Affichage des articles dont le libellé est Ingénierie sociale. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Ingénierie sociale. Afficher tous les articles

Le meurtre d'Henry Nowak au Royaume désuni

Bonjour et bienvenue dans Gareth Icke This Week.

Le Royaume pas si « Uni » que ça, vient de franchir un nouveau cap vers le chaos social, après un affrontement avec la police à Southampton, dans le sud de l'Angleterre. Ces manifestations ont eu lieu après que les circonstances entourant le meurtre d'Henry Nowak, un étudiant de 18 ans, aient été rendues publiques.

En décembre 2025, Nowak a été poignardé à plusieurs reprises par Vickrum Digwa, au cours d'une altercation verbale entre les deux hommes dans une rue résidentielle de la banlieue de Southampton.

Digwa a été condamné à 21 ans de prison pour homicide — un meurtre qui, comme le montrent les images des caméras-piétons des policiers intervenus sur place, aurait pu et aurait dû être évité.

Digwa, un Sikh, a déclaré à la police avoir été victime d'insultes racistes. Ainsi, bien que Nowak ait supplié les policiers en leur disant qu'il avait été poignardé et qu'il ne pouvait plus respirer, ces derniers ont privilégé les fausses allégations de racisme de Digwa et ont menotté Nowak.

Henry Nowak est décédé peu après, les menottes toujours aux poignets, sans avoir bénéficié d'aucune assistance, d'aucun soin médical — rien.

L'indignation compréhensible et tout à fait légitime de la population est montée d'un cran après la diffusion publique de l'enregistrement audio.

On y entend clairement le jeune homme de 18 ans supplier les policiers, affirmant qu'il ne peut plus respirer et qu'il a été poignardé. La réponse des agents, « Je ne crois pas, mon gars », est la phrase accablante qui a suscité le plus de réactions.

Voilà où nous en sommes aujourd’hui, dans ce Royaume pas si Uni que ça, où l’on a peur de marcher dans les rues de notre enfance où l'on jouait autrefois ; où descendre dans la rue pour fêter le titre remporté par son équipe de foot se solde par de multiples agressions à l’arme blanche, comme ce fut le cas lors du récent défilé organisé pour célébrer la victoire du club d'Arsenal.

On craint que la police, que l'on croyait autrefois chargée de nous protéger, ne se range du côté de notre agresseur et nous laisse nous vider de notre sang sur le bitume.

On craint que le gouvernement, que l'on croyait autrefois élu pour nous représenter et protéger nos frontières, ne fasse exactement le contraire et encourage justement les conflits civils et le déclin social qui mènent à l'effondrement d'une nation.

Et tout cela n'a rien de fortuit ; le remodèlement de la police, qui s'étend sur plusieurs décennies, s'inscrit bel et bien dans ce plan.

Vous savez, il y a des Vickrum Digwa dans toutes les démographies qui nous entourent. Je déplore ce fait, j'aimerais que tout le monde soit foncièrement bon, mais j'ai assez d'expérience pour savoir que ce n'est tout simplement pas le cas.

Des psychopathes, on en trouve dans tous les milieux, et Vickrum Digwa ne représente donc pas tous les Sikhs, tout comme Arjun Chowdhury ne représente pas tous les Musulmans, ou Benjamin Netanyahu ne représente pas l'ensemble des Juifs – même s’il s’en targuerait probablement –, et tous les Blancs ne sont en aucune manière responsables de la traite des esclaves, des injustices du passé ou des guerres de conquête.

Nous ne sommes pas des groupes, ni des communautés où tout le monde pense et agit de la même façon. Nous sommes des êtres humains à part entière et nous sommes tous responsables de nos propres actes, et non de ceux d’autres personnes qui nous ressemblent ou qui soutiennent la même équipe.

Il y a des hommes qui sont bons — il y en a qui sont mauvais et d'autres qui sont indifférents.

Un jour, je me suis endormi sur un banc à Tel-Aviv, et j’ai été réveillé par des types qui essayaient de me piquer mon portefeuille. Il y a des gens qui sont restés là, à regarder, sans rien faire, mais il y en a d’autres qui se sont précipités pour voir si j’allais bien, et l’un d’eux m’a même payé un café.

Bons, mauvais, indifférents. Ils ne veulent pas que nous nous considérions comme des individus, et encore moins comme une famille humaine unie, mais comme des sous-groupes. Des groupes que l'on dresse les uns contre les autres. Et un excellent moyen d'y parvenir consiste à traiter ces groupes différemment au regard de la loi, des autorités, en matière d'opportunités, d'avancement professionnel, etc.

Bien entendu, les groupes qui sont valorisés et protégés et ceux qui sont opprimés et diabolisés vont changer au fil du temps, histoire que chacun se sente un peu mis à l'écart, à un moment ou à un autre, et nourrisse un certain ressentiment.

George Floyd, un individu avec une série de crimes odieux à son actif —  notamment celui d'avoir braqué une arme à feu sur le ventre d'une femme, sous les yeux de son enfant, alors qu'il se trouvait chez elle pour la voler — a été tué par un policier aux États-Unis en 2020 alors qu'il disait ne plus pouvoir respirer. 

Dès lors, « Je ne peux plus respirer » est devenu le slogan mondial contre les violences policières et l'injustice. C'est le racisme institutionnel qui avait tué George Floyd, et tout le monde, des dirigeants mondiaux aux footballeurs internationaux, s'est agenouillé en signe de solidarité.

Mais le feront-ils pour Henry Nowak ? Keir Starmer s'agenouillera-t-il dans une opération de com comme il l'a fait en 2020 ? Harry Kane, le capitaine de l'équipe d'Angleterre, mettra-t-il un genou à terre avant le premier match de la Coupe du monde ?

Bien sûr que non, et je ne m'attendrais pas à ce qu'ils le fassent. Mais ce que je veux dire, c'est que c'est ce système à deux poids deux mesures avec des règles différentes selon les groupes, qui alimente ce sentiment d'injustice, d'iniquité et de division.

C'est tout à fait voulu. Les gens sont en colère, déconcertés, désabusés, effrayés, méfiants les uns envers les autres, et c'est exactement le but recherché. Le glissement vers les inégalités, la discrimination positive et le racisme inversé au sein des institutions — de la police au service de santé public, en passant par le système éducatif et le gouvernement —  n'est pas le fruit de l'incompétence ou des bonnes intentions d'individus qui auraient simplement poussé le bouchon un peu trop loin.

Non, l'injustice et le ressentiment qui en découlent inévitablement font partie intégrante du programme, car les pouvoirs en place veulent que vous vous ralliez à l'un des deux camps. Désillusionnés et apathiques au point de renoncer, ou au contraire, tellement aigris et consumés par la rage que vous en venez à prendre les armes pour vous affronter les uns les autres.

Ils veulent le chaos pour pouvoir ensuite instaurer l'ordre, et peu leur importe combien de pauvres âmes comme Henry Nowak ou combien de petites filles innocentes à un cours de danse sur Taylor Swift il faudra pour nous y mener.

Nous devons nous haïr suffisamment les uns les autres pour ne pas nous unir, et nous craindre mutuellement le plus possible pour accepter n’importe quelle solution qui nous serait proposée afin d’assurer notre sécurité.

Nous devons haïr et craindre les Musulmans. Ce sont tous des terroristes. Ce sont tous des terroristes ou des sympathisants du terrorisme, non ? Tous, sans exception ?

Nous devons haïr et craindre les Juifs, car ils sont tous pour le génocide et le nettoyage ethnique. Encore une fois, tous, sans exception ?

