Les plus attentifs n'auront pas manqué de remarquer la disparition d'une douzaine de capsules vidéo et leurs transcriptions. Comme indiqué dans "L'appel du Réel" (épinglé sur le blog), mon parcours est fait de recentrages constants et la nouvelle purge que je viens d'opérer relève de ce besoin de réalignement.
En réalité, ces contenus (dont trois étaient programmés et n'avaient pas encore été publiés) n'ont pas été retirés parce qu'ils ne résonnaient plus en moi, mais suite à l'irruption d'exigences extérieures qui est venue créer une profonde dissonance avec ma vision de la transmission.
Il ne s'agit nullement d'un banal problème de droits d'auteur. D'ailleurs, mes sources sont toujours créditées. En outre, aucune de mes plateformes n'est monétisée et je n'ai pas non plus de bouton PayPal.
La raison est toute autre : il est question de « permissions obligatoires », de clauses de propriété intellectuelle rebaptisées en « failles occultes », et de menaces voilées de « conséquences Réelles » (sic) quant au partage non expressément autorisé de certains CONCEPTS — eux-mêmes empruntés à d'autres, soit dit en passant. Si j'insiste sur le terme de concept, c'est parce que la clause requise porte bien sur des concepts et non sur les textes eux-mêmes.
La vérité est que la Conscience ne négocie pas ses droits de diffusion. Dès lors qu'un enseignement exige une soumission éditoriale ou une validation externe, il cesse d'être une science de libération pour devenir un enclos. On ne protège pas la lumière en lui interdisant de briller en dehors de la pièce qu'on lui a assignée. Demander la permission pour être Réel, c'est déjà accepter de porter une laisse. C'est une contradiction absolue avec la notion même de souveraineté et d'autonomie vibratoire.
Par respect pour mon propre travail, pour les heures de montage et de traduction investies, mais surtout pour préserver l'intégrité vibratoire de mes espaces de diffusion, j'ai choisi de ne pas me plier à ces exigences de validation externe. J'ai donc préféré retirer l'intégralité de ces contenus.
Ce retrait n'est ni un geste d'humeur ni une perte : c'est un acte de souveraineté. L'énergie créative, les visuels et les audios développés pour ces projets restent ma propriété et seront réinvestis dans de nouvelles productions, cette fois-ci, totalement libres, autonomes et issues de mon propre canal.
Une conscience souveraine n'a pas besoin du « feu vert occulte » d'une autre conscience qui ne l'est visiblement pas.
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