Cet accès aux réalités métaphysiques ne pourra jamais être entièrement éradiqué. Pourtant, un rapide coup d'œil à la vie moderne permet de voir les tentatives de plonger encore plus les gens dans des formes aggravantes de dissonance et de distraction. On peut voir ça comme une forme d'arnaque à la réalité.

L'arnaque à la réalité

La grande supercherie qui nous pend au nez est la divulgation d'une soi-disante « utopie » reposant sur l'isolement de la conscience-esprit humaine. Cette fausse promesse est enrobée de termes techno-salutistes annonçant un avenir faussement idéal. La véritable mal-a-dit de la condition humaine est d'être en état de séparation. C'est-à-dire éloigné et aliéné de toute influence ou nourriture métaphysique. Non pas que le contexte métaphysique de la vie doive nécessairement nous être évident ou tangible au quotidien, mais que nous soyons conscients de son existence et de sa perpétuelle influence. Toutefois, dès que ce sentiment de reconnaissance (l'acte de connaissance informée) est dissout, il en résulte une existence stérile et sans âme. Et pourtant, dans la plupart des cas, les gens n'auront pas conscience de cette perte — de ce manque d'impulsion transcendentale dans leur vie — car ils seront entraînés dans une réalité consistant en un maillage physico-numérique qui les rattache à leur nature inférieurs et à leurs désirs. Cette supercherie constitue une forme d'asservissement des plus abominables car il sera à la fois volontaire et ignorant. La séparation de l'être humain de sa connexion métaphysique passera pratiquement inaperçue et le transfert vers une réalité de conscience limitée aura été très habilement institué. Cette voie sournoise vers une condition humaine de l'aliénation, obtenue sous couvert d'avancée technologique et de progrès, sera un tour de force contre l'esprit créatif. Et ce sera l'inversion de la réalité humaine — l'arnaque à la réalité.

Les dangers quasi imperceptibles sont que nous avons basculé dans une réalité inversée, reposant sur le fantasme et l'illusion qui alimentent désormais les industries viles et superficielles de la culture dominante de la vie moderne. Toute notion de Réalité supérieure a été dévoyée vers une réalité inférieure artificielle qui essaie autant que possible d'entraver la pénétration de l'impulsion évolutive. Cette entente a abouti à une dissociation de la race humaine non seulement de son environnement naturel organique carboné mais également d'un contact inhérent avec son origine, la Conscience Source. Cette désincarnation croissante se retrouve sous diverses formes que sont l'écosystème techno-numérique, la réalité augmentée (le Méta-verse), l'informatisation (y compris les algorithmes) et l'intelligence artificielle. Pour beaucoup de personnes aujourd'hui, les appareils numériques sont devenus leurs moyens de salut. Mais ce salut, cette délivrance divine, relève du Deus Inversus — et nous devrions choisir nos dieux avec prudence. Nous devrions également faire attention à ne pas nous laisser entraîner dans la banalisation empiétante de la vie. Et nous devrions être à l'affût des signes et signaux.

Quiconque souhaitant voir comme opèrent les « signaux » au sein de ce travesti de réalité, devrait visionner tous les épisodes de la récente série télé Westworld (2016-2022). Dans la saison 4, les « hôtes » androïdes machiniques ont pris le contrôle du monde à l'aide d'un virus transgénique qui infecte les humains sur une génération, les rendant dociles et prédisposés au contrôle par l'A.I. et par « hôtes ». On crée des scénarios et des narratifs pour attribuer des rôles et des personnages dans l'existence aux individus qu’ils suivent passivement, croyant qu'il s'agit de leur véritable histoire. Les humains sont contrôlés par ces « scénarios » (alias narratifs socio-culturels) diffusés directement dans leurs esprits par une série de signaux de transmission radio-soniques grâce à l'infrastructure technologique mondiale… Mais une fois encore, ce n'est qu'une histoire fantastique après tout.

Le cours des événements externes informant nos systèmes politiques, économiques et culturels, n'a rien d'arbitraire, de fortuit ou de naturel. L'homme moderne a été déconnecté voire même dévié de la guidance d'impulsions supérieures par une manipulation subtile. On nous raconte que l'être humain à lui tout seul est la seule force motrice dominante pour l'avenir. Et par cela, nous sommes propulsés encore plus loin dans la construction de la personnalité avec l'ego humain aux commandes. Nous sommes sur le point d'adopter une vision de l'existence et du monde glorifiant le matérialisme. Le sortilège de cette maladie œuvre à sur-matérialiser le matérialisme de manière délibéré et malveillante. La prise de conscience risque certes d'apporter un certain inconfort mais cela fait partie de la transmutation de la mal-a-dit.

Le vie « à l'envers » travaille d'arrache-pied à l'intensification rapide du matérialisme. Ce matérialisme accru rejette non seulement l'expansion de la conscience mais fait tout pour la faire stagner. En même temps, dans ce contexte de matérialisation à outrance, nous traversons une impulsion de prise de conscience individuelle croissante. Mais elle n'affecte qu'un petit nombre et pas (encore) la majorité. En reconnaissant que certaines forces en ce monde ont recours à des procédés de suggestion des masses pour introduire une simplification ou un « abêtissement » de la conscience humaine, nous pouvons accéder à une plus grande réalisation de notre condition et de l'impasse dans laquelle nous nous trouvons. Et par cette prise de conscience, nous pouvons acquérir une résistance et une protection naturelles car la reconnaissance permet le discernement. C'est ce discernement de s'éloigner de ces énergies annihilantes et de ces fréquences de toxicité qui peut aider une personne à s'harmoniser avec une résonance de conscience perceptive. En choisissant où nous nous positionnons — notre focus et notre attention — nous pouvons soit faire un pas de plus ou bien rester où nous sommes et stagner. Comme toujours, ce choix nous appartient.

Texte original de KINGSLEY L. DENNIS traduit de l'anglais par EY@EL
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Image couverture : Epic Games

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Un Noël blanc

Joyeux Noël !

Ceux qui suivent la Pensine depuis ses débuts sauront que j'ai traduit cette petite histoire très caustique (et parfaitement d'actualité), il y a plus de 20 ans et que malheureusement je n'en connais pas l'auteur. J'ai même perdu le texte original en anglais que j'ai dû retraduire pour les sous-titres et qui serait, en fait, une traduction de l'allemand. On appelle ça le téléphone arabe ! J'espère que cette adaptation vidéo vous procurera autant de plaisir que j'en ai eu à la réaliser même si cela m'a demandé un nombre incalculable d'heures de recherche et de travail (et aussi de frustration de ne pas pouvoir montrer exactement ce que je voulais mais je suis tellement reconnaissante du talent et de la générosité de ceux qui alimentent ces banques d'images et de sons). On n'imagine pas vraiment jusqu'à ce qu'on s'y colle donc merci de laisser un petit commentaire. Après tout, c'est aujourd'hui Noël.

Que cette fin d'année soit douce et vous permette de souffler un peu.

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Qu'est-ce qui va pas ?

Un tube international porté par une chanteuse auteure-compositrice haute en couleurs d'un groupe (tristement) éphémère de San Francisco qui aura su traverser les décennies sans prendre la moindre ride et rester (malheureusement) d'actualité. Une chanson qui redonne pêche et espoir avec, en bonus, une reprise de la merveilleuse Ingrid Courrèges. Et si vous avez du temps, écoutez l'unique album de 4 Non Blondes (Bigger, Better, Faster, More!) pour davantage de pépites et la voix extraordinaire de Linda Perry.

Ey@el

What's Up?

Vingt-cinq ans, ma vie est au point mort.
J'essaie de gravir cette grande colline
D'espoir
En guise de destination.

J'ai vite réalisé quand j'ai su que je devais
Que le monde était constitué de cette fraternité
D'hommes,
Quel qu'en soit le sens.

Et donc il m'arrive parfois de pleurer dans mon lit
Pour me sortir tout ça de la tête
Et je me sens un peu… un peu bizarre.