Nous devons haïr et craindre quiconque s’inquiète de l’immigration massive et de la direction que prend notre nation, car ce sont tous des extrémistes de droite. Tous, sans exception ?

Toutes les générations précédentes qui ont volé l'avenir de nos enfants en brûlant des combustibles fossiles et en votant pour quitter l'UE.

Tous ces petits morveux, ces rats pestiférés qui balancent leurs postillons sur mamie et lui refilent la grippe chinoise.

Et maintenant, tous ces Sikhs avec leurs poignards cérémoniels et leur protection policière.

Mettez tout le monde dans un sous-groupe, puis faites de chaque groupe une menace et une cible potentielle. De cette façon, nous serons toujours divisés. Pas en groupes de « bons » et de « mauvais » de toutes les catégories ethniques, car cela ne fonctionnerait pas.  Les bons seraient plus nombreux que les mauvais, et le château de cartes serait menacé. Et ils ne veulent pas de ça.

Ils veulent diviser les bons entre eux, nous pousser à nous haïr et à nous craindre autant que possible, pour que nous ne puissions jamais nous unir.

Pour ma part, Mesdames et Messieurs, je refuse de céder à la peur et je refuse de céder à la haine. Nous avons agi ainsi pendant des siècles. Et regardez autour de vous. Regardez où cela nous a menés. Je pense qu’il est temps d’adopter une approche différente.

© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

Partager :

L'amplification de polarisation gauche-droite après l'assassinat de Charlie Kirk

Bonsoir !

Je voudrais juste dire quelques mots sur l'actualité et les événements récents, car je vois des gens pris dans un mouvement de tenaille qui oppose la gauche à la droite. Cela a pris une ampleur considérable depuis l'assassinat de Charlie Kirk et je regarde, éberlué, les gens tomber dans le piège. Parfois ils devraient faire preuve d'un peu plus de bon sens.

Car il fut un temps, au début de la pandémie de COVID et avant, où les médias alternatifs avaient plus ou moins compris que nous vivions dans un état unipartite. Et comme ils disaient aux États-Unis, quand j'y faisais de fréquents aller-retour, dans les années 90, « Peu importe pour qui vous votez, c'est toujours le gouvernement qui l'emporte ». On dirait que c'est tombé aux oubliettes avec toute cette frénésie qui oppose la droite à la gauche. Et je veux juste faire profiter de mes quelques 35-36 années de recherche et d'investigation en la matière.

Il existe un autre niveau, que nous devons comprendre, sans quoi nous ne pourrons jamais saisir la situation dans son ensemble. Et cet autre niveau (ou échelon) est ce que j'appelle la secte mondialiste.

Il s'agit d'un réseau mondial de sociétés secrètes extrêmement cloisonné, à tel point même que la plupart des membres de ces sociétés secrètes n'a aucune vision d'ensemble de la situation. Seul le noyau dur en a connaissance. Tout est cloisonné à l'intérieur même du système. Et cette secte a pour objectif de créer une dystopie à l'échelle planétaire,impliquant la fusion de l'esprit, du cerveau, du corps humain avec l'intelligence artificielle, afin que cette dernière devienne l'esprit humain. Il serait alors possible de créer un esprit collectif dans lequel les pensées et les réactions émotionnelles des individus leur seraient transmises. Et tous ces oligarques de l'IA, Musk, Andreessen et Teal, Sam Altman, Larry Ellison...poussent le monde dans cette direction.

Comme je l'ai dit avant l'avènement du régime Trump, il a été mis en place pour cibler ce domaine – cette mentalité, connue aujourd'hui sous le nom de MAGA – qui s'opposait à cette dystopie de l'intelligence artificielle ; qui s'opposait à la destruction de la liberté d'expression et à toutes les autres impositions, les concepts numériques, etc. Et cet échelon (cette secte) opère à la fois à travers la gauche et la droite – et même le putain de centre, d'ailleurs – pour faire avancer son programme.

Et comment ça fonctionne ? Quand la gauche est au pouvoir, ils ciblent la liberté d'expression. On l'a bien vu avec toute cette mentalité woke où si vous n'utilisez pas les bons pronoms, vous êtes viré. Et tant d'excuses ont été et continuent d'être utilisées dans les domaines où la gauche est au pouvoir pour détruire la liberté de parole, la liberté d'expression et d'opinion.

C'est là que vous introduisez… parce que les gens ne veulent pas cela, d'où le ciblage de la soi-disant droite MAGA. Mais vous devez quand même les amener à soutenir la destruction de la liberté d'expression.

Alors, ce que vous faites, c'est que vous avez des individus comme Trump ou d'autres comme Vance, Musk, tous ces gens-là, qui se lèvent et clament : « Nous défendons la liberté d'expression ! Nous devons mettre un terme à tout ce cirque woke. » C'est pour cette raison que les gens qui ne veulent pas du wokisme et de la destruction de la liberté d'expression, votent pour eux et qu'ils sont élus. Et puis, une fois en poste, ils se mettent peu à peu à renvoyer la même image, usant de prétextes divers.

Aujourd'hui, nous avons cette situation où la droite incarnée par Pam Bondi, la procureure générale des États-Unis – une copie conforme de Trump – emploie le terme même de « discours haineux » utilisé par ceux auxquels elle s'opposait.

On voit des individus comme Alex Jones (mon dieu, qu'est-ce qui a bien pu arriver à ce type ?) qui promeuvent cet agenda en accusant la gauche de l'assassinat de Charlie Kirk, les traitant de terroristes nationaux. Il s'agit bien du même Alex Jones et du même mouvement MAGA qui condamnaient la gauche qui, quand elle était au pouvoir, traitait la droite de « terroristes nationaux ».

Nous avons maintenant cette fusion, qu’ils appellent « diagogue et dialectique », où deux idéologies apparemment opposées finissent par se rejoindre sur un même terrain. Ainsi, quand la gauche est au pouvoir, elle se sert d'excuses pour détruire la liberté d'expression. Quand la droite est au pouvoir, elle a recours à divers prétextes pour détruire la liberté d'expression, employant exactement les mêmes termes, à savoir « discours haineux » et « terroristes nationaux ».

C'est un jeu psychologique. Une psyop menée à la fois par la gauche et par la droite. Et à moins que nous ne percevions cet autre échelon qui opère à travers eux, nous allons continuer à nous battre entre nous pendant que cet échelon fera avancer son programme sans la moindre opposition.

Pourquoi pensez-vous qu'Elon Musk ait fait irruption dans un rassemblement pour réclamer la liberté d'expression, incitant – intimant les gens à se battre ? Pourquoi le résultat est-il toujours le même peu importe que ce soit la gauche ou bien la droite ? Parce que les deux sont des polarités de ÇA. Les deux sont des pions de ÇA.

Et cet échelon, nous devons non seulement le comprendre, mais aussi nous y attacher et nous demander pourquoi.

Aujourd'hui, un des grands serviteurs, une des grandes agences, des vecteurs de ÇA, c'est le gouvernement, les services de renseignement et les réseaux militaires qui opèrent depuis Israël. Pas le peuple juif en général, mais CET échelon qui dirige Israël. C'est pourquoi il opère aux États-Unis.

De plus en plus de personnes, dont Charlie Kirk, commençaient à s'en rendre compte, à réaliser l'influence considérable qu'il exerce.

Il exerce une influence considérable en Grande-Bretagne par l'intermédiaire d'individus comme Starmer ; une influence considérable dans d'autres pays à travers le monde sous forme cachée. Et il exécute les ordres de CET échelon.

