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Biorythmes : la partition invisible de nos vies

Avez-vous déjà remarqué ? Lorsque vous êtes plein de vitalité, souvent la personne la plus proche de vous est à plat. Quand l'autre est de bonne humeur, c'est vous qui êtes irritable. Et quand vous avez les idées claires, l’autre semble confus. Comme s'il existait des schémas énergétiques récurrents qui entretenaient ces phases de désalignement.

C'est là qu'intervient l'étude des horloges biologique ou biorythmes. Il s'agit d'un ensemble de trois cycles réguliers, calculés à partir de notre date de naissance. Le premier de 23 jours affecterait notre vitalité physique ; le second de 28 jours nos humeurs et nos émotions ; et enfin, le troisième de 33 jours notre mental et notre communication. 

Ces cycles ne sont d'ailleurs pas sans rappeler, respectivement, ceux du Soleil, de la Lune et de Mercure, réputés pour avoir le même type d'influence dans le thème astrologique.

Les biorythmes sont représentés sous forme d'ondes sinusoïdales avec des phases optimales (pics), dépressionnaires (creux) ou critiques lorsque la courbe atteint l'abscisse (ou point zéro).

La question ici n'est pas de débattre de la réalité scientifique de ces cycles ni de leur bienfondé, puisque chacun peut les observer et décider par lui-même. La vraie question serait plutôt : si ces cycles sont naturels, quel intérêt servent ces déphasages intermittents — aussi bien au niveau individuel que collectif ?

Et si, à l'instar du thème astrologique (ou astral), ces rythmes biologiques relevaient purement d'une programmation matricielle ? Une manière de nous maintenir dans des oscillations prévisibles, de limiter nos pics, et surtout… d’empêcher que nous soyons trop souvent en phase avec les autres.

Visualisez une onde sonore. Les ingénieurs du son ont souvent recours à un système d'écrếtage des pics, appelé limiteur, pour maintenir le volume dans une plage contrôlée. 

Et si les biorythmes jouaient exactement ce rôle pour nous ? 

Des limiteurs invisibles qui empêcheraient nos pics d’énergie, d’émotion ou de clarté intellectuelle de durer trop longtemps.

Encore plus subtil : lorsque deux (ou plusieurs) ondes sonores se rencontrent, si elles sont en phase, elles peuvent s’additionner, amplifiant ainsi le volume et la puissance. Mais si elles sont déphasées, elles s’annulent partiellement, ce qui réduit l’élan.

Et si la matrice organisait ce déphasage en permanence ? 

Quand vous êtes en haut, l’autre est en bas. Quand l'autre est clair, vous êtes confus. Quand vous avez envie de bouger, l'autre n’a aucune énergie. Résultat : jamais vraiment en phase. Toujours un peu de friction.

Et que génère cette friction ? Le fameux loosh, cette énergie émotionnelle dont le système se nourrit. 

Dans cette logique, les biorythmes ne seraient pas seulement des courbes individuelles. Ils serviraient aussi à organiser nos relations, nos rencontres, nos conflits.

Deux personnes rarement en phase produisent beaucoup plus de tension, donc beaucoup plus d’énergie exploitable pour la matrice. Comme si nous étions tous branchés sur une partition invisible, qui s’assurait que l’harmonie reste rare, et que la dissonance soit la norme.

Alors, la prochaine fois que vous sentirez ce déphasage avec un proche, au lieu d'accepter cette fatalité comme un phénomène pseudo-naturel contre lequel vous ne pouvez rien, demandez-vous plutôt ce qu'il adviendrait si vous pouviez refuser d''entrer dans ce jeu et retrouver votre propre fréquence.

Parce que si ces cycles existent, le plus grand pouvoir reste le vôtre : celui de choisir de ne pas y croire, et de vous réaligner en conscience à votre axe.

© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

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Dommages dus aux vaccins COVID : la marge de manœuvre est-elle en train de s'agrandir au point d'en parler dans les milieux « mainstream » ?

Dernièrement, mon ami et collègue, le Dr Mahava Setty a écrit une critique analysant un récent article du New York Times au sujet de milliers de personnes s'estimant victimes de dommages vaccinaux.

Rédigé par Apporva Mandavilli, l'article intitulé "Des milliers de personnes pensent que le vaccin Covid leur a fait du mal. Est-ce que quelqu'un les écoute ?" est présenté comme suit :

Apoorva Mandavilli a passé plus d'un an à discuter avec des dizaines d'experts en science vaccinale, des décideurs politiques et des personnes affirmant avoir fait l'expérience de graves effets secondaires suivant l'administration du vaccin Covid-19.

Dans sa critique, Mahava émet quelques remarques judicieuses. Je vais donc vous en résumer quelques-unes auxquelles j'apporterai ensuite mes propres réflexions.

Tout d'abord, voici les critiques de Mahava :

  1. D'où viennent ces « milliers » en parlant de personnes ayant subi des dommages vaccinaux ? Ne devrait-il pas y avoir une source ? Qu'en est-il des millions de signalements au VAERS (le système de recensement des effets secondaires des vaccins aux États-Unis — N.d.T.) ? « Des milliers », ça semble un nombre arbitraire et aléatoire pour minimiser le problème.
  2. Le New York Times reconnaît subitement qu'il y existe un sous-ensemble de personnes crédibles, persuadées d'avoir subi des dommages vaccinaux. Des médecins, par exemple. Madhava souligne que les exemples présentés par le Times portent sur des personnes auxquelles le lecteur de base ne peut s'identifier parce qu'il s'agit de vaccins retirés du marché. En outre, certaines des victimes écartent le vaccin comme cause de leurs blessures même si ces dernières sont apparues immédiatement après l'injection. D'aucuns pensent même que la cause n'est pas due au vaccin lui-même mais à la contamination. Tous sèment le doute dans l'esprit du lecteur.
  3. Madhava fait remarquer que le New York Time estime que la désinformation à propos des vaccins et les affirmations manifestement trompeuses des « antivax » sont la cause de la difficulté à y voir clair concernant les vaccins Covid. Comme si le CDC (centres pour le contrôle et la prévention des maladies aux États-Unis — N.d.T.), le gouvernement et le New York Times n'avaient pas eux-même leur part de responsabilité. Le New York Times n'a jamais relevé ce qui était faux dans les allégations des antivax, se contentant d'affirmer que c'était faux. Le journal continue de jouer la confusion sur les raisons des réticences après des millions de signalements de blessures et des années de rapports de personnes crédibles ignorés des milieux « mainstream ». En résumé, le New York Times vit dans un monde imaginaire qui ne respecte pas la réalité objective.

