Tous les chemins mènent à Orion

Après une fin d'année chaotique, le projet Eklabugs, qui ne cesse de connaître des hauts et des bas depuis quelque temps, se retrouve de nouveau à la croisée des chemins. Et si le soleil se lève encore à l'est, il se pourrait bien qu'en tant que seul membre survivant de l'équipage à la barre je finisse, moi aussi, par quitter le navire en perdition. Plouf ! Cela me rappelle ce rêve que je vous avais raconté. Je n'irai donc pas par quatre chemins :  après les montagnes russes, le reste pourrait bien se décider à la roulette — russe également, cela s'entend.

« Encore la faute à Poutine ! » rétorqueront les chiens de Pavlov complètement à l'ouest qui, malgré leur total égarement, ne perdent jamais le nord pour dire une connerie qui n'est même pas d'eux — limite j'aurais un peu plus de respect pour des cons originaux, voyez. Et pourquoi pas les Martiens aussi tant qu'on y est, hein ? Quoique...

Égarée dans la vallée virtuelle, l'héroïne s'appelle ...

Ceci étant, l’héroïne n'a rien de stupéfiant. Elle n'est pas non plus la fille de Bob Morane (à ce qu'elle sache). Elle a juste un peu l'impression de faire pénitence à partager ses écrits avec des lecteurs invisibles qui ne laissent comme unique trace de leur passage que des chiffres froids sur un compteur de visites et une courbe de statistiques. Cybernautes. Ils pourraient tous aussi bien n'être que des droïdes. Et comme il est question d'orientation ce mois-ci, autant l'avouer franchement : elle se sent quelque peu déboussolée.

Cet endroit ne lui disait plus rien
Elle y avait perdu, perdu son chemin...

"Punishment Park", Indochine (1991)

L'interminable avenue bordée d'arbres et de réverbères était déserte. Le soleil tardif miroitait encore sur les carrosseries des véhicules chauffés à blanc, parqués devant des carrés de pelouse agonisante. Ça et là, des cloques se formaient sur les clôtures en bois dont la lasure commençait à s'effriter. Les ombres s'allongeaient, le jour raccourcissait. Elle haletait.
 
Cela faisait maintenant des heures qu'elle tournait en rond dans ce fichu labyrinthe suburbain. Ce auvent tout défraîchi là, il lui semblait l'avoir déjà vu quelque part. Et cette jardinière toute rouillée aussi.
 
Elle pressa le pas, paniquée à l'idée de ne jamais trouver le moyen d'en sortir. La nuit allait bientôt tomber et une terreur sourde commençait à s'insinuer en elle.
 
Décidément, cette banlieue d'apparence si ordinaire et si paisible recelait quelque chose de bien sinistre. On aurait dit une de ces villes fantômes comme on en voit dans les westerns. Pas une seule fois elle n'avait croisé âme qui vive à qui demander son chemin. Très étrange quand on y pensait.

Suivez vos rêves, ils connaissent le chemin

Pénombre... le jour s'assombrit
Pénombre... je me suis égaré
Pénombre... nuit et jour
Pénombre... je ne retrouve plus mon chemin

"Twilight", U2 (1980)

Et puis, le conseil de Dumbledore lui revint à l'esprit : « On peut trouver du bonheur même dans les endroits les plus sombres. Il suffit de se souvenir d'allumer la lumière. »

Mais comment faire sans lampe torche ni briquet ou allumettes sous la main ? « Utilise ta lumière intérieure, banane ! » lui répondit la petite voix du tréfonds. Ainsi parla Ray Zonar et la logique fusa dans son cerveau comme un soir de 14 juillet. Après le Big Bazar, le Big Bang. Euréka !

Alors, s'agissait-il là d'une simple désorientation spatiale (positionnement mathématique ou géographique) ou bien mentale (focalisation de l'esprit, choix) ? Dans les deux cas, il était question d'une perte de repères. Quels étaient donc ces repères manquants ou défaillants qui la paralysaient sur place et la faisait tourner en rond comme un patapon ? Des points cardinaux — du latin cardinalis dérivé de cardo (pivot, charnière), quelque chose sur lequel on peut s'appuyer au propre comme au figuré ? 

À l'est d'Eden

Devrais-je aller vers le nord ? Non !
Devrais-je aller vers le sud ? Non !
Devrais-je aller vers l'ouest ? Non !
Devrais-je aller vers l'est ? Oui !