Et donc, quand on se penche sur des événement comme l'assassinat de Charlie Kirk, (horrible, d'ailleurs, je n'étais d'accord avec lui que sur très peu de choses, mais ce n'est pas ainsi que l'on doit réagir à des propos) mais il y a ceux qui, tout de suite… Ce qu'on peut voir quand ce type d'événement horrible se produit, qu'il s'agisse du 11 septembre ou autre, c'est qu'immédiatement, vous avez droit à un narratif. C'est pourquoi, quelques minutes après les événements du 11 septembre, le nom d'Oussama ben Laden a été évoqué. Parce que c'est vers là où ils voulaient vous pousser.

Et quand on prête attention, qu'il s'agisse de l'assassinat du président Kennedy, de Bobby Kennedy, de Martin Luther King, qu'il s'agisse du 11 septembre, de l'invasion de l'Irak sous prétexte d'armes de destruction massive, on se rend compte que le narratif ou constat initial n'est jamais la vérité qui ressort plus tard. Et donc, en envisageant l'assassinat de Charlie Kirk sous cet angle, je me pose immédiatement la question : « Quelle histoire veulent-ils nous faire avaler ? »

Immédiatement, elle apparaît avec les médias pro-Trump qui affirment que c'est la gauche qui est responsable. Et alors, ce que vous obtenez, c'est une réaction de la droite contre la gauche : Pan ! Pan ! Pan ! Pan ! Pan ! Pan ! Fin de la liberté d'expression. « Nous soutenons la suppression de la liberté d'expression. » Cet échelon se pisse littéralement dessus de rire devant la naïveté qu'il a lui-même provoquée.

Sur ce, d'autres débarquent en disant : « Oh non, c'était Israël parce qu'il s'opposait à eux et que ça aurait été un cauchemar pour Israël s'il avait rallié les sionistes chrétiens à sa cause. » Mais quand on considère cet échelon, eh bien, oui, les deux peuvent être vrais et d'autres possibilités aussi, car ce qu'ils veulent, c'est que vous vous concentriez sur ceux qu'ils vous disent être les coupables.

Je ne peux pas dire pour l'instant avec certitude si Tyler Robinson l'a fait ou non ou s'il s'agit d'un bouc émissaire, ou bien s'il était sous contrôle mental... Je ne peux rien affirmer. Il reste encore beaucoup de recherches à effectuer avant de pouvoir tirer de telles conclusions. Mais la réalité, c'est ce qu'on met en avant.

Vous avez ce narratif grotesque du FBI... Le FBI, d'ailleurs, qui sert cet échelon depuis des générations. Pensez à J. Edgar Hoover, pour commencer. Et ils vous ont raconté des histoires sur ces événements majeurs comme le 11 septembre, etc. qui s'avèrent invariablement fausses. Ils ont même été dénoncés à maintes reprises pour avoir utilisé leurs agents et leurs informateurs pour organiser une attaque terroriste, et intervenir ensuite pour y mettre un terme et s'en attribuer le mérite alors qu'ils l'avaient eux-mêmes orchestrée. C'est le narratif que vous sert le FBI à propos de l'assassinat de Charlie Kirk.

Une chose à savoir à propos du FBI et de ces autres organismes comme ceux chargés de la lutte contre l'alcoolisme, le tabagisme et les armes à feu, la NSA, la CIA, tous ces agences, le MI5, le MI6 – c'est que tout ce qu'ils vous racontent sied à CET échelon et n'a pas pour but de vous dire la vérité.

Donc, vous pouvez avoir des gens... et je ne fais pas le lien avec l'assassinat de Charlie Kirk parce que je ne sais pas encore, il faut pousser les recherches, mais je m'en sers comme modèle pour expliquer comment ça se passe. Vous pouvez mettre en avant la personne qui a tiré, celle qui est au centre de l'attention, celle qui a commis l'acte, si vous préférez, mais vous devez ensuite remonter tous les échelons pour trouver ceux qui ont, en réalité, orchestré le tir. Ainsi, vous pouvez avoir quelqu'un de gauche ou quelqu'un de droite qui accomplit quelque chose, mais si vous remontez à la source et que vous dépassez les miroirs et les écrans de fumée pour explorer l'ombre, vous découvrirez qui a réellement orchestré et fait en sorte que cela se produise. 

Et tout ça, c'est ce que les médias alternatifs devraient faire, mais ne font généralement pas, du moins le noyau central, promu par des algorithmes, qui a pris le contrôle des médias alternatifs depuis la COVID. Et il serait temps qu'ils s'y mettent enfin, bordel, et cessent de se faire les porte-parole et les propagandistes du système. Parce que Trump fait autant partie du système que Biden et Obama avant lui, car ce ne sont que les marionnettes de ÇA.

Je suis là, aujourd'hui, après quoi… 35/36 ans. Depuis 1990, j'ai commencé à observer tout ça se mettre en place et à voir les schémas se dessiner et là, je n'en reviens foutrement pas à quel point ça a été facile pour ÇA de sortir les violons à ceux qui se prétendent être les médias alternatifs.

Maintenant, Il y a des gens bien, des gens intelligents, qui le voient, qui travaillent à l'ancienne, en comprenant comment le jeu fonctionne. Mais il y a le noyau central bénéficie du nombre et du soutien algorithmique et se fait le jeu de ÇA à une échelle qui dépasse l'entendement. Il faut que ça cesse, et si ça ne cesse pas, alors nous devons dénoncer ça, et c'est ce que je fais.

C'était donc quelques réflexions sur la situation dans laquelle nous nous trouvons. Ce qu'ils veulent, c'est une guerre civile, pas seulement en Amérique, ni au Royaume-Uni, mais partout dans le monde, afin que nous soyons trop occupés à nous battre les uns contre les autres pour empêcher cet échelon de poursuivre son œuvre d'imposer une dystopie.

Et n'oubliez pas, alors même que je vous parle, Trump est ici à Londres pour rencontrer le putain de roi et Starmer. Comme c'est opportun ! Et aux États-Unis, ils se servent des prétextes de la gauche pour imposer des blocages et la suppression de la liberté d'expression. En Grande-Bretagne, nous avons un gouvernement qui se dit de gauche, qui se sert et s'est servi, depuis son arrivée au pouvoir, de la droite comme prétexte à la destruction de la liberté d'expression.

C'est exactement ce que je dis : lorsque la droite est au pouvoir, elle cible la gauche pour détruire la liberté d'expression. Lorsque la gauche est au pouvoir, elle cible la droite pour justifier la liberté d'expression.

Allez, les gens, réveillez-vous tant que vous le pouvez encore parce qu'on se joue de nous !

Bon, beaucoup de le font et ça doit cesser. Et ce MAINTENANT ! Parce que si nous ne le voyons pas, ils vont nous monter les uns contre les autres jusqu'à ce que la dystopie règne en maître.

© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

Partager :

Un pas de plus sur la courte et dangereuse échelle qui mène à la tyrannie

Bonjour et bienvenue dans Gareth Icke Tonight. Cette semaine, au Royaume-Uni, Lucy Connolly, l'épouse d'un ancien conseiller municipal du parti Conservateur et mère d'un enfant en bas âge, a perdu son appel contre la peine d'emprisonnement de deux ans et demi à laquelle elle a été condamnée pour… un tweet ! Lucy avait posté un tweet à la suite des horreurs sans nom commises dans un cours de danse pour enfants, à Southport, où trois petites filles avaient été assassinées, et de nombreuses autres blessées, par un psychopathe démoniaque.

Les retombées des attaques de Southport avaient provoqué des émeutes dans les rues, au Royaume Uni, les actes meurtriers du tueur Axel Rudakubana ayant été imputés à l'immigration massive incontrôlée et aux refus consécutifs du gouvernement de prendre des mesures à ce sujet. Plusieurs arrestations et des peines d'incarcération absurdement longues avaient été infligées en un temps record. Et en passant, un des condamnés a déjà mis fin à ses jours dans sa cellule.