Nous pouvons voir ici que l'article du New York Times abordait le sujet tout en le minimisant. Mais pourquoi l'ont-il écrit ? Que croyait l'auteur ? Pensaient-ils vraiment que le nombre de victimes du vaccin se réduisait à « des milliers » ? Ou bien est-ce ce que le New York Times a choisi d'écrire parce qu'ils savaient qu'ils se feraient anéantir en écrivant « des centaines de milliers » voire « des millions » ?

Mes réflexions

Quand on fait partie des médias depuis si longtemps, on commence à en comprendre les rouages à divers niveaux.

Se rappeler qu'au cours de ces trois dernières années, mettre en doute l'innocuité et les blessures vaccinales… dans les milieux « mainstream », c'était comme remettre en question l'Holocauste. Voir le niveau d'opprobre public et la quantité astronomique d'articles diffamatoires écrits à ce sujet qui n'ont pu échapper à personne.

Ce qui eut pour conséquence d'induire une illusion chez beaucoup de personnes. La position « mainstream » extrême étant que ces produits étaient sûrs et efficaces et que les effets secondaires étaient un non-sens. Si vous pensiez autrement, on vous acculait dans un coin. Pour être honnête, le même type d'illusion fut créé du côté alternatif en affirmant que tout le monde allait mourir dans les deux ou trois ans suivant ces « injections mortelles ». Mais nous laisserons cela de côté pour l'instant.

Pour aller droit au but, le public du « mainstream » a été induit en erreur. Mais que vous le croyez ou non, il existe des gens intelligents dans ces milieux. Avec le temps, je pouvais percevoir que certains commençaient vraiment à se rendre compte à quel point les faits ne concordaient pas avec l'illusion.

Pendant le Covid, j'ai entendu parler de divers collègues qui travaillent ou connaissent des gens dans les médias grand public. Une part plus importante que l'on peut imaginer de personnes dans ces organisations remettaient en question les narratifs gouvernementaux. C'est juste qu'il n'y avait aucune marge de manœuvre pour écrire à ce sujet voire même en parler au bureau.

Un exemple dont je me souviens provient du CDC au Canada dans lequel un dirigeant avait déclaré quelque chose du style « beaucoup d'entre nous savons que ce nous faisons actuellement ici n'a rien à voir avec du vrai journalisme mais c'est tout ce que nous pouvons faire ». Je ne vous raconte pas ça pour les exonérer de leur œuvre insensée au cours de ces trois dernières années, mais juste pour montrer que ces personnes ne sont pas aussi stupides que certains le pensent.

On s'imagine souvent que les points de vue relèvent d'un camp ou l'autre. Le vaccin est sûr versus le vaccin n'est pas sûr. Mais les humains sont complexes et leurs points de vue étaient et demeurent bien plus compliqués que cela.

Même si ça n'excuse aucunement le fait que, des années durant, les médias grand public ont induit les gens en erreur et diffamé une grande partie de la population qui avait raison de se poser des questions, cela a bel et bien instauré une culture de la bêtise inconsciente au sein de ces organisations et de leur lectorat, née de l'hystérie, de la pensée tribale et d'un refus de comprendre vraiment ce qui se passait.

Comme l'a souligné Madhava, cette bêtise est toujours présente dans les milieux « mainstream » mais j'ai l'impression que la lumière commence à se frayer un chemin et que nombreux sont ceux qui voudraient sortir de ce carcan.

Le New York Times minimise peut-être les choses avec son article, mais il sonde peut-être aussi légèrement le terrain pour voir de quoi ils peuvent parler à ce stade.

Il n'y a aucun moyen de s'en assurer bien sûr, mais étant donné le grand nombre de personnes dans les médias grand public qui savent que le gouvernement et les médias ont mal géré la période Covid, leur point de vue finira bien par émerger.

Je dis ça parce que toutes les organisations évoluent et changent avec le temps. C'est ce que font les humains et la conscience.

J'ai l'impression qu'un plus grand rassemblement se produira prochainement car je pense qu'aucun « camp » n'a tout bon ou tout faux.

Prenez, par exemple, le débat sur la surmortalité. D'un côté, beaucoup l'imputent toute au Covid, au Covid long et au contre-coup des confinements comme les dépistages manqués. Selon le « mainstream », le vaccin ne peut être en partie responsable de ces décès supplémentaires.

Pourtant, d'aucuns voient le vaccin comme la cause première à cette surmortalité.

En réalité, c'est tout cela combiné. Et nous devons être capables d'en parler. Nous devons faire abstraction de nos positions et simplement observer ce qui s'est passé. Je sait qu'il n'y a rien qui motive le gouvernement et Big Pharma à avoir cette conversation mais nous, en tant que peuple, pouvons certainement le faire. Et ainsi rendre obsolètes leurs points de vue.

Afin d'étayer ce dernier point, jetons un œil à cet article de Kim Iverson. Le Dr Martin Kulldorf affirme que les données de la Suède indique quelque chose qui pourrait réunir les gens.

La Suède a l'un des taux de surmortalité les plus bas du monde pendant et après le Covid. La population de ce pays ayant fait ce qu'il fallait en termes d'absence de confinement et de mesures coercitives qui lui a valu de s'en sortir très bien.

Mais cette dernière a également été beaucoup vaccinée, affichant un taux élevé de 77% (tous âges confondus). Nous voyons ainsi que si la surmortalité n'est pas excessive en Suède, il est raisonnable de penser qu'elle peut être liée aux confinements, au stress, aux dépistages manqués , etc. Mais comme nous l'avons examiné en détail, il faut aussi considérer les vaccins en raison des signes évidents d'un manque d'innocuité.

Il n'est pas bon de se préoccuper d'une cause ou d'une autre tout en écartant toutes les autres.

Ceci dit, l'irresponsabilité revient tout de même à la politique du gouvernement et à la l'illusion perpétuée par les médias grand public.

En conclusion

Au final, ce seront les gouvernements et les organisations gouvernementales qui se ridiculiseront avec le temps. Et les médias grand public se saisiront de l'affaire.

Examinons les allégations du Canada au sujet des dommages vaccinaux :

Ces données suggèrent que le Canada a du mal à collecter et approuver des rapports. Le test Pfizer en lui-même indique un taux de blessures d'environ 1,2%. Pourquoi s'attendre à ce qu'il soit bien plus bas une fois injecté à une population en moins bonne santé que les participants à l'essai ?

Cela n'a aucun sens. Le niveau absurdement bas de ces chiffres devrait choquer les gens. Il s'agit là d'une mauvaise attribution de sens de la part des responsables politiques et du gouvernement. Bientôt, les organes de presse disposeront d'une marge de manœuvre pour signaler des faits tels que ceux-là à leur lecture.