"East Of Eden", Lone Justice (1985)

Encore faudrait-il savoir que seule notre culture occidentale bien carrée (et pleine d'angles morts pas Feng Shui) n'utilise que quatre repères pour s'orienter (tout comme elle ne reconnaît que quatre éléments). Ainsi, dans certaines cultures orientales (Chine, Extrême-Orient, Asie centrale), le centre ou milieu est considéré comme un cinquième point cardinal. Il en va de même en Amérique latine et chez les Amérindiens qui comptent même jusqu'à sept points cardinaux : nord, sud, est, ouest, ciel (équivalent du zénith), terre (équivalent du nadir), et milieu. L'axe du monde (axis mundi) constituerait, selon les chamanes, le cinquième point cardinal, à savoir le lien entre la Terre et le Ciel, le monde des vivants et le monde des esprits. « Il peut être représenté par un escalier, une suite de flèches, une échelle, un arbre, un serpent… Chez les Aztèques, Quetzalcoatl, le serpent à plumes représente bien le lien entre la Terre et le Ciel : le serpent rampant sur la terre, et l'oiseau volant dans les airs ». En Chine, à chaque direction est d'ailleurs associée une couleur et « des toponymes peuvent faire référence à cette couleur plutôt qu'au nom de la direction correspondante (le noir et l'eau pour le nord, le vert et le bois pour l'est, le rouge et le feu pour le sud, le blanc et le métal pour l'ouest et le jaune et la terre pour le centre) » (source).

Au final, comme le dit Maria dans la chanson sus-mentionnée, « je vais y aller au feeling, me fier à mes sens, suivre ma boussole ». Suivre les directives de son cœur quand il y a conflit avec la tête. Le choix des gens éveillés qui écoutent leurs rêves plutôt que ceux de leurs « éleveurs », lesquels, ironiquement, ne font toujours que les tirer vers le bas. Si on ne peut même plus se fier au sens des mots...

Ailleurs

Partir vers d'autres galaxies
Et un peu d'espoir —
Oui, un peu d'espoir
Qu'existe une autre galaxie
Pour me recevoir.

"Black Sky", Indochine (2017)

En fait, le concept d'orientation en lui-même est d'ores et déjà biaisé en ce sens où il repose sur le mot orient désignant l'est, le levant, soit le parcours du soleil dans le ciel. « Orient comme Orion » me souffle alors la voix pléiadienne comme un souvenir diffus mais persistant d'un autre ailleurs, passé ou à venir, perçu ou fantasmé, réel ou imaginaire. Quoi qu'il en soit, les Pléiades (les sept filles du géant Atlas transformées en colombes par Zeus pour leur permettre d'échapper au chasseur Orion), amas d'étoiles à une distance estimée à 444 années-lumière de notre Gaïa bleue, dans la constellation du Taureau, n'en sont pas moins une réalité astronomique parfaitement observable à l’œil nu depuis les deux hémisphères du globe puisque quasiment situées sur l'équateur céleste.

Le nom d'Orion lui-même proviendrait d'une racine indo-européenne signifiant l'été qui coïncide justement au lever héliaque de cette constellation voisine des Pléiades (comme illustré ci-contre). En jargon astronomique, le lever héliaque d'une étoile est le moment où elle devient visible à l'Est au-dessus de l'horizon à l'aube, après une période où elle était invisible car située au-dessous ou bien noyée par la luminosité du Soleil. D'autres encore avanceraient que l'étymologie dériverait plutôt de l'akkadien uru-anna, la lumière des cieux.

Dans la mythologie grecque, Orion, guerrier géant réputé pour sa beauté et sa violence, tomba amoureux de Mérope la fille du roi Œnopion qui lui promit sa main en échange d'un service mais n'honora finalement pas sa promesse, ce qui fit péter les plombs à l'amoureux éconduit qui, de rage, détruisit le palais royal et fut aveuglé et condamné à l'exil en guise de châtiment. Le Titan se serait alors tourné vers la mer, où il avait pied, et aurait marché droit devant lui, vers l'est, face au soleil, recouvrant peu à peu la vue. Les légendes entourant sa mort et sa catastérisation (transformation en constellation) varient de la flèche que lui aurait décoché par erreur son amante, Artémis, au dard fatal du scorpion envoyé par Héra pour le tuer.

Orion, fief des Mangemorts ?

Saviez-vous que les pyramides de Gizeh étaient parfaitement alignées sur la constellation d'Orion ? N'avez-vous jamais remarqué combien cette constellation est omniprésente dans notre culture? Et tout particulièrement dans les films hollywoodiens, la littérature à succès et les projets du complexe militaro-industriel ?