Mais Lucy Connolly était sans doute la plus médiatisée de tous ceux que l'état a envoyés en prison. Son crime est d'avoir posté le message suivant sur les réseaux sociaux :

Il faut les déporter en masse MAINTENANT et mettre le feu à tous ces putains d'hôtels avec tous ces salopards à l'intérieur pour ce que j'en ai à faire. Et pendant que vous y êtes, mettez-y aussi ce gouvernement de traîtres et tous les politiciens. Ça me rend malade de savoir ce que ces familles vont devoir endurer. Si ça fait de moi une raciste, eh bien soit.

Lucy Connolly

Lucy déclare aujourd'hui qu'elle sait ce que les familles vont devoir endurer, ayant elle-même perdu un enfant, il y a quatorze ans de cela. Elle est certainement plus à même que la plupart des gens de comprendre leur douleur.

Son tweet était-il intelligent ? Non.

Était-ce le message plein de compassion et de pondération qu'il fallait poster ? Bien sûr que non. C'était désagréable et irréfléchi. Mais si vous avez le culot de prétendre n'avoir jamais prononcé de paroles déplaisantes et irréfléchies, alors je n'aurais aucun scrupule à vous traiter de menteurs.

Le tweet a été supprimé au bout de trois heures avec des excuses publiques. Mais personne ne veut d'excuses. Ça n'a plus aucune valeur car personne ne les accepte. Ça fait des années que le wokisme de gauche s'en est assuré et comme vous le savez, le wokisme de droite lui a emboîté le pas.

Mais le souci principal ici n'est pas de savoir si c'était bien de dire ça ou si Lucy est ou non une bonne personne qui s'est laissée emporter. Je ne connais pas cette dame. Elle pourrait être une vraie saleté, pour ce que j'en sais, mais là n'est pas la question.

Si on décide de jeter les mauvaises gens en prison, les seuls qui resteraient dans les coulisses du parlement, des palais et, soyons honnêtes, des cours de justice royales, seraient les agents d'entretien !

Deux ans et demi en prison. Deux ans et demi coupée de sa famille pour une publication sur les réseaux sociaux. Une enfant privée de sa mère pendant deux ans et demi pour une publication sur les réseaux ! Nul besoin d'apprécier Lucy ou ses opinions pour y voir là le gravissement d'un nouvel échelon dans la courte et dangereuse escalade vers la tyrannie.

Si on peut aller en prison pour un tweet public, combien de temps avant que ce ne soit pour des paroles prononcées en privé ou même une pensée jugée inappropriée ? Les conséquences de la normalisation de l'incarcération pour des propos suscités par l'émotion puis rétractés, et le précédent créé par ce type de sanction ‒ et de manière générale, l'incarcération pour ce que l'on écrit sur les réseaux sociaux même quand on le supprime et présente des excuses ‒ sont très sombres pour la liberté de parole et d'expression. Parce qu'aujourd'hui, c'est Lucy Connolly mais, plus tard, ce pourrait être vous car personne n'est jamais 100% d'accord avec l'état sur tous les sujets. C'est tout bonnement impossible.

Alors vous êtes peut-être actuellement dans le camp des vainqueurs, raison pour laquelle un conseiller travailliste, qui avait exhorté à égorger les manifestants qui réagissaient aux meurtres de Southport, et qui avait été filmé en train de le faire, n'est toujours pas en prison alors que c'est le cas pour Lucy. Mais la victoire peut changer de camp et ce, en une fraction de seconde. Alors faites attention à ce que vous souhaitez.

Il faut parfois prendre la défense de personnes que l'on n'apprécie pas forcément, voire que l'on déteste, pour éviter qu'elles ne soient la clé qui permette au loup d'entrer, par la suite, dans votre maison. Certes, Lucy est loin d'être la seule, au Royaume-Uni, à avoir été incarcérée pour ses propos, et le refus du tribunal de réduire sa condamnation a de nouveau poussé de nombreuses personnes à accuser le gouvernement Starmer d'exercer une justice à deux niveaux.

Difficile à contester, quand celui qui a rejeté l'appel de Lucy, le lord juge Holroyde ‒ encore de ces types déguisés avec une perruque ridicule ‒ a pour habitude d'alléger les peines. Il a pourtant estimé que la requête de Lucy était infondée, ce qui ne devait pas être le cas, en 2023, quand il a réduit de moitié la sentence d'un pédophile.

Lord Ahmed de Rotherham, ancien membre du parti travailliste, a été condamné à cinq ans de prison pour avoir tenté de violer une petite fille et agressé sexuellement un garçon de moins de 11 ans. Pourtant, sa peine a été réduite de moitié par ce même juge, qui pense que des propos blessants méritent une condamnation équivalente à celle pour abus d'enfants.

Le fait qu'il s'agisse de Lord Ahmed de Rotherham, l'épicentre d'un gang de « groomers », ne m'a pas échappé. Alors que vous appréciez ou non Lucy, vous pouvez comprendre pourquoi les gens trouvent cela un peu déplacé. Car qui est le plus grand danger pour les Britanniques ? Qui préféreriez-vous avoir comme voisin ? Quelqu'un qui prononce des paroles répréhensibles ou bien quelqu'un qui commet des actes répréhensibles ? Moi je sais qui je préférerais voir frapper à ma porte. 

Beaucoup sont d'avis que la sentence disproportionnée de Lucy vise à servir d'exemple, et il pourrait bien y avoir une part de vérité là-dedans. Mais, et si le but était aussi de produire l'effet contraire ? Et s'il s'agissait de provoquer la colère et la déception des gens envers l'état et l'absence de justice pour qu'ils prennent eux-même les choses en main, à l'avenir ?

J'ai expliqué, à maintes reprises, qu'ils étaient plus que ravis que les gens restent cantonnés chez eux, devant leur télé, trop effrayés pour parler ou lever le petit doigt. Et qu'ils étaient tout aussi ravis qu'ils descendent dans la rue, caillasser les flics, parce que, d'une part, ils ont déjà écarté cette menace, et autrement, ils peuvent se servir de cette violence comme excuse pour réprimer encore plus durement la dissidence. 

On est en plein chaos et il est temps de se montrer réalistes.

© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

Partager :

Hopium vs pilule noire : un jeu de dupes

Dans le film Matrix, la pilule rouge symbolise le réveil, la sortie de l’illusion. Mais ce que l’on oublie souvent, c’est que cette sortie se fait à travers une autre substance : un programme alternatif, un autre filtre posé sur la réalité. Une pilule, peu importe sa couleur, reste un élément ingéré qui modifie notre perception. Elle peut être un remède qui nous ouvre les yeux, ou un poison qui nous enferme dans une autre illusion, parfois plus insidieuse que la première.

Les pilules et la dépendance aux vérités externes

L’analogie des pilules, utilisée sur les réseaux sociaux, suit un schéma binaire très simpliste :

  • La pilule bleue représente ceux qui « dorment », qui acceptent l’illusion du système sans se poser de questions. Elle correspond aux narcoleptiques, calmants et autres somnifères dans l'industrie pharmaceutique.
  • La pilule rouge est vue comme le symbole de l’éveil, mais dans la réalité, elle devient souvent un dogme : une croyance où l’on pense « avoir compris », où l’on cherche à « convertir » les autres. Elle serait à rapprocher des amphétamines, stimulants et autres produits dopants.
  • La pilule noire, nouvelle venue dans l'arsenal de division et dernière itération de cette dynamique, est celle des désillusionnés qui rejettent tout, y compris ceux qui se disaient « éveillés ». Ce serait le poison.