J'ai vu, à maintes reprise, cette marge de manœuvre jouer un grand rôle. Il fut un temps où l'on ne pouvait pas du tout parler des vaccins. Où il était insensé d'affirmer que les produits laitiers sont mauvais pour la santé. Où parler de conscience était qualifié de « pseudo-science ». Où discuter les ovnis relevait du marginalisme insensé à tel point qu'on ne trouvait pas beaucoup d'articles sérieux dans les médias grand public traitant de ce sujet.

Mais petit à petit, tout cela a changé. Pourquoi ? Une marge de manœuvre a été créée et ceux doté d'une curiosité intellectuelle sont aujourd'hui en mesure d'exprimer leurs idées sur tous ces sujets.

Assez curieusement, d'aucuns dans la sphère alternative se montrent hautement suspicieux de ce que le « mainstream » débatte des ovnis, se laissant ainsi dicter leur point de vue par ce dont ces derniers parlent.

L'ironie, ici, est que cette pensée réflexive confère un pouvoir absolu aux médias grand public. Tout ce qu'ils auraient à faire serait de parler de quelque chose et ils pourraient ainsi contrôler ce qu'un certain sous-ensemble de la sphère alternative pense et croit.

Ce qui s'apparente à être endormi d'une manière différente. À être prisonnier d'une pensée manichéenne — qui va devenir de plus en plus inconfortable à mesure que notre conscience poursuit son expansion collective.

Pour beaucoup, les limites des médias grand public vont devenir de plus en plus pénibles et difficiles. Soit ils partiront, soit ils feront évoluer ces organisations de l'intérieur.

Comme ce sur quoi porte mon travail depuis ces quinze dernières années, je pense vraiment que nous sommes actuellement engagés dans un processus de mutation profonde de notre conscience collective. Et même s'il peut paraître quelque peu chaotique par moments, il n'en demeure pas moins que quelque chose de plus profond est en cours duquel s'inspirer et auquel s'ancrer.

Texte original de JOE MARTINO traduit de l'anglais par EY@EL
© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

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Mettre un terme à l'auto-envoûtement

En discutant avec une amie thérapeute qui m'expliquait à quel point le recours aux métaphores pouvait grandement aider les gens à comprendre certains principes autrement abscons pour eux, elle émit toutefois une réserve quant à l'emploi de ces figures de style pour exprimer des émotions. À mon grand étonnement, elle argua que le cerveau ne faisant pas la différence entre le propre et le figuré, ces tournures idiomatiques, que l'on aime tant à répéter pour exprimer des émotions passagères, pouvaient finir par se cristalliser dans la matière sous forme d'affections ou maladies psychosomatiques.

Combien de poignards métaphoriques, par exemple, a-t-elle ainsi dû retirer des corps subtils de personnes se sentant trahies qui s'étaient auto-envoûtées à force de répéter qu'elles s'étaient pris un couteau dans le dos. Mieux vaut donc exprimer clairement et proprement nos états d'être passagers — une émotion est toujours passagère, elle ne définit personne même si, malheureusement, beaucoup d'individus finissent par s'identifier à leur colère ou leur tristesse, rarement à leur joie — car le subconscient ne distingue pas le propre du figuré.

À ce propos, peu importe l'émotion qui vous traverse, ne dites jamais « je suis… » (définitif) mais « je me sens… » (passager). Imaginez que vous ayez passé la journée à déménager et que le soir, tous vos muscles et articulations se rappellent à votre bon souvenir et que la fatigue vous envahit. Ne dites jamais « je suis mort » ou « je suis crevé » ni même « je suis fourbu » mais plutôt « je me SENS fourbu » car votre cerveau ne retiendra que les mots-clefs à savoir « suis/mort/crevé/fourbu ». C'est là le principe même de la loi d'attraction et du pouvoir du verbe.

Bien sûr, une ou deux fois, ce n'est pas suffisant pour vraiment s'imprégner mais vous aurez certainement pu constater qu'à l'instar des tics de langage, les gens ont tendance à répéter sans cesse les mêmes expressions de manière quasi automatique et totalement inconsciente. Et si les autres le font, vous le faites aussi. On le fait tous.

Un exemple que j'entends souvent pour exprimer son plaisir après avoir dégusté un plat particulièrement délicieux : « C'est une vraie tuerie ! » Eh bien, imaginez que vous le répétiez suffisamment à chaque fois que vous mangez quelque chose de bon, il y a de grandes chances pour que ces gourmandises finissent par avoir un effet néfaste sur votre corps car vous pensez que ce sont des « tueries ». Surtout si vous avez déjà d'autres facteurs aggravants. Encore une fois, le subconscient ne sait pas distinguer la réalité d'une suggestion pas plus qu'il ne fait la différence entre les premier et second  degrés.

Ces métaphores qui font sale quand prises au propre

Voici, présentée de façon ludique, une petite compilation non-exhaustive d'expressions courantes pouvant s'avérer délétères si vous les employez trop souvent.

Le dos

Ludo en a plein le dos. Kévin s'échine et Blaise, ça lui pèse.

Au final, tous les trois souffrent de douleurs dorsales. Au sens métaphysique, le dos est la structure sur laquelle nous nous appuyons mais c'est aussi notre bouclier de protection. On fait le dos rond, on courbe l'échine, ou on tourne le dos pour se protéger d'une situation ou d'une personne. Ludo, Kévin et Blaise devraient plutôt se sentir dépassés, agressés, car « se sentir » n'est pas « être » mais juste exprimer une émotion pour lui permettre de sortir de l'ombre sans en faire un état permanent comme lorsqu'on en a plein le dos.

Les genoux

Jean-Loup est sur les genoux, Ursule sur les rotules.

À force de le répéter avec conviction, les pauvres ne peuvent plus marcher car ça bloque au niveau de l'articulation. Le genou est à la fois symbole de flexibilité et d'humilité. Il représente le rapport à l'autre (je/nous) et la souveraineté. Peut-être que Jean-Loup et Ursule ne savent pas dire non ou veulent tout contrôler tous seuls et se retrouvent confrontés dans leur orgueil.

Les pieds

Maïté me casse les pieds.

Du coup, j'ai peut-être des cors qui me font mal, un oignon ou des douleurs dans la voûte plantaire ou au talon. Le pied est avant tout notre point d'ancrage. On attend quelqu'un de pied ferme. Je devrais plutôt me sentir entravée par Maïté, ça m'éviterait le podologue.

Les fesses

Manu en a plein le cul.