Alors je me réveille le matin et je sors dehors.
Je prends une profonde inspiration, ça m'éclate
Et j'hurle à pleins poumons :
« Qu'est-ce qui se passe ? »

Et je dis « Hé-yé-yé, hé-yé-yé »
Je dis « Hé ! Qu'est-ce qui se passe ? »
Et je dis « Hé-yé-yé, hé-yé-yé »
Je dis « Hé ! Qu'est-ce qui se passe ? »

Et j'essaie…
Oh mon Dieu, comme j'essaie !
J'essaie tout le temps
Dans cette institution.

Et je prie…
Oh mon Dieu, comme je prie !
Je prie chaque jour
Pour une révolution.

Et donc il m'arrive parfois de pleurer dans mon lit
Pour me sortir tout ça de la tête
Et je me sens un peu… un peu bizarre.

Et je dis « Hé-yé-yé, hé-yé-yé »
Je dis « Hé ! Qu'est-ce qui se passe ? »
Et je dis « Hé-yé-yé, hé-yé-yé »
Je dis « Hé ! Qu'est-ce qui se passe ? »

Alors je me réveille le matin et je sors dehors.
Je prends une profonde inspiration, ça m'éclate
Et j'hurle à pleins poumons :
« Qu'est-ce qui se passe ? »

Vingt-cinq ans, ma vie est au point mort.
J'essaie de gravir cette grande colline
D'espoir
En guise de destination.

Version alternative

Texte original de LINDA PERRY traduit de l'anglais par EY@EL
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Le jour où le monde est devenu fou

Il y presque six mois, lors de notre entretien à propos de la sortie de son premier roman, Rudy me confiait son envie soudaine d'écrire un livre pour enfant. Le lendemain, c'était chose faite ! Aujourd'hui, il vous présente fièrement son ouvrage illustré avec humour par Papou et publié aux éditions A Vol d'oiseaux.

Résumé :
Tout va bien dans le monde, jusqu'au jour où un étrange et dangereux virus fait son apparition... Seul moyen de s'en protéger, porter un slip sur la tête et se couvrir les yeux ! Une satire de la crise Covid, à prendre au second degré, pour enfants et ados.

Date de parution : 15 décembre 2022

Prix :
11,00 €

Disponible uniquement en précommande :
https://asso-lire-ici-ailleurs.sumupstore.com/article/le-jour-ou-le-monde-est-devenu-fou

« Si jamais vous avez des pilules bleues dans la famille » prévient Rudy, « ça risque de venir les gratouiller. Donc vous êtes prévenus, si vous offrez ça à votre cousine full pilule bleue ou à ses enfants, vous risquez d'avoir un peu à Noël des conversations animées mais bon... hein ! Nous, quand on nous a enfermés chez nous et qu'on nous a passeport vaccinalisés, on ne s'est pas trop demandé si jamais on était choqués et si on était heurtés dans notre sensibilité par ça donc on va dire donnant-donnant. »

« Moi, mon fils ça le fait beaucoup rire et voilà. Je pense que c'est un beau cadeau à faire pour Noël. On a essayé de garder le prix au minimum, le plus bas possible. Et pour l'instant, il n'est disponible qu'en Europe. Je suis en train de chercher un éditeur du côté du Canada.» ajoute-t-il.

NOTE : La situation actuelle de la chaîne logistique et de pénurie de papier fait que l'éditeur ne peut pas garantir de date de réception. Je vous demande donc de prendre en compte que peut-être le livre n'arrivera qu'en janvier. Désolé pour ce contretemps indépendant de notre volonté. — Rudy

Une version avec uniquement les animations pour les enfants...

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La douceur pourpre

Un peu de douceur dans ce monde de brutes est toujours bienvenue. Je vous propose cette recette de muffins, végane sans gluten, testée et apparemment approuvée par une bande de gourmands. Au goûter ou avec le café, elle devrait plaire autant aux enfants qu'aux adultes. J'ai conscience que ce n'est plus la saison des fruits rouges mais si vous avez été prévoyants et avez quelques réserves dans vos congélateurs, c'est le moment de les utiliser comme réconfortant.

Ingrédients

Pour 9 muffins :

Fourrage :
- 80 g de mûres
- 1/2 verre de jus d'orange
- 3 cuil. à café psyllium

Pâte :
- 160 ml lait végétal
- 60 ml huile d'olive
- 2 cuil. à soupe sirop d'agave
- 1 cuil. à café vinaigre de cidre
- 100 g farine de riz
- 60 g farine de coco
- 1 cuil. à café vanille en poudre
- 1 cuil. à café bicarbonate de soude
- 1 pincée de sel

Réalisation

Préparer le fourrage en faisant revenir les mûres à feu doux avec le jus d'orange et le psyllium pendant 5 à 10 minutes (selon si vous utilisez des fruits frais ou congelés) jusqu'à obtention d'une gelée épaisse.

Mélanger le lait, l'huile et le sirop d'agave dans un saladier puis ajouter le vinaigre.

Dans un autre saladier, mélanger les farines, la vanille, le bicarbonate et le sel puis ajouter progressivement aux ingrédients liquides.

Ajouter la gelée de mûres et répartir dans des moules à muffins.

Cuire 25 minutes à 180°C et conserver au frais pour que les muffins restent bien moelleux.

NOTE : Vous pouvez remplacer les mûres par des groseilles, framboises, myrtilles, fraises ou autres fruits rouges frais ou surgelés selon la saison et la disponibilité mais vous devrez peut-être adapter les ingrédients pour la gelée. Si vous utilisez des fruits acides comme la groseille, vous rajoutez un filet de sirop d'agave à votre convenance. Pour les farines, vous pourrez substituer toute autre farine sans gluten à celle de coco ou bien n'utiliser de de la farine de riz. Sachez toutefois que la farine de coco a un petit goût sucré qui apporte une saveur toute particulière à ces muffins.

Profitez de ces douceurs peu caloriques pour vous faire plaisir sans culpabiliser.

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Comment fonctionne le véritable contrôle mental

Quand les gens sont confrontés à l'idée du « contrôle mental », ils pensent souvent à quelque chose sorti de la télévision ou d'un média audiovisuel ; à un prisonnier isolé, torturé, abruti par des substances chimiques et transformé en zombie creux tandis que ses ravisseurs lui extorquent des informations ou l'utilisent pour accomplir une tâche qu'il ne ferait pas en temps ordinaire ou n'accepterait moralement pas de faire. Et même s'il y a effectivement une part de vérité dans ce genre de représentation hollywoodienne, comme mis en évidence par l'exposition de programmes gouvernementaux comme le MK Ultra, les formes les plus insidieuses de contrôle mental sont bien plus subtiles.

Les gouvernements et les élites qui les manipulent n'ont pas nécessairement besoin d'emprisonner physiquement, de droguer et de brutaliser les gens pour influencer leur comportement. Tout ce qu'ils ont à faire est de gérer leurs perceptions, leurs attentes et leurs suppositions. Cela peut se faire sur de larges portions du public plutôt que sur une personne à la fois.

Les élites ont toujours été fascinées par l'idée d'hypnotiser les masses. Au XVIIIe siècle, Franz Mesmer était connu pour divertir la royauté européenne avec ses démonstrations de ce qu'il qualifiait de « magnétisme animal » et qui incluait ce que nous connaissons aujourd'hui comme l'hypnose individuelle et collective. Le mesmérisme est depuis devenu synonyme de tentative de stupéfier les gens et de leur dicter leurs actes alors qu'ils se trouvent dans une sorte de transe. L'hypnotisme est toujours d'actualité dans les cercles psychiatriques et dans les années 50, le gouvernement américain s'y est vivement intéressé en tant qu'arme dans le cadre de leurs expériences MK Ultra.

Les personnes impliquées dans le domaine de l'hypnotisme n'hésitent pas à souligner qu'on ne peut pas obliger un individu sous hypnose à faire quoi que ce soit qui serait contraire à son code d'éthique, mais les choses ne se passent pas exactement ainsi. Un hypnotiseur fait des suggestions que le sujet, en état de transe, choisit (ou refuse) de suivre. Mais qu'advient-il si l'on peut le convaincre ou lui faire croire par le biais de l'hypnose qu'il est de son intérêt d'effectuer telle ou telle action en dépit de son code moral ou de son sens d'auto-préservation ?