Mais dans tous ces cas, il y a une constante : on continue d’avaler quelque chose qui vient de l’extérieur, sans jamais se demander s’il est vraiment nécessaire d’ingérer quoi que ce soit.

Étude de cas : la manipulation derrière la pilule noire

Si l’on écoute cette vidéo qui prétend exposer la pilule noire, on pourrait croire qu’elle cherche à clarifier la situation. Mais en réalité, elle ne fait qu’inverser le processus qu’elle dénonce, et cela de plusieurs façons.

L’un des premiers pièges de ce discours est son incohérence logique.

D’un côté, elle dit que les pilules noires « ne croient en rien ». De l’autre, elle affirme qu’elles « pensent que tout est une conspiration ». Comment peut-on à la fois ne croire en rien et avoir une croyance absolue sur quelque chose ?

Cette contradiction sert à décrédibiliser d’entrée une posture qui remet en question les récits dominants.

La vidéo accuse les pilules noires d’être émotives et manipulables, tout en affirmant qu’elles démoralisent les chercheurs de vérité. Mais si les chercheurs de vérité peuvent être démoralisés par ces idées, cela signifie qu’ils sont eux-mêmes dans l’émotion et la réactivité.

En réalité, l’émotion et la polarisation sont présentes partout, et ce discours en joue en projetant cette faiblesse sur un groupe spécifique.

« Ils n'ont pas la capacité de distinguer ce qui est bien de ce qui est mal ». 

Ils ne polarisent pas et ça c'est problématique pour la matrice qui repose sur la polarisation. Le bien, le mal. La vérité, le mensonge.

Enfin l’argument du « manque de pensée critique » et de la « paresse intellectuelle » est une technique classique pour invalider quelqu’un sans répondre à ses arguments.

Le propre d’un individu en quête d’intelligence réelle est justement de ne pas croire en un dogme, mais d’observer et d’analyser. Or, ici, on associe remise en question profonde avec paresse alors que c’est tout l’inverse.

Cette inversion du réel est une technique de propagande bien connue : accuser l’autre de ce que l’on fait soi-même...

À travers cette attaque contre les « pilules noires », la vidéo cherche en réalité à diviser et invalider toute critique globale du système. Elle présente une vision dans laquelle il faut choisir un camp (rouge ou bleu, mais pas noir). Elle nie la possibilité qu’un individu puisse ne pas adhérer du tout à cette structure binaire.

Pourquoi tant d’agressivité d'ailleurs contre ceux qui rejettent tout en bloc ? 

Parce qu’ils n’ont pas de zones taboues.

Les « pilules rouges » aiment se croire chercheurs de vérité, mais leur quête a des limites bien définies. Il y a des sujets qu’ils ne veulent pas aborder, sous peine de mettre en péril leur propre structure mentale.

Parce que si l'on considère ces deux choses que sont l'idéologie politique et l'idéologie religieuse, elles créent des zones interdites où vous n'irez pas faire de recherches, où vous n'irez pas poursuivre. Parce que si vous le faites, il y a de fortes chances que cela mette votre idéologie politique ou religieuse en danger.

Et c'est ce que l'on constate avec la soi-disante droite en politique, qui a complètement détourné les médias alternatifs, en termes de promotion algorithmique et de financement.Il y a certains domaines qu'ils n'iront pas explorer, qu'ils ne remettront pas en question. Il y a des domaines dans lesquels ils n'exigeront aucunes réponses qui pourraient menacer ou mettre en cause leurs héros, Trump, Musk, etc.

David Icke

Les « pilules noires » sont perçues comme dangereuses car elles ne laissent aucune place au confort intellectuel.

Les Américains utilisent le terme « hopium », contraction de hope (espoir) et opium pour désigner cette illusion d’espoir qui anesthésie. Et encore une fois, l'espoir est une attente extérieure à soi et qui ne cadre pas avec la notion d'être souverain.

Les « pilules rouges » ont besoin de croire qu’elles ont compris et qu’elles vont « gagner ». Elles s’accrochent à des narratifs qui leur donnent un espoir contrôlé, mais sans danger pour leur vision du monde.

La pilule rouge n’est qu’un autre programme de la matrice : un anesthésiant mental qui donne l’illusion d’une prise de conscience tout en empêchant de voir trop loin.

Pourquoi certaines vérités ne peuvent pas être acceptées ?

Tout individu a un seuil au-delà duquel sa psyché bloque, sous peine de provoquer une dissonance cognitive insupportable.

Les « pilules rouges » veulent exposer des mensonges, mais ne peuvent pas aller au bout du processus : elles doivent garder une structure narrative cohérente pour éviter de s’effondrer psychologiquement. Certaines réalités sont trop radicales pour être intégrées sans un travail profond de détachement.

Elles ont besoin d’un « ennemi identifiable » et d’une « solution envisageable » pour ne pas sombrer dans l’impuissance.

Les « pilules noires » leur renvoient le fait qu’elles ne sont pas prêtes à aller jusqu’au bout.

L’illusion de l’éveil : changer de programme sans changer de système

Ceux qui prennent la pilule rouge pensent souvent qu’ils sont sortis du jeu. Mais si cette prise de conscience reste enfermée dans un nouveau récit, un nouvel ennemi, une nouvelle mission, alors c’est juste un changement de programme à l’intérieur de la matrice.

Même la pilule noire peut devenir un piège : ceux qui s’identifient à elle tombent souvent dans le cynisme et le rejet systématique. Ils croient voir au-delà, mais en réalité, ils restent dans un mécanisme de réaction, ce qui signifie qu’ils sont encore influencés par ce qu’ils combattent.

Ce que montre bien la vidéo, c’est que la dynamique des « pilules » n’est qu’un jeu d’opposition : la pilule noire, qui pense s’être libérée de l’arnaque des rouges, tombe en réalité dans une autre illusion, celle du rejet total. Elle croit voir plus loin, mais en réalité, elle est toujours enfermée dans un schéma de réaction, qui ne fait que renforcer la matrice.

  • La pilule bleue croit tout aveuglément.
  • La pilule rouge pense avoir compris et veut convaincre les autres.
  • La pilule noire rejette tout et se coupe de toute forme de discernement.

Dans tous les cas, c’est encore une façon d’être manipulé, car au lieu de chercher à voir par soi-même, on adopte une posture binaire (croyance totale vs rejet total). Le véritable éveil ne consiste pas à choisir une nouvelle pilule, mais à comprendre pourquoi on continue de croire qu’il faut en prendre une.

Le sevrage : sortir du besoin de pilules

Si l'on veut vraiment sortir de l’illusion, il faut réaliser que toute vérité préfabriquée, même alternative, reste une construction mentale à laquelle on adhère par besoin de sécurité.

Se libérer, c’est voir sans filtres, sans vouloir à tout prix classer le monde en catégories.

Se libérer, c’est arrêter de chercher des solutions extérieures et développer une autonomie de pensée qui ne repose pas sur des croyances empruntées.

Là où les « pilules rouges » veulent convaincre, et où les « pilules noires » veulent dénoncer, il y a une autre voie : celle de la neutralité lucide, du regard qui observe sans se laisser enfermer. 

Tant qu’on joue à ce jeu, on reste prisonnier du système des pilules.

La seule véritable sortie n’est pas une pilule d’une autre couleur, mais le refus d’avaler quoi que ce soit.

© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

Partager :

David Icke dénonce la psyop

Dans cette matrice d'illusion, dont les principaux rouages reposent sur la manipulation, la diversion, la division et la confusion, pour beaucoup, opinions et croyances riment avec vérité, la confondant par là même avec la réalité, qui elle, est immuable alors que la vérité relève de la polarisation dont l'autre pendant est le mensonge, ce qui la rend purement subjective et par définition, dépendante de nos perceptions. 