Bien fait pour lui s'il a des hémorroïdes ! Le popotin étant la partie charnue sur laquelle on s'assoit et prend sa place, il représente le pouvoir. Les hémorroïdes traduiraient ainsi une faiblesse intérieure identitaire. Manu n'a qu'à être moins vulgaire et se sentir pas à sa place sur le trône !

Les organes génitaux

Jacquouille s'en bat les couilles. Marie-Claire s'en bat les ovaires.

S'il tenait vraiment à ses bijoux de famille, Jacquouille en prendrait davantage soin. À force, sa virilité ou son pouvoir de procréer vont en prendre un coup. Pareil pour Marie-Claire au féminin.

Les Anglais ont une expression quand ils se sentent énervés, excédés, contrariés qui est « pissed off », impossible à traduire littéralement mais qui implique le mot « pisse » qui, à force de réitérations, est susceptible d'induire cystites, infections urinaires voire incontinence d'origine psychosomatique.

L'estomac

Nicole en a ras-le-bol et Gustave, ça le gave.

Autant dire que l'estomac se met en grève parce qu'il n'arrive plus à assimiler les expériences ou les émotions du fait d'un trop plein. Et hop, ça remonte en reflux acides (le bol fait ici référence au bol alimentaire stomacal).

Pareil si René vous donne la nausée et si Vladimir est à vomir.

Par contre si André est ulcéré, c'est qu'il se sent rongé par quelque chose. Et qu'est-ce qui ronge ? Le cancer. Attention donc en exprimant l'inquiétude, le doute, la colère, les remords et même la curiosité. Ne prenez pas l'habitude de laisser ces émotions vous bouffer par le verbe. Sentez-vous plutôt inquiet, dubitatif, etc.

Les intestins

Aristide, ça lui fait mal au bide mais moi ça me gonfle.

Là c'est quand j'ai des difficultés à lâcher-prise d'une situation ou d'une personne. je ne peux pas contrôler et donc ça provoque des ballonnements.

Chloé, ça la fait chier et Deirdre, ça l'emmerde.

Les intestins sont le siège même des émotions (deuxième chakra). Le rejet, la non-acceptation, la peur nous emmerdent (désolée pour ce langage grossier mais ce sont des expressions très usitées) et donc syndrome du côlon irritable et diarrhées peuvent être un des effets psychosomatiques des gens qui ne devraient pas se laisser atteindre par le caca mais juste le ressentir et tirer la chasse.

La gorge

Georges, ça lui reste en travers de la gorge.

Il n'a pas su s'exprimer et à force de le répéter, il risque l'extinction de voix, la laryngite, l'angine ou autres problèmes affectant la gorge.

Les dents

Adam est sur les dents.

C'est son dentiste qui va être content. Les dents symbolisent le pouvoir de décision et le libre-arbitre d'où les expressions « avoir du mordant » et les « sans-dents ». Et quand on enrage trop souvent, la rage se propage aux dents.

Les glandes

Raoul a les boules. Audrey est nouée.

Deux angoissés qui risquent de se retrouver avec des problèmes glandulaires.

Les nerfs

Jennifer est sur les nerfs. Hervé est énervé.

Problèmes de communication. Beaucoup de douleurs en perspective. Sentez-vous, ne soyez pas.

Les oreilles

Mireille lui casse les oreilles. Avec Alexandre, elle ne peut s'entendre.

Les oreilles sont le siège de la réceptivité intérieure et extérieure.

Le cœur

Fleur, ça lui fend le cœur.

Quand notre centre émotionnel est atteint les conséquences peuvent être gravissimes car aucun problème cardiaque n'est bénin (sauf les myocardites de Pfizer). Et il y a tellement d'expressions métaphoriques qui malmènent le cœur que ce n'est vraiment pas anodin.

Les poumons

Yvonne s'époumone. Dorothée en a le souffle coupé.

Les poumons représentent la vie et quand une personne éprouve un profond mal de vivre, du désespoir, du découragement ou de la tristesse, les poumons sont souvent affectés.

Les allergies

Monique est allergique. Solange, ça la démange. Et Robert, ça lui donne de l'urticaire.

Réaction d'autodéfense du système immunitaire face à une agression. Quand on se sent agressé par la personnalité de quelqu'un, on emploie souvent ce type d'expression. Autant utiliser une paraphrase moins imagée que de s'infliger un tel sortilège.

La tête

Odette en a ras-la-casquette. Juliette lui prend la tête.

Migraines, céphalées, etc. La tête nous permet de garder le contrôle. Avoir toute sa tête, c'est être en possession de tous nos moyens, en contrôle. Quand on nous la prend, c'est qu'on ne l'a plus (lapalissade).

Abdoul, ça le saoule. Jérémie lui file le tournis.

Problèmes d'équilibre qui s'installent. Ce qui en dit long aussi sur les rapports énergétiques entre les personnes.

Si Céline hallucine trop souvent, elle risque peut-être des problèmes cognitifs.

Les surrénales

Agnès est HS. Louise, ça l'épuise.

À force, déplétion d'énergie, fatigue chronique invalidante. Surtout pour Agnès hors service. Usure prématurée.

La mort qui tue

Casimir s'ennuie à mourir. Eve a la crève. Lulu ça la tue. Mais Victor est mort.

Là, on risque d'aller direct au cimetière sans passer par la case maladie. Même quand on a une mort joyeuse par le rire ou que l'on aime à mourir.

Les chutes

Véro tombe de haut mais Mumu est sur le cul.

On se demande des fois pourquoi on a des accidents mais à force d'avoir ce genre d'incantation inconsciente…

Je terminerai avec les plus glauques tellement elles sont violentes :

  • Matthieu en mettrait sa main au feu et Xavier la donnerait à couper.
  • Ombe, les bras lui en tombent.
  • Arnaud a reçu un coup de poignard dans le dos.
  • José est damné. Et pour Albert, c'est l'enfer.

Loin de moi l'idée de vous glacer le sang et de vous pétrifier d'effroi mais quand même ! Prendre les mots à la légère, c'est un peu comme jongler avec des poignards les yeux bandés.

Transformer nos automatismes

Pour ma part, je me suis rendu compte que j'utilisais très souvent l'expression « ça me gave » pour tout ce qui m'est insupportable ou toutes les situations que je ne parviens pas à assimiler. Résultat, j'ai de sérieux problèmes d'estomac tant ce dernier est « gavé » des mauvais sorts que je lui jette sans m'en rendre compte. Il ne fait qu'obéir à mes injonctions ! Et je fais pourtant bien tout ce qu'il faut pour lui faciliter le travail de digestion. Mais le pouvoir du verbe est tout-puissant surtout lorsqu'on n'a pas conscience de ce qu'on se dit.