Ce type de contrôle sur un sujet peut et a déjà été utilisé en thérapie hypnotique et des exemples d'hypnothérapie « secrète » ont également été rapportés dont le cas de cet avocat de l'Ohio, spécialisé dans les divorces, qui avait secrètement utilisé l'hypnose sur plusieurs de ses clientes et que l'on soupçonne d'y avoir eu recours sur certaines employées du tribunal afin de désarmer leur psychisme et pouvoir ensuite les violer sans qu'elles n'aient le moindre souvenir de l'incident.

Environ deux tiers de toute population donnée est en mesure d'être hypnotisée à divers degrés. L'Université de Stanford a avidement recherché un schéma cérébral qui agirait comme une empreinte pour les plus enclins à être influencés par l'hypnose et les chercheurs pensent avoir découvert certains facteurs impliquant des zones du cerveau responsables de l'augmentation de la concentration et de l'attention. Une conscience périphérique réduite contribue également à accroître la vulnérabilité du sujet à l'hypnose et augmente considérablement la suggestibilité.

Ces conditions peuvent en fait être encouragées chez énormément de gens. Réfléchissez un instant : dans quelle activité quotidienne l'attention de l'individu lambda est-elle hyper concentrée sur un point unique dans l'espace pendant des périodes prolongées et dans laquelle toute conscience périphérique lui est pratiquement retirée ? Si vous avez répondu « l'utilisation du téléphone cellulaire », vous avez gagné un dîner. À part produire une faible dose artificielle et constante de dopamine dans le cerveau humain induisant une dépendance, les téléphones cellulaires et autres petits appareils électroniques créent en fait les conditions parfaites à l'hypnose des individus car ils leur retirent toute conscience périphérique et les rendent hautement suggestibles à ceux qui savent comment utiliser ces méthodes secrètes.

Pour rappel, avec le bon stimulus à long terme, on peut susciter un état hypnotique prolongé au sein de larges groupes de personnes.

Regardez la vidéo ci-dessous où le mentaliste Darren Brown hypnotise ou fait subir un « lavage de cerveau » à tous les clients d'une galerie marchande pour leur faire lever la main à l'instant précis où il le souhaite et sans qu'aucun d'eux n'ait conscience de le faire. Notez qu'environ deux tiers de la foule s'y prête.

Transcription :

Les galeries marchandes sont des cathédrales modernes pour dépenser de l'argent. Elles sont conçues pour nous désorienter et nous faire rester plus longtemps que nécessaire. Chaque brique est là pour nous manipuler à acheter et c'est l'endroit idéal pour y trouver un grand nombre de personnes dociles à affecter. Ce que vous entendez en arrière-plan est une annonce pré-enregistrée que j'ai diffusée dans le centre commercial. Après l'avoir absorbée pendant une demi-heure, ils devraient être prêts pour le message final.

Annonce micro : Bienvenue au centre commercial Whitgift de Croydon. Nous espérons que votre visite le vaut haut la main et j'aimerais attirer votre attention sur certaines offres très spéciales aujourd'hui. Les détails de ces offres spéciales sont à votre disposition près des ascenseurs. Alors pourquoi ne pas venir vous rendre compte par vous-mêmes. Ces offres ne seront disponibles que pour une courte durée, aussi tous les clients désireux de saisir cette excitante opportunité devraient le faire MAINTENANT !

Cliente n°1 : Je faisais du shopping avec mes amis et tout d'un coup ma main s'est levée et je ne sais pas ce qui s'est passé, c'est embarrassant. Je ne sais pas, c'est une sensation bizarre.

Cliente n°2 : On se baladait et tout d'un coup il y a eu cette annonce et tout le monde a levé la main en même temps.

Cliente n°1 : Je me sens mieux parce que tout le monde l'a fait en même temps mais je ne sais toujours pas pourquoi.

Cliente n°3 : On leur a lavé le cerveau !

Les suggestions hypnotiques perdurent aussi longtemps que les sujets continuent de croire qu'elles sont correctes. L'hypnotisme est essentiellement un accord entre l'hypnotiseur et l'hypnotisé sur la validité d'une croyance particulière (même si elle ne l'est pas). Dans le cas d'une victime d'attentat, la personne peut vouloir croire que cet événement traumatisant ne s'est pas produit et peut ainsi être convaincue par l'hypnose de l'oublier. Dans le cas d'un groupe d'individus, l'hypnotiseur aurait besoin d'identifier une idée ou une peur qu'ils partagent tous et ont ENVIE de croire vraie pour l'exploiter.

Je pense que certaines applications politiques de ceci sont évidentes.

Le faux paradigme gauche/droite constitue le bouillon de culture idéal pour obtenir ou fabriquer le consentement des masses à être hypnotisées. Elles VEULENT croire que leur camp, qu'elles ont volontairement choisi, est le bon et que ses dirigeants ont leurs meilleurs intérêts à cœur. Ils ont envie de croire que les actions de leur parti, par le biais des législations ou de moyens directs, sont toujours rationnelles et moralement saines. Et même lorsque les dirigeants de leur parti font des choses complètement contraires aux croyances et à l'éthique de ceux qui le constituent, ces gens veulent encore croire qu'il y a une raison logique à ces décisions qu'ils ne comprennent pas encore.

Par ailleurs, la menace de « l'autre parti » ou camp constitue un stimulus constant sous forme de peur. Nous assistons au déroulement des batailles scénarisées de ces deux camps montés de toutes pièces à la manière sophistiquée d'une représentation de théâtre japonais, mais rien ne change réellement hormis l'accroissement du pouvoir des élites mondiales. Pourtant, beaucoup de gens croient vraiment que ces batailles sont réelles et y investissent des sommes d'énergie et d'attention colossales comme si les singeries d'un soap-opéra politique décidaient du sort du monde.

Quand les gens ont peur ou sont hyper-focalisés sur une menace extérieure, ils redeviennent une fois encore plus influençables. C'est pourquoi les discussions politiques des médias de masse portent moins sur la compréhension de cette menace (le « pourquoi » et le « comment ») et davantage sur la perpétuation de cette même menace. Avec la compréhension de l'ennemi (ou du faux ennemi), on peut évaluer la menace et réduire la peur, même si cette menace est réelle. Sans cette compréhension, la peur ne peut qu'augmenter. Les pouvoirs politiques cherchent constamment à nous rappeler que des menaces existent sans nous autoriser l'avantage du contexte. Ils ne veulent pas que nous ayons une connaissance approfondie des rouages de ces menaces.

On nous raconte que notre système a son propre mode de fonctionnement qui semble logique mais cela ne fait sens pour nous que tant que nous voulons croire que le système fonctionne comme on nous l'a appris. Nous devons avoir une foi aveugle que ce qu'on nous a appris au départ est absolument vrai. La question est, pourquoi devrions-nous ? Ne vaut-il pas mieux demeurer sceptique envers la plupart des choses et étudier ce qu'on nous tend ? Si un parfait inconnu nous donnait un élixir bizarre et nous disait de le boire, ne nous demanderions-nous pas ce que contient ce breuvage moussant et quels sont ses effets ? N'investiguerions-nous pas ?

Dans le cas d'informations et de proclamations, certaines personnes n'investigueraient pas parce qu'il est plus confortable de croire les mensonges ou peut-être parce qu'elles seront récompensées d'accepter le statut quo. Ce n'est uniquement que lorsque nous serons prêts à sacrifier notre confort, que nous cesserons de vouloir prendre tout ce qu'on nous raconte pour argent comptant et que nous commencerons à douter de la réalité de ce qu'on nous tend, que l'hypnose de masse qui nous influençait alors perdra son pouvoir.

L'hypnose des élites requiert toujours davantage de formes de distraction et de stimulation afin de garder le public captivé. Il est vital pour l'exécution du contrôle mental de masse de créer la peur et la confusion et ceci est un facteur que bon nombre de gens refusent absolument de reconnaître ou de prendre en considération. L'idée que les élites pourraient construire un système pour le détruire ensuite sciemment est tout bonnement trop difficile à concevoir pour beaucoup. Mais encore une fois, quel meilleur moyen d’hyper-focaliser une population entière et la rendre malléable à des suggestions qu'elle n'envisageraient normalement pas autrement ?