Ainsi, la NASA travaille actuellement au lancement de son vaisseau spatial Orion pour une première mission prévue pour décembre 2019. Chez nous, la Marine française a baptisé son chasseur de mines de classe Tripartite M645 Orion et il se trouve que la première École navale embarquée à Brest, en 1830, le fut sur un vaisseau également dénommé Orion.

Sur le plan culturel, dans le film Stargate, la porte des étoiles, le professeur trouve la solution concernant les symboles de la porte des étoiles grâce au journal lu par un vigile, dont la rubrique astrologique fait mention de la constellation d’Orion et dans la saga Harry Potter, le père de Sirius Black s'appelle Orion. Sirius, lui-même, est le nom d'une étoile de cette constellation tout comme Bellatrix, sa cousine, et Draco (Drago dans la version française), son petit cousin. Un hasard si tous — hormis Sirius — s'avèrent être des Mangemorts ou partisans de Voldemort ?

Apparemment non si l'on se fie à certaines recherches sérieuses mais forcément polémiques et tendancieuses puisqu'il s'agirait de la constellation dont seraient issus les Reptiliens négatifs (attention mot tabou à ne pas prononcer sous peine d'aller tout droit à l'asile sans passer par la case départ et sans toucher 20,000 euros) dont il est question dans certaines « théories du complot » qui dérangent ou font ricaner bêtement sans vraiment savoir de quoi il retourne vraiment (je n'ai rien contre les opinions même divergentes ou opposées aux miennes tant qu'elles sont fondées sur une véritable recherche personnelle impartiale et non sur des réflexes impulsifs, des conditionnements et des préjugés à propos de concepts simplement effleurés au détour d'une conversation superficielle ou en 140 caractères maximum sur les réseaux sociaux). Bref, je n'affirme rien du tout, je ne crois rien du tout, je ne cherche à convaincre de rien — je ne fais qu'exposer mes constatations et mes interrogations sans plus. Aussi, à toutes les vipères au venin pasteurisé et autres crotales à la sonnette enrayée, prière de pas chatouiller les moustaches de la mangouste sinon gare ! Quant aux chasseurs de sorcières qui voient des sectes et des témoins de Jéhovah partout, commencez donc par balayer devant chez vous et arrêtez de crier au loup sans arrêt, il va finir par vous entendre et vous bouffer tout cru d'autant que la super pleine lune bleue avec éclipse de demain soir sera justement celle du loup.

Mais oublions un instant — car nous y reviendrons — les loups-y-es-tu et autres garous (non, pas le chanteur !) et revenons à nos Orions. Selon David Wilcock dans le dernier chapitre de son autobiographie Wanderer Awakening, (consultable gratuitement en ligne sur son site mais en anglais), les entités négatives à l'œuvre dans cette portion de notre galaxie auraient établi leurs bases dans un système planétaire situé à l'intérieur de la constellation d'Orion.

Le plus intéressant, sans doute, était la suggestion que les Orions exerçaient un contrôle pratiquement absolu sur le subconscient des dirigeants actuels de notre gouvernement mondial et tiraient, pour ainsi dire, toutes les ficelles.

D'où les mystérieuses doctrines lucifériennes pratiquées au sein de sociétés secrètes aux desseins négatifs comme celle des Illuminati de Bavière d'Adam Weishaupt évoquée dans mes lectures. Selon les révélations de Râ, toute la clique du Nouvel Ordre Mondial désormais aux commandes et à la tête de la hiérarchie planétaire militaro-politico-corporative serait tombée entièrement sous la coupe d'Orion à tous les niveaux possibles et imaginables.

Ce à quoi, il conclut malgré tout positivement par une citation du médium Paul Solomon affirmant que : « le Diable n'a nul besoin d'être combattu ; il s'effacera et mourra simplement du manque d'attention ».

La bataille des deux loups

Un vieil indien explique à son petit-fils que chacun de nous a en lui deux loups qui se livrent bataille. Le premier loup représente la sérénité, l’amour et la gentillesse. Le second représente la peur, l’avidité et la haine.
« Lequel des deux gagne ? »  demande l’enfant ?

Fable amérindienne

Car voyez-vous, résister à ce qui nous dessert, individuellement et collectivement, revient finalement à le nourrir ainsi de son énergie. Et comme chacun sait, aucune personne saine d'esprit n'aurait l'idée d'essayer d'éteindre un incendie en versant du carburant dessus. Partis également du principe que nul ne peut focaliser sa conscience sur deux choses à la fois (beaucoup d'activités simultanées sont effectuées en pilote automatique mais jamais en pleine conscience), notre orientation consistera simplement à choisir de nourrir ou bien nos peurs ou bien nos espoirs en sachant que ce qui nous occupera le plus l'esprit vaincra. Tout l'effort à fournir résidera donc dans le bon maintien du cap choisi car forcément les parasites qui ont besoin de notre énergie vont tout faire (et ce n'est rien de le dire puisque pour ma part, c'est du vécu) pour nous distraire et nous désaligner afin de nous plonger dans la confusion en nous coupant de notre GPS interne directement relié à la Source cosmique.