Je vais donc apprendre à m'écouter parler pour essayer de repérer mes expressions fétiches afin de leur trouver des substituts inoffensifs — ce qui va demander pas mal d'efforts mais si vous avez la chance d'avoir des personnes dans votre entourage volontaires pour vous corriger dès que vous prononcerez les mots fatidiques, cela pourra accélérer votre reconditionnement, sachant qu'il faut en général trois semaines pour établir de nouveaux circuits neuronaux. Et si jamais vous vous surprenez à replonger, il suffit de dire « Stop, j'annule » et de reformuler autrement.

J'espère que cet article vous aura été utile. N'hésitez pas à venir poser vos questions en commentaires ou à apporter votre témoignage.

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Image couverture : Erik Mclean

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La musique pour soigner : à quelle dose quotidienne ?

Les humains ont un rapport complexe à la musique. Il est plus qu'évident, pour la majorité d'entre nous, de par nos expériences personnelles, que la musique peut nous rendre heureux, positifs, nous donner un coup de fouet et nous motiver mais aussi nous toucher profondément, susciter de la colère ou encore nous rendre encore plus tristes. En outre, ces effets sont très personnels et propres à chacun de nous — aucun morceau de musique n'aura le même effet chez tous les auditeurs.

Des études ont montré que la musique pouvait réduire le stress chez les adultes âgés atteints de déclin cognitif, réduire le taux de cortisol suite à un stress psychologique, soulager la douleur physique et améliorer les suites post-opératoires — mais quel genre de musique et combien de temps faut-il l'écouter pour qu'elle soit efficace ?

C'est la question à laquelle des chercheurs de l'Académie britannique de thérapie sonore ont tenté de répondre. cette recherche visait à proposer une « posologie » à partir de laquelle la musique pouvait stimuler le bien-être psychologique au quotidien. Ils ont exploré la question en passant en revue 24 genres de musique différents dont le classique, le rap, le hip hop, la pop, le new-age et le dub-step, dans le but de découvrir ce qui conférait cet effet thérapeutique à chaque musique en particulier. Était-ce, par exemple, les paroles ou bien une partie de l'instrumentation ?

Les résultats sont fascinants à lire et ont effectivement fait ressortir certaines « posologies » musicales.

9 minutes seulement de musique peuvent avoir un effet thérapeutique

Globalement, cette étude montre que les auditeurs font état d’améliorations thérapeutiques après une exposition de 13 minutes à la musique. Plus de 7500 personnes ont participé, répondant à des questions sur la manière dont elles avaient recours à la musique pour leur bien-être, leur concentration et pour atténuer la tristesse.

Pour être en joie

  • Genre le plus efficace : musique au rythme soutenu, avec paroles joyeuses ou positives et tempo entraînant
  • Dose optimale : 9 minutes
  • Bienfaits signalés : dynamisme renforcé, rire, sensation de joie, sensation d'avoir davantage le contrôle

Pour l'attention et la concentration

  • Genre le plus efficace : musique classique avec tempo lent, bruit ambiant ou musique instrumentale sans paroles
  • Dose optimale : 13 minutes
  • Bienfaits signalés : clarté d'esprit, meilleure capacité à prendre des décisions, confiance en soi accrue

Pour atténuer la tristesse

  • Genre le plus efficace : musique avec paroles ayant une signification pour l'auditeur
  • Dose optimale : 13 minutes
  • Bienfaits signalés : soulagement et libération des émotions, stabilité émotionnelle accrue, moins de surcharge émotionnelle

BAST se sont également impliqués dans la création de "Weightless" (littéralement apesanteur) de Marconi Union, un morceau de 8 minutes démontré, par rétroaction biologique, comme permettant de réduire l'anxiété de 65%. Ce morceau a été utilisé dans une étude de 2019 menée par l'Université de Pennsylvanie qui a constaté qu'il était aussi efficace à diminuer les angoisses pré-opératoires qu'un sédatif par intraveineuse.

Texte original de NIKKI HARPER traduit de l'anglais par EY@EL
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Une science merveilleuse

Toute vérité franchit trois étapes. D’abord elle est ridiculisée. Ensuite, elle subit une forte opposition. Puis, elle est considérée comme ayant toujours été une évidence.

Il parait qu'on n'avance que lorsque l'on décide de sortir de sa zone de confort. Et bien, je viens témoigner ici qu'il n'y a rien de plus vrai ! Je n'avais encore jamais réalisé de doublage car cela me semblait beaucoup trop compliqué. Finalement, j'ai été guidée par le bon logiciel (Kdenlive), à la fois relativement simple pour une prise en main assez rapide et suffisamment élaboré pour permettre un rendu pro sans exploser mes (maigres) ressources système.

Tada ! Voici donc mon doublage en français d'un entretien récent du Dr Kalcker sur une radio israélienne uniquement disponible sur la plateforme Rumble, qui pour l'instant n'est plus accessible aux résidents de Macronie par refus de censurer certain contenus à la demande de l'Empereur nu. J'ai aussi fait le choix de ne pas la mettre sur YouTube pour ne pas faire sauter ma chaîne.

Une petite dédicace spéciale à Rudy qui m'a fait découvrir le CDS à un moment d'importance capitale pour moi. Un grand merci à lui.

Merci également de vos retours, j'ai passé tellement d'heures — des journées entières à faire cette version en français.

À propos d'Andreas Kalcker

Andreas Kalcker est un chercheur dans le domaine de la biophysique. Il est d'origine allemande et il a vécu pendant une grande partie de sa vie en Espagne. Il réside depuis de nombreuses années en Suisse où il a étudié et déposé plusieurs brevets internationaux, ayant pour sujet l'utilisation thérapeutique du dioxyde de chlore pour lutter contre l'hypoxie (manque d'oxygène) et contre les inflammations, infections, septicémie et Sars -Cov2 -Coronavirus.

Sa thèse et son expérience sont devenues plus tard la base largement discutée dans son premier livre CDS - La santé est possible.

Des années plus tard, la publication de son deuxième livre Santé interdite nous montre comment la guérison des maladies de A à Z jugées impossibles à guérir dans le passé, obtient un succès remarquable. Néanmoins, ceci ouvre une large polémique dans le monde de la science conventionnelle « établie ».

La polémique injuste créée par certains médias a confondu le dioxyde de chlore (ClO2) avec l'eau de Javel ou l'hypochlorite de sodium (NaClO) qui est une autre substance et a atteint un tel point que sa vente a été censurée par Amazon sans explication malgré son excellent accueil par le public qui continue demander à ladite société de remettre le livre dans les rayons virtuels.

