- 88 g amandes - 36 g raisins secs - 74 g dattes dénoyautées
Garniture
- 225 g noix de cajou - 100 ml eau - 8,3 g de café moulu - 60 g huile coco - 1 pincée
sel - 2 cuil. à soupe sirop
d'agave - ¼ cuil. à café vanille en poudre
Nappage
- 50 g chocolat noir
Réalisation
Faire tremper les dattes pendant une dizaine de minutes dans l'eau chaude pour
les ramollir. Égoutter et mixer avec le reste des ingrédients pour la base
jusqu'à obtention d'une pâte grumeleuse puis tapisser le fond d'un moule à
ressort de 18 cm de diamètre. Mettre au congélateur le temps de préparer la
garniture.
Préparer un café fort au percolateur en respectant le dosage. Laisser refroidir.
Mélanger les noix de cajou, l'huile de coco, le sel, la vanille, le sirop d'agave, et passer au mixeur en
ajoutant le café progressivement jusqu'à obtention d'une substance homogène
épaisse. Répartir sur la base en tapant bien le moule pour faire partir les
bulles d'air et lisser avec une spatule pour que le dessus soit bien plat.
Remettre 1 à 2 heures au congélateur puis démouler.
Râper grossièrement le chocolat et répartir sur le dessus du gâteau.
Remettre 15 minutes au congélateur pour qu'il durcisse.
NOTE : Vous pouvez déguster ce dessert glacé. Dans ce cas, le sortir 30 minutes avant de servir.
Le réel ne s’atteint pas en ajoutant du sens, mais en laissant mourir le rêve.
Les lecteurs attentifs auront sans doute remarqué une diminution progressive
de mes traductions, ainsi qu’une disparition de certains articles anciens.
Depuis mon déclic supraconscient fin 2024 (et après une courte période de
flottement), il m’est devenu impossible de continuer à relayer des concepts
auxquels je n’adhère plus du tout.
J’ai donc engagé une purge importante de contenus, qu’ils soient originaux ou
traduits (et ce, malgré les heures de travail qu’ils représentent) dès lors
qu’ils véhiculent des notions trop astralisantes ou des croyances que je sais
désormais erronées.
Je n’ai rejoint aucun courant, aucune croyance, aucune doctrine. J’ai quitté
tout ça. Ce savoir, je l’ai toujours porté — même sous les couches de verrouillage matriciel, même malgré les tentatives d’effacement. Il n’a jamais disparu : il réémerge.
Ma démarche n’est pas un remplacement, mais un recentrage : enlever
le bruit, laisser ce qui est juste. Il ne s’agit pas d’un reniement ni d’un geste impulsif, mais d’une décision
lucide et alignée : je refuse de contribuer, même indirectement, à la
confusion matricielle.
Tout ne disparaît pas pour autant. Beaucoup de textes (même s’ils comportent
des approximations ou des angles désormais obsolètes) restent en ligne en
tant que témoins de mon parcours, et non comme position actuelle. Ils
participent à la transparence : on ne traverse pas une activation
supraconsciente indemne, ni identique à soi-même.
Si vous tombez sur des articles antérieurs à fin 2024, gardez donc en tête
qu’ils reflètent un état de compréhension d’avant — utile pour saisir la
progression, mais plus en phase avec mon axe présent.
La suite sera plus simple, plus nette, plus vraie. Je continuerai à publier ce
qui résonne, à retirer ce qui ne résonne plus, sans drame ni nostalgie. Le
chemin se fait en avançant — pas en empilant des couches mortes.
Coco Sian Ryder est issue d'une lignée emblématique de la musique britannique
(Donovan, Happy Mondays, Rolling Stones). Dans ce long entretien accordé à
Gareth Icke (fils de David Icke), elle évoque son enfance, baignée dans la
créativité, à distance des excès du show-business, mais aussi marquée par des
zones d'ombre, des manipulations et des souvenirs étranges.
Elle souligne que le milieu artistique est saturé de déséquilibres psychiques,
de perversions et de comportements malsains, pas toujours visibles de
l'extérieur, et aborde le « côté sombre » de l'industrie musicale, teinté de
contrôle mental et d'occultisme, illustré par le Club des 27 (celui des
rockstars décédées à l'âge de 27 ans) dont fait partie Brian Jones — le
père de son oncle Julian (fils de sa grand-mère maternelle).
