Quelque part au bout de l'arc-en-ciel

Je suis en veine !
Je suis en veine !
Cette fois-ci, je sens que
Ma chance pourrait bien tourner

"Lucky", Radiohead (1997)

Dans la mythologie irlandaise, au bout de chaque arc-en-ciel se trouverait un chaudron d'or dissimulé par les leprechauns, de petites créatures féeriques assimilées à des lutins bougons passant leur temps à jouer de mauvais tours aux humains.

En fait, cette légende remonterait à 795, lors de l'invasion de l'Irlande par les Vikings, connus pour enterrer leur butin dans des endroits secrets, lesquels auraient été découverts par les leprechauns qui les auraient cachés, à leur tour, à l'extrémité des arcs-en-ciel pour qu'on ne les retrouve jamais.

Bien sûr, un arc-en-ciel n'a pas d'extrémité puisque sa forme arquée n'est qu'une illusion d'optique — un phénomène de diffraction en fait circulaire qui semble toujours plus distant lorsqu'on tente de s'en rapprocher. Chez nous, il serait surtout annonciateur de beau temps après la pluie et souvent associé à la joie, à la gaîté et aux revirements heureux de fortune.

C'est aussi un symbole d'espoir, de patience et de renouveau. Tout ce dont nous avons besoin en cette Saint Patrick et à quelques jours de l'équinoxe de printemps, longtemps considéré comme le véritable début de l'année et le nouvel an astrologique (puisque le soleil entre à zéro degré du Bélier, le premier signe du zodiaque).

Que la chance soit avec nous !

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