Cela fait donc 35 ans que David Icke nous met en garde contre ces pièges, nous invitant à nous délester de nos œillères et partis pris. La plupart de ses « théories » avant-gardistes, qualifiées d'extravagantes, ont beau s'être avérées vraies par la suite, les gens continuent malgré tout de le traiter de dingue, lui reprochant de n'apporter aucune solution. À ceux-là, il répond :

Lisez mes livres, mon vieux (il y en a près d'une trentaine au choix) et vous les verrez, les solutions ! Mais la mauvaise nouvelle, c'est que VOUS devrez faire quelque chose plutôt que quelqu'un le fasse pour vous. Ça me fait rigoler (ou grincer) que tant de gens ne voient pas que dénoncer l'arnarque de la psyop Trump-Musk, qui mène au même contrôle par l'IA prôné par Klaus Schwab, est une des « solutions ». 

Ils devraient continuer à suivre leurs sauveurs et quand ils verront enfin à quel point ils ont été floués (certains le voient déjà), au moins, je n'aurai pas à partager leur embarras. Vous réalisez que ceux qui divulguent la vérité étaient autrefois appelés « théoriciens du complot » (une expression inventée par la CIA) ?

Aujourd'hui, les anciens « théoriciens du complot », reconvertis en propagateurs de la propagande Trump-Musk, traitent de « pilules noires » ceux qui continuent à révéler la vérité. Oh, quelle ironie ! La propagande Trump-Musk se déverse sur X, minute par minute, en un flux sans fin, soutenue par des algorithmes garantissant des millions de vues. Je me défends du mieux que je peux contre l'invisibilisation flagrante et c'est moi le problème ? Si j'étais vous, je me trouverais un miroir et réévaluerais la situation.

Dans la vidéo ci-dessus, qui est un condensé d'une cinquantaine de minutes d'un entretien récent d'une heure et demie, réalisé par Josh Sigurdson de World Alternative Media, que j'ai traduit et doublé en français pour vous, il évoque ce qu'il qualifie de « zones interdites » à la recherche car potentiellement dangereuses à la survie de toute idéologie politique ou croyance religieuse. 

« Et donc, moi, dit-il, j'aborde ça, comme je l'ai toujours fait, sans aucun de ces bagages. Ce qui veut dire que vous allez là où l'information et les preuves vous mènent. Sans aucune zone interdite. »

Il parle aussi du complot pour le contrôle de la perception humaine (« Et d'où vient la perception? De l'information. ») ; du détournement des médias alternatifs venus remplacer les médias traditionnels ; des idiots utiles sortis de nulle part et promus par les algorithmes ; du retour à la polarisation politique gauche-droite ; de la psyop MAGA (qui, en passant, veut dire « magie » en latin d'où le « Je suis MAGA gothique noir » lancé par Musk au rallye pré-électoral de Trump au Madison Square Garden de New York en 2024, à prendre littéralement comme « Je suis un mage noir gothique ») pour neutraliser la résistance envers le transhumanisme prôné par Schwab et le Forum économique mondial. N'oubliez pas à quel point le consentement est crucial et essentiel.

À Musk, d'ailleurs, qui déclarait, il y a quinze jours, dans l'émission de Joe Rogan (un ancien des médias alternatifs qui a retourné son pantalon), « Si je détruis complètement la corruption, ils me tueront », il répond : 

Mais vous ne le ferez pas, car ce n'est pas l'idée. Vous ne faites que changer la nature de la corruption pour introduire la société mondiale contrôlée par l'IA. Oui, l'homme « anti-ordre établi » qui a peur de se faire éliminer et qui obtient d'énormes contrats du gouvernement, du Pentagone et de la NASA, y compris un système de satellites espions Starlink pour le gouvernement et l'armée, appelé Starshield. 

« Reuters a révélé en 2024 que ce contrat… entre le National Reconnaissance Office et SpaceX [porte sur] un réseau de satellites espions composé de centaines de satellites fonctionnant en essaim. Les satellites auront des capacités d'imagerie et leur réseau permettra au gouvernement américain de surveiller en permanence la quasi-totalité du globe. » Ce type-là.

Il évoque également tous les oligarques technocrates qui se rassemblent tous autour de Trump. Et bien sûr la Chine et son système de crédit social en passe d'être occidentalisé après avoir été longuement testé et perfectionné depuis la révolution maoiste. Et termine sur son interdiction de séjour dans les pays de l'espace Schengen, prolongée de deux ans, dont les médias traditionnels et alternatifs ne font aucunement mention. 

Et toujours les idiots utiles, les grands donneurs de leçons qui n'ont jamais lu le moindre de ses livres mais qui ont des opinions toutes faites par procuration, qui viennent le traiter sans vergogne d'opposition contrôlée. D'aucuns vont même jusqu'à se conforter que « s'il était vraiment dangereux, ils l'assassineraient ». Et partant de ce postulat, si j'étais les agents de la matrice, je n'essaierais surtout pas de d'éliminer David Icke pour cette bonne raison. 

Comme disait Rabelais, « Je n'ai pas peur des loups mais des moutons ».

© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

Partager :

Ça fait QUATRE !

À moins d'être entourés de ceux qu'ils savent être « sûrs », la plupart des gens expriment rarement le fond de leur pensée quand elle diffère de celle du groupe. À défaut, le moindre mot est surveillé et examiné pour sa connotation involontaire et interprété de manière absurde comme étant raciste, sexiste, âgiste ou transphobe. Très vite, dans le but de retirer un peu d'amour-propre de la veulerie de cette soumission à la tyrannie, ils se persuadent qu'ils ne s'y soumettent pas du tout. Qu'ils ne font que ce qu'ils pensent être juste. À ce stade, votre soumission complice au 2 + 2 = 5 devient une croyance que deux plus deux font cinq. La main de fer de la démence Woke, qui n'est qu'une projection de la démence de la Secte et de la Matrice, vous tient désormais par vos bijoux de famille.

Une autre partie de votre esprit ne vous appartient pas. Le contrôle du réseau mondial des gouvernements, corporations, médias et institutions de la société par la Secte fait qu'ils avancent et parlent comme une seule unité lorsqu'ils imposent leurs « valeurs ». Lesquelles ne sont rien de plus que des armes de contrôle utilisées par ceux qui sont si dépourvus de « valeurs » qu'ils ne sauraient même pas en reconnaître une si elle leur mordait le derrière.

L'« antiracisme » est le cri des racistes ; l'« anti-sexisme » est celui des sexistes ; tout comme l'« équité « est celui de ceux qui méprisent l'égalité des droits et des chances. « Équité » ne veut pas dire « égalité » comme dans égalité des chances mais partialité raciale et sexuelle imposée par la loi qui constitue une insulte condescendante envers les minorités et les femmes. C'est une expression de ce que j'ai entendu qualifier de « diversité cosmétique ». À savoir, quand on a une diversité uniquement de couleur de peau et de sexualité tout en s'assurant que toutes les personnes recrutées, qu'elles soient noires, basanées, gay ou hétéro, partagent la même opinion. C'est une arnaque pour un imposer un agenda par le biais de la diversité cosmétique tout en détruisant toute diversité véritable — la diversité de vues et d'opinions.

La théorie critique sur les races du wokisme est du racisme à l'état pur qui nous oblige à accepter le postulat suivant : les Blancs sont des racistes, les Noirs sont des victimes. Tandis que l'un est raciste, l'autre est condescendant et débilitant envers les Noirs en leur disant qu'ils doivent définir leur existence en fonction de ce que font, disent ou pensent les Blancs. C'est là, nous dit-on de penser, le comportement d'un « antiraciste » qui « se soucie des personnes de race noire ».