J'ai souligné, dans de précédents articles, l'incroyable ensemble de similitudes entre les élites mondialistes et les comportements et traits de caractère des sociopathes narcissiques (également connus sous le nom de narcopathes ou psychopathes). J'ai même avancé que les mondialistes seraient en fait un groupe de narcopathes très bien organisés recrutant d'autres narcopathes pour les intégrer à leur clan. Bon nombre de narcopathes de haut niveau ont une connaissance intuitive de la dynamique de la suggestibilité et de la psyché humaine. C'est ce que j’appellerais leur principale caractéristique de survie.

Les narcopathes sont réputés pour engendrer la confusion autour d'eux afin de prendre l'ascendant sur les gens dans leur vie ou dans une pièce. Ils sont également connus pour être disposés à élaborer certaines routines et habituer leur entourage à un environnement particulier avant de tout bouleverser d'un coup pour pétrifier leurs victimes et engendrer leur soumission. Il est important de réaliser que ces gens ne soucient PAS nécessairement de la stabilité. En fait, ils vont souvent la saboter pour obtenir quelque chose qui les intéresse davantage : le contrôle.

Les stratégies déployées par les narcopathes à petite échelle au niveau individuel sont tout simplement amplifiées des milliers de fois lorsqu'il s'agit du comportement des élites mondiales. Ceux qui se considèrent rationnels ont du mal à appréhender ce genre de comportement, mais il renferme une logique tactique pernicieuse. On peut contrôler mentalement les autres en les prenant sans cesse au dépourvu. Invoquer des moments de paix précaire puis frapper avec des cycles de crises imprévisibles. En moins de deux, de nombreuses années d'instabilité se sont écoulées et les narcopathes au pouvoir ont encore élargi leur contrôle. Nous nous demandons où est passé tout ce temps et pourquoi nous n'avons pas été capables de changer les choses ? C'est parce que nous avons été hypnotisés à ne rien faire ou à commettre des erreurs au nom d'une scénographie politique dénuée de sens.

Le véritable contrôle mental et l'hypnose de masse requièrent, comme mentionné précédemment, notre consentement mais ce consentement nous est extorqué par la ruse. Il nous est extorqué par de faux dirigeants dont les intentions et les actes ne correspondent pas à leurs promesses. Il nous est extorqué par un système qui engendre la conformité de pensée et nous raconte que ceux qui sortent de cette norme largement acceptée sont anormaux et « cinglés ». Il nous est extorqué par nos propres faiblesses — notre désir de ne pas faire de vagues, notre hantise d'affronter la foule pour leur dire qu'ils se trompent, notre crainte de perdre ce que nous croyons être la stabilité, ou notre peur d'être seuls.

Le véritable contrôle mental n'est ni la torture ni la force mais l'acceptation introduite peu à peu. Nous pouvons retirer notre consentement des hypnotiseurs à tout moment si nous le désirons mais nous devons être prêts à cesser d'ignorer certaines réalités. Nous devons être prêts à ressentir la douleur qui émerge lorsque l'on reconnaît avoir été trompé et contrôlé par le passé et nous devons nous délecter de notre capacité à refuser de nous conformer. Cela doit devenir une partie intégrante de qui nous sommes — ceux qui ne prennent rien de ce qu'on leur dit pour argent comptant. Ceux qui doutent de presque tout. Ceux qu'on ne peut pas subjuguer.

Texte original de BRANDON SMITH traduit de l'anglais par EY@EL
© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

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11 pièges spirituels illusoires qui sabotent votre croissance

Peu importe la pratique ou l'enseignement, l'ego aime tendre des embuscades pour s'approprier la spiritualité à son profit et pour sa propre survie.

Chögyam Trungpa, Cutting Through Spiritual Materialism

À mesure que nous progressons sur nos chemins d'éveil spirituel, l'essence de notre Âme commence à s'épanouir dans nos cœurs telle une fleur lumineuse.

Plus nous éliminons de croyances, perspectives et bagages émotionnels désuets et décrépis qui envahissent notre espace intérieur, plus nous percevons clairement notre essence divine ou notre nature véritable.

Toutefois, à l'instar d'un jardin, nos paysages intérieurs métaphoriques peuvent être consumés par les mauvaises herbes, la vermine et certaines formes de pollution qui viennent étrangler toutes les belles choses que nous avons nourries.

Parfois, nous pouvons même saboter la croissance de ce qui s'épanouit en nous (sans en avoir conscience).

On trouve des guet-apens, des embuscades et des pièges dans tous les domaines de vie pour nous restreindre et nous mettre dans l'incapacité de nous occuper du jardin de nos existences.

Dans cet article, je vais aborder onze des principaux pièges spirituels que l'on peut rencontrer et dans lequel n'importe qui (et j'insiste sur le n'importe qui) peut tomber.

Il ne s'agit pas d'un cheminement pour devenir quelque chose mais pour se défaire de ce que nous ne sommes pas.

~ Adyashanti, The End of Your World

Le souci est que le chemin spirituel est souvent jonché de pièges de toutes sortes. Ces pièges ou mécanismes de défense de l'ego ne sont pas juste physiques mais également souvent (et surtout) mentaux.

Comme nous assimilons l'existence essentiellement par le biais du mental, nous tendons aussi à aborder la spiritualité avec ce dernier.

Le problème de cette approche mentalisée est que les limitations de la pensée ne peuvent contenir la spiritualité. À la minute où cette dernière se retrouve encapsulée dans une pensée, elle ne conserve plus son essence véritable et devient une croyance ou un dogme contraignant.

Autrement dit, la spiritualité perd son essence vivante intarissable dès qu'elle se retrouve compartimentée à l'intérieur du mental.

Voici une analogie : n'avez-vous jamais été émerveillé et pris d'une immense admiration en présence d'une chose aussi belle et envoûtante qu'un coucher de soleil ? Dès l'instant où vous cessez de vous plonger dans le ressenti du coucher de soleil et commencez à le prendre en photo ou à le décrire dans un texto, vous n'êtes plus vraiment présent avec lui. Au lieu de cela, vous le faites passer à travers le filtre de vos pensées ou une lentille quelconque.

On peut dire la même chose de la spiritualité.

Plus nous avons recours au mental pour aborder l'Âme, plus elle nous semble s'éloigner.

Mais au moment où nous lâchons nos pensées, où nous nous relions à notre cœur et où nous nous autorisons à simplement ressentir notre âme, c'est là que tout à coup nous nous sentons de nouveau chez nous.

Voyez-le ainsi : si vous poursuivez le soleil à l'horizon en pensant pouvoir l'atteindre, vous n'y parviendrez jamais parce que c'est une illusion. Mais lorsque vous vous arrêterez pour ressentir sa présence déjà sur votre peau, vous ne poursuivrez plus jamais quoi que ce soit.

Il nous est difficile, à nous en tant qu'êtres rationnels, de prendre conscience de nos pensées car dès notre plus jeune âge, on nous a conditionnés à nous identifier à elles. Mais en apprenant doucement à observer nos pensées et la manière dont ces dernières tendent à saper notre bonheur, nous faisons alors l'expérience du véritable développement spirituel.