Ainsi la vraie guerre dont il est question n'est point au dehors mais au dedans. Le véritable enjeu — que beaucoup peinent encore à concevoir mais qu'il est pourtant essentiel de connaître pour éviter le piège et les écueils — est le détournement des consciences.

En attendant, si la vôtre n'est pas encore saturée par cette longue incursion dans les voies sinueuses de la mienne, n'oubliez pas les autres escales du voyage Eklabugs dont vous trouverez les coordonnées GPS ci-dessous.

Projet EklaBugs #30

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Fait d'hiver

Hiver hiver en chemin
Amène son froid glacial
Hiver hiver en chemin
Dure et implacable elle est
Hiver hiver en chemin

"Winter Winter", The Waterboys (1993)

Je sais ce que vous vous dites — que cette jolie dame ne va pas arranger le réchauffement climatique. Votre point de vue. Moi, personnellement, elle ne me fait ni chaud ni froid. Elle, par contre, elle court le risque de se choper les deux à se balader sans moufles et sans cache-oreilles dans la neige. Honni soit qui mal y pense. « Ne vous faites aucune illusion, ça n'arrivera jamais. Vous irez en enfer pour tous les trucs dégoûtants auxquels vous pensez ». Pas moi qui le dit hein, mais Thom Pouce.

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Vivons-nous dans une société schizophrène ?

Si l'on pouvait assimiler le monde humain à un cerveau unique, quelle serait notre personnalité dominante ? Le moins que l'on puisse dire est que notre réalité est contradictoire. Nous désapprouvons la violence et emprisonnons les meurtriers pourtant nous nous livrons à des actes de violence au sein même de nos forces de police et nous condamnons beaucoup de gens à mort en entrant en guerre. Qui plus est, de nombreux groupes écologiques travaillent d'arrache-pied au développement de méthodes susceptibles de contribuer à guérir notre planète tandis que d'autres continuent de la détruire pour faire du profit.

Il semblerait que l'humanité soit à la croisée des chemins. Comme si nous étions en guerre contre nous-mêmes. D'une part, il y a cette foire d'empoigne amorale dans laquelle nous évoluons et de l'autre, ce monde promouvant la paix et la justice. En quelque sorte, cela nous a conduit à une société atteinte de dédoublement de la personnalité. Nous conformer au nombre nous contraint également à nous conformer au bruit que constituent la politique et les médias. Soit nous adoptons des vérités reconnues, soit nous nous en tenons à celles qui dérangent — dont la réalité peut être trop difficile à supporter. En conséquence, il apparaît que nous ne sommes pas encore parvenus, en tant que société, à consolider nos motivations de manière collective, ce qui fait que nous ne pouvons fonctionner efficacement.

Individuellement, nous vivons tous notre propre réalité et, à l'instar du cerveau schizophrène, lorsque qu'il s'agit de former une experience sensorielle humaine unique, tout est fracturé et fragmenté. Les individus que nous sommes se  focalisent sur leur quête personnelle de survie où nos propres croyances et valeurs prévalent même au détriment d'autrui. En subtance, en tant qu'êtres humains, nous sommes la magnification (effet loupe) de ce cerveau schizophrène collectif.

Texte original de FATTIMA MAHDI traduit de l'anglais par EY@EL
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Actualité affigeante, perspectives déformées et PNL

On ne parlera jamais assez des dangers potentiels inhérents à toute forme d'information. Alors qu'Internet a entraîné une explosion de perception dans la conscience humaine, il faut reconnaître les tentatives incessantes d'assombrissement qui ne visent pas qu'à nous abêtir et nous distraire mais carrément à nous engourdir le cœur et l'esprit.

Non seulement ce bombardement de paroles et d'images violentes véhiculées par le signal de peur sous-jacente qu'ils nous diffusent est extrêmement toxique, mais ils ont également recours à des techniques de contrôle mental  encore plus subtiles dont l'industrie d'entrainement-divertissement est le meilleur exemple. Quand bien même nos esprits nous disent que nous pouvons gérer cela vu que nous sommes mentalement conscients, jusqu'à un certain point, de ce qui se trame, le poison n'en agira pas moins bien si nous passons du temps à abreuver nos psychés de leurs déchets toxiques sous quelque forme que ce soit.