Le forum de Santé interdite compte plus de 80.000 inscrits et 3000 membres inscrits de la SVNB utiliser le CDS avec succès sans effets nocifs revendiqués par certaines agences de santé et où vous pouvez lire et échanger des expériences réelles et des questions concernant l'utilisation du CDS.

Après 15 ans de recherche, Andreas Kalcker soutient que sa formule magistrale de dioxyde de chlore sous forme aqueuse ou CDS est également la solution définitive pour le coronavirus car il n'a pas d'effets secondaires négatifs, ce qui a été pleinement démontré dans les essais cliniques multicentriques internationaux et par le 3000 Médecins de l'organisation internationale COMUSAV avec une présence dans plus de 24 pays avec plus de 20.000 inscrits au forum, et dont Kalcker est également membre honoraire et co-fondateur. En 2021, il a reçu le doctorat honoris causa pour son travail de l'Université exécutive de l'État de Mexico.

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Comment s'auto-administrer les effets placebo

Aujourd'hui, quelqu'un m'a demandé mon opinion sur le mystère de l'effet placebo dont j'ai abondamment parlé dans mon ouvrage intitulé Mind Over Medicine (l'Esprit sur la médecine) et que les scientifiques ne comprennent pas mais théorisent beaucoup sur la question. J'ai pensé que certains d'entre vous pourraient être intéressés par ce que j'ai écrit. Dans la version originale du livre, j'avais défini l'effet placebo comme une combinaison de pensée positive et de soins attentifs de la part d'une personne en position d'autorité envers laquelle nous avons été conditionnés à réagir en allant mieux. Mon point de vue sur les placebos a changé au fil des années et j'ai actualisé mes réflexions dans une édition revue et corrigée.

J'ai toujours cru qu'il s'agissait simplement de pensée positive et de soins attentifs, mais maintenant je suis persuadée que l'effet placebo a beaucoup moins à voir avec les pilules en sucre ou même la pensée positive et bien plus avec la conscience. La présence d'un véritable guérisseur (qu'il soit médecin, psychothérapeute, acupuncteur ou énergéticien) crée une résonance avec le patient pouvant l’entraîner dans une fréquence de guérison. Tout traitement administré en présence de cette fréquence de guérison – pilules, injections, aiguilles, imposition des mains, voire même à distance – peut impacter le patient d'une manière qui induit un soulagement des symptômes et, dans certains cas, une guérison. Aussi même si l'on peut dire qu'il est possible d'imprégner n'importe quelle pilule en sucre de pensée positive, l'impact de la présence guérissante pourrait être bien plus qu'un simple facteur que nous l'avions précédemment admis. Comme je l'explique dans Mind Over Medicine, c'est un des paradoxes de la guérison ; on peut se guérir soi-même et on ne peut à la fois le faire seul.

Transformer n'importe quoi en placebo

Ceci dit, une chose que les gens peuvent faire tout seuls est utiliser leur intention pour insuffler une charge curative à toute chose. C'est ce que fait le Dr William Bengston avec de l'eau. Depuis 30 ans, il guérit des souris du cancer par une imposition des mains dans son laboratoire et a aujourd'hui recours à cette même méthode de guérison pour étudier comment traiter les humains avec de l'eau chargée. Mais il n'y a aucune raison pour laquelle nous ne pourrions pas charger nous-mêmes notre eau d'intentions curatives – ou même nos jus d'herbe, nos aliments ou n'importe quel médicament ou supplément que nous prenons – pour amplifier son impact. Pourquoi ne pas insuffler cette conscience de guérison à tout ce que nous utilisons à des fins médicinales ? Comme je l'écrit dans Sacred Medicine, tout peut être une médecine sacrée si nous l'utilisons avec la conscience sacrée.

Voici une méthode que vous pouvez essayer afin de transformer n'importe quoi en placebo :

Ancrez-vous à la terre et connectez-vous profondément à son noyau. Ouvrez ensuite un portail au sommet de votre tête et invitez l'énergie de guérison à y pénétrer. Laissez l'énergie terrestre s'infiltrer dans votre corps par vos pieds comme si vous l'aspiriez avec une paille, puis laissez l'énergie cosmique descendre dans votre corps par le sommet de votre crâne. Invitez les deux à se rejoindre dans votre cœur où vous pourrez vous concentrer sur quelque chose évoquant la gratitude, comme votre enfant, votre animal de compagnie, votre bien-aimé ou même la guérison que vous anticipez. Imaginez l'énergie terrestre se mêlant à l'énergie cosmique dans votre cœur, tourbillonnant comme du café et de la crème. Faites ensuite une prière, quelque chose comme « Prions pour ce qui est le plus juste », pour libérer complètement la voie et permettre à la guérison de se faire naturellement. Laissez ce flux passer dans vos mains lorsque vous tenez votre verre d'eau ou tout ce que vous souhaitez charger d'énergie de guérison. Il s'agit plus d'abandon que d'intention. Ce n'est pas pour contrôler la guérison mais pour l'autoriser et la recevoir si tel est ce qui est voulu pour vous au niveau de votre âme. En supposant que vous ne la bloquez pas avec le désir inconscient de rester malade (ce qui est bien plus fréquent que beaucoup de personnes ne le réalisent), l'énergie de guérison trouve son chemin là où elle est nécessaire. N'oubliez pas qu'énergie de guérison et guérison ne sont pas la même chose. Vous pouvez être rétabli sans être guéri pour autant et vous pouvez être guéri sans être rétabli. Mais lorsque ce processus se produit, la guérison devient beaucoup plus probable.

Vous pouvez vous guérir vous même et vous ne pouvez pas le faire seul

Cette méthode à faire soi-même pour invoquer les bienfaits du placebo a beau être puissante, la guérison est, presque par définition, relationnelle. Même si nous sommes juste en relation avec Dieu (ou quel que soit le nom que vous donniez à cette grande force d'amour qui crée la vie et qui se trouve à l'intérieur de chacun de nous), la guérison ne se borne pas à n'être qu'une pratique de développement personnel. Il est impossible de séparer la guérison de l'amour. Alors, bien que cela puisse sembler simpliste, si vous voulez maximiser l'effet placebo à des fins personnelles, trouvez un « autre » avec qui établir des liens , qu'il s'agisse de choisir un médecin, un thérapeute ou un guérisseur que vous aimez, pratiquer les arts de la guérison avec un ami en lequel vous avez confiance ou la dévotion avec ce que vous appelez Dieu ou Déesse. Le type d'amour entrant en jeu dans la guérison est transpersonnel car tout bon guérisseur n'est qu'un canal pour l'amour inconditionnel de l'Univers. En dépit de ce qu'on nous enseigne en faculté de médecine, il n'y a absolument rien de non professionnel à aimer ses patients. Plutôt l'opposé même. L'amour guérit et il existe de nombreuses données scientifiques pour étayer cette affirmation.