Je voudrais partager avec vous ci-dessous onze des pièges les plus communs dans lesquels nous tombons sur notre chemin spirituel. J'ai personnellement fait l'expérience de ces écueils à maintes reprises qui m'ont causé beaucoup de souffrance et de difficultés. Voyez à combien de ces pièges vous pouvez vous identifier :

1. Le piège du contournement spirituel

Le contournement spirituel consiste à se servir de la spiritualité pour éviter, réprimer ou fuir certaines émotions ou situations de la vie. Parmi les types les plus courants, on trouve :

  • l'anesthésie de ses émotions par la répression « spiritualisée » ou l'évitement
  • l’obsession malsaine ou l'attachement au positif (ex : la pensée positive) et l'adoption d'un masque de « gentillesse » passif-agressif
  • le jugement invalidant de sa propre négativité ou de son ombre
  • la phobie de la colère
  • la faiblesse des limites personnelles
  • la compassion aveugle ou excessivement tolérante (au détriment de soi et de l'autre)
  • la tentative de « tuer » l'ego par la force en le considérant comme « mauvais/malveillant »
  • le détachement exagéré
  • l'enlisement dans la spiritualité théorique et les croyances dogmatiques sur la « vérité »
  • le déni de responsabilité personnelle en la rejetant sur un autre être supérieur (ex : un esprit-guide, un ange, un maître ascensionné)
  • l'illusion trompeuse d'être parvenu à un niveau supérieur d'être
  • le recours aux pratiques spirituelles pour échapper aux émotions déplaisantes (ex : utiliser la méditation pour se dissocier des émotions plutôt que de les transmuter)

2. Le piège de la supériorité

Ce piège spirituel se manifeste par une tendance à « prendre de haut » ceux qui ne sont pas « évolués en conscience » ou « éveillés ».

Le piège de la supériorité peut être considéré comme une impression subtile d'être « meilleur » que ceux qui ne sont pas « spirituels ».

Dans des cas plus extrêmes, cela peut se traduire par une tendance à s'en prendre aux personnes toujours « endormies », « aveugles » ou « moutons » de la société — voire de basculer dans le narcissisme spirituel.

Ce type de comportement réactif se rencontre souvent chez les personnes qui viennent juste de se « réveiller » sur l'état du monde mais qui en sont au stade minimal de leur développement spirituel. Il faut garder en tête que tout le monde fait de son mieux à son niveau de conscience. Le moment venu, ils s'éveilleront aussi.

3. Le piège consistant à essayer de forcer les autres à se réveiller

Une fois éveillés hors de la « Matrice », il est courant de vouloir désespérément que nos camarades et ceux que nous aimons se réveillent. Nous voyons à quel point les autres souffrent et sont dans l'illusion, ce qui soulève en nous le désir intense de leur « montrer la vérité ».

Pourtant, la plupart du temps notre tentative de forcer les gens à se réveiller connaît très vite des ratés. Même si nos intentions sont bonnes, notre désir de « sauver » les autres provoque chez eux une réaction violente qui nous rend mutuellement furieux. Moins ils sont sensibles à nos tentatives insistantes de « les réveiller », plus nous sommes frustrés et perdons le contact.

Au bout du compte, essayer de forcer les autres à se réveiller finit par nous nuire les uns aux autres. En outre, ce piège génère beaucoup de colère et d'incompréhension, ce qui entraîne davantage d’engluement égotique venant saper notre développement spirituel.

Laissez les gens se réveiller quand ils seront prêts.

4. Le piège de vouloir aider les autres

Ce piège va de pair avec le précédent à la différence qu'il est plus axé sur donner des conseils aux autres.

Il n'y a aucun mal à vouloir aider autrui tant que l'on respecte leurs limites personnelles.

Mais parfois, développer une perspective spirituelle élargie donne l'opportunité à l'ego d'avoir l'impression « d'en savoir plus » que les autres, toujours prisonniers de l'illusion. Donner des conseils gratuits peut s'avérer désastreux (colère, vexation, offense, réveil d'un traumatisme, etc.).

Vouloir aider les autres peut également servir d'échappatoire au besoin de nous aider nous-mêmes. Sous prétexte d'être « spirituels » et compatissants, cela peut s'avérer n'être qu'une autre forme de contournement spirituel.

5. Le piège de vouloir révolutionner le monde

En nous éveillant à la corruption et aux mensonges présents dans notre structure sociétale actuelle, nous sommes nombreux à vouloir désespérément transformer la société.

Pourtant, bien trop souvent beaucoup d'entre nous tombent dans le piège de croire que la liberté, l'honnêteté et la justice peuvent être créés en changeant le système extérieur.

Ainsi nous adoptons la mentalité du « nous contre eux » et du « diviser pour mieux régner » qui est le fruit de la vision étriquée de l'ego. Nous ne nous rendons pas compte que nous alimentons, en fait, ce système corrompu dont la prospérité et la survie dépendent de la colère et du chaos.

Au lieu de comprendre que tout changement véritable naît d'une révolution intérieure, nous sommes pris dans la poursuite d'une révolution extérieure fragile et éphémère.

6. Le piège du non-sens

En vivant des états d'être divins et transcendants dans lesquels nous faisons Un avec tout, une fois l'expérience passée, nous pouvons tomber dans le piège du nihilisme spirituel.

Autrement dit, quand nous réalisons que, du point de vue de l'Univers, rien de ce que nous faisons a de l'importance parce tout est éphémère, nous pouvons sombrer dans un état d'esprit dépressif.

Avec des vérités comme « Tout est illusion », la personne qui tombe dans ce piège tend à aborder la vie à travers le filtre de son mental. À force de se cramponner à ces vérités, elles deviennent des croyances qui servent d'excuses à l'ego spirituel pour se sentir paradoxalement séparé de l'existence.

7. Le piège de la fuite des obligations du quotidien

D'aucuns s'entichent tellement du cheminement spirituel qu'ils évitent de s'occuper des choses ordinaires de la vie de tous les jours. Cette forme d'évasion peut les conduire à vivre aux crochets des autres, à ne pas payer leurs factures, à se soustraire à l'impôt, à être obsédés par « la vie hors du monde », etc.

Quand fuir les responsabilités du quotidien est affiché comme un signe d'élévation de conscience ou de « supériorité spirituelle », il s'agit là aussi d'une forme d’égotisme déguisé.

Se soustraire aux obligations ordinaires perçues comme « non suffisamment spirituelles » peut également s'avérer être une forme de distraction dont se sert l'ego pour limiter le développement spirituel. Plus vous êtes préoccupés et obsédés de mener une existence ostensiblement « spirituelle », plus vous vous éloignez de votre travail intérieur.

Gardez en tête ce vieil adage Zen qui dit : « Avant l'Illumination, coupe du bois, va chercher de l'eau ; après l'Illumination, coupe du bois, va chercher de l'eau ».

Nous devons être humbles et reconnaître que l'ordinaire du quotidien est l'endroit parfait pour évoluer spirituellement et gagner en maturité.

8. Le piège de l'auto-victimisation

Peu après avoir vécu un éveil spirituel ou un éveil de la kundalini et avoir pris conscience de la folie de ce monde, il est courant de s'enliser dans un schéma d'auto-victimisation. Nous pouvons commencer à percevoir le monde comme une « prison » et les autres comme des « otages » voire des « ravisseurs ».

Le choc de l'éveil peut nous faire basculer dans une spirale d'angoisse et de paranoïa. Forcément, nous risquons de nous sentir victimes et de blâmer les autres et les puissances supérieures de ce qui nous affecte.

On peut voir beaucoup d'exemples du piège spirituel de l'auto-victimisation sur les réseaux sociaux qui se transforment généralement en séances d'apitoiement pour visiteurs spirituels de fortune.

Au bout du compte, nous devons réaliser que ce sont, en fait, nos pensées qui sont à l'origine de notre souffrance et non les autres ou les situations. Une fois que nous parviendrons à assumer la responsabilité de nos points de vue et croyances, nous pourrons recouvrer notre pouvoir personnel.

9. Le piège du complexe du Sauveur

Ce piège est en lien avec le précédent de vouloir aider les autres.

Le piège du complexe du Sauveur est adopté par les personnes qui éprouvent un sentiment de supériorité envers le reste de l'humanité. Leur sensation d'être « différents » et plus « évolués spirituellement » peut leur donner l'impression qu'ils sont destinés à reconstruire le monde.

On retrouve le complexe du Sauveur le plus souvent dans les cercles de « travailleurs de lumière/guérisseurs » qui tendent à se glorifier en croyant qu'il est de leur devoir cosmique de « sauver la planète ». Cette perception s'aligne sur la croyance qu'il y a quelque chose « qui ne va pas » avec la réalité et que les autres sont « cassés » et ont besoin d'être réparés (qui est un point de vue de l'ego). Cette perception conduit également l'ego surdimensionné à se sentir « spécial » et à être plein de suffisance.