Nous ne pouvons simplement pas nous le permettre. Aujourd'hui plus que jamais, à mesure que le chaos et la confusion s'intensifient comme prévu et qu'un large spectre d'énergies d'influences évidentes à l'occultisme le plus sombre sont ainsi libérées. Comme je l'ai déjà dit précédemment, nous ne pouvons gagner en agissant sur leur terrain.

Tout y est truqué, futile et à terme, débilitant.

Plus extrême encore, et si nous contribuions au soutien, maintien voire à la co-création de leur réalité factice non pas simplement en lui prêtant attention mais en y participant et cela même avec les meilleures intentions d'une perspective se voulant alternative ?

J'ai écouté une séquence d'actualités télévisées type dans un podcast alternatif et cela m'a fait penser à toute la programmation neurolinguistique (PNL) et toutes les trucs de manipulation mentale et d'ingénierie sociale dont ils se servent pour nous contrôler. Je ne suis pas expert en PNL mais je sais c'est une technique de manipulation efficace utilisée dans la vente de produits, la propagande politique, l'ingénierie sociale et tout le reste, visant à désactiver le subconscient de tout individu, là où se jouent cette bataille pour notre survie et notre réhabilitation nécessaire tout comme celle de notre planète.

Une autre mesure d'ingérence invasive dans la perception consciente de l'humanité dans le but ultime d'établir leur domination, leur contrôle et nous soumettre à leur parasitage.

Le soin et la cohérence apportés à leur contenu, au rythme et aux variations de volume font du moins ressortir certains mots dans leurs fluctuations préméditées comme il est facilement observable. Des mots-déclic soigneusement sélectionnés comme les évidentes références souvent répétées liées à la crise [en anglais, « crisis » qui permet à l'auteur un jeu de mots intraduisible avec ISIS — N.d.T.] et à la terreur montée en épingle, ce qui est très révélateur.

Mais il y a bien plus en œuvre.

Ils manipulent la société depuis bien plus longtemps que la grande majorité se soucierait de savoir et leurs techniques renforcées par des manipulations électromagnétiques et scalaires sont plus sophistiquées et intrusives que jamais.

Elles frappent à la racine même de notre raisonnement, de nos prises de décision et de notre propres moyens d'action.

La PNL et le simulacre d'une humanité facile à tromper

Qu'est-ce que la PNL?

La programmation neurolinguistique (PNL) est une appellation qui inclut les trois composants les plus déterminants participants à la production de l'expérience humaine : la neurologie, le langage et la programmation. Le système neurologique régularise le fonctionnement de notre organisme, le langage détermine nos rapports et notre communication avec autrui tandis que la programmation établit quels types de modèles mondiaux nous créons. La programmation neurolinguistique décrit la dynamique fondamentale entre l'esprit (neuro) et le langage (linguistique) et comment leur interaction affecte notre corps et notre comportement (programmation).

De cette explication sommaire, on retiendra « les trois composants les plus déterminants participants à la production de l'expérience humaine : la neurologie, le langage et la programmation ». Quoi ? Et « comment leur interaction affecte notre corps et notre comportement (programmation) ».

Il s'agit d'une science connue. De beaucoup manifestement. Pourtant dans cet étrange paradigme qui en ferait une ramification, elle y est clairement présentée sous un aspect anodin, un peu magique même, voire branché comme si tous les programmes de PNL n'étaient destinés qu'à la soi-disante autonomisation personnelle.

Voici un exemple flagrant de son fonctionnement qui ressemble à un tour de passe-passe mais qui illustre parfaitement la question [la vidéo originale en anglais a été remplacée par une autre en français de mon choix — N.d.T.]

Anesthésie et déformation

Nul besoin de se perdre en explications auprès des éveillés, mais la vérité a été chamboulée et le mental et l'esprit humains nivelés vers le bas à tel point que c'en est presque inconcevable.

Une fois éliminé le cadre d'orientation du vrai et du faux, tout devient un jeu d'enfant pour le programme d'ingénierie sociale. « Diviser pour mieux régner » s'applique également à nos esprits et à nos cœurs.

On est pratiquement dans le « par rapport à quoi ? » auquel se heurte le mental programmé lorsqu'on lui présente une information qui ne semble correspondre à aucun modèle de pensée cohérent. Ces perspectives qui autrefois étaient du moins assez logiques et fondées sur la morale ont été judicieusement effacées par un bombardement constant d'informations agencé sur une échelle mobile de relativisme.