Le Wetiko/Ialdabaôth est un état d'inversion de la conscience et ainsi donc la simulation imposant sa volonté. Tout est sens dessus dessous, à l'envers, retourné, inversé. On n'y fait pas face en s'y soumettant mais en refusant de jouer un rôle dans son intégration dans la normalité. Qui va me dire quoi croire, ce que je peux et ne peux pas dire et quelle doit être ma façon de voir les choses ? Une bande de psychopathes et d'imbéciles vont imposer ça et je vais les laisser faire ?

Éradiquer la peur de ce que pensent les autres de ce que nous disons, faisons et croyons est la première base pour retirer votre esprit de la simulation et de ses architectes et exécutants. Sans cette étape initiale, il ne peut y en avoir d'autres. À tous les niveaux de l'esprit, la solution se résume à l'estime de soi. Avons-nous l'amour propre nécessaire pour persister à tirer nos propres conclusions et sens de la réalité ou bien avons-nous si peu de respect pour nous-mêmes pour permettre aux autres de nous dire quoi penser et même de penser tout court ? Dès que l'on concède le respect de soi en se soumettant à la tyrannie et la folie, il ne reste plus que la soumission.

Mahatma Gandhi a dit : « Je ne peux concevoir de plus grande perte que celle de l'amour propre. » Mais il a également dit, et c'est là toute la question : « Ils ne peuvent nous prendre notre estime de nous-mêmes si nous ne leur donnons pas. » C'est la clef de la liberté. Le respect de soi ne s'inclinera jamais devant la tyrannie. Toute tyrannie dans l'« histoire » résulte de la concession de l'amour propre des masses et toute tyrannie a été renversée par ceux qui refusent d'y renoncer. Le fascisme n'est pas imposé par les fascistes mais par la population abandonnant toute estime de soi aux fascistes qui méprisent la liberté et la diversité de points de vue. Vous ne pouvez avoir d'amour propre en acceptant docilement le mépris.

Les minorités ont toujours contrôlé le nombre pour une simple et bonne raison récurrente : les masses donnent leur pouvoir aux minorités par le biais du consentement qui est la conséquence de la suppression du respect de soi. C'est au sommet des pyramides nationales et mondiales que l'on trouve le noyau interne de la Secte et ils sont si peu nombreux qu'on pourrait tous les faire tenir dans une même pièce. Ils imposent leur volonté, leur agenda, au niveau suivant qui consent à leur volonté et impose la même chose au niveau inférieur. Et ça se répète ainsi jusqu'au bas de la pyramide : imposition-consentement-imposition-consentement. À très peu de niveaux sous le noyau interne de la Secte, on a déjà affaire à des gens qui n'ont pas la moindre idée qu'il y ait même une Secte ou un agenda. La séquence se poursuit compte tenu de ce que vos « supérieurs » perçus vous disent sans contredit ni résistance. Vous allez finalement atteindre la masse de gens au pied de la pyramide et s'ils consentent aux niveaux qui abusent d'eux, à savoir le gouvernement et les forces de l'ordre, une boucle d'imposition-consentement est alors bouclée ce qui permet à la volonté du noyau interne de la Secte de régner tant au niveau national que mondial.

C'est ainsi et seulement ainsi qu'un petit nombre au sommet impose les petits détails de milliards de vies et la gestion de la société humaine. C'est exactement ce qui s'est produit si manifestement durant les années « Covid ». S'il est un exemple d'élimination de la cause pour éradiquer le problème, c'est bien celui-là et l'antidote en est le respect de soi. Le consentement aveugle est la cause et ce qui doit cesser pour éliminer le problème.

Texte original de DAVID ICKE extrait de The Trap (isbn:9781838415327) traduit de l'anglais par EY@EL
© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

Partager :

Si personne ne veut ça, pourquoi le faisons-nous ?

Je me souviens quand je regardais le journal du soir avec mes parents, je devais avoir 11 ou 12 ans. Parfois on voyait des gens sans nourriture ou sans eau. Des problèmes financiers et des problèmes de pollution. Des pays dont les peuples étaient en grande souffrance alors je jouissais de tout le confort de mon propre foyer.

À l'école, j'entendais parler des milliards dans le monde entier galérant pour leurs besoins fondamentaux. À Halloween, avec nos boîtes UNICEF, nous allions faire de petites collectes de dons pour les gens de ces pays dans le besoin.

Mon enfance m'a montré que beaucoup de personnes dans le monde étaient en souffrance et que celles de mon entourage voulaient aider.

Devant ces problèmes, je demandais à mes parents :

« Pourquoi le monde ne peut-il simplement pas aider ces gens et leur donner de la nourriture et de l'eau pour de bon ? On a rendu notre monde ainsi, alors pourquoi ne pouvons-nous pas le rendre autrement ? »

Leur réponse (et celle de mes profs) était du style :

« Malheureusement, ce n'est pas comme ça que fonctionne le monde. C'est triste mais c'est compliqué. »

Au lycée, tandis que j'apprenais davantage de choses concernant le monde et à me forger des opinions personnelles, j'ai commencé à réaliser que pratiquement personne ne voulait vraiment des fruits de ce monde dans lequel nous vivions et pourtant nous continuions à les produire.

En effet, année après année, désespoir socio-économique, guerre, pénurie de nourriture, d'eau ou d'abri pour des milliards de gens se voient considérablement accentués avec des humains malades et une crise de santé mentale à l'échelle planétaire — tout cela demeure ou empire.

À quand remonte la dernière fois où vous êtes tombé sur quelqu'un vous faisant part qu'il voulait tout ça pour l'humanité ? Probablement jamais (ou peut-être une seule fois ?). Alors pourquoi ces choses occupent-elles une place aussi prépondérante dans notre monde ? Pourquoi sont-elles la résultante de nos systèmes existants si personne n'en veut ?

Ceci amène à conclure que la conception de notre système social produit non seulement de mauvais résultats mais est tellement rigide que nous ne avons du mal à résoudre ces problèmes même lorsque nous en sommes conscients.

En grandissant, je me suis pris à remarquer que beaucoup d'entre nous se battaient souvent pour protéger l'insanité de nos systèmes et ce, surtout parce que nous ignorons ce qu'il est possible autrement et quoi faire.

C'est à cette époque que j'ai commencé à me sentir anxieux et légèrement déprimé. Mais cette nuit noire de l'âme en fin d'adolescence m'a conduit à développer des compétences, des pratiques contemplatives et une quiétude qui m'ont apporté non seulement la paix mais également la curiosité et des idées sur ce qui pourrait s'avérer une solution à ce défi collectif.

Je voudrais ajouter que j'ai bien conscience qu'une grande part de la raison pour laquelle notre monde fonctionne ainsi est liée à la capture non élue de nos institutions par ceux qu'on appelle communément l'état profond. De la nature même de cette capture, les agendas et désirs d'une minorité sont mis en œuvre, le moins possible étant révélé aux masses pour les apaiser suffisamment afin qu'elles ne se révoltent pas. (La quantité étant déterminée culturellement et géographiquement).

Néanmoins, pour avoir un aperçu du système, nous devons quand même observer le rôle que nous y jouons et comment nous le préservons en tant que peuple. En rejeter toute la faute sur l'état profond ne fournirait pas une image claire de la question en jeu.