Le complexe du Sauveur peut aller encore plus loin et évoluer en complexe du Martyre. Le martyre est persuadé de devoir « porter les fardeaux » d'autrui. Ce qui est manifestement une manière de vivre extrêmement malsaine basée sur le conditionnement judéo-chrétien (rappelez-vous l'histoire de Jésus).

En « portant » la souffrance des autres, le martyre évite d'assumer la responsabilité de son propre bonheur et légitime le comportement immature d'autrui.

10. Le piège de l'attachement

Après avoir vécu les grandes expériences mystiques profondes qui surviennent souvent après un développement spirituel important, il est courant de s'y attacher .

Il peut être douloureux de redescendre de ces expériences pour un retour à la réalité habituelle « non éclairée ».

Nous pouvons alors nous attacher également à nos « histoires » et croyances sur la spiritualité. En d'autres termes, parce que le mental s'efforce de comprendre cette expérience transcendante, il va souvent s'accrocher à divers concepts comme une forme de contrôle.

Mais plus nous nous attachons à nos croyances, nos histoires, nos désirs et nos interprétations mentales, plus nous souffrons. Nous oublions que tout est éphémère même les expériences transcendentales. L'Illumination n'est pas une destination mais un abandon total ; un changement radical dans notre manière d'appréhender la vie.

L'attachement est sans doute le piège le plus courant pour saboter notre développement spirituel.

D'un côté, l'attachement à des concepts nous aide à croître mais au bout du compte, ces idées que nous ne sommes pas prêts à lâcher finissent par stagner notre croissance.

Lorsque les idées deviennent des couvertures de protection plutôt que des catalyseurs de croissance, il y a un gros souci.

Nous devons réaliser que la liberté ne peut pas se vivre par le biais du mental. On ressent la liberté lorsque l'on est libéré de l'attachement à ses pensées et au sens du Moi séparé.

11. Le piège de la dépendance à des réponses venues de l'extérieur

À mesure que nous progressons sur notre chemin spirituel, il est normal et bénéfique pour nous de chercher du soutien à l'extérieur. Lire des livres, participer à des ateliers et séminaires, faire des retraites, pratiquer des techniques holistiques et trouver un gourou spirituel, tout cela nous aide à vivre notre développement spirituel.

Toutefois, au bout d'un moment, il est fréquent de devenir trop dépendant des réponses venues de l'extérieur pour notre liberté et notre bonheur. Cet écueil se retrouve dans l'obsession et la glorification que bon nombre de chercheurs spirituels ont pour leurs gourous (autrement dit, ils projettent et renient leur divinité au profit d'une autre personne).

Au final, en nous habituant à constamment chercher des réponses à l'extérieur de nous, nous en oublions la présence de nos Âmes. Nous oublions que notre guide et sagesse ultimes provient de l'intérieur de nous-mêmes et au lieu de cela, nous poursuivons sans cesse des choses au-dehors dont nous sommes persuadés qu'elles vont nous « illuminer ».

Nous devons nous arrêtez, marquer une pause et réfléchir à nos cheminements spirituels. Recherchons-nous une expérience directe ou une expérience par procuration ?

Sommes-nous en passe de devenir les proies du matérialisme spirituel ?

N'oubliez pas non plus de chercher vos réponses en vous parce c'est en vous reliant à votre Âme que vous finirez par connaître la liberté.

Soyez honnêtes avec vous-même

Si nous voulons débusquer les pièges spirituels et nous en extirper, nous devons être foncièrement honnêtes avec nous-mêmes.

Nous devons être prêts à voir exactement où nous nous sommes égarés et avons alimenté notre ego. Ce faisant, nous aurons également tout intérêt à explorer notre Ombre et nos croyances erronées.

Ne vous inquiétez pas si vous êtes tombés dans certains de ces pièges spirituels. Nous nous faisons tous avoir par l'ego.

Il peut nous être particulièrement difficile d'y voir clair lorsque l'ego « spiritualise » certaines croyances et idées. Plus vous serez ouverts, humbles et honnêtes, plus vous serez en mesure de le percer à jour et de vous libérer.

Enfin, n'ayez pas peur de l'obscurité. N'ayez pas peur de vous tromper. Tout n'est qu'une occasion d'apprendre, peu importe combien ça peut faire mal. Au bout du compte, votre Âme contient tout ce que vous cherchiez.

Texte original de ALETHEIA LUNA traduit de l'anglais par EY@EL
© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

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Murmure de mûres

Si vous me lisez régulièrement, vous le savez j'adore les mûres et cette année, malgré les aléas de la météo (ou des métabas) qui a complétement crâmé les premières en juillet, les ronces sont tenaces et la récolte a été plutôt bonne en aôut et on devrait même pouvoir encore en cueillir tout le mois de septembre.

Profitez-en car la mûre est un anti-inflammatoire naturel, un antioxydant qui permet d'éliminer les toxines et un antianémique par sa haute teneur en fer et en vitamine C. Des études ont même démontré qu'elle avait une incidence positive dans la prévention et la lutte contre le cancer de l'estomac. Elle permet également de lutter contre les virus, de réguler le taux de cholestérol dans le sang. Et chose surprenante quand on sait à quel point ses petits grains qui se coincent entre les dents peuvent être agaçants, elle favoriserait le nettoyage et le renforcement des dents en luttant contre la plaque dentaire et l'inflammation des gencives. Attention toutefois aux excès car elle a aussi des propriétés laxatives !

Cette petite recette simple et rapide de mon invention a été plébiscitée par des édentés qui ne pouvaient profiter de mes tartelettes et devrait également plaire aux enfants.

Ingrédients

Pour 6 coupelles :

- 600 ml lait végétal
- 250-300 g mûres
- 4 cuil. à soupe psyllium
- 1 cuil. à café sirop d'agave
- 2 gouttes huile essentielle amande amère (facultatif)

Réalisation

Réduire les mûres en purée à l'aide d'un mixer. Ajouter le sirop d'agave.

Faire chauffer le lait avec les mûres et le psyllium en fouettant bien pour éviter les grumeaux jusqu'à épaississement. Attention : une fois que le mélange prend, il va continuer à épaissir pendant la phase de refroidissement donc ne pas attendre que la consistance soit trop épaisse.

Retirer du feu et ajouter l'huile essentielle si vous avez choisi d'en utiliser. Bien mélanger et répartir dans les ramequins. Décorer avec quelques mûres.

Une fois bien refroidis, réfrigérer 12 heures avant de consommer.

NOTE : Vous pouvez bien sûr substituer des framboises aux mûres ou encore des groseilles.

Régalez-vous !

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L'énergie « libre » : quand croire à l'incroyable

Encore une fois, il faut donc établir l'éther sans masse afin de mieux comprendre la physique, la métaphysique et les processus spirituels.

Paramahamsa Tewari, ancien directeur exécutif
de la NPCI (Nuclear Power Corporation of India)

Selon l'hypothèse de Saamkhya, toute la création est constituée de cinq éléments principaux [Prithvi (la matière sur Terre, Jal (l'eau), Agni (le feu, la chaleur), Vayu (l'air) et Akash]. Le cinquième élément, Akash, est à son tour composé de conscience et d'énergie. D'aucuns l'appellent l'éther sans masse. Cet article est une tentative de démontrer que le cosmos est rempli d'énergie et nécessite un procédé pour l'attirer. On y explique comment vous pouvez voir et ressentir l'énergie cosmique ainsi que le concept d'éther sans masse et comment cette explication permet de faire la lumière sur la physique moderne et la spiritualité.

Le 1er juillet 2022, Joe Martino publiait sur The Pulse un article fascinant intitulé "Un générateur d'énergie libre qui fonctionne : Tewari fait la démonstration de sa machine sur-unitaire" (en anglais) dans lequel Paramhamsa Tewari démontrait comment sa machine produisait plus d'énergie qu'elle n'en consommait pour ce faire. Au premier abord, cela peut paraître hautement improbable mais si l'on considère le fait que l'énergie est disponible en abondance dans l'univers, il est nécessaire d'analyser ses prétentions en profondeur.