C'est pourquoi nous assistons à l'effondrement intentionnel de notre tissu social, de nos cultures, de nos familles, de notre orientation sexuelle et identitaire et surtout, de tous nos principes issus du bon sens et notre profonde empathie.

Restez sur vos gardes et apprenez à garder vos distances

C'est tellement important. Rien ne nous oblige à ouvrir tous nos messages, à passer des heures sur Facebook ou à lire des monceaux de nouvelles au quotidien. Nous n'avons pas à toujours être au courant de tout. C'est sans fin et en plus cela crée une dépendance.

Manifestement il a des choses à faire. Mais à mesure que vous vous élèverez en conscience, vous vous surprendrez à entendre une petite voix en vous qui vous dira sur quoi ne pas cliquer ou donner suite. C'est la conscience qui vous parle, ce système de prévention dont nous sommes tous dotés pourvu que nous voulions bien l'écouter.

Ceci s'applique particulièrement aux obligations et relations malsaines car le lien émotionnel peut être si fort qu'il empêche de voir les domaines de notre vie en souffrance tant ces interdépendances paralysantes bloquent notre vision et épuisent notre joie de vivre.

Mais par-dessus tout, nous perdons de vue notre relation avec nos moi véritables qui, heureusement, se manifestent de plus en plus au cours de cette incroyable mutation vibratoire que nous traversons.

Prenez le temps de faire le tri. Creusez profond car notre source intérieure détient toutes les réponses et la force dont nous avons besoin et n'attend que vous pour le réaliser.

Amusez-vous en chemin mais prenez cet éveil au sérieux. Gardez-vous des chevaux de Troie qui traquent leurs victimes dans le domaine de l'information.

Et prenez bien soin de vous.

Après tout, VOUS êtes l'éveil !?

Texte original de ZEN GARDNER traduit de l'anglais par EY@EL
© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

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Ce n'est pas un hasard si ce documentaire a enregistré 65 millions de vues et a été ignoré par les médias grand public

Cet été, je vous invitais à visionner ce passionnant documentaire de plus de deux heures, très bien conçu et entièrement doublé en français. Aujourd'hui, je vous fait la piqûre de rappel parce que s'il y a bien une chose que tout être humain sur cette planète devrait voir, c'est justement ce film. Alors pour une fois, lâchez vos séries télé débiles qui ressassent toujours la même histoire déclinée à l'infini et qui vous lessivent les neurones et investissez le temps épargné dans un truc qui vous fera réfléchir et pourrait bien provoquer le déclic qui transformera votre vie. Hé oui ! Les prises de conscience aujourd'hui ne prennent plus autant de temps qu'avant et peuvent même être instantanées. Faites circuler.

Et pour ceux qui l'ont déjà vu, vous aurez peut-être envie de le revoir, histoire de vous regonfler un peu le moral sur le fait que nous ne sommes pas si impuissants que l'on voudrait bien nous le faire croire. Personnellement, revoir le schéma du tore m'a permis de mieux comprendre l'énergie du cœur à un niveau purement scientifique.

Sur l'image ci-contre, on voit très bien que le chakra du cœur est à l'origine du vortex qui canalise le tore (modèle universel de circulation des énergies que l'on retrouve à tous les niveaux). Pas étonnant donc qu'en déstabilisant notre centre (par écœurement au propre comme au figuré), nous ayons la sensation d'avoir nos racines et nos antennes arrachés et de nous retrouver totalement déconnectés des énergies cosmiques et planétaires. Comme si toutes les communications étaient coupées et que notre âme répondait aux abonnés absents (sensation atroce brillamment illustrée par Philip Pullman avec les cruelles expériences sur les dæmons dans sa trilogie À la croisée des mondes). Nous nous alors retrouvons vulnérables et déstructurés, incomplets et désespérément en quête d'un pôle auquel nous rattacher, à l'image d'électrons libres ou de nucléons arrachés au noyau d'un atome. Espérons cette vision très schématique du processus aidera les plus pragmatiques à mieux comprendre le schmilblick et à s'y intéresser comme un phénomène scientifique et non une théorie fumeuse du Nouvel Age.

Ey@el

Vous êtes en quête d'un bon documentaire à regarder ? THRIVE : Mais que faut-il donc pour prospérer ? constitue un excellent choix et c'est même l'un des meilleurs jamais réalisés à mettre le doigt sur ce qui se passe réellement dans notre monde en abordant les questions que de plus en plus de personnes chaque année se posent. Il sort un peu de l'ordinaire en explorant des sujets sur lesquels dont beaucoup de gens n'ont pas encore pris conscience. Ceci dit, il totalise environ 65 million de vues, ce qui démontre parfaitement que les gens continuent de se « réveiller » et prennent note des événements sur notre planète dans divers domaines.