Il est également question d'infiltration par un réseau mondial interconnecté,
mêlant sectes, services secrets, industrie du spectacle, organisations
criminelles et finances. Ces groupes coopèrent selon un principe de
réciprocité occulte, « je connais quelqu’un qui connaît quelqu’un… »,
avec pour but le pouvoir, l’argent, et le contrôle spirituel et mental des
masses. Elle insiste d'ailleurs sur le caractère « organique » de ce réseau —
non pas une seule conspiration centrale, mais une multitude d’alliances
temporaires et fluides.
Selon elle, certains artistes sont consciemment impliqués alors que d'autres
sont manipulés sans en être conscients, mais toutes les grandes vedettes (Mick
Jagger, Taylor Swift) agissent comme des antennes, des relais énergétiques.
Elles ne sont pas la cible finale : leur influence sert à conditionner les
masses.
À cet égard, Coco établit un parallèle entre les programmes de contrôle mental
(Monarch, MK Ultra) et la manipulation de masse contemporaine, notamment
durant la crise du Covid. Elle raconte également comment les artistes sont
isolés méthodiquement, entourés d’agents de manipulation qui les coupent de
leurs proches comme elle a pu l'observer dans sa propre famille.
Enfin, elle rejette l'idée naïve, popularisée dans les années 60, des «
messages à l'envers », expliquant que le vrai conditionnement se fait à un
niveau subconscient et symbolique, en insistant sur la présence de symboles
pédocriminels et d'allusions ésotériques dans la culture populaire
moderne.
En conclusion, elle invite à apprendre les bases du contrôle mental et les
tactiques de manipulation pour s'en libérer, indiquant que la conscience est
la meilleure protection car «
c'est la conscience qui dissout les sortilèges ».
En résumé, sans tomber dans le piège matriciel involutif de « l'évolution » et
de « la spiritualité » — qui, soit dit en passant, n'a rien à voir avec
l'Esprit mais avec le Marchand de sable et son vaste réseau de bacs
interconnectés, véritables circuits de recyclage vibratoire —, il est question
d'une industrie énergétique de la distraction où la créativité est recyclée en
vecteur d'asservissement vibratoire ; d'une assimilation progressive des
consciences par la culture populaire, via la fascination, la polarisation et
la suggestion hypnotique ; et la nécessité de discernement vibratoire car ce
qui « fait rêver » nourrit aussi la ruche archontique.
En parlant de discernement vibratoire, d'ailleurs, j'ai souri quand Coco Ryder
a mentionné Taylor Swift et Bono. J'ai toujours eu une aversion viscérale
immédiate et inexpliquée pour la première. Et pour le second, discuter
brièvement avec lui dans les années 80, m'avait laissé une impression très
bizarre voire malaisante. Pourtant il m'aura fallu toutes ces années pour
cesser de rationaliser mes lectures vibratoires — un sujet que j’aborderai
très bientôt dans une courte capsule.
Un grand merci à Rudy, qui a prêté sa voix pour le doublage de Gareth Icke — et toutes mes excuses pour l’inconstance de la mienne, qui part un peu en vrille par moments.
Tous nos mots ne sont que miettes qui tombent du festin de notre esprit.
Khalil Gibran
À quelques semaines — passées ou à venir — de l'Action de grâce (au Canada) ou
de Thanksgiving (aux États-Unis), quoi de plus normal, pour les dindons de la
farce, que de rendre grâce aux toqués de la matrice ? Ces marmitons sans
visage qui, à l'instar de Ducros, se décarcassent avec tant d'avidité pour
nous traiter aux petits oignons et mettre les petits plats dans les grands, afin d'extraire, de la corne d'abondance, le maximum de gouttes du précieux
nectar. La cuisine au loosh est une affaire qui tourne à plein régime,
comme en témoigne le Roi de carreau ce mois-ci : figure du stratège ambitieux
et prospère. Pour nous, cette carte serait plutôt une invitation à avancer
malgré les doutes, un encouragement à passer à l'action sans se laisser
mariner dans l'inaction, et à rester droit dans les tempêtes de l'existence
matricielle.
Cauchemar dans l'assiette
Du latin classique coquina devenu cocīna, la cuisine se rapporte
à l'élaboration des mets tandis que la gastronomie, du grec gastèr, «
ventre, estomac », et de nomos, « loi », est littéralement « l'art de
régler l'estomac », associant une certaine ingéniosité à préparer les repas,
sélectionner des produits plus ou moins travaillés et la manière de les
déguster.