En 2014, après une décennie de recherche sur la signification du néant et la nature de la réalité ultime, l'écrivaine scientifique Amanda Gefter publiait ses découvertes dans un ouvrage innovateur intitulé Trepassing Einstein's Lawn (Empiétons sur les plates-bandes d'Einstein) où elle en conclut que l'univers avait jailli du néant. Pour écrire son livre, elle a interagi avec les plus éminents cerveaux de la physique dont Stephen Hawking et John Archibald Wheeler, un collègue d'Albert Einstein à Princeton.

Il y a environ 13,8 milliards d'années, le néant du vide produisait la phase énergétique du Big Bang, d'une quantité incroyablement infime, d'à peu près la taille de la longueur de Planck (10-33 cm de diamètre), incroyablement chaude et immensément dense qui créa alors l'univers. Selon la NASA aujourd'hui, l'univers serait constitué de 70% d'énergie, 25% de matière sombre comme les trous noirs et 5% de matière comme les galaxies, les étoiles et les planètes.

L'univers pourrait un jour prendre fin mais la conscience demeurerait car elle est éternelle.

Dalaï Lama

Tout ce qui est présent dans l'univers aujourd'hui l'était déjà au cours de la phase énergétique du Big Bang même si c'était sous une forme non manifestée. L'énergie cosmique se trouve en abondance aussi il devrait être possible de la voir. En fait, c'est le cas. En 2011, mon gourou, H.H. Guru Mahan nous a enseigner comment la percevoir :

  1. Quand il fait soleil, regardez le ciel à une distance infinie en ne vous focalisant sur rien de particulier. Assurez-vous de regarder dans la direction opposée au soleil avant de ne pas être ébloui. Sélectionner un endroit où la vue n'est pas entravée par des arbres ou des immeubles, etc.
  2. Fixez l'horizon à perte de vue sans vous focaliser sur quoi que ce soit en particulier pendant quelques minutes sans cligner des yeux. Cette expérience ne devrait pas durer plus de cinq minutes.
  3. Voyez-vous quelque chose dont le ciel est saturé ?

Bon nombre de lecteurs le verront mais ce ne sera pas le cas de tous. Ayez l'esprit ouvert et soyez disposés à sortir des chemins battus afin de pouvoir le voir. Il y a quelques années, j'avais demandé à Arvind Bhavasar, notre consultant en informatique de se livrer à une expérience en sortant sur le balcon de mon appartement à Pune pour essayer de percevoir l'énergie et de revenir me dire ce qu'il avait vu dans le ciel. En rentrant à l'intérieur, il m'a dit avoir vu que le ciel était saturé d'énergie. Je lui ai alors demandé de faire un clip vidéo pour décrire ce qu'il avait vu. C'est celui que vous pouvez voir ci-dessous.

Cette description est essentiellement identique à ce que nos amis et nous avons vu. Ainsi cette mesure se confirme.

Paramahamsa Tewari a conçu un équipement pour capturer cette énergie, démontrant que la machine en créait plus que ce qu'elle consommait. La confiance en ses travaux découle du fait qu'une grande société industrielle, Kirloskar Electric en Inde a conçu et exploité avec succès cette machine dans leurs ateliers après avoir assisté à une démonstration dans ceux de Tewari.

Voici deux autres exemples illustrant la manière dont l'énergie cosmique pourrait être attirée pour assurer la vie et transformer l'énergie en matière.

L'énergie au service de la vie

Il n'est pas possible de créer la vie à partir des quatre éléments principaux. Il manque Akash, l'énergie et la conscience. Cette dernière entre en nous lorsque nous sortons de l'utérus de notre mère et nous quitte quand nous rendons notre dernier souffle. La période comprise entre notre première inspiration et notre dernière expiration constitue notre cycle de vie.

L'énergie vitale reste dans une certaine bande pendant pratiquement toute notre vie et se met à chuter précipitamment vers la fin de notre existence. C'est pourquoi il est souhaitable de maintenir notre énergie haute aussi longtemps que possible.

Pour aller plus loin, nous avons tous des milliers de milliards de cellules. Si nous les réduisons à des éléments encore plus petits, nous verrons que ces cellules sont constituées d'atomes. Les atomes ne sont pas des objets solides ; ils ont un noyau contenant des protons et des neutrons autour duquel orbitent des électrons. Ainsi, nous vibrons en permanence.

Les vibrations sont de la lumière pas nécessairement visible mais qui fait partie de tout le spectre électromagnétique de l'infrarouge à l'ultraviolet. Nos caractéristiques lumineuses constituent notre nature fondamentale. Elles disent tout de nous.

Ces signaux vibratoires sont trop faibles pour que les humains puissent les percevoir avec leurs cinq sens. Afin de les mesurer, ils doivent être stimulés et amplifiés.

Dans l'une des méthodes possibles, un courant électrique inoffensif est appliqué sur les doigts de nos deux mains, une à la fois, et la réponse du doigt à ce stimuli électrique correspond à une décharge de photons capturés et analysés pour évaluer notre énergie.

La méditation est un procédé que l'on peut utiliser pour capturer l'énergie du cosmos et l'amplifier dans notre corps. La figure 1 montre l'énergie avant et après la méditation. Notez que le niveau d'énergie s'élève après chaque séance. Le jour suivant, il redescend. Il est extrêmement important de poursuivre cette pratique de méditation sinon la tendance à la baisse pourrait continue et ne plus suffire à la vie.

Dans le même ordre d'idées, le mot sanskrit Pranayam signifie littéralement contrôle du « prana ». Le prana est constitué de deux éléments : oxygène et énergie cosmique.

Faisons une expérience. Les yeux fermés, notez la présence de la lumière en inspirant. Notez également que son intensité s'accroît à mesure que vous inspirez. C'est le signe que vous ne faites pas qu'inspirer de l'oxygène mais également de l'énergie cosmique.

Faire passer l'énergie d'une forme à une autre

W. A. "Bill" Tiller était un éminent professeur émérite et ancien président du département de science des matériaux et d'ingénierie de l'université de Stanford.

Adoptant une perspective différente, il reconnut que l'énergie était présente en abondance et qu'il devrait être possible d'en tirer avantage. En particulier pour la transformer en matière. Il démontra notamment qu'en ayant recours à la méditation et son procédé, il était possible de modifier le PH de l'eau sans ajout de la moindre substance chimique.

On peut voir l'évolution du PH au fil du temps sur la figure 2 issue du site de Tiller.

Vous noterez aussi que des processus spirituels sont impliqués dans ces deux exemples où la méditation est utilisée.

Ces exemples servent à corroborer le fait que Tewari était sur la bonne voie. Nous n'avons pas besoin de nous limiter à des énergies renouvelables comme le soleil, le vent, la géothermie ; il existe une autre source d'énergie libre en abondance pourvu que nous sachions comment l'exploiter. Les implications de ces travaux sont profondes. Une étude approfondie à l'échelle planétaire s'impose et pourrait aussi apporter davantage de paix en ce monde.

Texte original de PRADEEP B. DESHPANDE & SANJEEV S. AROSKAR traduit de l'anglais par EY@EL
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Du croustillant à se mettre sous la dent

Un crumble végétalien adapté de ma recette de tartelettes pour les gourmands à qui je l'ai fait goûter et qui me l'ont demandée.

Le crumble est un dessert d'origine britannique signifiant en « miettes », la texture de la pâte étant granuleuse et émiettée.

Ingrédients

Pour 4-6 personnes :

- 250 g groseilles (ou mûres)
- 180 g flocons d'avoine
- 60 g poudre d'amande
- 2,5 cuil. à soupe huile de coco
- 2,5 cuil. à soupe sirop d'agave

Réalisation

Verser les groseilles dans un moule à four graissé.

Préparez la pâte à crumble en mélangeant les autres ingrédients dans un saladier et malaxer avec les mains pour obtenir un mélange granuleux.

Recouvrir les groseilles avec cette pâte et cuire 15 minutes dans un four à 180°C.

Servir chaud ou froid selon les préférences.

NOTE : Vous pouvez remplacer les groseilles ou les mûres par d'autres fruits de saison et pourquoi pas faire des mélanges (mûres/groseilles, abricots/pêches, pommes/poires, etc.).