Comment ont-ils fait? Ils ont remonté la piste de l'argent et découvert une consolidation du pouvoir à l 'échelle mondiale dans pratiquement tous les aspects de nos existences. Conjuguant les percées scientifiques avec celles de la connaissance et de l'activisme, THRIVE propose de véritables solutions et nous encouragent à adopter des stratégies énergiques sans précédent pour reprendre les rênes nos vies et de notre avenir.

Un bel exemple tiré de ce film :

Une force plus grande que celle du peuple lui-même s'est érigée au sein du gouvernement, constituée de puissants intérêts à la fois nombreux et divers, réunis en un seul bloc par la cohésion d'énormes excédents bancaires.

~ John C. Calhoun, 7e vice-président des États-Unis

Ce documentaire pourrait s'avérer contraire à certains de vos systèmes de croyance mais la marque de l'instruction, comme le disait Aristote, est l'aptitude à « considérer une idée sans l'accepter ».

Y font une apparition les docteurs Edgar Mitchell, 6e homme a avoir marché sur la Lune, Brian O'Leary, professeur de physique à Princeton et astronaute de la NASA, Vandan Shiva, militante anti-OGM, et Deepak Chopra ainsi qu'Amy Goodman du programme Democracy Now et bien d'autres encore (dont David Icke — N.d.T).

C'est l'un des meilleurs documentaires jamais conçus portant sur ce type de sujet. Il vous pousse vraiment à réfléchir et incite à mener ses propres investigations au lieu d'avoir toujours le réflexe d'allumer la télé pour s'informer.

Ce film est l'œuvre de Foster et Kimberly Gamble. Foster est un des héritiers de la firme Proctor & Gamble.

Son avenir au sein de l'ordre établi était tout tracé mais il a choisi une voie différente. Il a passé plusieurs décennies à essayer de comprendre les détails et implications de ce dont il avait été témoin sur cette planète. Un périple scientifique et une exploration des potentialités de l'humanité à naviguer adroitement à travers les obstacles mettant sa survie en péril. THRIVE constitue la convergence entre ces deux voies.

Kimberly Gamble est une ancienne journaliste ayant travaillé notamment pour l'hebdomadaire Newsweek International et comme co-fondatrice du programme d'envergure national pour les jeunes sans-abri, organisatrice de grands événements et éternelle militante en faveur de la justice sociale.

Elle est également PDG du mouvement Thrive International et travaille actuellement à l'élaboration de stratégie et à la mobilisation de fonds pour  la diffusion de nouvelles technologies dans le domaine de l'énergie et de la santé parmi tant d'autres innovations révolutionnaires.

Outre son expérience en matière de journalisme et de développement de fonds, elle fait valoir le point de vue d'une activiste en intégrant l'évolution personnelle de la conscience à son travail.

Pour en savoir plus sur Foster et Kimberly, leur documentaire et leurs autres projets en cours, visitez leur site www.thrivemovement.com .

Texte original de ARJUN WALIA traduit de l'anglais par EY@EL
© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

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Nettoie-Tout magique de la Mère Grattesec

À l'heure des bonnes résolutions, pourquoi attendre le printemps pour faire le ménage ? Attendez, je vous vois venir avec vos excuses à deux balles : « Après les fêtes, je suis fauché(e) et les produits ménagers coûtent cher. En plus, ils sont mauvais pour l'environnement et la santé. »

Pas faux. Sauf que justement j'ai une solution magique à vous proposer. Non pas un sortilège de récurage (vous pouvez toujours essayer voir avec votre baguette magique en disant « Récurvite » ou « Tergeo »), mais le fameux Nettoie-Tout magique de la Mère Grattesec, un nettoyant liquide multi-usage pour toutes surfaces qui remplacera aussi bien celui du grand costaud chauve en ayant l'avantage de respecter l'environnement et votre santé pour un coût tout à fait dérisoire.

Et comme jamais deux sans trois, il est ultra rapide et simple à préparer. Alors plus d'excuses ! Comme son homologue, vous pourrez l'utiliser soit pur soit dilué et rincer après ou non. N'oubliez pas de toujours bien secouer avant usage.

Ingrédients

  • 1 cuil. à café savon noir liquide
  • 1 cuil. à café cristaux de soude
  • 1 cuil. à soupe vinaigre blanc
  • 1 litre d'eau
  • 80 gouttes huile essentielle au choix (facultatif)

QSP 1 litre

Préparation

Diluer les cristaux de soude dans l'eau. Ajouter le vinaigre blanc en secouant bien.