Rituels de guérison

Les rituels de médecine sont également puissants – les salles d'attente, les gants en latex, les tenues chirurgicales, le lavage des mains, les dossiers médicaux, le pouvoir que nous conférons aux médecins. Mais vous pouvez créer vos propres rituels de guérison en dehors du cabinet du médecin ou de l'hôpital. Créez un autel chez vous que vous associerez à la guérison. Fabriquez des teintures et des mélanges aromatiques et oignez-vous durant vos méditations et prières de guérisons. Lorsque nécessaire, imprégnez vos herbes, suppléments et produits pharmaceutiques de vos propres rituels – purifiez-les avec de la sauge, agitez de l'encens autour, adressez-leur une prière. Bien que les rituels qu'on vous fait semblent bien plus puissants que ceux que vous faites vous-même, si vous êtes sincère dans la manière dont vous effectuez les rituels plutôt que de le faire à la manière d'un perroquet, ils peuvent vous induire dans des états altérés modifiant vos ondes cérébrales et rendant ainsi les processus naturels de guérison plus accessible. Ceci est également vrai sur le plan physiologique. Les croyances positives, la méditation et la prière, les rituels et la présence aimante d'un guérisseur authentique contribuent tous à détendre le système nerveux, nous sortant du « combat ou fuite » chronique qui provoque la maladie en activant les mécanismes naturels d'auto-guérison du corps afin que ce dernier puisse faire ce qu'il sait faire le mieux, à savoir se guérir lui-même.

La prière comme placebo

Ma prière favorite pour quelqu'un d'anxieux à propos d'un traitement ou d'une intervention chirurgicale est la pratique de l'abandon spirituel. Demandez à votre médecin si vous pouvez dire une simple prière ensemble : « Prions pour ce qui est le plus juste ». Cela vous sort du sentiment de devoir avoir le contrôle (et cela soulage également le médecin de la pression de garder le contrôle) en invitant l'Intervention divine. Mon mentor, le Dr Rachel Naomi Remen m'a raconté un jour qu'un chirurgien à qui l'on avait demandé de prier ainsi avait dit après coup qu'il avait l'impression que quelque chose de plus grand que lui se servait de ses mains, de son esprit, de ses compétences pour pratiquer la plus élégante et la plus fluide des interventions chirurgicales qu'il n'ait jamais faite. Et il savait que même si le patient était mort, cela aurait en quelque sorte été « ce qui est le plus juste ». Cela avait retiré toute pression et l'issue fut la meilleure qu'il aurait pu espérer.

Envisagez ceci sur les plans neurologique et physiologique, sans parler du plan spirituel. Quand nous avons confiance d'avoir invoqué « ce qui est le plus juste », nous n'avons aucune raison d'essayer de micro-gérer la vie. Nous pouvons nous détacher des issues, nous abandonner à ce qui faire confiance à une présence bienveillante toujours là pour nous guider vers « ce qui est le plus juste » qui, bien sûr, demeure toujours un grand mystère pour nos petits esprits humains.

Texte original de DR LISSA RANKIN traduit de l'anglais par EY@EL
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Soleil et cancer de la peau : examen des vérités, pseudo-vérités et mensonges de la « science » conventionnelle

Alors on nous dit que le soleil est bon pour nous… et ensuite qu'il ne l'est pas… puis, plus tard, qu'il l'est à nouveau. Et là, maintenant, il est mauvais ? Je n'arrive plus à suivre. N'est-ce pas ce même petit jeu que l'on applique à tous les sujets possibles et imaginables ?

Nous sommes une société immergée dans la peur constante. Aussi que le soleil fasse l'objet de craintes n'a rien de bien surprenant.

L'idée que nous, les gens qui vivons à la surface de cette planète, devrions nous couvrir et éviter le soleil autant que possible m'a toujours paru étrange. Je pourrais croire une telle chose si nous vivions, en fait, sous terre et étions des troglodytes nocturnes, à ne sortir que la nuit pour travailler et nous amuser.

Mais nous ne sommes pas des êtres nocturnes par nature. Nous dormons la nuit et sommes actifs le jour. La nature s'est-elle trompée ? Serait-ce là le plus mauvais tour qu'elle aurait pu nous jouer ? Ou bien est-ce que c'est nous qui sommes dans l'erreur ? Pour le découvrir, examinons comment nos corps interagissent avec les rayons naturels du soleil…

Il y a des raisons pour lesquelles nous sommes actifs le jour plutôt que la nuit comme en témoigne notre physiologie :

  1. La glande pinéale fournit de la mélatonine la nuit et de la sérotonine le jour.
  2. Nous sommes dotés d'une excellente vision diurne et d'une très mauvaise vision nocturne.
  3. La vitamine D est une hormone semblable à une vitamine que notre corps ne fabrique qu'en exposition directe au soleil.
  4. Sans parler que nous sommes « programmés » pour être attirés par le soleil. Nous aimons tous les journées chaudes et ensoleillés, n'est-ce pas ? Cela n'a-t-il pas un effet magique sur notre état d'esprit ?

Et pourtant, on nous a dit d'éviter le soleil, de nous couvrir et de nous tartiner d'écran solaire. Ne sommes-nous pas complètement endoctrinés en ce qui concerne les crèmes solaires ? On nous dit que si nous n'en mettons pas, nous allons avoir des rides et/ou attraper un cancer de la peau. Bon, ça vous étonne ?

Et aujourd'hui, le dernier mythe concernant l'exposition au soleil est que cela devient de plus en plus dangereux en raison de l'amenuisement de la couche d'ozone qui rend les rayonnements solaires plus puissants qu'avant et provoquant, bien sûr, davantage de cancers de la peau. Mais ça, c'est un autre sujet à part entière.

UVA et UVB

Avant d'entrer plus en détails, voici un petit récapitulatif sur les rayons ultraviolets A et B.

Les UVA :

  • Traversent les vitres.
  • Sont toujours présents en dépit des changements d'altitude ou de température.
  • Pénètrent dans la peau en profondeur.
  • Représentent 5% du rayonnement solaire total.
  • Sont 20 fois plus nombreux que les UVB.


Les UVB :

  • Ne traversent pas les vitres.
  • Sont à l'origine des brûlures et du bronzage.
  • Sont responsables de la production normale de vitamine D.
  • Varient en intensité selon les conditions météorologiques, l'altitude, les saisons et l'heure du jour.
  • Représentent 0,5% du rayonnement solaire.

Vérités, pseudo-vérités et mensonges

Examinons donc ce qui est vrai, ce qui l'est en apparence et ce qui est carrément mensonger.

