La matrice ne tient pas par la force

La matrice ne tient pas par la force. Elle tient par l’adhésion invisible. Ce qui permet au rêve de durer. Aucune prison ne tient par la force. Elle tient par l’accord de ceux qui y vivent. 

On n’enferme pas une conscience. On lui propose un cadre…et elle s’y installe d’elle-même.

Le consentement ne ressemble pas à un « oui ». Il ressemble à l’habitude, l’espoir, la peur de perdre, le besoin de sens, l’attente d’une récompense…

Tant que vous attendez quelque chose du système, vous avez déjà consenti.

Tant que vous cherchez une amélioration, vous acceptez le cadre.

Tant que vous demandez une permission, vous reconnaissez une autorité.

La domination la plus parfaite ne fait pas de bruit. Elle rassure. Elle explique. Elle promet. Et surtout, elle laisse croire que l’alternative n’existe pas.

Le consentement n’est pas moral. Il est structurel.

Le retirer ne demande ni colère, ni lutte, ni révolution. Il demande une seule chose : cesser d’y croire. Le jour où vous n’adhérez plus, le mécanisme tourne à vide. Et ce jour-là, le système ne s’effondre pas. Il devient simplement inutile.

Aucun pilier de la matrice n’a été imposé. Tous ont été acceptés.

Texte original d'ÉLÉHA

S'abonner
Partager :

Aucun commentaire:

Livre d'or

Si vous appréciez ce blog, vous pouvez laisser un commentaire dans mon livre d'or.

Newsletter

Pour ne manquer aucune publication, abonnez-vous à ma newsletter.

À l'affiche

Ex-Robin des bois (travaille pour le roi)

C'est tombé d'un coup… Je ne suis ni la première ni la dernière sur qui le couperet des algorithmes va tomber aléatoirement, sans...

Formulaire de contact

Nom

E-mail *

Message *