Bon appétit !

© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

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Symboles occultes, servitude subconsciente et comment éviter de servir de nourriture aux démons

J'ai toujours été intéressé par les symboles occultes qui envahissent notre monde et polluent nos âmes, bien que mon intérêt ait peu à voir avec l'ésotérisme ou la valeur numineuse censée leur permettre de débloquer un certain potentiel spirituel inné qui aurait été verrouillé par une élite malfaisante.

Oh non, ce potentiel est accessible à chacun de nous sans avoir à recourir à la magie noire, sorcellerie ou sacrifice sanglant. Je préfère le Qi Gong et la méditation pour y parvenir. En outre, tous ceux que je sais être vraiment là-dedans ne semblent pas s'en sortir très bien au quotidien. Restez ancrés, mes amis.

Ce qui m'intéresse principalement est la manière dont le recours massif à ces symboles dans la culture populaire passe inaperçue et totalement ignorée des masses endormies et l'effet que cela a sur l'existence des gens bien comme vous. Quelle extraordinaire démonstration d'ignorance délibérée et d'application pratique d'hypnose de masse.

Prenez l'industrie musicale, par exemple, qui est la championne poids lourd du symbolisme occulte et du théâtre satanique. Ajoutez-y aussi Hollywood et l'industrie de la mode et si vous voulez bien appeler un chat un chat, tout cela n'est qu'un grand défilé d'aspirants à l'occulte explorant les manières stupides de se couvrir un œil en posant comme s'ils étaient sur le point de bouffer des bébés.

J'ai écrit de nombreux articles sur les raisons pour lesquelles l'industrie du divertissement adore recourir au symbolisme occulte pour vendre et sur les popstars illuminati – et le complot persistant étalé au grand jour. Bien sûr, ces articles sont tous censurés par Google pour, comme vous savez, une question de sécurité publique ou quelque chose du genre.

Mais voilà : ces symboles font partie de votre existence. Ils ont été savamment introduits dans l'esprit du grand public et tels des vers, se sont frayés un chemin jusqu'à votre subconscient. Et ce dernier est nourri de ces trucs tandis que votre conscient se cache les yeux et se bouche les oreilles.

Le subconscient est différent du mental conscient, analytique et rationnel. La partie consciente de l'esprit interprète le langage et les mots tandis que le subconscient décode la signification des images et des symboles. Cette partie fascinante de votre être est incapable de faire la différence entre la vraie vie, ce qu'elle voit sur un grand écran ou ce qui n'est que le produit de votre imagination. Pour elle, tout est réel. J'explique ceci en détail dans un article (en anglais) intitulé "Crack the Code of Self-Sabotage" (Craquez le code de l'auto-sabotage).

Mais les symboles ne sont pas appelés à disparaître et font exactement ce qu'ils sont censés faire, à savoir créer une fausse perception comme quoi le Magicien d'Oz est bien plus grand et bien plus invincible que le gros nul en train d'imprimer furieusement de la monnaie fiduciaire à la Réserve fédérale.

Les symboles sont là pour vous donner quelque chose à craindre sans vous dire exactement quoi.

Ils servent à injecter de l'anxiété dans votre vie afin que votre fréquence soit régulée vers les plus bas niveaux vibratoires possibles de la peur, de l'angoisse et de l'inquiétude. Ils sont omniprésents afin de vous donner un sentiment grandissant d'un danger également omniprésent et que les crises sont dans l'ordre naturel des choses.

Leur rôle est d'imposer une hiérarchie dans notre monde sans vous dire directement que vous êtes en bas de l'échelle, que vous n'êtes pas un membre du « Big Club » comme l'appelait (l'humoriste américain) George Carlin.

Quand votre corps est soumis à la tension chronique du maître opposé au serviteur, vous devenez une sorte de nourriture pour les démons. Rudolf Steiner en avait discuté dans un article intitulé "Rudolf Steiner Describes the Hostile Spiritual Beings Who Feed Off Your Fear and Anxiety" (Rudolf Steiner décrit les êtres spirituels hostiles qui se nourrissent de vos peurs et de vos angoisses).

Voici une citation de ce qu'il en dit :

Il existe des êtres dans le domaine spirituel pour qui la peur et l'angoisse émanant des êtres humains constitue une nourriture appréciée. Lorsque les humains n'éprouvent aucune peur ni angoisse, ces créatures meurent de faim. Ceux que cette affirmation ne convainc pas suffisamment pourraient le prendre comme une métaphore. Mais pour ceux qui connaissent le phénomène, c'est une réalité. Lorsque des personnes irradient la peur et l'angoisse et cèdent à la panique, ces créatures peuvent se nourrir et devenir de plus en plus puissantes. Il s'agit d'êtres hostiles à la humanité.

Tout ce qui se nourrit de sentiments négatifs, d'angoisse, de peur et de superstition, de désespoir ou de doute sont en réalité des forces hostiles dans des univers suprasensibles qui s'en prennent cruellement aux êtres humains tout en se sustentant. Il est donc nécessaire avant tout que la personne qui pénètre dans le monde spirituel dépasse la peur, les sentiments d'impuissance, de désespoir et d'angoisse. Mais ces mêmes sentiments sont ceux de la culture contemporaine et du matérialisme ; parce que cela coupe les gens du monde spirituel, il est particulièrement de bon ton d'invoquer le désespoir et la peur de l'inconnu chez les gens, faisant ainsi appel aux forces hostiles sus-mentionnées pour s'opposer à eux.

~ Rudolf Steiner

Revenons un instant à l'hypnose. Son pouvoir repose sur l'ancrage de piliers de croyances dans le subconscient quant à ce qui est réel et ce qui ne l'est pas. Si le subconscient est amené à croire que vous êtes un poulet, vous allez tourner en caquetant comme un idiot sur la scène d'un cabaret. S'il croit que vous avez perdu votre bras droit, vous allez le laisser pendouiller contre votre votre flan droit, le regard confus et stupéfait devant un public tordu de rire de vous voir ainsi.

S'il est persuadé de l'insignifiance d'un million de photos de célébrités à l'œil masqué, vous agirez comme s'il était normal que les agents de l'élite de l'industrie du divertissement mettent en couverture de leurs magazines des trucs aussi stupides que des sucettes couvrant un œil. Vous n'y verrez rien de plus qu'une coïncidence et un style tandis que le sens de votre existence sera brutalement ramené tout au bas de l'échelle de la pyramide du pouvoir.

Mon travail sur ce site évoluant, je passe de plus en plus de temps à coacher les gens directement pour maîtriser les points faibles de leur vie. Je leur apprends à reconnaître où leur énergie est mal appliquée et leur fait perdre des opportunités. Je leur enseigne à distinguer les comportements qui sont organiquement les leurs de ceux découlant de leurs tentatives de s'insérer dans une tribu dysfonctionnelle. Il est question de maîtrise de soi.

La meilleure définition que j'aie pu trouver de la maîtrise de soi est contenue dans cette question :

Êtes-vous un être d'intention capable d'arriver à vos fins par l'exercice de votre volonté ?

~ Dr Scott Barry Kaufman

La plupart des efforts de maîtrise de soi commencent par la maîtrise des émotions. À savoir, maintenez-vous votre barre émotionnelle à flot au quotidien ? Si ce n'est pas le cas, vous allez être emportés par les schémas d'émotions négatives programmés en vous par une culture infestée de signaux symboliques d'une structure de pouvoir malsaine et souffrir en nourrissant les démons comme le décrit Steiner. Vous allez être freinés par un accablement chronique, et retomber régulièrement dans vos schémas d'auto-sabotage favoris dans un effort aveugle de soulager un peu votre corps subtil du chaos de devoir opérer aux fréquences les plus basses possibles de la conscience humaine.

Vous pouvez mieux faire et cela commence par reconnaître et ainsi atténuer l'influence des symboles et messages auto-destructeurs dont est infestée la culture populaire. Vous pouvez le faire et je peux vous y aider.

Texte original de DYLAN CHARLES traduit de l'anglais par EY@EL
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