Vérité : Il y a eu une augmentation des cancers de la peau aux États-Unis comme le rapporte le centre de contrôle des maladies (CDC).

Question : Pourquoi y aurait-il une augmentation des cancers de la peau malgré l'utilisation de la crème solaire ?

Pseudo-vérité : La plupart des écrans solaires annoncent nous protéger contre les UVB alors qu'en fait, leur protection contre les UVA est quasi nulle. Pourtant, il en existe qui font barrière aux UVA comme l'oxyde de zinc, le dioxyde de titane et les produits contenant du mexoryl.

Pur mensonge : Alors plutôt que de se demander pourquoi les cancers de la peau sont en hausse, nous continuons à critiquer les crèmes solaires ou pire, à éviter carrément de nous exposer au soleil. Mais est-ce bien lui le danger ou n'y aurait-il pas une autre cause commodément occultée ?

La réponse est surprenante et (croyez-le ou non) provient directement du FDA (organisme fédéral responsable de la mise sur le marché des médicaments aux États-Unis – N.d.T.) ainsi que de la Fondation américaine contre le cancer de la peau.

En un mot : photosensibilité.

La vérité aux sujets des crèmes solaires

Un rapport du FDA stipule comme suit :

Le FDA rapporte que la liste de substances ci-dessous induisent une photosensibilité ou contiennent des agents photo-réactifs et que leur utilisation conjointe à une exposition chronique au soleil peut provoquer un cancer de la peau :

  • les médicaments
  • les additifs alimentaires
  • les déodorants
  • les savons antibactériens
  • les produits pétroliers (dont la Vaseline)
  • les antihistaminiques
  • les médicaments pour soigner le rhume et les allergies
  • les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) (dont l'aspirine, ibuprofène, le naproxène, le célécoxib, le diclofénac, l'étodolac)
  • les antibiotiques (dont les tétracyclines et les sufamides
  • les protections solaires (contenant de l'huile de bergamote, de l'huile de santal, des benzophénones, du PABA (acide para-aminobenzoïque), des cinnamates, des salicylates, des anthranilates, du PSBA, du mexenone, et de l'oxybenzone)


Vous connaissez des gens qui utilisent l'un de ces produits ? Vous, peut-être ? Peut-on réellement dire que le soleil soit l'unique responsable des cancers de la peau ?

N'est-ce pas curieux qu'aucune étiquette de mise en garde ne figure sur aucun de ces produits ? En particulier sur les crèmes solaires ?!? On se demande bien pourquoi, non ? Oh, mais attendez… il y a mieux.

Dans ce même rapport, le FDA mentionne que l'exposition chronique à des substances chimiques photo-réactives (comme celles listées ci-dessus) peuvent induire :

  • Un vieillissement prématuré de la peau : à cause du soleil ou des produits chimiques ?
  • Des réactions allergiques plus fortes : pourquoi les êtres humains sont-ils apparemment allergiques à la Terre ?
  • Des cataractes : troubles de la vision ?
  • Des lésions vasculaires : troubles cardiovasculaires ?
  • Un affaiblissement du système immunitaire : troubles auto-immuns
  • Un cancer de la peau : est-ce vraiment une surprise ?


Nul besoin d'être un scientifique pour y voir une certaine logique : les écrans solaires induisent une photosensibilité et les personnes photosensibles ont plus de risque de développer un cancer que celles dotées d'une peau « normale ».

Se référant au rapport du FDA sur les substances induisant une photosensibilité, dans un article intitulé "Les médicaments pourraient accroître la sensibilité à la lumière du soleil", la revue Science Daily écrit :

Bien que ces médicaments n'augmentent pas directement les risques de cancer de la peau, on associe les coups de soleil importants, en particulier chez les enfants, à une incidence accrue de cancer de la peau ultérieurement.

Regardez à nouveau cette liste, il s'agit de bien plus que de simples médicaments ! On y trouve des additifs alimentaires, des déodorants et des savons.

Je suis sidérée que l'on continue de nous dire que la solution à ce problème est juste d'appliquer de la crème solaire ! Mais attendez, oups… les crèmes solaires figurent aussi sur cette liste !

Pourquoi n'y a-t-il pas d'étiquettes sur les crèmes solaires pour nous informer qu'elles peuvent induire une photosensibilité et provoquer un cancer ? Cela me semble quelque peu contre-productif.

L'exposition au soleil

Pur mensonge : Ceux qui passent plus de temps au soleil courent davantage le risque de développer un cancer de la peau. C'est pourquoi il est si important de se couvrir et d'éviter de s'exposer autant que possible.

Ce dernier rapport intitulé "L'arnaque au soleil" qui nous vient du Royaume-Uni constitue une lecture incontournable. Cet extrait stipule que (j'ai surligné les passages importants en gras) :

[…] il y a des doutes à propos de la façon dont l'exposition au soleil peut causer des mélanomes. Les adultes travaillant à l’extérieur et les enfants qui jouent dehors sont régulièrement exposés au soleil et ont moins de risque de développer un mélanome que ceux qui travaillent ou jouent à l’intérieur. Tandis que les personnes qui s’exposent de façon irrégulière et celles qui ont attrapé des coups de soleil ont un plus grand risque de mélanome, surtout les personnes ayant une peau très claire. Une exposition occasionnelle de la peau au soleil semble provoquer un plus grand risque de mélanome, alors qu’une exposition régulière protège apparemment contre les mélanomes, probablement puisque cela crée un apport plus important en vitamine D qui d’une manière générale protège contre le cancer.

Bien sûr, l'écran solaire nous protège efficacement contre les UVB, mais le problème est que c'est de ces UVB dont notre corps a besoin pour produire de la vitamine D. Et si la vitamine D protège du cancer… et bien…

Que faire donc ?

Tout d'abord, utiliser des alternatives naturelles aux produits listés dans le rapport du FDA.

Bien sûr, il existe aussi certaines substances photosensibilisantes dans la nature. Mais si le seul but du FDA et d'autres groupes comme la Fondation américaine contre le cancer de la peau est de protéger le public, alors pourquoi ne se penchent-ils pas sur les ingrédients chimiques contenus dans ces produits connus pour être photosensibilisants ? Pourquoi n'accorde-t-on pas plus d'intérêt aux traitements alternatifs qui pourraient empêcher ces réactions photosensibles induites par les médicaments ? Sans parler de toute les autres effets secondaires ?

Au lieu de cela, la science conventionnelle reste inébranlable dans son idéologie s'opposant aux traitements de substitution. Aberrant, n'est-ce pas ?

Texte original de DR MICHELLE KMIEC traduit de l'anglais par EY@EL
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