Ainsi cuisine ne rime pas forcément avec gastronomie, certaines s'appliquant
plutôt à dérégler l'estomac. On parle alors de malbouffe ou, plus récemment,
de cuisine écoresponsable. Il ne s'agit plus seulement d'aliments
transformés, d'OGM, de conservateurs, pesticides ou autres ingrédients
toxiques mais, désormais, d'aliments synthétiques et de farines d'insectes qui
viennent s'ajouter à la longue liste de poisons lents incorporés à notre «
nourriture ». Alchimie de la mort serait d'ailleurs plus approprié pour
qualifier cette tambouille mortifère.
La plus belle réussite en cuisine est d'arriver à remplir les estomacs avec
de l'imagination.
José Manuel Fajardo
Mais il suffit d'y mettre les formes — un décor accueillant, des tables bien
dressées, des mets savamment disposés et des noms exotiques stimulant les
mémoires gustatives — pour que l'hypervigilance militante se voit soudain
frappée d'amnésie et de sélectivité cognitive, ignorant la chaîne en amont.
Interdisez-leur d'aller au restaurant et ils oublieront la poudre de grillon
que vous voulez leur faire avaler. Trop fiers de braver les interdits, ils se
rueront alors, de leur plein gré, là même où vous les attendiez.
Qui mange qui ?
L'autre piège redoutable consiste à faire croire à l'humain qu'il se trouve au
sommet de la chaîne alimentaire, alors qu'il en constitue la principale
ressource. Tandis que certains, mus par des considérations éthiques,
s'imaginent, à tort, sortir du cycle de prédation en ne consommant que des
végétaux.
Mais manger des fruits et légumes, c'est aussi manger la « vie ». Nous n’avons
pas d’autre choix que de puiser dans l’énergie des autres règnes (animal
comme végétal) pour nous sustenter, car nous sommes conçus ainsi.
L'homme et les animaux sont un passage et un conduit de nourriture, des
auberges de mort, des gaines de corruption, faisant de la vie avec la mort
d'autrui.
Léonard de Vinci
La seule différence entre une alimentation carnée et une alimentation
végétalienne réside dans la présence ou non de sang, donc de mémoires qui
viennent polluer les corps subtils et abaisser la vibration. C’est avant tout
un choix individuel, qui se fait en conscience : absorber des mémoires — qui,
à leur tour, vous absorberont — ou les transmuter. Mais malheureusement, ce
choix est devenu un prétexte supplémentaire pour polariser et diviser les
humains entre eux.
Guides étoilés et cuisine-réalité
Ainsi, de simple impératif biologique, la cuisine est devenue un enjeu de
division à plusieurs niveaux : entre ceux qui n’ont rien à manger et ceux qui
mangent trop ; entre ceux qui « bouffent » par nécessité et ceux qui «
dégustent » par plaisir ; entre ceux qui absorbent des mémoires et ceux qui
les brûlent.
Mais surtout, elle constitue désormais un pilier culturel incontournable — un
spectacle à part entière, un « chaud business » où les appétits de l’ego
prennent le pas sur ceux du ventre. On ne se nourrit plus : on se met en
scène. On ne savoure plus la substance : on exhibe la forme sur Instagram.
Quand la cuisine devient un divertissement, c’est que la faim ne réside plus
dans l’assiette, mais dans l’âme.
Derrière le culte du bien-manger, se cache la même mécanique de contrôle :
éveiller le manque, puis le combler artificiellement. La gastronomie n’est
plus qu’un maillon de la grande chaîne alimentaire matricielle — une liturgie
du goût qui attise la faim sans jamais la satisfaire.
Tout comme le gratin militaire ou hollywoodien, les Top Chefs ont eux aussi
leurs étoiles. Qu'elles s'épinglent aux toques ou aux uniformes, ou qu’elles
soient incrustées dans un dallage de ciment, toutes renvoient à la même voûte
: celle du ciel archontique. Ces étoiles, qu’on brandit comme symboles
d’excellence, sont en réalité les sceaux d’un asservissement brillant.
On n’élève plus les consciences : on les fait miroiter. Et peu importe la
somme de miettes qu'on nous octroie : la note est toujours salée, et le goût,
amer.