Diluer les huiles essentielles dans le savon noir avant de l'incorporer au mélange. Secouer à nouveau : c'est prêt !

NOTE : Pour la rentabilité du produit, n'utilisez que des essences peu onéreuses comme celles d'agrumes (citron, orange) ou de tea-tree. Personnellement, j'ai choisi la menthe poivrée (peppermint) pour son effet « kiss cool » qui met une grande claque aux mauvaises odeurs et donne envie de faire le ménage.

© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

Image couverture : Anna Shvets

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Bon An Mal An

An fumé, foiré
Sous l'An pire des sens — soûlant
Des sangs indécents
Descend l'An terre
De l'An fer
À l'An vert.
(Badaboum !)

De l'An dormi à l'An levé,
Bon An mal An,
Démarré salement
Se marrait le sale An — salaud !
(Han ! Han !)

Ans volés, plumés — glués,
Corps mourants dans la vase,
Les Ans goissaient.
(Goa ! Goa !)

Ans-xiétés, xiogènes — sans gène,
Ans-guille rez-sous-porche
Ou An-coche décochant
Des croches ou des coches,
Avec sa coche qui s'accroche — cochon !
(Taïaut ! Taïaut !)

Restent les Ans-douilles,
Les pouilles, les fripouilles,
Les Ans merdeurs.
L'An taille au nouvel An saigne,
L'An sablé durcit
Sans sursis.
(Ouille ! Ouille !)

À qui veut l'An tendre,
Déchaîne l'An foncé,
(Plus d'Ans-poules mouillés)
Et libère des Ans-nuit.
(Hou ! Hou !)

Dit l'An hardi à l'An chanté :
« Passez-nous l'An-vie ! »
Vive l'An-vie !
(Tchin ! Tchin !)

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Votre horoscope pour 2018 (2)

Cancer : Pourquoi battre en retraite ?
Défendez-vous !
Capricorne : Tout le monde sait pour qui
vous avezvoté voté. Assumez !
Lion : Ce n'est vraiment pas la grande forme.
Vous ne feriez pas un peu de déprime ?
Verseau : On ne peut rien vous dire sans s'en 
prendre plein la tronche. Calmez-vous !
Vierge : Que faut-il pour vous faire fondre ?
Ne soyez pas si glacial(e).
Poissons : Tout baigne en amour, c'est l'osmose.
Pensez à respirer de temps à autre.

NOTE : En théorie, ces horoscopes sont purement fantaisistes et dans la pratique, toute prédiction qui se réaliserait serait totalement fortuite.

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Votre horoscope pour 2018 (1)

Bélier : Évitez de vous mettre votre partenaire à dos.
Gare aux lumbagos !
Balance : Ne rendez pas chèvre votre partenaire.
Trouvez le bon équilibre.
Taureau : Vous débordez d'affection.
Évitez d'être trop collant.
Scorpion : Votre sensibilité est à fleur de peau.
Ne vous laissez pas prendre à rebrousse-poil.
Gémeaux : Vous avez une de ces gnaques.
Gare aux emmerdeurs !
Sagittaire : Votre tempérament de feu fait des étincelles.
Ne visez pas trop haut quand même.

À suivre : l'horoscope des trois autres paires de signes demain...

NOTE : En théorie, ces horoscopes sont purement fantaisistes et dans la pratique, toute prédiction qui se réaliserait serait totalement fortuite.

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L'An pire contre-attaque

Venez parcourir avec moi les fibres de l'histoire,
Je vous ferai voir un Dieu qui s'endort à la tâche.
Comment triompher quand des sots sont faits rois ?
Ne gaspillez pas votre temps ou c'est lui qui vous perdra.

"Knights of Cydonia", Muse (2006)

Encore un an pressé que l'on n'aura pas vu mais certainement senti passer — en coup de vent certes, mais avec tonnerre et fracas. Pas mécontente de le voir partir, cet an foiré. Mais après l'an dur, que nous réserve l'an-suite ? Un an pire, tendu, brouillé, fermé ? Ou bien un an chéri, paré, joué, chanté ? La fin des ans-nuits ? En tout cas, les ans-jeux qui nous attendent sont énormes — à nous donc de composer le bon an-thème.

Que l'an porte ses meilleurs fruits : des mois de bonnes heures et beaucoup de mauvais quarts pour les ans-Merdeurs.

Je vous an-brasse tous,

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