Une approche différente

Vous avez été nombreux à avoir l'amabilité de commenter l'image de l'iceberg que j'avais proposée dans un précédent article. Comme je disais alors, ce modèle est assez courant dans la pensée systémique mais je voulais fournir un contexte social plus complet afin d'explorer les facteurs sous-jacents de notre société.

En posant des questions à ce niveau, nous empruntons une approche différente. Au lieu d'examiner certains symptômes (problèmes) au sein de notre société et d'essayer de les solutionner, nous cherchons à comprendre leur origine et leurs interconnexions.

Dans le premier épisode de mon podcast (en anglais), j'évoque la problématique du moment à laquelle nous somme confrontés qui implique une crise systémique globale avec des méta-crises et une crise de l'objet et de la finalité. C'est-à-dire que nous en sommes au point où beaucoup de ce qui est en train de s'effondrer ou se désintégrer actuellement, qu'il s'agisse de l'environnement, des institutions ou de la santé mentale, est interconnecté.

Essayer de régler un problème en surface sans comprendre véritablement où ni comment nous exerçons des pressions, le laisse en suspens. C'est pourquoi la pensée et la politique dominantes échouent généralement à apporter des changements significatifs. Il leur manque une vision d'ensemble.

C'est également la raison pour laquelle on dit qu'il faut apporter un nouveau niveau de conscience à la situation pour relever efficacement les défis de notre période actuelle. Ce dont nous avons conscience, ce que nous pensons, ressentons, percevons et nos réalités sous-jacentes, doivent évoluer pour faire face aux problèmes à un niveau plus global.

À mon sens, une refonte complète du système est nécessaire mais cela, bien sûr, ne peut se faire en un jour. Cela prendra du temps, requiert des étapes de transition, et doit se fonder sur une évolution de la conscience collective. Des idées à ce sujet furent avancées dans un projet que nous avons lancé en 2010 et je vais d'ailleurs bientôt relancer ces structures alors restez à l'écoute !

Au fil des années, nos discussions sur la transformation complète des systèmes ont souvent donné lieu à des réactions comme :

« Le socialisme, le communisme et le marxisme, c'est mauvais ! Pas question ! »

Mais personne ne dit que nous devons partir de là où nous sommes pour aller vers ça. En fait, l'émergence d'une solution à venir n'est pas de RETOURNER vers quelque chose de notre passé mais de faire naître quelque chose de nouveau.

La meilleure façon d'y parvenir est d'explorer les idées de ce qui est possible, dans un espace de quiétude et de présence incarnée en co-créant des solutions dans une collectivité. Nous devons évoluer d'un mode de pensée fondé uniquement sur la connaissance (connaissance de base du passé) vers une intégration du savoir également créatif et axé sur le cœur.

C'est le type de créativité qui émerge de ce que l'on appelle communément l'état de fluidité qui semble émaner d'un champ ou d'un potentiel en dehors de notre cadre restreint existant.

Atteindre ces niveaux de solution est certes un processus mais sur lequel je pense que nous devons focaliser toute notre attention.

Pourquoi le faisons-nous ?

Pour moi, nous « continuons à le faire » (créer de tels systèmes) pour de nombreuses raisons. Je voudrais aussi faire remarquer que les choses sont en train de changer. Mais pour aborder quelques pensées qui me viennent immédiatement à l'esprit, nous continuons à la faire parce que :

  1. On passe peu de temps à sortir de notre savoir actuel et de notre système de connaissances pour explorer les autres possibilités. Nous ne faisons, en général, que créer à partir du passé et du cynisme d'être « réalistes ». Nous sommes également enlisés dans la pensée combative à essayer de porter des accusations partout.
  2. On accorde peu d'attention aux nouvelles possibilités émergentes. C'est quelque peu paradoxal parce que l'attention est détournée par des contenus plus dramatiques, plus polarisateurs ou qui distraient davantage. Ainsi les créateurs de contenu seront peu motivés à créer ce type de contenu déclassé dans les fils d'information des réseaux sociaux si, de surcroît, les gens ne s'impliquent pas autant.

    Ce manque de motivation à créer ce type de contenu devient alors culture. Les « grands experts » à ce sujet ne sont jamais à court de débats astucieux, de pièges et d'arguments sous forme de clips sur Instagram et de « shorts » sur YouTube, tous conçus pour attirer votre attention plutôt que d'inviter à la réflexion.

    Et ensuite nous avons tendance à accorder de la légitimité à ces voix plus influentes comme si elles devaient avoir raison parce qu'elles étaient devenues virales. Mais ce n'est que cela : elles deviennent souvent virales parce qu'elles polarisent, vainquent et dominent quelqu'un d'autre — symptômes caractéristiques de notre société déconnectée hyper individualiste qui incite à davantage du même acabit.

    Nous ne cherchons pas à nous réunir, à écouter attentivement, à nous ressentir profondément les uns les autres et à co-créer un monde. Nous campons plutôt dans nos idéologies, cherchant à débattre et à détruire les idées d'autrui. Ce n'est pas de la co-création mais « ma voie à moi ou la voie rapide ».

    Pour résumer, avec peu de motivation sur le marché pour présenter ce type de contenu, moins d'attention y sera accordée, laissant les gens dans l'ignorance de ce qui est possible.
  3. On accorde pas suffisamment de temps en tant que collectivité à développer nos compétences et capacités à sentir et percevoir de nouvelles possibilités émergentes. Nos réagissons souvent à ce qui se passe, ce qui nous épuise et nous fait nous retirer pendant un temps. Avant de reproduire le même cycle à nouveau.

    Pour moi, si nous voulons apporter du changement et devenir les créateurs de société que nous pouvons être, nous devons développer nos aptitudes aux prises de conscience, aux liens du cœur, à la présence, à la communication et à l'écoute active. Grâce à ces compétences, les conversations enlisées dans le débat et l'idéologie céderont leur place à des conversations basées sur la créativité et la collaboration.

    C'est à nous qu'il incombe de nous montrer et de jouer un rôle, même si infime au départ pour évoluer doucement dans la bonne direction. Nous devons maintenir la vision et le potentiel d'un nouveau monde et non compter sur nos systèmes existants pour le produire.

En conclusion

Je suis convaincu qu'il existe de nombreuses autres raisons dont je n'ai pas parlé ici mais l'idée générale de ce que j'ai essayé de faire passer est que la plupart de nos entraves à aller de l'avant sont le fait de notre niveau de conscience actuel.

Il nous dit où nous devons porter notre attention, à l'intérieur comme à l'extérieur, et comment nous devons envisager ce qui est possible. Il y a certainement du vrai dans le fait d'être « réaliste » mais je pense que nous avons tendance à juger et démolir de bonnes idées bien trop vite, principalement par peur.

C'est pourquoi développer notre capacité à être forts, résilients et bien équilibrés mentalement et émotionnellement est important à ce stade. Cela maintient notre curiosité en éveil.

Ce que j'espère également que cet essai aura produit sur vous est de vous rendre curieux, que vous croyiez, exploriez et vous posiez des questions sur le domaine du possible. Il est facile de ne se pencher que sur le monde devant nous mais que pouvons-nous faire au quotidien pour voir et percevoir notre potentiel ne serait-ce que juste 10 minutes par jour ?

Texte original de traduit de l'anglais par EY@EL
© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

Partager :

Livre d'or

Si vous appréciez ce blog, vous pouvez laisser un commentaire dans mon livre d'or.

Newsletter

Pour ne manquer aucune publication, abonnez-vous à ma newsletter.

À l'affiche

Ex-Robin des bois (travaille pour le roi)

C'est tombé d'un coup… Je ne suis ni la première ni la dernière sur qui le couperet des algorithmes va tomber aléatoirement, sans...

Formulaire de contact

Nom

E-mail *

Message *