Le Dernier Repas
Et puisque tout finit toujours autour d'une table, qu'il s'agisse d'aveux
forcés ou de vœux pieux formulés dans les vapeurs d'alcool (qui maintiennent dans
un état de conscience diminué), aucune recette archontique n'a été plus
savamment mijotée que celle du dernier repas. Sous prétexte de communion et de
partage, la Cène n’a jamais été qu’un protocole d’assimilation. Car le
sang, bien avant d’être un symbole de vie, est un vecteur de mémoire.
Dire « ceci est mon sang » revient à offrir ses mémoires à l’absorption, à
l’intégration. Et qui boit ce sang, boit aussi l’égrégore qui l’habite. Ainsi
s’est fondée la première grande cuisine du karma : un festin vibratoire où
l’humain, croyant communier, s’est relié par le sang à l’intelligence
archontique qu’il vénérait.
Le vin n’y était qu’un code, une signature. Derrière la promesse d’un salut
collectif se cachait le projet d’une ruche : un seul corps, un seul esprit, un
seul réseau. L’assimilation n’était pas métaphorique. Elle était cellulaire.
S’il faut rire ou chanter au milieu d’un festin, Un docteur est alors
au bout de son latin : Un goinfre en a toute la gloire. Allez,
vieux fous, allez apprendre à boire.
Nicolas Boileau-Despréaux
Et tandis que les convives lèvent encore leurs coupes en croyant trinquer à la
« vie », les archontes, eux, savourent leur repas : l’humanité
al dente.
Hier, c'était la fête à tout l'essaim archontique, comme dirait Coluche.
Aujourd'hui, jour des Défunts, rebelote : les vivants prient pour les morts
qui, programmation matricielle oblige, n'ont pu être canonisés, tandis que les
morts prient pour être enfin vivants. L’Église appelle ça une commémoration.
Moi, j’appelle ça une vampirisation énergétique consentie — un recyclage de
loosh collectif sur fond d’encens et de chandelles.
Sous le vernis des rituels, c’est toujours la même mécanique : célébrer la
boucle. La mort nourrit la vie, la vie prépare la mort, et le tout tourne en
vase clos pour alimenter la machine.
Chacun y projette son propre scénario : pour beaucoup, la mort est synonyme de
repos ou de tourment éternel. Pour d'autres, l'outre-monde n'est qu'un lieu de
transit, un changement d'état d'être en attente du prochain recyclage sur le
samsara, la roue du karma. Pour d'aucuns encore, c'est un retour au «
néant ».
Mais l'outremort, lui, ne promet rien. C’est une traversée — celle du
tunnel magnétique où défilent les images de la mémoire, les leurres des «
retrouvailles », les promesses de « lumière » (information). C’est le refus
poli de tendre la main à l’Ange-Recycleur. C’est le choix de la sortie
latérale, celle que personne ne voit, parce qu’elle n’émet ni lumière, ni son.
"Outremort" est ma quatrième anti-brique dans le mur du théâtre archontique :
la quadrature de cercle inversée — non pour comprendre, mais pour dissoudre.
Outremort
Aux portes de l'oubli, L'illusion se poursuit Dans l'antre de
l'ennui Où sans esprit, l'Âme agit, Écoute les échos, Épouse
le chaos, Endure les assauts Des lames de sanglots.
L'armée des faux semblants, Avec qui l'Autre ment, Aux destins en
suspens Dans les couloirs du temps,
Souffle les murmures, Perce les armures, Creuse les fissures, Rouvre
les blessures.
Fais l'effort, rompt les sorts, Fuis les égrégores, Et reprends ton
essor. Défie l'oxymore, Révoque les accords Et arrache ton
corps Au royaume de la mort, Outremort… Outremort…
Las de vie à trépas, Où l'envie, ici bas, Entretient le karma À
chacun de tes pas,
Sors de cette transe, Revêt le silence, Loin des manigances Où
la vie commence.
Fais le pas de côté, Au-delà des pensées, Des boucles injectées, Où
tout est orchestré.
Chasse les images, Déchire les pages, Dissous les mirages, Quitte
leur sillage.
Fais l'effort, rompt les sorts, Fuis les égrégores, Et reprends ton
essor. Défie l'oxymore, Révoque les accords Et arrache ton
corps Au royaume de la mort, Outremort… Outremort…
L'appel du Réel Le réel ne s’atteint pas en ajoutant du sens, mais en laissant mourir le rêve.
Les lecteurs attentifs auront sans doute remarqué une diminution progressive ...